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dimanche 29 décembre 2013

CHRONIQUE : DU Q, DU Q, DU Q et un peu de X


"Les loups ououh ! ououh ! les loups sont entrés sans Wall Street, l'un par Bercy l'autre par la City, deux loups sont entrés dans Wall Street, ah tu peut rire charmante Naomi, deux loups sont entrés dans Wall Street. Et alors, et alors....

Et alors, oui que vaut le dernier film de Martin Scorsese "Le loup de Wall Street" avec la star planétaire mais qui à du talent à revendre Léonardo Di Caprio, et Jonah Hill, Margot Robbie et Mathew Mc Conaughey.

le film c'est l'histoire de Jordan Belfort, un courtier en bourse dans les années 80/90, qui a passé 20 mois en prison pour avoir escroquer des milliers de petits épargnants, avec un truc très simple, il vend des milliers d'actions non cotés à des perdreaux, du jour et de la nuit, qui ne voient que le gain à réaliser au plus vite, malgré la crise de la bulle internet qui a provoqué un Krach, mais ces sociétés ne valent rien et Jordan Belfort le sait bien, en étant le principal actionnaire, puis faisant monter les cours artificiellement, vends ses actions et met les petits porteurs sur la paille (utilisé allègrement par Belfort) dans d'autres jeux).

Car si le pitch s'arrêtait là, on aurait déjà vu (Margin Call, Wall Street, Les initiés) cela , mais c'est la personnalité de Belfort qui est intéressante, il va après une formation aux cordeaux par un vieux loup (Mc Conaughey), dans une scène de 10mn d'anthologie de prise en main et de prise de nez, lui dire tout ce qu'il doit faire pour être une star.

Et malgré qu'il était viré de sa 1ère boite (Krach) il va construire son équipe autour de petit courtier de province (dont Jonah Hill) sans connaissances précises, et petit à petit monter une équipe de jeune trader aussi ambitieux que malveillants, et haranguer ses troupes comme Mel Gibson dans Braveheart.

Et puis l'argent aidant, il va se payer des prostitués, ou des bombasses à gros seins, toutes les drogues possibles et inimaginables et se payer des délires pendant 3 heures de Q, de drogue, de cachets et oublier d'ou il venait.

A ne pas louper une scène d'anthologie de niveau stratosphérique , ou Belfort va prendre des médocs périmés, et qui vont agir sur lui comme une bombe à retardement. On passe là 15mn de pure délire, ou Di Caprio déploie un talent hors du commun, dans une apesanteur délirante, quand le cerveau ne répond plus.

Tout ce qui est dans le film, est d'une originalité débordante, des moments forts, jouissif, du Q, du Q et une bougie,un singe en couche culotte,une Ferrari blanche et un lancer de nainset puis  Léonardo dans tous ses états et très souvent sans rien sur lui, et oui pour faire l'amour, on va pas rester habiller, sauf si on a un ascenseur sur 50 étages.

Léonardo que je considère déjà comme le plus grand acteur du monde (à revoir dans Gilbert Grape) adoubé par De Niro qui ne voulait pas de débile pour jouer dans Blessures secrètes, et tous ses films ou presque que j'encense avec les plus grands (Spielberg, Tarentino, Nolan ou Scorsese).


Si la note de 20/20 n'existait pas je lui donnerais 21 voir 22, comme pour McConaughey, et c'est deux là vont encore se battre dans mon classement annuel en 2014, comme cette année.

Et puis en 1994, il y a moins de 20 ans, j'ai eu la chance de le rencontrer au tournage à Paris de Rimbaud et Verlaine, avec une petite équipe dans les jardins du Palais Royal, et aucun spectateur, à part moi , qui suit rester assis dans la poussière 3 heures, et ai découvert un grand gamin de 1m90, que je ne connaissais pas, 20 ans après il est devenu incontournable.

Dans ce film Di Caprio n'est pas géniale, il est tout simplement hors norme, les visages déformés, les colères, les partouzes (prenez un Boeing pour savoir) et toutes les scènes ou il est présent, et notamment celle de la défonce à retardement.

