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vendredi 22 novembre 2024

8.10 - MON AVIS SUR LE FILM GT MAX DE OLIVIER SCHNEIDER (2024)

 


Vu le film (sur Netflix) GT Max de Olivier Schneider (2024) avec Just Riadh Gérard Lanvin Clémentine Célarié Ava Baya Jérémie Laheurte Jalil Lespert Thibaud Evrard Samir Decazza

Soélie, une jeune prodige de motocross, voit ses rêves de réussite brisés suite à un accident. Elle se consacre désormais à entraîner son frère, Michael. Quand celui-ci est recruté par des pilotes en scooter Tmax pour un braquage de haut vol à Paris, Soélie doit surmonter ses peurs pour le sauver.

GT Max d’Olivier Schneider, disponible sur Netflix, s’inscrit dans la catégorie des films d’action musclés à la française, mais échoue à s’élever au-delà de l’exercice de style prévisible. Souvent comparé à des œuvres comme celles d’Olivier Marchal ou la saga Balles Perdues, le film donne l’impression de s’inscrire dans cette tradition, mais sans parvenir à capturer l’intensité ou l’émotion qui caractérisent ces références.

L’intrigue tourne autour de Max, un ancien pilote de course reconverti en justicier motorisé, embarqué dans une vendetta contre un réseau de criminels. Sur le papier, cela promet de l’adrénaline, des courses-poursuites spectaculaires, et un héros torturé. Mais à l’écran, tout semble déjà vu : des personnages caricaturaux, un scénario simpliste qui coche les cases sans surprise, et une absence flagrante d’âme.

Olivier Schneider, pourtant reconnu pour son expertise dans les scènes d’action, livre ici des séquences certes efficaces mais mécaniques, sans innovation ni réel impact. Les courses et les cascades, qui devraient être le cœur du film, manquent de la nervosité et de la créativité qui avaient fait le succès de Balles Perdues. Ici, tout est convenu, et l’on peine à s’investir dans ce déluge de bruit et de fureur, vidé de substance.

Les dialogues souffrent d’un manque criant de naturel, souvent réduits à des clichés sur la vengeance et l’honneur. Les acteurs, bien que compétents, semblent prisonniers de personnages sans relief ni profondeur. Max, interprété avec sérieux mais sans nuance, ne parvient pas à susciter l’empathie nécessaire pour nous faire vibrer à ses côtés.

Ce qui déçoit le plus dans GT Max, c’est cette impression qu’il se contente de suivre une formule, visant un public friand de sensations fortes mais peu exigeant sur la narration ou la mise en scène. Le cinéma d’action, même lorsqu’il est axé sur l’adrénaline pure, peut avoir du style, du caractère, et une touche d’authenticité. Malheureusement, ce film reste un assemblage de stéréotypes, sans identité propre.

NOTE : 8.10

FICHE TECHINIQUE

  • Réalisation : Olivier Schneider
  • Scénario : Jean-André Yerlès, Rémi Leautier, Rachid Santaki et Jordan Pavlik
  • Musique : Etienne Forget
  • Direction artistique : Renald Cotte-Verdy
  • Décors :
  • Costumes : Matthieu Camblor et Marion Moulès
  • Photographie : Maxime Cointe
  • Son :
  • Montage : Tianès Montasser
  • Production : Jacques-Henri Bronckart et Rémi Leautier
  • Sociétés de production : Inoxy Films et Versus Production
  • Société de distribution : Netflix

DISTRIBUTION

14.30 - MON AVIS SUR LE FILM LE RETOUR DU KING CHUTE ET APOGEE D'ELVIS PRESLEY DE JASON NEHIR (2024)

 


Vu (sur Netlix) le film Documentaire : Le Retour du King Chute et Apogée d’Elvis Presley de Jason Hehir (2024)

Le Retour du King : Chute et Apogée d’Elvis Presley de Jason Hehir est une plongée captivante dans un moment clé de la carrière du légendaire Elvis Presley : son retour triomphal en 1968. Ce documentaire, en complément du flamboyant biopic de Baz Luhrmann (Elvis), adopte une approche plus sobre et analytique, mais tout aussi passionnée, pour raconter l’histoire d’un artiste qui a su renaître à un moment où beaucoup le pensaient dépasser.

