Voici quelques anecdotes sur le film "Rebelle" des Studios Pixar réalisé par Mark Andrews et Brenda Chapman en 2012. Le film a remporté en 2013, l'Oscar du Meilleur Film d'Animation.
1 - Le générique de fin rend hommage à Steve Jobs, le créateur d'apple, mais également l'un des trois pères fondateurs des studios Pixar.
2 - Rebelle est le premier film de Pixar à avoir une femme en personnage principal.
3 - Pendant sa production, Rebelle connut de nombreux changements de titre. Parmi eux: "The Bear and the Bow" (L'Ours et l'Arc), "The Bear King and his daughter" (Le Roi Ours et sa fille), "Brave and the Bow" (Rebelle et l'arc) ou encore "Bravehair" (Cheveux Rebelles, approximativement).
4 - C'est la première fois qu'un personnage de Pixar a les cheveux bouclés. Les animateurs ont créé plus de 900 modèles et couleurs capillaires. La magnifique tignasse rousse de l'héroïne a donc été très dur à créer et comporte au final 111 700 cheveux, réunis en 1 500 boucles sculptées.
5 - Deux noms de personnages du film sont des petits clins d'oeil adressés aux spectateurs. Le Seigneur MacIntosh est une référence évidente au célèbre ordinateur de la marque Apple, très proche de Pixar. Le Seigneur McGuffin, quant à lui, reprendre le nom donné à un prétexte de scénario, la plupart du temps objet à la définition vague. Par exemple, dans "Pulp Fiction", la mallette est un McGuffin, tout comme la "patte de lapin", cette arme qui n'est jamais révélée ni montrée dans "Mission : Impossible III".
6 - Dans une version préliminaire du scénario, Mérida finissait par jeter son dévolu sur l'imposant mais timide fils MacGuffin (vous savez, celui qui parle mais dont on ne comprend pas un mot). Cette version ne fut pas conservée.
7 - Durant la production, les animateurs dédiés aux animaux étaient séparés en deux groupes: 'Les Lords Ours' et les 'Lords Chevaux'.
8 - Lors de la conception de Rebelle furent établis des "kilt fridays", c'est-à-dire des journée où les membres masculins de l'équipe, dont le réalisateur, devaient venir aux studios … en kilt! Cela permettait aux autres animateurs d'observer les réaction du vêtement sur les corps, mais aussi de mettre toute l'équipe dans l'ambiance du film.
9 - Dans la maison de la vieille sorcière, on peut voir apparaître un pot sur lequel est gravé le portrait de Sully, l'un des personnages principaux de Monstres et Cie, un film également produit par Pixar.
10 - On peut voir aussi, toujours dans la maison de la sorcière, la voiture de pizza planet issu du film Toy Story posée sur la table quand la sorcière sculpte.
11 - Le nom du cheval de Mérida, Angus, est un petit clin d’œil à un des personnages de la pièce de William Shakespeare, Macbeth
Voici un blog qui va vous faire partager ma passion dévorante du cinéma, avec mes chroniques, mes hommages et une histoire des Oscars année par année de la nuit des temps à aujourd'hui et plus, si la vie nous le permet. Vive le 7ème art. N'hésitez pas de mettre des commentaires, pour donner votre avis pour alimenter le BLOG.
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jeudi 22 juin 2017
lundi 4 janvier 2016
PETITES ANECDOTES DU CINEMA (Hot Fuzz, Butch Cassidy et le Kid, Gravity)
Anecdotes sur Hot Fuzz de Edgar Wright avec Nick Frost et Simon Pegg
1 - C'est Peter Jackson joue le rôle du père Noël qui poignarde Simon Pegg.
2 - Cate Blanchett joue la copine de Simon Pegg : c'est la spécialiste présente sur la scène de meurtre du début du film mais personne ne la reconnait car elle porte un masque qui ne laisse passer que ses yeux.
3 - Il y a aussi de nombreuses référence au premier épisode la trilogie (Shaun Of The Dead), avec les sauts de barrières et surtout la présence du DVD de ce dernier dans le supermarché de la ville du film.
4 - Edgar Wright apparait également dans le film. Il pousse un chariot au supermarché Somerfield, lorsque Angel part à la rencontre de Skinner, avant la course poursuite. On voit pas très bien, mais c'est lui .
5 - Pour son rôle de flic super fort, Simon Pegg a suivi un régime alimentaire spécial et un entraînement physique intense avec trois entraîneurs. Il arrivait ainsi tous les jours sur le plateau en courant les trois kilomètres qui séparaient le lieu de tournage de la maison qu'il avait louée avec Nick Frost. Malgré ça, ça ne l'a pas empêché de se froisser plusieurs muscles sur certaines scènes d'action.