Martin Scorsese est à la hauteur de son filleul de cinéma, nous montrant tous son talent de réalisateur (mais s'il y a un peu de numérique, et cela doit le faire chier)., comme dans Mean Streets, Taxi Driver, comme si Gekko avec rencontrer Scarface.

Du génie sans bouillir, sans égale, déjà pour 2014, le N°1 sera Di Caprio, et merde s'il n'a pas d'Oscar pour cela, faudra nous dire ce que c'est le talent, à part jouer peut être et Tom et Jerry handicapé avec une boite de chocolat.

En tous cas s'il adapte pas Tom et Jerry, je lui conseillerai d'adapter le livre de Jean Teulé "Charly 9", qui raconte la vie de Charles IX (cousin de Henri IV), qui dans la folie n'a rien à envier à Belfort, il a quand même organisé avec maman en 1572, le massacre de la Saint Barthélémy, puis fou de culpabilité voyait des protestants mais dans les viscères des animaux ou il fourrait sa tête, chasser dans la cour du Louvre nu, avant que sa mère demanda à ses archers de tuer le cheval pour arrêter les frais, folie peut être du à la consanguinité de ses géniteurs, un fou de la pire espèce, digne de Gilles de Rais, et comme il mesurait 1m92, il a la taille du beau Léo, et puis Jour de l'an approchant, c'est lui qui instaura un édit définitif qui décréta le 1er janvier, le 1er jour de l'année. Allez Léo au boulot, il reste plus beaucoup de rôle pour ton talent.

Parlons de la BO, on doit s'attendre à entendre , Cocaine (JJ Cale ou Clapton), Ectasy ou Heroin de Lou Reed, Acid de Lib Wyte, Angel Dust de Gil Scott Herch, L.S.D de Hallucinogen, Mellow Yellow de Donavan, ou The Speed of Paris de Marylin Manson) et bah non hélas, mais on a le droit à Plastic Bertrand avec Ça plane sur moi. Mais la BO est très bonne quand même.

Jean Dujardin a un petit rôle, probablement obtenu lors d'une soirée post-Oscar 2012 ou il était en concurrence avec Hugo Cabret de Scorsese.

Jordan Belfort en prison, sera dans la même cellule que Tommy Chong (humoriste américain) qui a joué un petit rôle dans "After Hours" de .... Martin Scorsèse.

"Le loup de Wall Street" m'a mis une grande claque dans la tête, pas besoin de psychotropes.

Et alors Philippe, toi qui travaille depuis 30 ans dans le métier cela se passe comme çà à Paris, et je vais vous décevoir, j'en ai jamais vu, ou je n'étais pas invité, mais travaillant dans des structures humaines, on avait pas ce genre de choses à Paris, bien sur je ne suis pas dupe, mais l'échelle de ces délires est trop grande pour la place de Paris, mais en prenant l'Eurostar qui sait.

Le film de l'année 2014, assurément et quel beau cadeau de Noël.

Note : 18.80


"Mes amis, mes amours, mes emmerdes. Mes relations ..............", s'échinait Aznavour, mais aujourd'hui Joseph Gordon Levitt dans "Don Jon", à plutôt des problèmes plus terre à terre : Son corps, Son appart, Sa caisse, Sa famille, Son église, Ses potes, Ses copines, mais son plus grand loisir c'est "SES PORNOS", car malgré son côté séducteur et bodybuildé, il ne trouve jamais chaussure à son pied, plus d'une nuit, ou plutôt talons aiguilles,  qui ne restent pas longtemps dans son Appart ou dans sa caisse. Il se tape entre 10/15 Pornos par jour et une boite de mouchoir, c'est son obsession.

Bien sur la famille est là pour l'aider dans son délire, son père (Tony Danza) qui pourrait lui demander si madame a été servie, sa soeur (Brie Larson) collée à son portable, et l'église ou toutes les semaines vient se confesser pour nettoyer sa conscience et purger le bébé.

Enfin, il rencontre la femme de sa vie (Scarlett Johanson) qui va emménager chez lui, et le surprendre sur Internet à regarder ses vidéos préférés, alors qu'elle préfère le cinéma classique (Lemercier, Zeitoun, ou Pef).

Et oui, la belle Scarlett va se prendre autant de vent, et comme elle a commencé sa carrière dans "l'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux", on pourrais lui dire Scarlett au Haras, et oublie Don Jon.

