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mercredi 10 janvier 2024

12.90 - MON AVIS SUR LE FILM RAFLES SUR LA VILLE DE PIERRE CHENAL (1958)

 

Vu le film (Découverte sur TF1+) Rafles sur la Ville de Pierre Chenal (1958) avec Charles Vanel Michel Piccoli Belle Darvi Marcel Lupovici Jany Clair François Guerin Marcel Mouloudji Monique Tanguy Georges Douking Albert Remy Anik Pattison Jean Brochard Gina Manès Albert Dinan

Après la mort d'un collègue et ami lors de l'évasion d'un truand dit Le Fondu, l'inspecteur Vardier a juré de le venger. Pour cela, il va manipuler le neveu du Fondu dit Le Niçois, un petit proxénète. Parallèlement Vardier va entamer une liaison avec Lucie, la femme de Gilbert Barrot, un inspecteur débutant. Le Niçois va balancer Le Fondu, mais ce dernier sentant le piège venir élimine froidement son neveu. Quand Lucie veut rompre avec Vardier, celui-ci va développer une jalousie maladive envers Gilbert. La police étant au courant du casse projeté par Le Fondu ils organisent une souricière, celle-ci tourne mal et Le Fondu se met à tirer, Vardier envoie alors Gilbert Barrot à sa poursuite croyant l'envoyer à la mort, Le Fondu tire mais c'est un autre collègue qui succombe. Finalement la maîtresse du Niçois vient balancer Le Fondu pour se venger du meurtre de son amant. Son repaire étant localisé, les policiers se rendent sur place, mais Le Fondu, sans nouvelle de Cricri, sa maîtresse se rend à Pigalle dans le cabaret où elle exerce. Ne supportant pas que sa maîtresse prenne ses distances, il va pour l’étrangler mais la jeune femme l’assomme. Le Fondu sera arrêté mais aura le temps de jeter une grenade dans le commissariat. Vardier se suicidera en faisant exploser la grenade sous son corps, tandis que Le Fondu sera abattu en tentant de s'échapper du commissariat.

Belle découverte pour inaugurer TF1+ moi qui adore les films Noirs à la Française des années 40/60 ici avec un des maitres du genre au scénario Auguste le Breton (donc avec des dialogues savoureux) d'après son roman éponyme

Dans un commissariat de quartier mal famé (Pigalle), un bar à putes (on est chez Le Breton), un malade qui a la gâchette facile (Vanel) toute l'ambiance de ce quartier tout y est pour diner une ambiance poisseuse avec des morts à tout bout de champ (ou de boulevard) où la nuit ne vaut pas mieux trainer, quartier que je connaitrais 13 plus tard pas si loin que ça où une grande partie de ce que je vois ici existait encore

Charles Vanel domine le film comme souvent dans ce rôle poisseux qui fait peur rien qu'avec un regard, Piccoli plus timide, le film donne la part aux actrices avec de beaux rôles (Darvi, Pattinson) Jean Brochard qui nous fait du Brochard noir et habité et le jeune Mouloudji a jamais un Chiche-Capon pour moi

Niveau réalisation Pierre Chenal est loin de son Crimes et Châtiment, mais le noir et blanc et la photographie sont de circonstances comme la BO jazzy indispensable dans un Polar de cette époque 

En regardant le film sur la plate-forme de TF1 un jour de neige et de froids, je me voyais dans ces années 70 regarder ce type de films à la TV un après-midi 


NOTE : 12.90

FICHE TECHNIQUE


DISTRIBUTION

jeudi 21 décembre 2023

15.10 - MON AVIS SUR LE FILM LA POISON DE SACHA GUITRY (1951)

Vu le film La Poison de Sacha Guitry (1951) avec Michel Simon Germaine Reuver Jean Debucourt Marcelle Arnold Louis de Funès Georges Bever Nicolas Amato Jacques Varrières Jeanne Fusier-Gir Albertg Duvaleix Pauline Carton Léon Walther Henry Laverhne 

Paul Braconnier et sa femme Blandine n'ont qu'une seule idée en tête : trouver le moyen d'assassiner l'autre sans risque. À la suite d'une émission de radio, Paul décide de se rendre à Paris pour rencontrer un célèbre avocat spécialisé dans l'acquittement des assassins. Il fait croire à l'avocat qu'il a tué sa femme. L'avocat interroge Paul pour reconstituer les circonstances du drame. Sans le savoir, il explique, bien malgré lui, la marche à suivre pour que Paul assassine sa femme en mettant de son côté toutes les chances d'éviter la guillotine, et même d'être acquitté.

