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dimanche 21 décembre 2014

CHRONIQUE : LA LANGUE DES CYGNES OU LES BOUCS-EMISSAIRES

Cette semaine, qu'est ce qui le plus important ? la hausse des températures coïncidant avec la hausse dans les sondages de notre président,  mais comme l'hiver sera rude, les deux baromètres devraient descendre.

Non ce n'est pas cela, j'aurais bien aimé parler quand même du faite que les Oscars ont complètement oubliés "Mommy" dans la sélection des Oscars, privilégiant des films inconnus.

Non l'événement de la semaine, c'est la décision de Sony Pictures, annulant promo et sorties du film "The Interview" avec Seth Rogen et James Franco, ayant peur d'une dictature ou d'un hacker bien renseigné, ayant tellement peur des conséquences, ils hésitent à la passer en Vod, nos écrans vont peut être exploser, c'est n'importe quoi, se coucher devant cela, rappelle de mauvais souvenirs sur la démocratie.

Donc cette semaine , petite chronique, ayant également peur de recevoir une bombe, par les constructeurs de Taxis Rouge (pour Benoît Brisefer), mais les victimes auraient été peu nombreuses, vu le nombre d'entrées à Paris le 1er jour, Pas de film de Régis Wargnier , par peur d'un autre pays asiatiques , dans ce sens on a déjà donné.

Restait, les Pingouins, même s'ils sont connus pour leurs violences, mais j'avais déjà donné avec la langue des signes (ici le Morse pour leurs amis de la banquise).

Pour la Famille Bélier pas de problèmes (à moitié concerné) s'ils y avaient une bombe, ils l'entendraient pas (oui, je sais je sors).

La Famille Bélier d'Eric Lartigau avec Karin Viard, François Damiens et Louane. Qu'est ce qui a pris une nouvelle fois aux critiques français pour nous vendre ce film, comme le nouveau Intouchables, et un grand film touchant. Touchant à notre portefeuille oui, mais à part ça , bon malgré le sujet c'est un film bavard, cela peut paraître bizarre, comme la jeune fille de la famille, traduit tout, plus les mimiques des sourds-muets de la famille, cela n'arrête pas de parler.

Le film est sympathique par moment, mais ces moments sont rares,ils sont plus liés à la jeune héroïne jouée par Louane (découverte dans The Voice, et pré-nommé aux Césars), mais on ne prend aucun plaisir avec ses parents, qui finalement ont des rôles secondaires, les rôles principaux sont plutôt tenu par Louane et Eric Elmosino et surtout la vedette principale du film au niveau sonore : Michel Sardou.

Michel Sardou n'avait jamais autorisé que l'on reprenne ses chansons, c'est donc un événement, et seul Grégory Lemarchal avait t-il eu le droit en montant sur la scène de l'Olympia avec Sardou lui-même pour chanter "En chantant" que l'on retrouve dans le film,avec Je Vais t'aimer, La maladie d'amour et Je vole.

"Dans la famille Bélier, tout le monde est sourd sauf Paula, 16 ans. Elle est une interprète indispensable à ses parents au quotidien, notamment pour l'exploitation de la ferme familiale. Un jour, poussé par son professeur de musique qui lui a découvert un don pour le chant, elle décide de préparer le concours de Radio France. Un choix de vie qui signifierait pour elle l'éloignement de sa famille et un passage inévitable à l'adulte."

"Mes cher Parents, je Pars, Je vous aime mais je pars, vous n'aurez plus d'enfant ce soir, je m'enfuis pas je vole, comprenez bien je vole, sans fumée sans alcool je vole, je vole".

Voilà des paroles de Sardou qui correspondent bien au thème du film.

Je ne suis pas sur que les sourds se retrouvent dans ce film qui est censé les représenter, notamment )à cause de Karin Viard qui est épouvantablement mauvaise , qui en fait des tonnes, les rhinocéros disparaissent mais il restera cette performance très lourde. Damiens est moyen, on le croirait dans ces Caméras Cachés avec sa barbe.

Seul le fils de la famille (Luca Gelberg) sont sort bien dans le genre, normal il est vraiment sourd.

La vraie révélation du film est Louane Emera, charmante et qui chante pas mal, avec son petit copain dans le film aussi Ilian Bergara (pour vous mesdemoiselles).

L'acteur qui joue le rôle du maire est épouvantable.

La réalisation il n' en a pas Lartigau c'est quand même Pamela Rose et H.