Seulement une vielle Julianne Moore, lui fera oublier ses amours et ses emmerdes.

Bonne comédie sans plus, différente avec beaucoup de Q, et de Q, mais si on aime pas cela, pourquoi en dégoûter les autres.

Par contre, vu le physique de JGL, je pense qu'il prépare un rôle musclé.......... de super héros !!!!!

Note 14.00

"Une chanson douce, que me chantait ma maman, en suçant mon pouce, j'écoutais en m'endormant, cette chanson douce, je veux la chanter pour toi, car ta peau est douce, comme la mousse des bois."

 Ah, que la vie est un long fleuve tranquille, pour la famille Nonomiya, famille bourgeoise dans les faubourgs de Tokyo, depuis cela 6 ans avec l'arrivée de leur fils modèle Keita.

Jusqu'au jour ou l'hôpital de la ville, leur annonce la mauvaise nouvelle qui va bouleverser leur vie...... leur fils Keita, n'est pas leur fils, car il a été échangé par maladresse à la naissance avec le fils de la famille Saiki, moins aisé, mais aussi moins austère.

(息子のような父のような)Voilà le thème de "Tel père, Tel fils" de Hirokazu Koreeda, qui n'est pas sans rappeler le film d'Etienne Chatillez, mais ici point de Le Quesnois, ou de Groseille, ou d'enfant de Saint Esprit.

Le lundi c'est Nemh (phrase culte) qui revient dans le film et on espérait au générique l'acteur japonais Bouchiteysaki chantant " Tsuki Yomi revient , Tsuki revient, Tsuki revient parmi les tiens ....".

Voilà un film qui est certainement très bien, mais il ne me parle pas, la langue difficile à suivre, et le rythme lent, lent ....

Le X est pour ce film, bande de cochons, vous espériez encore un film de Q, mais non le X représente l'inconnu de la naissance des deux enfants qui ne savent pas ou se caser entre ses deux familles, une très riche et prête à tout et l'autre bouffant la vie à plein.

Après Chatillez, j'attends de la part du réalisateur, sa prochaine version de "Profs", dans l'héritage des chefs d'oeuvres du cinéma français, ou de 100% Koka.

Note : 13.50

Je sais vous êtes déçus, je ne parle pas du film sur Justin Bieber et d'Albator, désolé !!!!


SORTIES DE LA SEMAINE








dimanche 22 décembre 2013

CHRONIQUE : SANS CONTREFACONS JE SUIS UN RE-MEC

2013 a confirmé que les scénaristes n'existait plus dans le cinéma français, comme dans un temps pas si ancien que cela, donc nos producteurs chéris recyclent sur qui a marchés à l'époque que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaitre, sans se préoccuper, si cela toujours d'actualité aujourd'hui pour le public.

Le maître à bord dans ce cas, ce sont les studios Europacorp, à côté d'un Malavita assez réussi mais aussi moderne, on nous sert cette fois une soupe réchauffée avec "Angélique, Marquise des Anges" avec à la manette le non moins has-been Ariel Zeitoun.

Au générique de ce film , qui aurait dû être tout droit programmé sur France 3, chaîne qui le soutient et le produit partiellement, on y trouve Gérard Lanvin, Mathieu Kassovitz, Tomer Sisley et dans le rôle d'Angélique Nora Arnezeder, et pour le coté co-production avec David Kross vu dans le "Cheval de Guerre".

L'histoire ne change pas, Le compte Joffrey de Peyrac (Lanvin) qui est allé faire ses courses pour du vin chez Nicolas (Kassovitz) !!!!! s'ennuie ferme dans son château de Chaumont malgré toute la nouvelle richesse qu'il a acquise (plus que le roi) grâce à l'exploitation de l'Or, décide de prendre de force en mariage, une jeune bourgeoise parisienne (Angélique), qui est aussi belle, que lui est laid, suite à un accident dans sa jeunesse.

Intrigue de Cour, Secret d'alcôve ou de passé, légèrement sensuel, ou combat de cap et d'épée (mais un coup d'épé dans l'eau) digne de Disneyland (tellement c'est mal fait), voilà pendant une 1heure30, ce que l'on voit à l'écran.