6 - Nick Frost et Simon Pegg étaient tellement contents de pouvoir jouer avec des armes, qu'ils leur ont même donné un petit nom, "Emma" et "Sarah".
Anecdotes sur Butch Cassidy et le Kid de Georges Roy Hill avec Paul Newman et Robert Redford.
1 - Lorsque Butch et Sundance font le plongeon dans la rivière, ce sont vraiment Paul Newman et Robert Redford qui sautent mais, en réalité, ils tombent sur une corniche située deux mètres en dessous où l'on avait installé un matelas.
2 - Steve McQueen avait été sollicité pour jouer le rôle de Sundance et le film devait à l'origine s'appeler The Sundance Kid and Butch Cassidy. On changea le titre du film lorsque McQueen refusa le rôle.
3 - La quasi-totalité de l'équipe a eu la diarrhée pour avoir bu de l'eau polluée. Seuls Paul Newman, Robert Redford et Katharine Ross n'ont pas été malades parce qu'ils avaient refusé de boire de cette eau.
4 - La sœur du vrai Butch Cassidy est venue souvent sur les lieux de tournage et était toujours accueillie à bras ouverts par l'équipe.
5 - La scène du taureau a été tournée dans l'Utah mais le taureau, lui, était originaire de Californie et il fallut le transporter par avion. Pour le faire charger, les cinéastes ont vaporisé une substance sur ses testicules. Intéressant, hein?
Anecdotes sur Gravity de Alfonso Cuaron avec Sandra Bullock et Georges Clooney
1 - La voix que l'on peut entendre dans le haut-parleur de la navette lorsque les astronautes contactent Houston est celle de l'acteur Ed Harris. Il s'agit d'un clin d'œil à son rôle d'expert de la NASA dans "Apollo 13".
1 - C'est Peter Jackson joue le rôle du père Noël qui poignarde Simon Pegg.
2 - Cate Blanchett joue la copine de Simon Pegg : c'est la spécialiste présente sur la scène de meurtre du début du film mais personne ne la reconnait car elle porte un masque qui ne laisse passer que ses yeux.
3 - Il y a aussi de nombreuses référence au premier épisode la trilogie (Shaun Of The Dead), avec les sauts de barrières et surtout la présence du DVD de ce dernier dans le supermarché de la ville du film.
4 - Edgar Wright apparait également dans le film. Il pousse un chariot au supermarché Somerfield, lorsque Angel part à la rencontre de Skinner, avant la course poursuite. On voit pas très bien, mais c'est lui .
5 - Pour son rôle de flic super fort, Simon Pegg a suivi un régime alimentaire spécial et un entraînement physique intense avec trois entraîneurs. Il arrivait ainsi tous les jours sur le plateau en courant les trois kilomètres qui séparaient le lieu de tournage de la maison qu'il avait louée avec Nick Frost. Malgré ça, ça ne l'a pas empêché de se froisser plusieurs muscles sur certaines scènes d'action.
6 - Nick Frost et Simon Pegg étaient tellement contents de pouvoir jouer avec des armes, qu'ils leur ont même donné un petit nom, "Emma" et "Sarah".
Anecdotes sur Butch Cassidy et le Kid de Georges Roy Hill avec Paul Newman et Robert Redford.
1 - Lorsque Butch et Sundance font le plongeon dans la rivière, ce sont vraiment Paul Newman et Robert Redford qui sautent mais, en réalité, ils tombent sur une corniche située deux mètres en dessous où l'on avait installé un matelas.
2 - Steve McQueen avait été sollicité pour jouer le rôle de Sundance et le film devait à l'origine s'appeler The Sundance Kid and Butch Cassidy. On changea le titre du film lorsque McQueen refusa le rôle.
3 - La quasi-totalité de l'équipe a eu la diarrhée pour avoir bu de l'eau polluée. Seuls Paul Newman, Robert Redford et Katharine Ross n'ont pas été malades parce qu'ils avaient refusé de boire de cette eau.
4 - La sœur du vrai Butch Cassidy est venue souvent sur les lieux de tournage et était toujours accueillie à bras ouverts par l'équipe.
5 - La scène du taureau a été tournée dans l'Utah mais le taureau, lui, était originaire de Californie et il fallut le transporter par avion. Pour le faire charger, les cinéastes ont vaporisé une substance sur ses testicules. Intéressant, hein?