On comprend pas les dialogues, on s'en fout , il dise rien d'intéressant.

J'espérais voir le Langage des Signes, mais j'ai vu Le Lac des Cygnes, tellement ils s'enfoncent dans le lac.

En conclusion l'énergie de Louane, le charme de Ilian et les chansons de Sardou (mon idole) sauve le film, qui est quand même au delà des attentes. Plus un film dans la lignée de La Boum que Les enfants du Silence.

Note : 13.10

lundi 15 décembre 2014

CHRONIQUE DE LA SEMAINE : AU MARCHE DU PALAIS

Cette semaine, j'avais l'impression de monté les marches du Palais du Festival de Cannes, avec en bas des marches, l'ami Fabrice qui prenait des milliers de photos de mon profil.

Oui car 4 des films que j'ai vu dans la semaine, ont été présentés à Cannes soit en 2013, soit en 2014.

Mais l'événement important de le semaine quand même est la Varicelle de Angelina Jolie aux States, qui un peu éclipsé les tortues à Guantanamo. Et en France, la vie privée d'un homme politique d'un part à 25% (à la bonne communication) qui nous fait oublier qu'il y a encore plus de chômeurs et que nos retraites ne sont pas sûr d'être assuré en 2018/2020.

La Syrie devrait participer au Prix Nobel de la Paix, face à la Russie, vu qu'on en parle plus ou presque, mais heureusement certains cinéastes africains,nous rappellent de la réalité.

D'ailleurs il fait pas bon d'être noir aux states, dans la rue, ou dans les palmarès du cinéma, en tous cas qui montrent la vie la vrai.

Timbuktu d'Abderramane Sissako , le réalisateur a eu l'idée du film en Juillet 2012, quand il a vu la lapidation d'un homme et d'une femme dans le nord du Mali en 2012, et qui a incité Sissako réalisateur Mauritanien à empoigner sa caméra de nouveau après son dernier film qui datait de 8 ans "Bamako".

Timbuktu (dans la langue Touareg) fait bien sûr référence à la ville au centre du Mali "Tombouctou", ville magnifique faite de terre et de glaise prise en otages par une armée islamique. Ou cette armée a détruit Mausolée et histoire de la ville et du pays, d'ailleurs on voit en permanence cette armée sur les ruelles de la ville ou sur les toits de la musique, surveillant toutes les interdictions mises en places par la charia (interdiction de fumer, d'écouter de la musique, de porter des vêtements amples pour les hommes, ou se couvrir les pieds de chaussettes et les mains de gants pour les femmes.

Sissoko s'intéresse ici, non pas à la ville, que l'on voit des toits, ce qui donne l'impression d'un petit village rustique d'Afrique, mais à ces habitants, qui doivent les lois de ces combattants islamiques.

Et quelle histoire, fait de tout petit bout de vie, l'histoire raconte l'affrontement dans le silence entre les occupants et les octoctones.

"Au Mali, un groupe d'islamistes investissent la ville de Tombouctou et y imposent la Charia. Ils bannissent la musique, le football, les cigarettes, persécutent les femmes et improvisent des tribunaux qui rendent des sentences injustes et absurdes.
Kidane lui est un éleveur Touareg vivant dans le déser avec sa femme et sa fille. D'abord épargnée, sa famille va bientôt subir les nouvelles lois islamiques."

Le film commence comme une aude à la violence , une gazelle court à perdre haleine pour échapper aux tueurs en voitures qui la chassent et s'amusent avec elles avant de l'exécuter pour le plaisir, uniquement, cette scène que l'on retrouvera à la fin, avec une jeune fille symbole de la lutte, qui échappe à ces mêmes tueurs.

Le film de Sissoki tout en parlant de la violence aux quotidiens de cette armée Islamiste (Lapidation, exécution, tribunaux d'exception), le fait toujours sur une finesse remarquable. On ne voit pas la lapidation en entière, juste une pierre, mais en plan large des dizaines de pierre autour des deux cadavres enterrés dans la sable (qui nous rappelle la scène de Furyo) , Sissoko ne montre pas, ni n'explique, il suggère, mais on se fait vite une idée de la barbarie de cette armée, qui n'est pas sans rappelez le nazisme, ou tous les régimes dictatoriales ou des pays qui se disent libres qui pratiquent la torture.