Bien sur la belle tombera amoureuse de la bête, mais dans le genre (vu les première images) je préfererais voir la version de Christopher Gans au mois de Février 2014.

On a de beaux costumes ce serait à moins, les décors du coté du château sont bien fait, mais du côté de Paris cela sent le carton pâte.

Bizarre les changements de lumière incessant, du type éclairage très lumineux au bas d'une porte du château alors que l'on voit quelques secondes après le ciel très chargé de nuage. A moins que la lumière reflète "Le roi Soleil" entrant dans la pièce (too much).

Nora Arnezeder est trop moderne dans son jeu, pour son rôle , une Lou Doillon comme dans "Blanche" semblait plus approprié, Kassovitz et Sisley sont inexistant comme d'habitude, et Lanvin fait le minimum pour payer ses impôts (au roi bien sûr).

Rien à garder dans ce film, à l'exception du ticket de cinéma pour y voir le prix.

Note : 8.70

Encore un film qui sert à rien "16 ans, ou presque" de Tristan Séguela, avec Laurent Laffite et Christophe Malavoy et un clone de Vincent Lacoste (Victor George) en moins prise de tête.

C'est pas avec ce film que Tristan Séguela aura réussi sa vie de réalisateur avant 50 ans, le film qui sent le déjà vu, n'a aucun intérêt, tout est basé sur Laffite, seul François Rollin nous faire rire.

Arnaud Mustier à 34 ans et brillant avocat et philosophe invité à toutes les TV. Un jour ses parents lui demandent de garder son frère cadet Jules, branleur professionnel digne des sous doués. Il est là pour remettre un peu d'ordre, sauf que voilà se déclenche en lui une crise de puberté à 34 ans, qui va le faire reculer mentalement et se prendre pour  un copain de son frère et de son âge.

A part le Week-end à Trouville comme Dalila di Lazaro et Alain Delon dans 3 hommes à abattre, on cherche encore l'intérêt du film.

Note : 8.40


Après la Belle et la bête (Angelique), maintenant Belle et l'Enfant, autre adaptation, mais cette fois réussie, et qui marche très bien surtout en province, qui grâce aux vacances devraient faire entre 2 et 3 Millions d'entrées. Il s'agit de l'adaptation de la série mythique de notre enfance "Belle et Sébastien" de Nicolas Vanier avec Tchecky Karyo, le jeune Félix Bossuet et BELLE, BELLE magnifique chienne, non chien car c'était 3 mâles qui ont joués le rôle.

La série était écrite et réalisée par Cécile Aubry (rien à voir avec Martine) qui n'est autre que la mère du petit Mehdi héros de la série télévisée, ici joué pat Félix Bossuet moins capteur d'image que Medhi, mais qui nous charme avec son sourire et son courage.

L'histoire reprend la trame de la série, à part qu'il la place pendant la guerre, amenant une tension supplémentaire, ou le jeune Sébastien va se prendre d'amitié pour une chienne (Belle) que les chasseurs du coin pensent que c'est la bête qui tue leurs moutons.

Le film c'est surtout Nicolas Vanier , grand explorateur (en cours d'ailleurs) qui montrent les grands espaces (les montagnes des Alpes), les animaux dans leur naturel, et des beaux et grand sentiments, magnifiquement, il a le savoir faire le gars.

On y voit aussi dans une petit rôle, le vrai Medhi et toujours le plaisir de voir notre Globe-Trotter international Tcheky toujours attachant dans ce type de rôle.

Si on verse pas une petite larme, c'est qu'on a pas de sentiment, et qu'on aime pas les animaux et la nature.

Un film fidèle à la série, et on boude pas notre plaisir, un beau film pour Noel et les enfants et la famille comme dans le temps.


Les deux semaines suivantes étant classées sur le sexe sur nos écrans, et j'espère dans la prochaine chronique un vrai marathon de films et rendez-vous avec "Les Loups".