Anecdotes sur Gravity de Alfonso Cuaron avec Sandra Bullock et Georges Clooney
1 - La voix que l'on peut entendre dans le haut-parleur de la navette lorsque les astronautes contactent Houston est celle de l'acteur Ed Harris. Il s'agit d'un clin d'œil à son rôle d'expert de la NASA dans "Apollo 13".
jeudi 15 octobre 2015
7 ANECDOTES SUR LE FILM KRAMER VS KRAMER de Robert Benton
Kramer contre Karmer , l'émouvante historie d'un couple en plein divorce qui se déchire quant à la garde de leur enfant, portée par les interprétations inoubliables de Dustin Hoffman et Meryl Streep. Au-delà de son énorme succès populaire, le film de Robert Bentonfut également un phénomène de société et fit considérablement les mentalités concernant les droits parentaux et les réalités juridiques autour de la question du divorce. Subtilement écrit de sorte à ménager les points de vue des deux parents, Kramer contre Kramer remporta cinq Oscars lors de la 52ème cérémonie en 1980 : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur (le premier pour Hoffman, qui récidiva avec Rain Man), meilleure actrice dans un second rôle (le premier des trois Oscars de Maryl Streep avec Le choix de Sophie et La dame de fer) et meilleur scénario adapté. Au-delà de sa qualité artistique, Kramer contre Kramer est devenu le classique qu'il est actuellement par l'écho qu'il a pu avoir dans le vie de nombreuses personnes, y compris sur les gens impliqués sur le film.
Avant de ressortir les mouchoirs ce soir, replongez en sept anecdotes dans les coulisses du divorce le plus célèbre de l'histoire du cinéma.
L'histoire de Kramer contre Kramer : Après le départ de sa femme (Meryl Streep), un homme (Dustin Hoffman) apprend son rôle de père et défend ses droits au moment du divorce.
Al Pacino contre Susan Sarandon ?
Comme bien souvent, et à Hollywood, plus qu'ailleurs, les castings finaux ne sont en réalité qu'une possibilité parmi plusieurs de ce qu'aurait pu être le film. Si aujourd'hui il paraît impensable d'imaginer quelqu'un d'autre que Dustin Hoffman et Meryl Streep dans le rôle-titre, le couple Kramer aurait pourtant pu prendre les traits d'Al Pacino et de Susan Sarandon, qui ont chacun refusé leur rôle respectif. Parmi les acteurs envisagés, font également partie des concurrents malheureux Kate Jackson (la Sabrina des Drôles de dames, qui dut refuser le rôle à cause du veto du producteurAaron Spelling), Goldie Hawn et Jane Fonda pour le rôle de Joanna, et Jon Voight et James Caan pour celui de Ted. Meryl Streep aurait d'ailleurs dû dans un premier temps incarner le rôle de Phyllis, la relation d'un soir de Ted incarnée finalement par JoBeth Williams.
Un Oscar perdu pour FrançoisTRUFFAUT
?
Plus étonnant encore, les producteurs Richard Fischoff et Stanley R. Jaffe avaient à l'origine l'ambition d'offrir le film àFrançois Truffaut, et ont même engagé le chef opérateurNestor Almendros, collaborateur privilégié de Truffaut (ils travaillèrent ensemble entre autres sur L'Enfant sauvage,Les Deux Anglaises et le continent, L'histoire d'Adèle H. ouLe Dernier Métro), dans l'optique de convaincre le cinéaste français, avant que l'idée ne soit finalement abandonnée par incompatibilité d'emploi du temps. Robert Benton remporta finalement pour le film l'Oscar du meilleur réalisateur
Un tournage dans un contexte difficile
Si le combat légal entre Ted et Joanna Kramer est aussi déchirant à l'écran, c'est aussi parce qu'il se nourrit d'un contexte particulièrement lourd au moment du tournage pour les deux acteurs. En effet à l'époque, Dustin Hoffman était lui-même en pleine instance d'un divorce douloureux d'avec sa première épouse Anne Byrne. Meryl Streep, quant à elle, se remettait à peine de la mort de son compagnon, l'acteur John Cazale, décédé d'un cancer du poumon à l'âge de 42 ans quelques mois plus tôt. Dans l'ensemble, les deux acteurs apportèrent beaucoup de leurs expériences personnelles au film, modifiant leurs répliques et le scénario pour le faire sonner plus juste. Robert Benton proposa même de créditer Hoffman comme coscénariste, mais ce dernier refusa
L'improvisation omniprésente
À cela s'ajoute un certain goût des acteurs pour l'improvisation, notamment pour les scènes les plus tendues et les plus douloureuses. Celle notamment où Ted, de rage, balance son verre de vin sur le mur du restaurant où il dîne avec Joanna, est une idée de Dustin Hoffman lui-même. Seul le caméraman avait été prévenu par l'acteur pour éviter qu'il ne coupe la scène abruptement. Ni le réalisateur Robert Benton ni Meryl Streep n'étaient au courant de ce geste. Une fois la prise dans la boîte, Meryl Streep passa apparemment un savon mémorable à son partenaire à l'écran pour lui avoir causé une peur pareille.