Hehir s’appuie sur des archives fascinantes et des témoignages d’experts du rock, dont Bruce Springsteen. "Le Boss" apporte une perspective unique, lui-même étant un héritier direct du mélange de blues, gospel et rock’n’roll qu’Elvis a popularisé. À travers ses interventions, on comprend mieux comment Elvis a influencé des générations de musiciens, même à une époque où son éclat semblait pâlir face à l’émergence des Beatles, des Rolling Stones et du rock britannique en général.

Le documentaire explore avec profondeur les défis qu’Elvis a dû surmonter à la fin des années 60. Alors que le King s’était enfermé dans des films commerciaux souvent insignifiants, le ’68 Comeback Special a marqué une rupture nette. Hehir décortique la genèse de cette performance télévisée légendaire, montrant comment Elvis et son équipe ont travaillé pour redonner à son image la fraîcheur et la puissance qui avaient fait de lui une icône dans les années 50. Ce spectacle, où il apparaissait vêtu de cuir noir, reste une démonstration éclatante de son charisme et de sa maîtrise musicale.

Le documentaire ne se contente pas de glorifier Elvis. Il aborde également ses failles, sa vulnérabilité face aux changements rapides de l’industrie musicale, et la pression qu’il ressentait pour rester pertinent. Ces éléments rendent le récit d’autant plus poignant, humanisant le King sans diminuer sa grandeur.

En apothéose, le film offre de longues séquences de performances, souvent restaurées en haute qualité, qui capturent un Elvis au sommet de son art. Des morceaux comme If I Can Dream ou Blue Suede Shoes résonnent avec une intensité presque palpable, rappelant pourquoi Elvis est et restera une figure incontournable de la musique.

Pour les fans du King, ce documentaire est une véritable pépite. Il éclaire une période cruciale de sa carrière, souvent éclipsée par ses débuts révolutionnaires ou sa fin tragique. Mais même pour les novices, le film est une introduction vibrante et émouvante à l’un des plus grands artistes du XXe siècle. "Le King reste le King", et ce documentaire en est une preuve éclatante

NOTE : 14.30.

vendredi 5 juillet 2024

10.90 - MON AVIS SUR LE FILM LE FLIC DE BEVERLY HILLS 4 DE MARK MOLLOY (SUR NETFLIX)

Vu le film Le Flic de Beverly Hills 4: The Axel F. de Mark Molloy (2024) avec Eddie Murphy Joseph Gordon Levitt Kevin Bacon Judge Reinhold Josh Ashton Taylour Page Bronson Pichot Paul Reiser Zack Palmisano Sara Holden Sarah Abrell

Alors que la fille d'Axel, Jane, défend en tant qu'avocate un jeune délinquant impliqué dans une affaire de meurtre, Billy Rosewood qui enquêtait sur cette affaire disparaît. Axel Foley retourne à Beverly Hills pour retrouver son ami et résoudre cette affaire avec l'aide de Jane et de l'ex-petit ami de celle-ci, l'inspecteur Bobby Abbott

Il y a des films ou on n’attend qu’un peu de nostalgie surtout une saga emblématique et combien de ses suites en oublient ce point, et bien pour cette suite 40 ans après le premier opus, Netflix respecte le spectateur et le fan, on a la reconstitution du trio (Murphy un peu grossi et pas la même voix mythique, Reinhold et Ashton un peu vieilli) mais tant pis le principal est là plus le thème de Nile Rodgers que demandez de plus

La jeunesse s’invite au repas avec Kevin Bacon, Joseph Gordon Levitt et Taymour Page (et oui Foley à une fille), des cascades à foisons, des poursuites dans Beverly Hills et Los Angeles de bonnes factures (bon il a coûté 50 millions le film) manque toutefois l’humour des premiers et le côté fun