Note : 15.10

BOX-OFFICE FRANCE

1 - HOBBIT LA DESOLATION DE MAUG : 1 620 000
2 - LA REINE DES NEIGES : 774 000
3 - HUNGER GAMES : 304 000
4 - CASSE TÊTE CHINOIS : 290 000
5 - LES GARCONS ET GUILLAUME A TABLE : 207 000
6 - 100% CACHEMIRE : 197 000
7 - L'APPRENTI PERE NOEL : 117 000
8 - JE FAIS LE MORT : 103 000
9 - ZULU : 78 000
10 - THE LUNCH BOX : 67 000

BOX-OFFICE USA

1 - THE HOBBIT LA DESOLATION DE MAUG : 73 645 197 $
2 - LA REINE DES NEIGES : 22 568 138 $
3 - A MADEA CHRISTMAS : 16 007 634 $
4 - HUNGER GAMES : 13 671 666 $
5 - THOR 2 : 2 820 550 $
6 - LES BRASIERS DE LA COLERE : 2 425 925 $
7 - DELIVERY MAN :  1 968 890 $
8 - PHILOMENA : 1 820 479 $
9 - LA VOLEUSE DE LIVRES : 1 734 679 $
10 - HOMEFRONT : 1 706 286 $

SORTIE DE LA SEMAINE












lundi 16 décembre 2013

CHRONIQUE TO HOOBIT OR NOT TO HOBBIT

Plusieurs questions, ce pose à nous, comme dirait William.

Si vous vouliez faire du mal à un ami (cela arrive), à un ennemi (aussi), vous pourriez :
- Le jeter du haut de la tour Eiffel sur un lit de Cactus
- Le faire dormir attacher sur un lit de fourmis rouge
- Lui faire voir tous les films de Vincent Lacoste à la suite
- Passer des vacances à Megève avec une mygale dans l'oreille
- Souffler le chaud et le froid avec un Dragon
- Prendre le bateau avec Robert Redford, alors que ce con de Tom Hanks a failli l'écraser

Et bien il y a pire, faire une projection du dernier film de Valérie Lemercier (100% cachemire), dans une salle de cinéma hermétique, afin qu'il ne puisse pas sortir.

Certains critiques bien pensant trouveront une satyre de la société sans scrupules sur les femmes riches et habillées en Prada ou en cachemire, et habitant évidemment les beaux quartiers de Paris.

Aleksandra directrice au magasine Elle, mariée mais sans enfant, décide avec son mari d'adopter un enfant russe, qui malheureusement elle trouve moche. A partir de là quiproquo nullissisme, entre Alek, l'enfant et son mari (Gilles Lellouche) désabusé, on veut se rapprocher de Chatillez, mais on en est très très très loin.

Deux scènes pour mesurer l'impact, au début du film le mari en parfait homme fait la cuisine (coupe des tomates) assorti d'un tablier représentant un corps d'homme, cornichon et abricot compris, évidemment quand il s'essuie, au niveau du service 3 pièces. Ou quand elle assiste à un défilé de mode de haute couture, elle passe à travers la scène car elle a envie de p....r.

Une réalisation et des dialogues d'un ridicule pathétique.

La chance samedi, pour les spectateurs du Gaumont Melun/Sénart qui à cause du coupure de courant on du quitter la salle.

Note : 2.80 pour les techniciens qui ont attendus les heures supplémentaires.

"Je fais le mort" de Jean Paul Salomé avec François Damiens, Géraldine Nakache et Didier Flamant.
Voilà un point de vue, qu'aurais du faire Valérie Lemercier, et attendre que la flamme du talent s'allume de nouveau.

Je fais le mort, est une comédie policière, bon teint, car le spitch de départ est drôle.


Jean Reno (pas le même) est un acteur ringard, dont son principale ami est Pôle emploi. Ancien César du Meilleur jeune espoir masculin dans sa jeunesse, il a refusé dès sa récompense tous les grands bankables ayant pris le melon.

Il a par la suite tourné dans des séries policières, mais coupé au montage, puis une Pub pour un laxatif qui le fait connaitre à la grande honte de ces 2 enfants.

Pôle emploi va lui proposer un emploi à la hauteur de son talent, jouer les morts dans les reconstitutions de crime, rôle qui va prendre à coeur, ayant jouer tous les rôles à la TV, et connaissant la procédure par couer, donc il va emmerder tous son monde par son cabotinage.

Tout cela à Megève en pleine été, ce qui nous donne de belles photos, et François Damiens clown triste mais d'une drôlerie intérieure.