Un record de précocité
Révélation du film dans le rôle du petit Billy Kramer, Justin Henry décrocha lui aussi une nomination à l'Oscar du meilleur acteur pour un second rôle, où il fut cependant battu par Melvyn Douglas. Âgé de huit ans et 276 jours le soir de la cérémonie, il est encore aujourd'hui le plus jeune nommé pour un Oscar de l'histoire. Un record de précocité pour le jeune acteur qui impressionna tout le monde sur le tournage pour son sens de l'improvisation. La scène où le jeune garçon défie son père de ne manger que de la glace au repas fut en effet totalement improvisée par les deux acteurs. Benton apprécia tellement le résultat qu'il décida de garder la scène au montage final.
Un fan célèbre en France
Kramer contre Kramer fut un énorme succès aux États-Unis (plus de 106 millions de dollars de recette pour huit de budget, plus gros succès de l'année 1979), mais aussi en France, où le film dépassa les quatre millions d'entrées. À titre de comparaison, le film ne fut battu que par L'Empire contre-attaque (de seulement 10.000 spectateurs!) et par le phénomène La Boum (de 300.000 entrées), et devança Les Sous-Doués, Inspecteur La Bavure, Les 101 dalmatiens ouLe dernier métro. Parmi les quatre millions de personnes bouleversées par le film, on retrouve le chanteur Daniel Balavoine, qui s'inspira du film pour écrire sa célèbre chanson Mon fils ma bataille. La chanson ne relate d'ailleurs pas son expérience personnelle, mais celle du divorce de son guitariste. Le morceau sortit sur l'album Un autre mondesix mois après la sortie du film dans les salles françaises.
Un oubli malencontreux
L'anecdote est restée célèbre chez les membres de l'Académie. Le 14 avril 1980, lors de la 52ème cérémonie des Oscars, Meryl Streep remporte la statuette récompensant la meilleure actrice dans un second rôle. Pas encore rodée à l'exercice contrairement à aujourd'hui (elle a glané avec Into the Woods sa dix-neuvième nomination!) et submergée par l'émotion, l'actrice oublie quelques instants son trophée par mégarde... dans les toilettes du Dorothy Chandler Pavillon où se déroule la cérémonie.
jeudi 27 août 2015
LES AFFRES D'UN FILM QUI NE S'EST JAMAIS FAIT "LA MARQUE JAUNE"
En 1976, le réalisateur publicitaire Michel Marin passionné de bandes-dessinés , rencontre à Bruxelles Edgar P.Jacobs dont il veut adapter les albums de Blake et Mortimer. Il a été séduit par ma conviction et il m'a cédé les droits pendant deux ans. Période pendant laquelle j'ai écrit une adaptation de 13 épisodes pour la télé. Mais j'étais sans doute trop en avance sur le phénomène BD et le projet n'a pas abouti. Au début des années 80, il rencontre Irène Silberman, La productrice de Diva de Jean Jacques Beinex, qui se dit intéressée par un long métrage inspiré de La Marque Jaune.
Pour convaincre, Michel Marin propose de réaliser un film court, produit par Greenwich Film Production est filmé en Avril 1983, Yves Brainville joue le professeur Mortimer, auquel il avait déjà prêté sa voix sur des disques des années 50, Pierre Vernier est Francis Blake et Michel Vitold incarne le professeur Septimus.
Ce court-métrage de 2 minutes 30 reprend fidèlement les images les plus marquantes de l'album. En fait je recrée un univers qui fait appel à ce que les gens ont conservé de leur enfance des ambiances BD qui jouent sur la couleur et la forme. Je m'inspire énormément des talents de coloriste de Jacobs, de ses contrastes de couleurs, de ses jeux avec les ombres qui viennent du cinéma expressionniste. J'essaye de transcrire cet esprit BD à travers des images très cadrées souvent en plan fixe, avec des décors et des animations et de cache contre cache. Ainsi sont rajoutés, par exemple, en trucages, la luminescence rouge des lunettes de la Marque Jaune ou le faisceau des torches électriques.
