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jeudi 8 octobre 2015

ROB THE MOB de RAYMOND DE FELITTA (un film de mafieux sympa dans la lignée de Mafia Blues)

ROB THE MOB de Raymond de Felitta est un film policier sur la mafia dans le style Bonnie and Clyde avec deux jeunes très naifs qui vont faire les frais de s'attaquer à la Mafia.

Le réalisateur Raymond de Fellita retrouve Andy Garcia qu'il avait diriger dans City Island qu'on avait vu au Festival de Deauville.

Andy Garcia qui joue maintenant les vétérans dans les rôles de mafieux, assez drôle alors qu'il avait commencer à se faire connaître en les combattants dans Les incorruptibles.

L'histoire se passe à New York en 1991, ou Tommy (Michael Pitt) et Rosie (Nina Arienda) s'aiment. S'ils ont commis quelques larcins par le passé, ils souhaitent aujourd'hui mener une vie normale. Mais la fascination pour le monde du crime le rattrape lorsqu'il assiste au procès de Sammy The Bull Gravani un ancien tueur de la mafia.

Les scènes ou Tommy braque les mafieux dans leurs bars, boutiques ou autres est d'une jouissance réelle, avec le culot de ce gamin, pour ses vieux briscards et tueurs à l'occasion.

Un film de mafieux sans réelle violence, sorte de pieds nickelés de l'arnaque, proche par son humour au film Mafia Blues, surtout surprenant quand on sait que le scénario est tirée d'une histoire vraie, même si les héros finissent mal, ont ne joue pas avec la mafia comme cela.

On notera aussi la qualité de la photo et des décors qui donnent une réalité, seul bémol une dernière demi-heure un peu juste dans le rythme.

Michael Pitt (enfin en gentil) et Andy Garcia donnent justement le tempo au film, finalement une belle surprise.

Note : 12.50

FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Raymonde Felitta
Scénario : Jonathan Fernandez
Musique : Stéphan Endelman
Photographie : Chris Norr
Montage : David Léonard
Décor : Carlos Menendez
Casting : Shella Jaffe
Costumes : Terre Duncan
Production : William Teitler

DISTRIBUTION


lundi 27 avril 2015

GOOD KILL DE ANDREW NICOLL

Good Kill est un Thriller américain écrit, et réalisé par Andrew Niccol. Le film a été présenté en compétition officielle au Festival International du film de Venise en 2014.

Quand on entre dans la salle voir un film de Andrew Niccol (Bienvenue à Gattaca, Simon@ ou Lord of the War, on s'est qu'on ne sera pas dans un film tiède et on ne sera pas déçu. Et bien une nouvelle fois , c'est le cas, Niccol sait raconté des histoires avec peu, mais le peu devient beaucoup avec lui.

On est loin du Américan Sniper de Clint Eastwood, où le héros n'avait aucun doute dans sa mission, ici c'est tout le contraire il ne s'est pas si son obéissance est obligatoire, ou de douter est un droit et un devoir.


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Dès le départ, Niccol nous met mal à l'aise, un homme est en train de visionner sur son écran , un village quelques parts dans le monde, ou pour lui figure des terroristes potentiels, mais sa mission n'est que de viser la cible principal.

Sauf que le héros (le major Thomas Eghan) n'est pas au bord d'un avion, mais dans un bungalow en métal sur une base militaire dans le sable du désert, à quelques kilomètres de Las Vegas et ses clinquants à la limite choquante, quand on voit les conditions des villages visés.

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Mais aussi au lieu d'être sur le terrain, Eghan, doit entrer chez lui le soir s'engueuler avec sa femme et descendre sa bouteille de vodka.

C'est le contraste saisissant entre ceux qui sont sur le terrain et qui entre pulvérisé lors de leur après guerre et ceux qui sont chez eux et qui tuent dans la journée sans sentiments.

Et puis l'état major de l'Angley (CIA) décide que il suffit plus de tuer des cibles, mais de tuer tout le monde autour des terroristes (enfants, civils, femmes) pour ne pas laisser de trace et peut être éviter des descendants.

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Lui et le lieutenant Vera Suarez (Zoe Kravitz) commence avoir des doutes sur leur mission, mais obéissent quand même aux ordres.

En gros ne créer pas-t-il plus de terroristes qu'ils en tuent.

Bien sur on a du mal ou est la mal, d'un côté ou de l'autre, avec des hommes avec des roquettes mais a des milliers de kilomètres des cibles américaines, ou des drône américains manipuler à distance qui vise sans état d'âmes.

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Certains verraient le drône comme le doigt de Dieu, qui décide qui doit vivre et mourir, réducteur mais on est aux States.

Un film froid comme les frappes chirurgicales mais d'une efficacité effrayante sur la post-traumatique de la guerre et ses conséquences.