Pas le film de l'année, mais un bon moment.

Note : 13.40

Un petit mot pour revenir sur une sortie de la semaine 'All is Lost" de JC Chandor, avec le seul Robert Redford à l'écran, même si on voit le gros bateau de Tom Hanks (Capitaine Philips), qui lui ne le voit pas, alors qu'il voit au loin, une barque avec des somaliens armés.

Je me suis ennuyé ferme, même si Poséidon lui tend la main à la fin, ou Tom Hanks suivant ses convictions.

Tous est là pour faire pleurer  la veuve et l'orphelin et les votants des Oscars, mais moi cela me laisse froid mais mouillé.

Venons à l'évènement de la semaine : The Hobbit , la désolation de Smaug de Peter Jackson pour Smaug en attendra plus d'une heure et demi avant de le voir.

Le film est la suite du 1er et le prequel du 3ème, comme dirais Lapalisse, donc il faut prendre le film sur la continuité, sauf pour les fans de la Saga, qui connaissent les personnages du film par coeur.

Déjà, pas de Précieux dans le film, mais toujours nos nains (mais sans Blanche Neige) qui continuent leur quête de leurs pays à reconquiers, sans être suivis par de méchantes créatures, et sauvés par les Elfes (Légolas et Tauriel en tête, ou plus tôt en tête a tête.

Et puis il y la rencontre avec Smaug un Dragon exceptionnel ( Benédict Culberbatch), qui fait passer toutes les autres pour des souris de laboratoires même pour tester les produits de groupe pharmaceutique.

A moins qu'on nous cache encore, que c'est un cheval et pas un Dragon.

Un film très long 2h46, avec des ruptures de rythme important, mais reste malgré tout un très bon film d'aventures, avec des décors naturels ou pas,  exceptionnels et un Dragon de pure souche, un peu con, mais indestructible, enfin pour le moment.

Note : 16.20



LES SORTIES DE LA SEMAINE















BOX OFFICE FRANCE (ENTREES) DU 04 AU 10 DECEMBRE 2013

1 -  LA REINE DES NEIGES : 862 291
2 - HUNGER GAMES : 656 978
3 - CASSE TÊTE CHINOIS : 513 407
4 - LES GARCONS ET GUILLAUME A TABLE : 317 508
5 - ZULU : 137 545
6 - CARRIE : 113 256
7 - THE IMMIGRANT : 76 986
8 - GRAVITY : 74 913
9 - l'APPRENTI PERE NOEL : 72 783
10 - AVANT L'HIVER : 69 009

BOX OFFICE USA (DOLLARS) DU 30 NOVEMBRE  AU 5 DECEMBRE 2013

1 - LA REINE DES NEIGES : 31 640 000 $
2 - HUNGER GAMES :  27 000 000 $
3 - LES BRASIERS DE LA COLERE : 5 300 000 $
4 - THOR 2 : 4 740 000 $
5 - DELEVIRY MAN : 3 770 000 $
6 - HOMEFRONT 3 380 000 $
7 - LA VOLEUSE DE LIVRES 2 770 000 $
8 - THE BEST MAN HOLIDAY : 2 670 000 $
9 - PHILOMENA : 2 280 000 $
10 - DALLAS BUYERS CLUB : 1 460 000 $





lundi 9 décembre 2013

CHRONIQUE : ASIMBONANGA

Chronique : ASIMBONANGA

Un titre en hommage à Nelson Mandela, prince d'Afrique du Sud, et qui a réussi à réunir un peuple.

D'ailleurs également d'actualité au cinéma, cette semaine avec "Zulu" et la semaine prochaine "Mandela", hasard de l'actualité, ou bon timing de ceux qui savaient Nelson très malade.

Pourquoi parlez de Mandela, dans une chronique de cinéma, car je suis surpris du peu de films sur cet homme (Goodbye Bafana, Invictus ou prochainement Mandela) avec le passé qu'il a, alors qu'on fait des films à la chaine sur les créateurs de Start-up qui n'on rien à dire.

En tout cas Wikileaks, n'était pas informé par ces sources, d'actualité actuellement.

On peut s'attendre dans les années à venir, de nombreux films sur ce fils de la terre des hommes réconciliés.