Le film impressionne Jacobs, mais des divergences entre Michel Marin et sa productrice mettant fin au projet. Cette dernière n'abandonne pas pour autant le projet et propose l'idée à Jean Jacques Beinex puis à Lâm Lê. Un scénario écrit par Olivier Assayas transpose l'action de la Marque Jaune dans les années 2000 et dans plusieurs capitales européennes . Je cherche le réalisateur pour faire un film d'aventures à la hauteur de la légende , déclare Irène Silberman en 1985 et surtout qui sache conserver tout l'humour anglais qui s'attarde à cette époque précise du colonialisme. Ce film devra sans doute se faire en Angleterre à cause des décors naturels.
Le projet est finalement abandonné.
Source : L'affaire Jacobs de Gérard Lenne



Pour convaincre, Michel Marin propose de réaliser un film court, produit par Greenwich Film Production est filmé en Avril 1983, Yves Brainville joue le professeur Mortimer, auquel il avait déjà prêté sa voix sur des disques des années 50, Pierre Vernier est Francis Blake et Michel Vitold incarne le professeur Septimus.
Ce court-métrage de 2 minutes 30 reprend fidèlement les images les plus marquantes de l'album. En fait je recrée un univers qui fait appel à ce que les gens ont conservé de leur enfance des ambiances BD qui jouent sur la couleur et la forme. Je m'inspire énormément des talents de coloriste de Jacobs, de ses contrastes de couleurs, de ses jeux avec les ombres qui viennent du cinéma expressionniste. J'essaye de transcrire cet esprit BD à travers des images très cadrées souvent en plan fixe, avec des décors et des animations et de cache contre cache. Ainsi sont rajoutés, par exemple, en trucages, la luminescence rouge des lunettes de la Marque Jaune ou le faisceau des torches électriques.
Le film impressionne Jacobs, mais des divergences entre Michel Marin et sa productrice mettant fin au projet. Cette dernière n'abandonne pas pour autant le projet et propose l'idée à Jean Jacques Beinex puis à Lâm Lê. Un scénario écrit par Olivier Assayas transpose l'action de la Marque Jaune dans les années 2000 et dans plusieurs capitales européennes . Je cherche le réalisateur pour faire un film d'aventures à la hauteur de la légende , déclare Irène Silberman en 1985 et surtout qui sache conserver tout l'humour anglais qui s'attarde à cette époque précise du colonialisme. Ce film devra sans doute se faire en Angleterre à cause des décors naturels.
Le projet est finalement abandonné.
Source : L'affaire Jacobs de Gérard Lenne
samedi 25 avril 2015
QUELQUES ANECDOTES DE FILM ........... A SUIVRE
1 - La poudre blanche que Johnny Depp devait sniffer durant le tournage des scènes était en réalité du lait en poudre. L'acteur a d'ailleurs déclaré avec humour qu'il en avait tellement ingéré pour les besoin du film qu'il aurait sans doute été capable d'allaiter toute l'équipe.

1 - 48 porcelets ont joué le rôle de Babe.

1 - Aujourd'hui décédé, Dan Curtis, créateur de la série Dark Shadows, avait déjà choisi Johnny Depp pour incarner Barnabas Collins. L'acteur avait ainsi été contacté au milieu des années 2000, à l'époque où un projet d'adaptation était à l'étude.

1 - Robert Downey Jr. (Sherlock) a dû "supporter" des talonnettes presque tout le long du film pour rattraper les cinq centimètres de Jude Law, Sherlock Holmes étant plus grand que le Docteur Watson. Il aura trébuché plusieurs fois et aurait juré contre Guy Ritchie (réalisateur) et ses "stupides chaussures".
2 - Les producteurs du film se seraient agacés que Robert Downey Jr. déclare que le Sherlock Holmes qu'il incarne à l'écran était homosexuel. Andrea Plunkett, titulaire des droits d'auteur de Sherlock Holmes aux USA, a déclaré qu'elle n'autoriserait pas de suite au film si Guy Ritchie et les scénaristes laissaient entendre que les personnage était homosexuel. Belle mentalité …
3 - Avant d'être la maison de Sherlock Holmes dans le film, le décor avait servi pour celle de Sirius Black dans Harry Potter et l'Ordre du Phénix.
4 - Lors d'une scène de combat l'opposant à Robert Maillet (vous savez, lui:http://www.cityofbonesmovie.com/wp-content/uploads/2012/07/robert-maillet-03.jpg ), Robert Downey Jr. a été assommé après avoir reçu un violent crochet au menton de la part de son partenaire. Ouch.