La religion n'est pas le fondement de cette armée, on ne les voit jamais prier, et quand ils se font sortir de la mosquée alors qu'ils sont en armes, ils ne mouftent pas, car Sissoko démontre que cette armée, en dehors de leurs croisades ont une vie à côté (ils parlent beaucoup) malgré leurs désoeuvrement, pratiquant ce qu'ils interdisent aux autres et donc pas très regardant. Etonnant de les voir avec autant de téléphone portable ou cellulaire devant eux, utilisant les médias et les moyens modernes (internet) dans leurs propagandes, une scène clé du film ou on voit un jeune français essayé d'être convaincant devant la caméra pour parler du djiad, cela peut faire sourire, mais démontre que rien n'est simple même pour eux.

On obtient des images de paysage du désert magnifique et une photographie d'une qualité rare (on voit moins la ville dans son ensemble), avec des moments de lenteurs qui rappellent que dans le déser on va à son rythme.

Ici pas de chanson d'Oasis, mais de la musique interdite par cette armée, qu'on entend ici ou là par les habitants qui essaie de vivre quand même, ici pas de musique du style Amadou et Mariam, mais des chants d'espoir et de paix, qu'il espère voir un jour.

Et puis le nec plus ultra, une scène qu'on invente peut être pas, mais qui semble irréaliste, le Football étant interdit, les jeunes habitants sur l'ancien terrain de football vont engager un match de football ...... sans ballon, et là c'est un moment de rêve et de douceur, car on y croit parfaitement, tout y este, geste technique, arrêt du gardien, relance à la main, tacle et scène de joie devant un but , cette scène est un peu de la résistante latente des habitants, devant les yeux médusés des gardiens.

Certains diraient que cela manque de barbarisme et de réalisme, c'est pas le but du réalisateur, ce qui a probablement déplu aux votants de Cannes, ou à Hollywood, Les méchants ne l'étant pas assez.

Un film superbe à voir absolument.



Note : 17.00

Maestro de Lea Frazer avec Pio Marmaï et Michael Lonsdale. A l'origine , Maestro était un projet de l'acteur Jocelyn Quivrin qui avait écrit le synopsis avec Léa Frazer et comptait également le réaliser. Le film est inspiré de la rencontre de Jocelyn Quivrin avec Eric Rohmer et de leur collaboration sur le film "Les amours de d'Astrée et de Celadon". Après la mort accidentelle de Jocelyn Quivrin , Léa Frazer a tenu , après avoir obtenu l'accord d'Alice Taglioni, la compagne de Jocelyn, à terminer le scénario et terminer le film.

Le film raconte le choc entre la perception du cinéma et du monde, entre un géant du cinéma, et un jeune acteur fougueux et drôle qui lui ne rêve que de jouer dans Fast and Furious, d'où un décalage important ,entre un sage et maître dans la ligné de Yoda, et jeune ambitieux mais limitée comme Han Solo, se déchargeant de son adrénaline avec son humour dévastateur.

Le film n'a pas que l'ambition de montrer Eric Rohmer au travaille, mais fait également penser à Roger Planchon avec qui Jocelyn avait travaillé dans Louis, enfant roi.

Maestro est un film magique et magistral, qui nous raconte comme dans les nuit américaines, des journées de tournage, avec tout ce qu'on peut croire sur un plateau, l'organisation et le bordel, les amours instantanés et long à mettre à terme, les fayots et les consciencieux , les décors magnifiques mais pas loin d'une centrale nucléaire, sous l'oeil malicieux du réalisateur qui n'hésite pas d'ôter son soutien-george à l'actrice car on ne porte pas ce genre d'accessoires à l'époque du film.

Beau comme une tranche de pain de mie grillée au matin avec de la confiture de figue. Les comédiens sont parfait , bien sûr Michael Lonsdale le contraire serait surprennant, Pio Marmaï parfait en trublion et j'aime beaucoup Nicolas Bridet le copain d'Henri (comme un morceau de schotch sur la lèvre).

" Henri Renaud, acteur débutant , peu cultivé et amateur de films d'action est engagé pour jouer dans un film d'auteur, inspirée de l'Astrée et réalisé par un cinéaste réputé, dont il ignore tout. Il doit initialement tenir un second rôle mais, par un concours de circonstances, il est amené à interpréter l'un des personnages principaux. Initialement déconcerté par l'ambiance du tournage , et surtout intéressé par son partenaire qu'il essaie maladroitement de séduire. Henri se prend finalement au jeu.Malgré leurs différences d'âge et de références culturelles, une relation de complicité naît entre le jeune acteur et le vieux réalisateur".

