Voici un blog qui va vous faire partager ma passion dévorante du cinéma, avec mes chroniques, mes hommages et une histoire des Oscars année par année de la nuit des temps à aujourd'hui et plus, si la vie nous le permet. Vive le 7ème art. N'hésitez pas de mettre des commentaires, pour donner votre avis pour alimenter le BLOG.
AMERICA TOWN de Soo-il Jeon est un Drame Corée du Sud
La Corée du Sud n'en a pas fini avec la mise à jour de ces démons,
et le démontre une fois de plus avec ce film entre romance adolescente et
histoire sordide d'un pays qui a caché longtemps sa misère.
On se trouve dans la fin des années 80 au même moment ou des murs
tombent dans d'autres pays communiste, même si ici on est qu'en Corée du Sud.
Sang-Kook (excellent le jeune acteur) vit seul avec son père qui gère un studio
de photo.
Sang-Kook aime aussi photographie mais pour fourbir ses armes, il
photographie les jeunes filles nues et en fait des érotiques pour les vendre au
militaire de la base américaine. Militaire qui utilise également les charmes
des jeunes prostituées vendues par une mère maquerelle sans tenir compte de
l'hygiène de ses filles, malgré les contrôles de la police de l'état.
Notre Sang-Kook va tomber d'une de ses prostitués et va cumuler
les problèmes lorsqu'il va la sauver des griffes d'un soldat violent, et il
s'apercevra de la difficulté de vivre sa jeunesse et l'histoire en marche
autour de lui.
Voilà un bon film que l'on peut voir sur la plate-forme E-Cinéma
qui relate à son rythme d'événements restés secret, la honte étant dans les
deux camps.
Très bien joué notamment par le jeune adolescent, et avec une
réalisation et une photographie pleine de sensibilité.
NOTE : 12.30
DISTRIBUTION
Jason Croot
Leem Cham-Young
Kim Dan-Yul
Choi Kwank Duk
Le film La Mémoire Assassine, en compétition au Festival de Beaune, arrive en exclusivité en e-cinéma le 13 avril.
La Mémoire Assassine, film sud-coréen de Won Shin-yun sera en compétition au 10ème Festival International du Film Policier de Beaune qui se déroulera entre le 4 et 6 avril prochain. Après le festival, le film sera rapidement visible puisqu’il sera disponible dès le 13 avril en e-cinéma.
Byung-su est un ancien tueur en série souffrant de la maladie d’Alzheimer. Lorsque de nouveaux meurtres sont commis près de chez lui, il décide de mener l’enquête, persuadé de savoir qui se cache derrière ces atrocités. Le danger est d’autant plus grand qu’il en vient à soupçonner le nouveau petit ami de sa fille. À moins que tout ceci ne soit que le fruit de son imagination et que le seul tueur en liberté ne soit personne d’autre que lui-même…
La Mémoire Assassine est l’adaptation du best-seller « Ma Mémoire Assassine » écrit par KIM Young-ha (2013), l’un des écrivains sud-coréen les plus reconnus de sa génération. Il s’est notamment distingué pour « La mort à demi-mot » (1996), « L’empire des lumières » (2006) et « Fleur noire » (2003). Il a également gagné de nombreux prix littéraires en Corée du Sud. Ses ouvrages sont traduits dans plus d’une douzaine de langues.
La bande-annonce est à voir en fin d’article. Source : Brain Damaged
CHRISTINE de Antonio Campos est un Drame Américain présenté au Festival Américain de Deauville 2017 et actuellement sur la Plate-Forme E-Cinéma.Et passé également par Sundance
L'histoire véridique raconte le parcours de la journaliste
Christine Chubbuck dans une petite télé locale de Sarasota en Floride.
Femme assez solitaire et prenant son métier avec perfection
jusqu'à la lie, elle a eu un parcours tout à fait normal à l'Université de
Boston jusqu'à son incorporation à la chaîne de TV WWSB une des antennes en
Floride de la chaîne nationale ABC.
Sans vraiment de relation amoureuse et enclins à subir les
affres de ces collègues masculins surtout, elle va se perdre dans les affres de
son métier entre le besoin de résultat de sa chaîne et sa conception de la
vérité et du non sensationnel, Christine va devoir affronter sa conscience qui
n'est pas solide quand elle présente ses petits reportages mais sans grande
envie.
Le réalisateur de American School et Simon Killer prend son
temps (deux heures) pour nous amener à ce qui a fait l'histoire de Christine
Chubbuck et hélas ne juge pas ni ce qu'elle a fait, ni pourquoi ni la réaction
de ces employeurs ce qui est dommage, car peut-être le plus important est ce
qui va se passer.
En effet le 15 Juillet 1974, la jeune femme de 29 ans qui
est à son travail sur le Suncoast Digest le journal de 17 heures, va parler à
l'antenne d'un fait divers sanglant lors d'une fusillade , elle va profiter
d'un petit incident technique de mise en image elle prend la parole, alors que
ces chefs ne peuvent plus rien faire et dire à l'antenne "“En accord
avec la politique de Channel 40, qui vous offre quotidiennement – et en
couleurs – votre dose de sang et de brutalité, vous vous apprêtez à assister au
premier suicide en direct.”
Elle sort alors de son sac, une arme à feu, la pointe sur
son oreille et presse la détente, pour être fidèle à la conception de l'audimat
de sa chaîne.
Elle décédera quelques heures plus tard à l'hôpital après
que ses collègues soient sous le choc sans comprendre, on retrouvera sur elle
des notes montrant qu'elle avait tout prévu, comme cette intervention a été
filmé, le film circulera sous le manteau comme les snuff movies, il parait que
le film existe toujours.