Ce film est l'éloge du Mensonge, comme dans la scène du générique du début, où Guitry parle de ses comédiens en leurs présences en faisant leurs éloges, principe qu'il utilisera dans plusieurs films, il va nous proposer 85 minutes d'éloge de l'écriture d'un scénario qui est d'une subtilité et d'un cynisme incroyable.

Guitry va nous manipuler pour nous emmener vers le procès d'un homme (Simon) qui aurait assassiner sa femme avec du poison comme le montre l'affiche ? non n'oublions pas que le titre il y a "la" et pas "le" car la Poison c'est Blandine la femme de Paul qui ne supporte plus son mari et qui a acheté de la Mors au Rats chez le droguiste pas pour d'éventuels rats pour tuer son mari, mais Paul aussi veut se débarrasser de ce poison insupportable mais il ne sait pas les intentions de  Blandine , finalement il va la tuer mais pas avec du poison

De sa cellule (copie conforme de celle de Guitry pendant la guerre) jusqu'au tribunal il va avoir de cesse de contrer l'Avocat Général et le Président de la Cour en jouant sur les mots et la situation ubuesque de cette situation que s'il n'avait pas assassiner Blandine il ne serait plus là pour en parler et aurait pas pu être jugé

Les Dialogues sont extraordinaires et dans la bouche de Michel Simon c'est encore meilleur, quel grand comédien incroyable, un de ses meilleurs rôles et il y en a de sacré

Dans un tout petit rôle un jeune comédien Louis de Funès qui je ne sais pas ce qu'il est devenu (SIC)

NOTE : 15.10

FICHE TECHNIQUE


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vendredi 21 juillet 2023

12.90 - VU LE FILM LE REPAS DES FAUVES DE CHRISTIAN JAQUE (1964)

 

Vu le film Le Repas des Fauves de Christian Jaque (1964) avec France Anglade Francis Blanche Antonella Lualdi Claude Rich Boy Gobert Dominique Paturel Claude Nicot Adolfo Marsillach 

L'Occupation, une ville de province. Sept personnes, des amis, se retrouvent réunies pour un repas d'anniversaire. Durant la fête, un attentat a lieu et deux officiers allemands sont abattus. Le capitaine de la Gestapo, le SS Kaubach, fait irruption dans la pièce et exige l'exécution de vingt otages si les coupables ne sont pas trouvés. Il demande aux invités de désigner eux-mêmes deux d'entre eux comme otages. Alors, ces gens qui appartiennent à des milieux différents vont s'affronter et s'entre-dévorer, chacun trouvant une bonne raison de ne pas se porter volontaire. La tension ne va cesser de monter, transformant la réunion amicale en repas de fauves où les moments d'espoir alternent avec les moments de folie.

Vu sur Gaumont Classique ce film est adapté de la pièce Vahé Katcha , mise en scène très théâtral dans ce huis-clos , mais ce n'est pas  la mise en scène le plus important , mais le sujet de ce film qui se passe pendant l'occupation ou dans cette réunion d'amis (sur le papier) dont chacun veut montrer à l'autre qu'il a des pouvoirs ou des amitiés qui lui permet d'amener des tickets de nourriture et qui leur permet de passer entre les filets des contrôles

Mais un meurtre dans une rue proche ses hommes et femmes vont être dans l'impossibilité de sortir de cet immeuble par la Gestapo qui les soupçonnent d'être mêlés à cet attentat et les menacent d'en tuer un parmi eux s’ils ne donnent pas de noms.