Note : 16.40


IDA de Pawel Pawlikoski avec Agata Kulezsa et Agata Trzebuchowska, voici donc ce film polonais qui existe les papilles des journalistes et votants de toutes les compétitions dans le monde, au détriment même de Mommy de Xavier Dolan.

Pourquoi parlez de Mommy ici, outre le fait que la comparaison est un faire entre un génie de 25 ans , avec un réalisateur avec beaucoup de talent, qui a choisi volontairement un choix esthétique , au bord de la passion religieuse.

Car outre le format carré des deux films (ce qui veut dire que bientôt on pourra voir nos vidéos sur nos montres) , Ida est plus formel et éblouissant dans le sens de la lumière, qu'une histoire qui nous prend aux tripes.

"Pologne, 1962, soeur Anna, orpheline très pieuse, s'apprête à prononcer ses voeux définitifs. La mère supérieure l'incite à sortir quelques jours de l'austère couvent où elle vit une existence de silence depuis qu'elle y a été recueillie enfant.

Elle retrouve une tante inconnue,ancien procureur stalinien tombé dans l'alcool, qui lui révèle ses origines juives. Toutes deux partent à travers la campagne afin de comprendre ce qui est advenu de ses parents sous l'occupation nazie. Au village où ils vivaient, l'omerta règne, nul n'avoue connaître les Lebenstein.

A mesure que le mystère se lève, Ida découvre la vie hors du couvent, la faiblesse des Hommes, la musique , grâce à un groupe de Jazz qui fait sonner Coltrane au fin fond de la campagne."

L'autre point fort est cette lumière (le film est en noir et blanc) qui met une aura au personnage proche de la sainte que pourrait devenir cette soeur, mais qui sera approché le pêché véniel.

Et puis je pense que c'est façon de filmer (caméra fixe, ce qui est rare de nos jours) qui a excité les votants, les personnages du film sont jamais filmés en gros plan ni même au centre de l'écran (sauf pour la scène de lit qui remplit l'écran), les personnages quelles qui soient et surtout nos deux héroïnes se retrouvent coincer sur un quart de l'écran (en bas, à gauche, a droite, à gauche ou au centre) en tout petit, laissant le reste du décor prendre le soin de parler d'image. C'est joli mais spécial à voir.

Les deux actrices sont formidables, entre la sage et le diable, comme beaucoup de films cette semaine. A la différence d'Haneke, dont on peut penser que le réalisateur s'inspire , le scénario est faible, plus un film contemplatif que de réflexion, même sur le pouvoir et les conséquences du communisme.

Le film devrait remporté à la suite Golden Globes, Césars et Oscars du Meilleur Film Etranger.

Par contre, un très bon générique pour jouer au Scrabble.

Note : 14.80


Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées de Peter Jackson avec Martin Freeman, Ian McKellen, Richard Armitage et Ken Scott.

La série des Hobbit sur 3 films, démontre que quand c'est trop, trop c'est trop pico. Si la trilogie du Seigneur des Anneaux valaient 3 films vu la densité de la trilogie, ici on avait qu'une seule histoire à raconté dans un seul livre, qu'on a allongé pour des problèmes de marketing.

Oui, pour moi ce dernier épisode est de trop, le deuxième film aurait du faire qu'un et nous éviter ce troisième épisode.

Déjà que même si je suis un grand de la Trilogie des Seigneurs des Anneaux, et j'ai moins capté et ceux dès le départ sur le Hobbit, de la à en faire une trilogie, je sentais le trop plein.

"Suite à la tentative ratés des Nains pour tuer le dragon Samug, ce dernier se dirige vers LacVille dans l'intention de se venger des hommes ayant aidé la compagnie de Thorin à reconquérir le montage Solitaire.

Smaug mort, l'attention est désormais sur la Montagne et son trésor caché et surtout l'Akenstone, Le corbeau envoyé par Thorin arrive alors et fait savoirau chef nain, que l'armée de son cousin Dain est arrivée, et qu'elle est prête à se battre à ses côtés contre les hommes et les Elfes. Mais alors que le combat s'annoncent, les armées orques menées par Azog arrivent et les alliances changent : Hommes, Elfes et Nains s'unissent et engagent la bataille face aux Orques. La Bataille est rude."

Pourquoi je suis déçu par se film, parce justement à cause du temps, ayant peu de choses à dire entre le 2 et le 3, la première partie (une heure) s'essouffle et franchement trop longue fait de bavardage. Puis arrive enfin la bataille du titres, et même s'il est spectaculaire et bien sanglante, elle aussi trop longue (45 minutes) puis 20 minutes pour poser l'histoire au début de la trilogie du Seigneur des Anneaux.