Un bon moment nostalgique sans que cela soit un chef d’œuvre de surcroît

NOTE : 10.90

FICHE TECHNIQUE


DISTRIBUTION

dimanche 8 janvier 2023

14.90 - MON AVIS SUR LE FILM THE PALE BLUE EYE DE SCOTT COOPER (SUR NETFLIX)

 

Vu le film The Pale Blue Eye de Scott Cooper (2023) sur Netflix avec Christian Bale Harry Melling Lucy Boynton Gillian Anderson Timothy Spall Charlie Tahan Harry Lawtey Toby Jones Charlotte Gainsbourg Fred Hechinger Hadley Robinson Simon McBurney

EEn 1830, l'inspecteur vétéran Augustus Landor est chargé d'enquêter sur une série de meurtres à l'Académie militaire de West Point. Il va être aidé dans sa tâche par un jeune cadet de l'académie, le futur célèbre écrivain Edgar Allan Poe

D'après le roman éponyme de Louis Bayard

Thriller crépusculaire où l'écrivain Louis Bayard a eu l'idée de faire croiser dans une sordide affaires de meurtres sataniques , un inspecteur introverti et silencieux , un criminel démoniaque et l'écrivain le plus célèbre dans ses histoires fantomatiques Edgar Allan Poe dans la célèbre academy de West Point.

Le film conserve le mystère des romans de Poe , ce qui est la qualité première du film , ésotérisme, mortifère tous les ingrédients du sordide et du morbide cher à Poe , et qu'elle mauvaise idée pour un criminel de sévir où étudie Poe , qui va se la joué Sherlock Holmes pour découvrir la véritable identité du criminel.

Scott Cooper le réalisateur du chef d'œuvre Hostiles un western aussi apocalyptique que ce Thriller , garde la même âme à travers son cinéma , c'est vrai que c'est lent et que le film prend son temps pour dénouer qu'on devine au trois quart , mais la qualité de photographie, du son et des décors nous transporte dans cet univers poisseux qui nous donne des frissons à plusieurs occasions.

Beau Casting également on y retrouve Charlotte Gainsbourg, Gillian Anderson ou Lucy Boyton , le film est mené comme l'enquête par l'excellent une nouvelle fois Christian Bale caméléon du cinéma, ici il joue un inspecteur crasseux , mystérieux qui l'arrivée dans ses pattes de Poe ne va pas l'arranger.

La révélation du film est Harry Melling qui mange les scènes avec Bale tellement il est impressionnant, les fans de Harry Potter auront reconnu  Dudley Dursley , il avait été formidable déjà dans La Ballade de Buster Scruggs  . Un Thriller qui va vous stresser mais qui va aboutir à une belle œuvre d'Ensemble

 

NOTE : 14.90

FICHE TECHNIQUE

  • Réalisation : Scott Cooper
  • Scénario : Scott Cooper, d'après le roman Un œil bleu pâle ( The Pale Blue Eye) de Louis Bayard
  • Musique : Howard Shore
  • Direction artistique : Michael E. Goldman et Troy Sizemore
  • Décors : Stefania Cella
  • Costumes : Kasia Walicka-Maimone
  • Photographie : Masanobu Takayanagi
  • Montage : Dylan Tichenor
  • Production : Christian BaleScott CooperJohn Lesher et Tyler Thompson
    Producteurs délégués : Tracey Landon, Buddy Patrick, Emily Hunter Salveson, Ryan Donnell Smith et Dylan Weathered
  • Sociétés de production : Cross Creek Pictures et Streamline Global Group
  • Sociétés de distribution : Netflix (monde)
  • Budget : 72 millions de dollars

DISTRIBUTION

lundi 14 novembre 2022

6.20 - MON AVIS SUR LE FILM BALLE PERDUE 2 de GUILLAUME PIERRET (2022) SUR NETFLIX

Vu le film Balle Perdue 2 de Guillaume Pierret (sur Netflix) avec Alban Lenoir Nicolas Duvauchelle Stéfi Celma Pascale Arbillot Sébastien Lalanne Diego Martin Jérôme Niel Quentin d'Hainaut Thibault Evrard Anne Serra

Suite de Balle Perdue de 2020, Depuis la mort de Charas, Lino fait équipe avec Julia au sein de la brigade des stupéfiants. Par ailleurs, Lino est toujours à la recherche des assassins de son frère et de son mentor.