Et là changement de décors , ces amis qui s'aimaient tant soit peu vont s'afférer être les pires ordures (surtout Tonton Francis  (Blanche) qui sont prêt à vendre père et mère et surtout leurs potes pour sauver ce qui leur reste de dignité  

Et on verse dans l'horreur de l'être humain et sa bassesse , aucun ne sera épargné et comme les protagonistes on se demande si on va pardonner à ces soi-disant ami , tous les comédiens sont au diapason de cette partition avec un plus pour Francis Blanche Tonton qui flingue à tout va , la collaboration à son zénith

NOTE : 12.90

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lundi 19 juin 2023

13.80 - MON AVIS SUR LE FILM HISTOIRE DE DETECTIVES DE WILLIAM WYLER (1951)

 

Vu le film Histoire de Détectives de William Wyler (1951) avec Kirk Douglas Elaonor Parker Lee Grant Cathy O'Donnell William Bendix Horace McMahon  Gerald Mohr Joseph Wiseman Gladys George Frank Faylen Bert Freed Warner Anderson

  Lors d'une affaire, l'inspecteur James "Jim" McLeod s'acharne contre un médecin avorteur, Karl Schneider, ce qui surprend son supérieur. Ce dernier découvre que la femme de McLeod a avorté chez le docteur en question...

Adapté d'une Pièce de Sidney Kingsley , Le film est un film noir de haute volée avec ce jeune flic joué magnifiquement par Kirk Douglas qui fait preuve de violence au sein de son commissariat détestant le crime et ses criminels sous toutes ses formes , appuyant de ses poings sur ses témoins et coupable. Mais il va passer à la vitesse supérieur en harcelant un médecin avorteur , qui dans cette période des années 50  était un crime.

Il faut dire que McLeod a une raison personnelle d'en vouloir à ce médecin et rien ne l'arrêtera même pas ses supérieurs qui ne comprennent pas la situation.

Le film se passe pratiquement en huis-clos dans le commissariat et cette promixuité amène une tension palpable avec en plus d'autres accusés ou victimes qui se croisent dans cet endroit.

Wyler qui est un vrai réalisateur à une patte qui sait raconter des histoires qui nous tiens en haleine pendant plus de 100 minutes

NOTE : 13.80

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jeudi 8 juin 2023

13.20 - MON AVIS SUR LE FILM L'HOMME DE LONDRES DE HENRI DECOIN (1943)

Vu le film L'Homme de Londres de Henri Decoin (1943) avec Fernand Ledoux Jules Berry Jean Brochard Suzy Prim Héléna Manson René Bergeron Nila Cara Mony Dalmès Marcel Delaitre René Genin Gaston Modot Blanche Montel Alexandre Rignault Marcelle Monthil Made Siamé

Vu sur Gaumont Classique dans le cadre d'un cycle Henri Decoin que je vais continué

Dans une gare maritime, le poste d’aiguillage ferroviaire est tenu le jour par Maennec et Kéridan et durant la nuit, par Maloin. Lors de l’accostage du bateau provenant de Londres, le manège d’un voyageur l'intrigue. Au pied de la passerelle, il confie prudemment sa valise à un inconnu. Le cheminot est alors témoin d'un meurtre et s'empare du bagage rempli de billets, dans l'espoir d'une vie meilleure. Il verra ses illusions disparaître lorsqu'il sera amené à tuer à son tour.

Adapté d'un roman éponyme de Georges Simenon qui est déjà un signe de qualité , ce polar bien noir , met les protagonistes dans des situations dangereuses ou chacun devra choisir sa voie et son camp.

L'Excellent Fernand Ledoux témoin malgré lui d'un meurtre sur les quais en haut de sa vigie va profiter bien malgré lui de la situation car il a envie que sa femme ne travaille plus et que son enfant puisse être à l'aise dans le futur.

Mais il devra jouer entre les gouttes entre un bandit de grand chemin Brown joué par la classe pur par Jules Berry mais qui a ses limites quand il est devant un flic , et le flic justement par l'incontournable à l'épôque Jean Brochard avec un rôle froid qui ne laisse pas passer de sentiments, la loi c'est la loi.