Ce scénario vous dit quelque chose, oui c'est sur ce fait
divers que c'est basé Sidney Lumet pour son film Network qui avait permis à
Peter Finch dans le rôle de Christine d'obtenir l'Oscar du Meilleur Acteur en
1977.
Les rôles obscurs entre la télévision, le scoop, le stress
et la dépression est très étroit et on s'aperçoit aujourd'hui encore plus que
toute les chaînes tentent de faire du buzz notamment sur les chaînes infos en
continu dans le style du film qui n'existait pas en France, alimentés et
déformés et amplifiés par les réseaux sociaux.
On aurait aimé une suite à cette histoire, mais on a
l'impression que l'Amérique a mis un grand mouchoir sur ce fait divers et
encore plus les chaînes de TV, à noter et ce n’est pas innocent que cette
histoire se passe pendant l'affaire du Watergate.
Le film outre son sujet tient sur la performance tout en
finesse de Rebecca Hall, parfaite jusqu'au mimétisme.
On sera pas surpris vu le buzz que les TV font au quotidien qu'on est un jour un événement de ce genre en direct ou dans les victimes des médias.
NOTE : 12.40
FICHE TECHNIQUE Réalisation : Antonio Campos Scénario : Craig Shilowich Musique : Danny Bensi et Saunder Jurriaans Production : Melody C.Roscher et Craig Shilowich Costumes ; Emma Potter Casting : Douglas Aibel et Stephanie Holbrook Décors : Jess Royal et Scott Kuzio Directeur Artistique ; Molly Bailey Photographie ; Joe Anderson III DISTRIBUTION
Présenté en septembre dernier au Festival du cinéma américain de Deauville, My Friend Dahmer manquait sans doute de peu le palmarès, ne pouvant faire face à l’extraordinaire A Ghost Story lauréat de trois récompenses.
Réalisé par Marc Meyers, ce thriller horrifique inspiré d'une histoire vraie s'annonce pourtant particulièrement captivant. Il raconte l'adolescence de l’un des pires tueurs en série des Etats-Unis, Jeffrey Dahmer qui a assassiné 17 jeunes hommes dans les années 80 et connu aussi comme « le cannibale de Milwaukee ». La bande-annonce fait d'ailleurs froid dans le dos à plusieurs reprises.
Le synopsis complet :
« Avant de devenir l’un des pires tueurs en série que les États-Unis aient connus (17 personnes assassinées entre 1978 et 1991), Jeffrey Dahmer était un adolescent presque comme les autres. Au cœur de l’Amérique profonde, le film nous plonge dans l’intimité d’un jeune homme qui va laisser ses pires penchants destructeurs devenir le moteur de son existence. »
Porté par le jeune acteur et chanteur Ross Lynch, My Friend Dahmer sera l'occasion de retrouver, après sept ans d'absence, sur grand écran le talentueux Vincent Kartheiser (star de Mad Men). Alex Wolff jouera lui le rôle de John "Derf" Backderf, l'auteur du roman graphique sur lequel est basé le long-métrage et ancien camarade de Jeffrey Dahmer.
S’il ne sortira pas au cinéma en France, le long-métrage américain sera disponible en exclusivité sur la plateforme de VOD française e-cinema.com dès le 2 mars prochain. On est chaud bouillant.
ADALINE DEUXIEME DU BOX OFFICE CETTE SEMAINE AUX STATES NE SORTIRA PAS EN SALLES EN FRANCE MAIS DIRECTEMENT EN E-CINEMA (en VOD au prix d'une place de cinéma) LE 22 MAI.
Face à Internet, les grands acteurs du monde du cinéma doivent s'adapter. Or, depuis plusieurs années, beaucoup de films sortent au cinéma et l'industrie fait face à une baisse des entrées. Résultat : certains films passent inaperçu. Face à ce constat, les acteurs américains de VOD ont décidé de développer une offre de cinéma à la demande. Il s'agit de donner accès aux spectateurs à des films inédits en salles pour le prix d'un ticket de cinéma... mais à la maison, et sur tous les supports (TV, tablette, ordinateur, mobile) !
TF1 a décidé de développer ce créneau en France. Après le succès de leur plateforme MyTF1VOD et le lancement d'un "Netflix pour enfants", TFouMax au début de l'année, le groupe audiovisuel s'apprête à nous offrir les derniers films chez nous. Cette nouvelle plateforme, eCinéma, est lancée ce 1er mai avec un premier film événement : Son of a Gun, avec Ewan McGregor. Suivront d'autres films inédits, avec des castings de choix : Adaline, avec Blake Lively et Harrison Ford le 22 mai, ou encore Everly, avec Salma Hayek, le 17 juillet. Au second semestre 2015, nous pourrons aussi y découvrir Momentum, avec Morgan Freeman, Mi-5 Le Film, avec Kit Harrington, ou encore How to make love to an Englishman (avec Pierce Brosnan et Jessica Alba).
A l'occasion du lancement de eCinéma, nous avons pu découvrir le film Adaline de Lee Toland Krieger en avant-première. Le pitch est prometteur : "après un accident qui aurait dû lui être fatal, Adaline Bowman cesse de vieillir. Elle mène une existence solitaire pour préserver son secret mais, sa rencontre avec Ellis Jones va raviver sa passion de la vie et de l’amour." Présentée comme une sorte de Benjamin Button féminine, Adaline fait aussi penser au personnage principal de la nouvelle série de TF1, Forever. Le point commun entre ces trois oeuvres, c'est un personnage principal dont la vie amoureuse est perturbée par une anomalie temporelle.