Le premier ne m'avait pas emballé malgré Duvauchelle et Lenoir que j'aime bien , mais de là à faire une suite avec la mort du frère de Lino je pensais que cela était possible, apparemment chez Netflix , tout est possible et à peine quelques jours Overdose de Olivier Marchal , Netflix nous propose une nouvelle fois un film bien bourrin , avec des dialogues su strict minimum et un scénario qui tient sur un carambar.

Film uniquement d'action , très limité dans l'espace (peu de décors) un peu comme Overdose d'ailleurs comme si les moyens où les conditions sanitaire les obligeaient.

Bon pour Alban Lenoir grand spécialiste de cascade il est comme un poisson dans l'eau , mais cela ne va pas plus loin et ce n’est finalement pas dommage . Bientôt l'Opus 3 vu la fin du 2.

NOTE : 6.20

FICHE TECHNIQUE

  • Titre international anglophone : Lost Bullet 2: Back for More
  • Réalisation : Guillaume Pierret
  • Scénario : Guillaume Pierret et Alban Lenoir
  • Musique : Romain Trouillet
  • Décors : Delphine Richon
  • Costumes : n/a
  • Photographie : Morgan S. Dalibert
  • Montage : Sophie Fourdrinoy
  • Production : Rémi Leautier
  • Sociétés de production : Inoxy Films, Nolita TV et Versus Production
  • Société de distribution : Netflix

DISTRIBUTION

Alban Lenoir : Lino

Stéfi Celma : Julia

Pascale Arbillot : Moss

Sébastien Lalanne : Marco

Diego Martín : Alvaro

Jérôme Niel : Yann

Quentin d'Hainaut : Yuri

Nicolas Duvauchelle : Areski

Anne Serra : Stella

Thibaut Evrard : Le lieutenant Bruno

jeudi 29 septembre 2022

16.10 - MON AVIS SUR LE FILM BLONDE DE ANDREW DOMINIK (2022) sur NETFLIX

Vu le film Blonde de Andrew Dominik (2022) sur Netflix , avec Ana de Arma (Marilyn) Adrien Brody (Arthur Miller) Bobby Cannavale (Di Maggio) Julianne Nicholson Caspar Phillipson (JFK) Sara Paxton David Warshofsky Xavier Samuel Tygh Runyan Evan Williams (Edward G.Robinson) Catherine Dent Eric Matheny (Joseph Cotten) Lily Fisher Michael Masini (Tony Curtis) Luke Whoriskey (James Dean)

Adapté du best-seller de Joyce Carol Oates, BLONDE est une relecture audacieuse de la trajectoire de Marilyn Monroe, l’une des icônes hollywoodiennes les plus atemporelles. De son enfance tumultueuse à son ascension fulgurante et à ses histoires d’amour complexes – de Norma Jeane à Marilyn –, BLONDE brouille la frontière entre réalité et fiction pour explorer l’écart de plus en plus important entre sa personnalité publique et la personne qu’elle était dans l’intimité.

20 ans que le roman à succès Blonde de Joyce Carol Oates , attendait d'être adapté , CBS qui détenait les droits n'étant pas chaud ni de l'adapter ni en céder les Droits, Andrew Dominik qui est sur le coup depuis 20 ans a enfin pu arriver au bout de son rêve.

Blonde c'est à la fois le phantasme et la réalité vue par une romancière , à travers le portrait au vitriol du monde du cinéma et de Hollywood en particulier , qui ont considérés Marilyn Monroe comme un morceau de viande pour le fantasme du public et de ceux qui tournent autour de cette icône blonde qui a été fabriqué de pure pièce par le système. Sauf que personne ne s'est occupé de la détresse de cette jeune fille , proie des hommes plus ou moins célèbres et qui ont profité d'elle aux maximums durant sa vie.

Sa jeunesse de petite star n’était déjà pas folichonne avec une mère dépressive et malade , et un père absent , père que Marilyn voyait en tout homme cherchant probablement protection et amour paternel plus qu'un homme à aimer.