1 - Le générique de fin rend hommage à Steve Jobs, le créateur d'apple, mais également l'un des trois pères fondateurs des studios Pixar.
2 - Rebelle est le premier film de Pixar à avoir une femme en personnage principal.
3 - Pendant sa production, Rebelle connut de nombreux changements de titre. Parmi eux: "The Bear and the Bow" (L'Ours et l'Arc), "The Bear King and his daughter" (Le Roi Ours et sa fille), "Brave and the Bow" (Rebelle et l'arc) ou encore "Bravehair" (Cheveux Rebelles, approximativement).
4 - C'est la première fois qu'un personnage de Pixar a les cheveux bouclés. Les animateurs ont créé plus de 900 modèles et couleurs capillaires. La magnifique tignasse rousse de l'héroïne a donc été très dur à créer et comporte au final 111 700 cheveux, réunis en 1 500 boucles sculptées.
5 - Deux noms de personnages du film sont des petits clins d'oeil adressés aux spectateurs. Le Seigneur MacIntosh est une référence évidente au célèbre ordinateur de la marque Apple, très proche de Pixar. Le Seigneur McGuffin, quant à lui, reprendre le nom donné à un prétexte de scénario, la plupart du temps objet à la définition vague. Par exemple, dans "Pulp Fiction", la mallette est un McGuffin, tout comme la "patte de lapin", cette arme qui n'est jamais révélée ni montrée dans "Mission : Impossible III".
6 - Dans une version préliminaire du scénario, Mérida finissait par jeter son dévolu sur l'imposant mais timide fils MacGuffin (vous savez, celui qui parle mais dont on ne comprend pas un mot). Cette version ne fut pas conservée.
7 - Durant la production, les animateurs dédiés aux animaux étaient séparés en deux groupes: 'Les Lords Ours' et les 'Lords Chevaux'.
8 - Lors de la conception de Rebelle furent établis des "kilt fridays", c'est-à-dire des journée où les membres masculins de l'équipe, dont le réalisateur, devaient venir aux studios … en kilt! Cela permettait aux autres animateurs d'observer les réaction du vêtement sur les corps, mais aussi de mettre toute l'équipe dans l'ambiance du film.
1 - 48 porcelets ont joué le rôle de Babe.
1 - Aujourd'hui décédé, Dan Curtis, créateur de la série Dark Shadows, avait déjà choisi Johnny Depp pour incarner Barnabas Collins. L'acteur avait ainsi été contacté au milieu des années 2000, à l'époque où un projet d'adaptation était à l'étude.
1 - Robert Downey Jr. (Sherlock) a dû "supporter" des talonnettes presque tout le long du film pour rattraper les cinq centimètres de Jude Law, Sherlock Holmes étant plus grand que le Docteur Watson. Il aura trébuché plusieurs fois et aurait juré contre Guy Ritchie (réalisateur) et ses "stupides chaussures".
2 - Les producteurs du film se seraient agacés que Robert Downey Jr. déclare que le Sherlock Holmes qu'il incarne à l'écran était homosexuel. Andrea Plunkett, titulaire des droits d'auteur de Sherlock Holmes aux USA, a déclaré qu'elle n'autoriserait pas de suite au film si Guy Ritchie et les scénaristes laissaient entendre que les personnage était homosexuel. Belle mentalité …
3 - Avant d'être la maison de Sherlock Holmes dans le film, le décor avait servi pour celle de Sirius Black dans Harry Potter et l'Ordre du Phénix.
4 - Lors d'une scène de combat l'opposant à Robert Maillet (vous savez, lui:http://www.cityofbonesmovie.com/wp-content/uploads/2012/07/robert-maillet-03.jpg ), Robert Downey Jr. a été assommé après avoir reçu un violent crochet au menton de la part de son partenaire. Ouch.
1 - Le générique de fin rend hommage à Steve Jobs, le créateur d'apple, mais également l'un des trois pères fondateurs des studios Pixar.
2 - Rebelle est le premier film de Pixar à avoir une femme en personnage principal.
3 - Pendant sa production, Rebelle connut de nombreux changements de titre. Parmi eux: "The Bear and the Bow" (L'Ours et l'Arc), "The Bear King and his daughter" (Le Roi Ours et sa fille), "Brave and the Bow" (Rebelle et l'arc) ou encore "Bravehair" (Cheveux Rebelles, approximativement).
