Vu le film La Petite Cuisine de Mehdi de Amine Adjima (2025) avec Younès Boucif Clkara Bretheau Hiam Abbass Gustav Kervern Birane Ba Malika Zerrouki Laurent Stocker Agahe Dronne
Mehdi, cuisinier au restaurant Baratin, et Léa, serveuse dans ce même établissement, sont collègues et amants. Ils vivent ensemble et songent à prendre ensemble la succession du patron bientôt à la retraite. Les parents de Léa sont près à leur donner un coup de main,. Léa voudrait rencontrer Fatima la mère de Mehdi. Ce dernier, paniquant à l'idée de la réaction de sa mère à la découverte de la fiancée qu'il lui avait cachée demande à son amie Souhila de feindre d'être sa mère.
Dans La Petite Cuisine de Mehdi de Amina Ajina, on est face à une jolie comédie familiale inspirée de la vie du réalisateur, qui sent bon le vécu et les contradictions du quotidien. L’histoire suit Mehdi, jeune homme d’origine algérienne, cuisinier dans un petit bistrot qu’il rêve de reprendre, et amoureux de Léa, la serveuse. Ils vivent leur amour loin des yeux de la mère Fatima, présence invisible mais pesante.
Mais évidemment, Léa veut rencontrer cette mère. Et comme Mehdi n’assume pas, il va demander à sa meilleure amie Souhila de se présenter comme sa mère. Ce qui pensait être simple va s’avérer complexe à gérer, entre Léa, sa vraie mère et celle de substitution (ah les femmes). Et là, la machine comique se met en route.
Le film joue beaucoup sur l’humour de ces relations et les origines de ces mères, avec leurs us et coutumes, notamment autour de la cuisine. C’est là que le film trouve sa saveur : entre couscous et fast-food, entre traditions et modernité, entre amour sincère et petits arrangements avec la vérité. Une vraie comédie pleine d’humeur avec ses contradictions.
Ce qui fait le charme du film, c’est justement ce ton léger mais jamais moqueur. On rit des situations, des maladresses de Mehdi, de ses arrangements improbables, mais toujours avec une forme de tendresse. Il y a dans cette petite cuisine un vrai goût de sincérité.
Younès Boucif, dans le rôle de Mehdi, apporte à son personnage de jolis moments de tendresse. Il donne à ce jeune homme un côté touchant, un peu perdu, coincé entre ce qu’il est et ce qu’il voudrait être.
Face à lui, Hiam Abbass et Malika Zerrouki incarnent ces deux figures maternelles opposées mais complémentaires. L’une joue la mère de substitution avec finesse, l’autre impose une présence plus traditionnelle. Et forcément, entre les deux, ça crée des étincelles… et beaucoup de situations savoureuses.
La mise en scène reste simple, presque intime, au service des acteurs et des relations. On sent une envie de raconter sans en faire trop, de laisser vivre les personnages et leurs émotions. Le scénario, lui, repose sur un ressort classique de mensonge, mais fonctionne grâce à son ancrage humain et culturel.
Le film ne cherche pas à révolutionner la comédie, mais propose quelque chose de sincère, chaleureux, avec des personnages attachants et des situations qui parlent à beaucoup. Une petite cuisine du quotidien, avec ses odeurs, ses tensions, ses rires… et ses vérités qu’on finit toujours par servir, tôt ou tard
NOTE : 11.30
FICHE TECHNIQUE
Vu le film La Petite Cuisine de Mehdi de Amine Adjima (2025) avec Younès Boucif Clkara Bretheau Hiam Abbass Gustav Kervern Birane Ba Malika Zerrouki Laurent Stocker Agahe Dronne
Mehdi, cuisinier au restaurant Baratin, et Léa, serveuse dans ce même établissement, sont collègues et amants. Ils vivent ensemble et songent à prendre ensemble la succession du patron bientôt à la retraite. Les parents de Léa sont près à leur donner un coup de main,. Léa voudrait rencontrer Fatima la mère de Mehdi. Ce dernier, paniquant à l'idée de la réaction de sa mère à la découverte de la fiancée qu'il lui avait cachée demande à son amie Souhila de feindre d'être sa mère.
Dans La Petite Cuisine de Mehdi de Amina Ajina, on est face à une jolie comédie familiale inspirée de la vie du réalisateur, qui sent bon le vécu et les contradictions du quotidien. L’histoire suit Mehdi, jeune homme d’origine algérienne, cuisinier dans un petit bistrot qu’il rêve de reprendre, et amoureux de Léa, la serveuse. Ils vivent leur amour loin des yeux de la mère Fatima, présence invisible mais pesante.
Mais évidemment, Léa veut rencontrer cette mère. Et comme Mehdi n’assume pas, il va demander à sa meilleure amie Souhila de se présenter comme sa mère. Ce qui pensait être simple va s’avérer complexe à gérer, entre Léa, sa vraie mère et celle de substitution (ah les femmes). Et là, la machine comique se met en route.
Le film joue beaucoup sur l’humour de ces relations et les origines de ces mères, avec leurs us et coutumes, notamment autour de la cuisine. C’est là que le film trouve sa saveur : entre couscous et fast-food, entre traditions et modernité, entre amour sincère et petits arrangements avec la vérité. Une vraie comédie pleine d’humeur avec ses contradictions.
Ce qui fait le charme du film, c’est justement ce ton léger mais jamais moqueur. On rit des situations, des maladresses de Mehdi, de ses arrangements improbables, mais toujours avec une forme de tendresse. Il y a dans cette petite cuisine un vrai goût de sincérité.
Younès Boucif, dans le rôle de Mehdi, apporte à son personnage de jolis moments de tendresse. Il donne à ce jeune homme un côté touchant, un peu perdu, coincé entre ce qu’il est et ce qu’il voudrait être.
Face à lui, Hiam Abbass et Malika Zerrouki incarnent ces deux figures maternelles opposées mais complémentaires. L’une joue la mère de substitution avec finesse, l’autre impose une présence plus traditionnelle. Et forcément, entre les deux, ça crée des étincelles… et beaucoup de situations savoureuses.
La mise en scène reste simple, presque intime, au service des acteurs et des relations. On sent une envie de raconter sans en faire trop, de laisser vivre les personnages et leurs émotions. Le scénario, lui, repose sur un ressort classique de mensonge, mais fonctionne grâce à son ancrage humain et culturel.
Le film ne cherche pas à révolutionner la comédie, mais propose quelque chose de sincère, chaleureux, avec des personnages attachants et des situations qui parlent à beaucoup. Une petite cuisine du quotidien, avec ses odeurs, ses tensions, ses rires… et ses vérités qu’on finit toujours par servir, tôt ou tard
DISTRIBUTION
- Younès Boucif : Mehdi
- Clara Bretheau : Léa
- Hiam Abbass : Souhila
- Gustave Kervern : Bernard
- Birane Ba : Ibrahim
- Malika Zerrouki : Fatima
- Laurent Stocker : Christophe
- Agathe Dronne : Sylvie

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