Alors même s’il a été maltraité sexuellement et mentalement , Dominik en rajoute en suggérant un viol , mais s'il peut choquer , mais il peut-être le symbole de toutes ses actrices de Hollywood ou autres qui ont été abusées (voir Wenstein et Cie) pour un petit bout de rôle où plus si affinités. Marilyn est le symbole de ses femmes actrices, ou femmes en général. Dominik arrive très bien à montrer la prison de verre où elle était enfermée malgré elle le suppose-t-on.

Même si c'est un Biopic fantasmé entre légende et réalité , on appréciera ses petits moments de liberté en refaisant les scènes mythiques des films de Marilyn , Certains l'Aiment chaud avec un étonnant Michael Masini qui ressemble tant à Tony Curtis. A la scène de 7 ans de réflexion qui l'a rendue célèbre sur la grille de métro mais avec l'envers du décors avec des centaines de personnes qui mataient autour du tournage pour se rincer l'œil.

Cela Hollywood sait faire c'est indiscutable , mais bien sûr on a les scènes qui n’ont pas plus évidement aux patriarches blancs (vous regarderez peu de gens de couleurs dans son entourage de voyeurs) ses violences physiques et sexuelles, ses pertes de repères. Sa relation ambiguë avec JFK et son entourage qui est certainement le plus trash. La précision de la ceinture pour le dos de JFK dans son lit est absolument magique .

Une fois de plus, un film pour avoir son avis, il faut le voir en entier (2H48 quand même) et de ne pas se fier aux nombreuses bullshits vues dans la presse ou sur les RS.

Le film repose en totalité sur la performance incroyable de Ana de Armas en fantasme de Marilyn Monroe plus vraie que nature , elle est pratiquement de toutes les scènes et emporte comme la robe dans 7 ans de Réflexion , tout sur son passage . 

Un film mine de rien féministe fait par un homme qui décrit ce que derrière les portes et les paravents il peut se passer quand est une fille riche et fragile. 

Le réalisateur de Chopper (autre fantasme) et déjà dans l'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford où il déconstruisait en 2H30 la légende de Jesse James , il prend son temps sans l'accéléré pour raconter ce qu'aurait pu être où a été la vie d'une star Blonde sur Hollywood Boulevard.

Les critiques négatives ici ou là sont ceux qui ne comprennent rien au cinéma , dont le but pour un acteur est de joué un rôle et le fait qu'elle soit Cubaine on s'en fout un peu, le talent de Arna fait qu'on oublie très vite qu’elle n’est pas caucasienne. Moi en tous cas je m'en fous.

NOTE : 16.10

FICHE TECHNIQUE

DISTRIBUTION

vendredi 14 mai 2021

8.10 - MON AVIS SUR LE FILM OXYGENE DE ALEXANDRE AJA (2021)

Vu le film Oxygène de Alexandre Aja sur Netflix avec Mélanie Laurent , Mathieu Almaric (la voix) et Malok Zidi Lyah Valade Éric Herson-Macarel :Laura Boujenah Marc Saez Grégory Levasseur 

  Une jeune femme se réveille seule dans une unité cryogénique. Elle ne sait plus qui elle est, ni comment elle a pu finir enfermée dans une capsule de la taille d'un cercueil. Tandis qu'elle commence à manquer d'oxygène, elle va devoir recomposer les éléments de sa mémoire pour sortir de ce cauchemar.

On a donc une fille dans un caisson cryogénique qui se réveille et qui ne sais pas qui elle est, mais elle a la chance que la voix de son caisson ne soit pas si obéissante aux règles et révélé son nom Omicron 267. Donc à moins que je ne connaisse pas toutes les coutumes sur terre, personne ne s'appelle Omicron et donc par logique on connait l'endroit où on est et on a plus de doute qui est cette personne, en tout cas pas une femme telle qu'on nous l'a présentée jusqu'ici.