4 - C'est la première fois qu'un personnage de Pixar a les cheveux bouclés. Les animateurs ont créé plus de 900 modèles et couleurs capillaires. La magnifique tignasse rousse de l'héroïne a donc été très dur à créer et comporte au final 111 700 cheveux, réunis en 1 500 boucles sculptées.
5 - Deux noms de personnages du film sont des petits clins d'oeil adressés aux spectateurs. Le Seigneur MacIntosh est une référence évidente au célèbre ordinateur de la marque Apple, très proche de Pixar. Le Seigneur McGuffin, quant à lui, reprendre le nom donné à un prétexte de scénario, la plupart du temps objet à la définition vague. Par exemple, dans "Pulp Fiction", la mallette est un McGuffin, tout comme la "patte de lapin", cette arme qui n'est jamais révélée ni montrée dans "Mission : Impossible III".
6 - Dans une version préliminaire du scénario, Mérida finissait par jeter son dévolu sur l'imposant mais timide fils MacGuffin (vous savez, celui qui parle mais dont on ne comprend pas un mot). Cette version ne fut pas conservée.
7 - Durant la production, les animateurs dédiés aux animaux étaient séparés en deux groupes: 'Les Lords Ours' et les 'Lords Chevaux'.
8 - Lors de la conception de Rebelle furent établis des "kilt fridays", c'est-à-dire des journée où les membres masculins de l'équipe, dont le réalisateur, devaient venir aux studios … en kilt! Cela permettait aux autres animateurs d'observer les réaction du vêtement sur les corps, mais aussi de mettre toute l'équipe dans l'ambiance du film.
vendredi 24 avril 2015
7 ANECDOTES SUR MARY POPPINS DES STUDIOS DISNEY
Mary Poppins, la plus célèbre nounou de l'histoire du cinéma, vient enchanter les jeunes et les moins jeunes. Malgré son demi-siècle désormais bien tassé, le film reste un incontournable de toute le filmographie Disney et la plus belle réussite du studio dans l'exercice du mariage entre prises de vues réelles et animation. Enchantement de tous les instants, Mary Poppinstraverse les époques avec le même effet de merveilleux à chaque fois.
Treize fois nommé aux Oscars en 1965, pour cinq statuettes, dont celle de la meilleure actrice pour Julie Andrews, Mary Poppins possède sa part de légende, notamment sur les aspects autobiographiques du film, au point que le film Dans l'ombre de Mary, sorti en 2013, revient sur le genèse douloureuse du film pour la créatrice de Mary Poppins, P. L. Travers (interprétée par Emma Thompson à l'écran). En complément au film de John Lee Hancock, de nombreuses anecdotes courent sur le film, qui permettent de mieux comprendre cet immense classique, pas prêt de se démoder. Nous en avons retenu quelques-unes.
Le résumé du film : Londres. Deux enfants, Jane et Michael, s'ennuient dans leur quartier trop chic où leurs parents, trop pris par leurs métiers, n'ont pas le temps de s'occuper d'eux. L'arrivée d'une nouvelle gouvernante, Mary Poppins, va changer leur vie. Celle-ci, dotée de pouvoirs magiques va bouleverser le quotidien en une folle farandole.
Un choix cornélien pour Julie Andrews...
Si Julie Andrews rayonne sous le parapluie magique de Mary Poppins, l'actrice à très bien failli se retrouver avec une autre ombrelle célèbre : celle d'Eliza Doolittle, l'héroïne cockney devenue aristocrate dans My Fair Lady. Elle a d'ailleurs longuement hésité avant d'accepter la proposition de Disney dans l'attente que Jack Warner lui propose de jouer dans le film de George Cukor. Au final, ce fut Audrey Hepburn qui fut retenue, Andrews étant jugée trop néophyte pour le rôle (Mary Poppins fut son premier au cinéma). Cette même Audrey Hepburn que Julie Andrews battit aux Oscars en raflant la statuette de meilleure actrice... pour laquelle Hepburn ne fut même pas nommée.
Qui n'était pas seule sur le rôle
Si Julie Andrews avait choisi de jouer la montre à l'époque, sa présence au casting de Mary Poppins était pourtant loin d'être assurée. À l'origine, en se fondant sur les descriptions qu'en fait P. L. Travers dans ses livres, Walt Disney avait envisagé trois autres actrices pour jouer Mary Poppins :Bette Davis, Angela Lansbury (Jessica Fletcher dansArabesque) et Mary Martin (légende de Broadway et mère de Larry "JR" Hagman). C'est sur une proposition du compositeur du film Robert Sherman que le choix de Disney se porta sur Julie Andrews.