En tous cas un vrai casse-tête chinois.










中國古代益智, de Cédric Klapish avec Romain Duris, Cécile de France, Kelly Reilly et Audrey Tautou.

Ou l'on retrouve 11 ans après "L'auberge espagnol" et 8 ans après "Les poupées russes", Xavier, Wendy, Martine et Isabelle, proche de la quarantaine, mais avec toujours le problème de couple, seul ou accompagnée.

Plus de problèmes de garçon, mais Xavier avec ses filles.

Après Barcelone (l'auberge espagnol), Saint Petersbourg (Les poupées russes), on se retrouve pour Casse-tête chinois, en Chine, non à New-York, mais quand même dans le quartier chinois foisonnant.

Notre Xavier a maintenant 2 enfants, mais va quitter Wendy, et la suivre à New-York pour être prêt de ses enfants, qui reste chez leur mère. Il retrouvera hasard du scénario, Isabelle toujours aussi lesbienne, et Martine aussi lunaire.

Il va essayer de recoudre, ce qui est déchiré, d'avoir sa carte verte en se mariant pour de faux avec une chinoise de Chinatown, l'ombre de Nicholson étant pas loin, ou subir les problèmes de gardiennage des enfants.

Klapish et nos héros, non rien perdu de leurs fantaisies, légèreté et dynamisme.

Je préfère de beaucoup Romain Duris dans ce type de rôle, léger ou il peut montrer toute la souplesse de son jeu, et de son corps.

Il forme un très bon couple avec Audrey Tautou, jamais cabot, mais tout en finesse, dans sa relation avec Xavier.

Seul le rôle d'Isabelle, à mal tourné, vulgaire et incondescent.

J'adore le travail aussi de réalisateur de Klapish, montrant New-York (comme Barcelone ou Saint-Petersbourg) à travers des prismes de décor de Chinatown ou Brooklyn, tout en montrant le modernisme de la grosse pomme, pratiquement au ras du sol, comme un bon Woody Allen.

Et puis les scènes avec l'immigration sont irrésistibles, le reste n'est jamais pathos même en montrant Ground Zéro, une vrai réussite française en cette fin d'année.

Note : 15.80


Pour suivre Le cinquième Pouvoir de Bill Condon avec Bénédict Cumberbacht, Daniel Bruhl, Laura Linney et David Thewlis.

Le cinquième pouvoir est un terme, créé par Ignacio Ramonet, qui tente une continuation à la série des trois pouvoirs classiques du Baron de Montesquieu et le quatrième pouvoir les mass médias. Le terle cinquième pouvoir peut être utilisé pour désigner la Religion, L'opinion Publique, le système économique, ou simplement la monnaie, mais ici surtout Internet et également l'Opinion publique.



Le film raconte, non pas le parcours de Julian Assange, mais les grandes heures de site d'information Wikileaks qu'il avait créer avec Daniel Berg (journaliste plus proche des médias), afin de diffuser des informations peu connues des peuples, utilisant ses dons de Hacker informatique.

Il deviendra célèbre on montrant sur son site des images et vidéos venant de l'armée américaine prenant peu de gant avec la population en Irak ou Afganistan.

On va aller jusqu'à sa montée de son ego surdimensionné, et ne prenant pas soin des intérêts et la sécurité des autres pour que sa personne puisse se mettre en valeur, puis son déchirement avec son équipe (Berg compris) qui vont le lâcher, il finira dans l'ambassade d'Equateur ou il vit, en voilà un qui ne vas pas nous soutenir à la prochaine coupe du monde.

Le personnage d'Assange est montré sous un visage très antipathique, mélange d'ego et de Schizophrénie, la preuve à la fin du film, ou le personnage dit que le film est mensongé, et la vérité n'existe que dans sa tête, si cela n'est pas schizophrène, je me perds en conjoncture.

Schizophrène aussi l'attitude du gouvernement américain, qui tout en laissant de simple soldat (Manning) pénétré leurs systèmes de sécurité, n'ont pas compris encore la modernité du monde depuis 2001, tout en profitant pas des informations relayées sur le World Trade Center par Wikileaks, qui dédouanent un complot éventuel, par les interrogatoires des présumés coupables.