Voilà pour poser le pitch qui fait pschitt, et le film qui n'est pas sans rappeler le film "Buried" commence à nous emmener vers l’extérieur, ah bon pas assez de lignes de scénarios pour rester à l'intérieur pour aller à la recherche de Léo (Malik Zidi qu'en silhouette) non pas notre Léo Di Caprio, non un ersatz d'amour perdu plus des images de l'enfance de notre bonne Omicron.

Aucun scénario crédible et plausible était déjà lourd à peser, mas pourquoi alors que nous sommes dans un caisson avoir des vues plus larges et de haut, le caisson est-il élastique (what Is question ?), et en plus on nous met des tonnes de coupures de télécommunication et on réussit à joindre des personnes en dehors de ce caisson, ouais logique !!

Tout semble faux, et alors que le but est quand même la claustrophobie de la situation, on n’a même pas peur et on regarde notre montre, pour connaitre la fin de cauchemar, pas pour l’héroïne, non pour nous.

Le film y faut dire n'a pas eu beaucoup de chance à être monté, on est passé par Anne Hathaway en 2017, puis Naomi Rapace avant le covid et avec la situation de la pandémie le film s'est déplacé en France et Mélanie Laurent qui était pressentie dans un rôle secondaire reprend le rôle et le film se fait en Français. On a la net impression que le film a manqué de temps et de précision, et la pauvre Mélanie Laurent bien meilleure dans beaucoup de films en fait tellement des tonnes, qu'on est triste pour elle.

Si vous voulez avoir peur, regarder plutôt Buried et les autres films de Aja.

NOTE : 8.10

FICHE TECHNIQUE

Production déléguée : Serge Catoire, Laurence Clerc, James Engle, Franck Khalfoun, Christie LeBlanc et Adam Riback
  • Sociétés de production : Gateway Films, Wild Bunch et Echo Lake Entertainment
  • Société de distribution : Netflix

DISTRIBUTION

vendredi 25 septembre 2020

MON AVIS SUR ENOLA HOLMES DE HARRY BRADBEER

 

Mon avis sur Enola Holmes de Harry Bradbeer Avec Millie Bobby Brown, Henry Cavill, Sam Claflin, Helena Bonham Carter , Louis Patridge, Fiona Show, Louis Patridge et Burn Gorman

Enola, la jeune sœur de Sherlock Holmes, met ses talents de détective à l'épreuve pour tenter de retrouver sa mère disparue et déjouer une dangereuse conspiration.

Donc notre chère Holmes avait une soeur  cachée des fans du célèbre détective t netflix a donc remonté l'arbre généalogique de Sherlock (Sherlock n'a jamais eu de soeur mais chut ...) et sans l'aide de Watson, pour savoir s'il était utile d'acheter le film au studio qui a produit le film et le mettre sur sa plate-forme et une fois de plus profiter de la crise, mais à l'arrivée ce n'est finalement pas une si mauvaise pottentiellement 150 millions de spectateurs possible, et je suis pas certain que le format du film aurait marché en salles.

Première chose qui m'a agacée c'est que Enola n'arrête pas de nous parler directement , comme Léonardo Di Caprio dans le Loup de Wall Street ou Matthew Broderick avec Bueller, si eux c'était réussi, là cela n'apporte rien, cela m'agace et m'ennui.

Après l'histoire est classique avec les qualités de Sherlock , car ici pas de défaut , aucun lien avec les meilleurs Sherlock avant 1923 et ses maux et défauts qui faisaient son charme , ici c'est un gentil Feel Good Movie, ou un frère cherche sa soeur dans une histoire de famille et celle-ci se cachant jusqu'à la fin volontairement du frérot malgré la résolution de l'affaire , ce qui si le film marche sur Netflix appelera une deuxième histoire.

De beaux décors et paysage de Londres et de la campagne Anglaise, ce qui est le mininum dans ce type de films, par contre Cavill en Holmes et Caflyn dans le rôle de son frère mon pas convaincu et où est Holmes , cela reste une histoire de famille où on nous invite à table. et pas du tout convaincu par Millie Bobby Brown , son jeu manque pour moi d'expression , mais elle est jeune cela viendra.

Le film finalemnt efficace mais manque de folie .





FICHE TECHNIQUE


DISTRIBUTION