Double rôle pour Dick Van Dyke
Légende de la télévision américaine, Dick van Dyke vécut l'aventure Mary Poppins comme un vrai rêve éveillé. Lorsqu'il reçut le script du film, et qu'il avait déjà donné son accord pour incarner Bert, l'ami de Mary, van Dyke eut un vrai coup de foudre pour le rôle dr Mr Dawes Sr., le vilain banquier. Il harcela quasiment Walt Disney pour pouvoir jouer ce rôle, ce que Disney accepta... si van Dyke s'engageait à faire une forte donation pour sa fondation CalArts. Dans le générique final, le rôle de Mr Dawes Sr. est attribué à Navckid Keyd... qui est un anagramme de Dick van Dyke.
Des enfants habitués de Disney
Avec leur bouille enfantine, Karen Dotrice et Matthew Garber sont en réalité deux noms bien connus des exécutifs de Disney. Ils ont en effet tourné en tout dans trois films du studio, puisqu'il faut ajouter à Mary Poppins deux autres productions un peu moins connues, Les Trois Vies de Thomasina et La Gnome-Mobile. Ils ont même tous deux le statut de Disney Legends pour leurs services rendus au studio. Karen Dotrice a pris sa retraite du métier d'actrice en 1984 et Matthew Garber est tragiquement décédé d'une pancréatite en 1976 à l'âge de 21 ans.
Un coup de poker pour Walt Disney
Comme le montre le film Dans l'ombre de Mary, l'acquisition des droits d'adaptation de Mary Poppins fut un véritable combat pour Walt Disney, qui eut toutes les peines du monde à trouver un accord avec P. L. Travers. De leur côté, les frères compositeurs Robert et Richard Sherman (à qui l'on doit par ailleurs notamment les musiques du Livre de la jungle ou de l'attraction It's a Small World) ont eu la surprise de découvrir, alors qu'ils travaillaient déjà depuis près de deux ans et demi sur la bande-son du film... que Disney n'avait toujours pas acquis les droits en question et que le film n'était donc toujours pas assuré de voir le jour. Heureusement, les choses sont finalement rentrés dans l'ordre.
Que veut dire Supercalifragilisticexpialidocious ?
Supercalifragilisticexpialidocious, le mot qui a sa simple vue provoque des sueurs froides et qui justifie à lui seul l'invention du copier-coller. Impossible à prononcer à moins d'y avoir passé de très très longues minutes, Supercalifragilisticexpialidocious a tout du moi inventé sur un coin de table pour sonner de manière mélodieuse quand il est chanté. Et pourtant, il a véritablement un sens et n'est pas constituée de syllabes associées au hasard, puisqu'il serait issu du folklore irlandais. Robert et Richard Sherman ont indiqué qu'ils avaient l'habitude d'entre ce mot prononcé dans les camps de vacances où ils se rendaient l'été. Il se décompose en fait en cinq parties : super (au-dessus), cali (qui signifie la beauté en grec ancien), fragilistic (délicat), expiali (expiatoire) et docious (que l'on peut éduquer). Si l'on associe les termes, le mot prend donc peu ou prou le sens de "Une beauté supérieure et délicate peut expier toute absence d'éducation"
Une première mouvementée et historique
La première du film au Grauman's Theatre de Los Angeles fut aussi exceptionnelle qu'électrique. Exceptionnelle car c'était la première fois depuis 1937 et le tout premier film du studio, Blanche-Neige et les sept nains, que Walt Disney assistait à la première d'une de ses productions. Électrique car ses relations avec P. L. Travers s'étaient tellement détériorée qu'elle n'était pas invitée personnellement et dût faire la demande elle-même, ce qui est montré dans le filmDans l'ombre de Mary. En revanche, le film prend quelques libertés en exagérant la réaction de l'auteur. Si dans le film, on peut la voir émue aux larmes et en quelque sorte inspirée par le résultat final, dans la vie, les choses en ont été autrement. Les larmes en question étaient plutôt des larmes de colère, Travers ayant vertement reproché à Disney d'avoir trahi son œuvre. Elle était à ce point fâchée qu'elle refusa toutes les demandes d'adaptation des suites de Mary Poppins par le studio. Lorsqu'une comédie musicale sur Mary Poppins fut montée dans les années 90, elle accepta à la condition que personne d'associé à Disney ne travaille sur cette version, et surtout pas les frères Sherman. P. L. Travers est morte le 23 avril 1996 et aurait, selon une légende urbaine, inclus dans son testament une mesure pour qu'aucune nouvelle adaptation de Mary Poppins ne voie le jour après sa mort.
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