A noter le drôle de personnage de prostituée jouée par Suzy Prim qui tombe amoureux de son homme après seulement une passe de 5 minutes (sic) et qui est veuve (sic) car l'homme dans le canal c'etait son client

Et également la chanteuse Nila Cara qui dans l'ombre chante des chansons tristes de marins

Excellent polar comme je les aime avec des acteurs que j'adore

NOTE : 13.20

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lundi 1 mai 2023

12.10 - MON AVIS SUR LE FILM LES COUPABLES DE LUIGI ZAMPA (1952)

 

Vu (sur Prime Vidéo) le film Les Coupables de Luigi Zampa (1952) avec Amedeo Nazzari Silvana Pampanini Paolo Stoppa Dante Maggio Franco Interlenghi Irène Galter Mariella Lottu Tina Pica Turi Pandolfini Eduardo Ciannelli

  À Naples, Salvatore Ruotolo et son épouse sont assassinés. Les indices sur les auteurs du crime mènent vers la Camorra napolitaine, mais la peur et la corruption freinent l'enquête.

Un juge jeune et courageux travaille à partir d'indices fortuits et tente de reconstituer la dynamique du délit. Beaucoup de gens sont interrogés, même ceux qui sont apparemment au-dessus de tout soupçon. Décidé à aller au fond de la question, il met tous les suspects en état d'arrestation, ce qui provoque une réaction hostile de l'opinion publique. Face à la résistance passive générale, même de ses propres collègues, le juge découragé est sur le point d'abandonner l'enquête, mais un élément nouveau apparaît.

Cette information provoque la mort d'une personne innocente, ce qui remotive le juge et réveille ses convictions. Il veut aller jusqu'au bout « même s'il fallait mettre toute la ville en résidence surveillée ».

Un Polar traditionnelle , oui mais le juge s'intéresse plus à la Mafia qu'à d'autres et c'est cela qui est intéressant dans ce film noir sans concession où évidement vu les coupables potentiels rien ne vas se passer avec simplicité évidement avec les membres de la mafia et leurs complices qui sont dans tous les camps et même dans les collaborateurs du juge.

Un bon polar bien mené sur un sujet délicat , le plus connu du réalisateur assisté pour le film de Mauro Bolognoni et de Nanni Loy et au scénario un certain Francesco Rosi, on comprend la qualité sur le fond et la forme

 

NOTE : 12.10

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jeudi 27 avril 2023

15.20 - MON AVIS SUR LE FILM DES FILLES DISPARAISSENT DE DOUGLAS SIRK (1947)

 

Vu le film Des Filles Disparaissent de Douglas Sirk (1947) avec George Sanders Lucille Ball Charles Coburn Boris Kharlof Cedric Hardwicke Joseph Calleia Alan Mowbray George Zucco Robert Coote Alan Napier Charles Vaughan Dorothy Vaughan

Un tueur en série londonien assassine des jeunes femmes rencontrées par le biais de petites annonces dans la presse. Chaque meurtre est annoncé à la police par une lettre contenant un poème codé.

Une jeune femme, amie de la dernière victime en date, est recrutée par la police pour servir d'appât.

C'est le remake du film français Pièges (1939).de Robert Siodmark

Je commence un cycle consacré à Douglas Sirk , réalisateur d'origine Allemagne immigré aux Etats-Unis pendant la guerre. Considéré par beaucoup de réalisateurs comme un des plus grands, actuellement une Rétrospective lui est consacré à l'Institut Lumière , moi je me contente de les voir su Ciné Plus.

Et je commence bien avec ce polar remake d'un film français qui a le goût d'un bon Hitchcock ou d'une énigme à la Agatha Christie , où tous les ingrédients d'un bon film à énigme nous est proposé avec un scénario diabolique et le noir et blanc peu éclairé amène une tension supplémentaire.

Même si en connaissant un des acteurs on trouve vite le coupable , qui ne se cache pas vraiment on flippe pour cette jeune fille déjà victime du tueur en série , dont la police va la remettre dans ses pattes pour pouvoir l'arrêter. D'autant plus qu'elle est jouée par une des plus grandes actrices comiques américaines Lucille Ball qui n’a pas le temps de piétiner des grappes de raisin pour échapper au tueur.

Un faux coupable par ci, un vrai coupable dans l'ombre, tout est bien fait et on prend un vrai plaisir à regarder ce polar, avec un excellent George Sanders et l'inévitable Boris Karloff. Et comme la mise en scène est grandiose on prend beaucoup de plaisir

 

NOTE : 15.20

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Acteurs non crédités