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Tous les comédiens sont excellents de Ethan Hawke au proie aux doutes, de January Jones (sa femme) et Zoe Kravitz, Bruce Greenwood, Jake Abel, et Dylan Kenin c'est collègue de bunker.

Du grand et du bon Andrew Niccol, aux antipodes de Eastwood et celui là me plait.

Note : 16.10

FICHE TECHNIQUE

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Réalisation : Andrew Niccol
Scénario : Andrew Niccol
Décors : Guy Barnes
Direction Artistique : Robert Scoville
Montage : Zach Staenberg
Musique : Christophe Beck
Production : Nicholas Chartier et Zev Forman
Durée : 104 minutes

DISTRIBUTION

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ETHAN HAWKE / MAJOR THOMAS EGAN
JANUARY JONES / MOLLY EGAN
ZOE KARVITZ / VERA SUAREZ
JAKE ABEL / SIMMZE
BRUCE GREENWOOD / COLONEL JACK JOHNS
ALMA SISNEROS / EMILY JAMES
KRISTEN RAKES / IRIS
DYLAN KENIN / CAPITAINE ED CHRISTIE

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mercredi 15 avril 2015

LES OPPORTUNISTES DE PAOLO VIRZI

Les Opportunistes (Il Capitale Umano) littéralement "Le Capital Humain" est un film dramatique franco-italien réalisé par Paolo Virzi.

Le film est une adaptation du roman Human Capital de Stephen Amidon.

Le film est découpé en 4 parties, comme les roues d'un 4x4, comme une nuit sur une route provinciale de la Brianza (Lombardie) à la veille de Noel, Un cycliste est renversé par un 4x4. Les mois qui précèdent cet accident sont alors racontés de trois points de vue différents. Chacun éclairant un peu plus les circonstances du drame. Chaque point de vue fait l'objet d'un chapitre et se focalise sur un personnage singulier.

Comme tous ses films qui vont le survole des points de vue de chacun, ceux-si sont inégales , certains chapitres sont bavards d'autres sont plus subtiles, d'ailleurs la quintessence du cinéma Italien en un seul film.

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Dans le chapitre 1: Dino Ossola un agent immobilier, son épouse Roberta, Psychologue. Appartenant à la classe moyenne, Dino est prêt à tout pour s'élever socialement. Sa fille, Serena est inscrite dans un lycée très huppé. Elle fréquente, Massimiliano Bernaschi , fils d'un grand homme d'affaires. Dino essaye de mettre toute sa fortune dans un pari risqué de Giovanni Bernaschi.

Dans le chapitre 2 : Carla, Carla Bernaschi est l'épouse de Giovanni, Femme au foyer vivant dans le lux, elle passe ses journées entre sa piscine privée et les boutiques de luxe. Lorsqu'elle se met en tête de sauver un théâtre promis à la destruction, elle se rend compte de con inutilité et de son impuissance.

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Dans la chapitre 3 : Serena Ossola , fille de Dino, fréquente un lycée huppé ne correspondant pas à sa classe sociale. Officiellement en couple avec Massimiliano, elle fréquente en fait le jeune Luca Ambrosini, élevé par son oncle dans un quartier pauvre, considéré comme délinquant et obligé d'être suivi par un psychologue.

Dans le chapitre 4 : Le Capital Humain. Alors que les soupçons sur le coupable de l'accident semblent se confirmer, tout bascule. Par inadvertance, Dino Ossola apprend le nom du coupable, et en profite pour faire chanter la famille Bernaschi. La découverte du coupable provoque un geste tragique de Luca Ambrosini.

Le film a suscité la polémique, car les gens du lieu de tournae (Brianza) reprochent au réalisateur d'avoir décrit un cadre erroné de la réalité des gens résidents.

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Le film a obtenu 7 récompenses aux David di Donatello (les Oscars Italiens en 2014)

Note : 12.00

FICHE TECHNIQUE

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Réalisation : Paolo Virzi
Scénario : Paolo Virzi, Francesco Bruni et Francesco Piccolo
Photographie : Jérôme Alméras
Montage : Cécilia Zanuso
Musique : Carlo Virzi
Scénographie : André Bottazzini et Mauro Radaelli
Costumes : Bettina Pontiggia
Production : Fabrizio Donvito, Benedetto Habib, Marco Cohen, Philippe Gompel et Birgit Kemmer

DISTRIBUTION

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FABRIZIO BENTIVOGLIO / DINO OSSOLA
VALERIA BRUNI TEDESCHI / CARLA BERNASCHI
MATILDE GIOLI / SERENA OSSOLA
FARBRIZIO GIFUNI / GIOVANNI
VALERIA GOLINO / ROBERTA
LUIGI LO CASCIO / DONATO
GUGLIELMO PINELLI / MASSIMILIANO
GIOVANNI ANZALDO
BEBO SORTI
GIGIO ALBERTI
FEDERICA FRACASSI
PIA ENGLEBERTH
VINCENT NEMETH
ISABELLE TANAKIL

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