Bénédict Cumberbacht acteur britannique habité, nous la joue à fond et donne des sueurs froides à son personnage, Daniel Bruhl (acteur que j'adore) la jouant plus sobre.

C'est malheureusement assez mal filmé et mis en abîmes, et nous finalement on apprend peu de choses sur le personnage, et sur ces révélations encore moins (peut être pas le sujet du film), n'est pas David Fincher qui veut, et reste que l'histoire reste à écrire, comme je l'ai dit souvent le film a trop tôt était fait, ne laissant pas l'histoire jugé et se complété.
Note 11.40


Pour finir la semaine, un film que je vais classer "Français", le réalisateur, les techniciens et la production est française, seul les 2 rôles principaux sont américains, et les autres acteurs sud-africains d'où lien avec Mandela.

Il s'agit bien sur de Zulu de Jérome Salle avec Forest Whitaker et Orlando Bloon, présenté en clôture du festival de Cannes 2013.

Le film est tiré du livre de la collection "Série noire" de 2008, qui raconte les déboires au quotidien de deux flics , un d'origine Zoulou (Whitaker) et l'autre dont le père était un Afrikaner proche du pouvoir (Bloom), là pas de confrontation ethnique entre les deux, Mandela étant passé par là, les postes de l'administration du pays allant aussi à des noirs, ce qui n'avait jamais été le cas avant le pouvoir de l'ANC et de Mandela.

Ils devront résoudre une affaire de meurtre de jeunes filles droguées à mort, et disparition de jeunes adolescents des ghettos, le tout sur guérilla urbaine entre les trafiquants de tous poils et les flics.

On s'aperçoit que la seule différence avec avant, c'est que les riches restent riches (mais maintenant ils sont blancs et noirs) et les pauvres toujours noirs. Et que les relent de l'apartheid ne sont pas si éloignés que cela, malgré le gouvernement noir, un pays très moderne mais gangrenés.

Ils devront affrontés ces cartels de drogue, et ce qui les payent dans une violence exacerbée.

C'est extrêmement violent, vide de femmes qui sont souvent battues, violées ou tuées.

Jérome Salle, c'est tenir le spectateur en haleine, dans un polar violent mais également politique.

Forrest Whitaker à Deauville 2013
Forest Whitaker est comme d'habitude bon (c'est pas une nouveauté), mais l'énorme surprise vient de Orlando Bloom, criant de vérité, dans le rôle de ce flic alcoolique, violent, mais droit dans ses bottes, comme un Clint Eastwood dans les Leone, il a pris du muscle le garçon, et pour vous les filles on le voit totalement nu de la tête aux pieds ..... aux fesses.

Drôle de le revoir dans la semaine, avec 100 kilos en moins dans The Hobbit, avec un arc et des flèches , mais pas de flingue et muscles.



Note : 15.20


FILMS DE LA SEMAINE























BOX-OFFICE FRANCE DU 27/11/2013 AU 03/12/2013  AU (ENTREES)

1 - HUNGER GAMES (1) : 1 425 000
2 - LES GARCONS ET GUILLAUME A TABLE (2) : 539 000
3 - GRAVITY (5) : 150 000
4 - THE IMMIGRANT : 146 000
5 - AVANT L'HIVER : 144 000
6 - CAPITAINE PHILIPS : 134 000
7 - AMAZONIA : 126 000
8 - LA MARCHE : 120 000
9 - LAST VEGAS : 114 000
10 - L'APPRENTI PERE NOEL : 107 000


BOX-OFFICE USA DU 29 NOVEMBRE AU 05/12/2013 EN (DOLLARS)

1 - HUNGER GAMES : 74 500 000 $
2 - LA REINE DES NEIGES : 66 713 000 $
3 - THOR 2 : 11 108 000 $
4 - BEST MAN HOLIDAY : 8 491 000 $
5 - HOMEFRONT : 6 970 000 $
6 - DELIVERY MAN : 6 931 000 $
7 - LA VOLEUSE DE LIVRES : 4 850 000 $
8 - BLACK NATIVITY : 3 880 000 $
9 - PHILOMENA : 3 79 000 $
10 - LAST VEGAS : 2 785 000 $