La force des deux trilogies au départ c'est Golum, et dans la seconde Smaug, mais comme celui-ci disparaît vite se brûlant les aîles comme Golum d'ailleurs, le film perd de son intérêts, seul les Orques trouvent grâce à mes yeux et surtout Azog.

Autre défaut du film qui faisait la force des autres films, ce sont la photographie (bien pâle) et les effets spéciaux , moins spectaculaires qu'attendues, les décors sont toujours fastueux, mais cela manque de fond et de réalisme.

Note : 14.50




Le Père Noël d'Alexandre Coffe avec Tahar Rahim et Victor Cabal est un film de Noël comme on en fait des dizaines chaque année aux Etats-Unis avec des résultats mitigés.

Donc ici il faut pas attendre du grand cinéma, mais une petite comédie rondement menée pour un jour de Noël :

"En cette nuit de Noël , Antoine 6 ans n'a qu'une idée en tête : rencontrer le père Noël et faire un tour de traîneau avec lui dans les étoiles..... Comme par magie, celui-ci tombe sur son balcon, Antoine est trop émerveillée pour voir en ce Père Noël un cambrioleur déguisé, qui dérobe les bijoux dans les appartements des beaux quartiers. Et malgré tous les efforts du Père Noël pour se débarrasser d'Antoine déterminé, ils vont former alors un duo invraisemblable, parcourant Paris de toit en toit, chacun à la recherche de son rêve."

Tahar Rahim  a toujours son sourire Ultra Brite, et passe sa vide de cinéma entre Samba et ce film, sur les toits de Paris, il y a des hasards. Quand on regarde la coupe de Tahar à la dernière du film, on peut penser qu'il était en vue du tournage de Samba.

Le Gamin (Victor Cabal) peut être agaçant au départ, s'avère de petit en petit attachant.

On révolutionne pas la comédie, mais cela passe le temps, et on ne fait pas travailler nos neurones.

Note : 11.20




dimanche 7 décembre 2014

CHRONIQUE : POINT DE BREAK POUR LA NOUVELLE VAGUE

Cette semaine, le hasard a voulu, au moment de l'encadrement des salaires des comédiens, mais pas des patrons, on a eu le cas de voir un film qui entre parfaitement dans ce contexte, qui a coûté 17 millions (La French) qu'on ne voit pas à l'écran, donc à savoir où est passé l'argent !!!

Mais de l'autre j'ai eu le droit de voir deux vieux réalisateurs dont la retraite ils s'en foutent, alors qu'il y a des centaines de jeunes réalisateurs qui ont beaucoup de talents, et qui attendent leur chance, qui font des films décrépis ou qui sont vides de sens (Lelouch) ou vide de rien (Godard).

Godard c'est mis à la 3D (hum) que j'aurais penser penser qu'il défende la pellicule plus que le numérique.

A la retraite, s'il vous plait... laissez nous tranquille.

La French de Cédric Jimenez (Seul contre tous, Scorpion) avec Jean Dujardin et Gilles Lellouche est un film qu'on va cataloguer Policier, qui raconte la relation entre le juge Pierre Michel et le chef du milieu marseillais Gaetan Zampa.

Pour donner mon avis, je vais faire attention à ce que je vais dire, pour éviter de me prendre une balle entre deux chroniques.

" Marseille 1975. Pierre Michel est une jeune magistrat arrivant de Metz avec sa famille, ou il était juge pour mineurs. Il est nommé juge du grand banditisme. Il est déterminé à s'attaquer à la French Connection, organisation mafieuse spécialisée dans le trafic mondiale d'héroïne. Malgré l'avis de son entourage le juge Michel part tout seul lutter contre Gaetan Zampa,parrain intouchable du "milieu".

Je attendais beaucoup mieux pour un réalisateur né à Marseille, cela expliquant cela . Le réalisateur a pris beaucoup de liberté avec la vérité pour en faire un film romanesque ne sachant jamais choisir son camp.

Ce qu'on sait , et qui sont éloignés de la réalité,la rencontre entre le juge et Zampa (qui semble irréel, mais efficace ici) qui n'a jamais existé. Sa femme courant à son chevet dans la rue, pour faire lacrymal, ce qu'elle n'a jamais fait.

La visite auprès du procureur général alors qu'il est très indépendant prendre ses ordres, ou sa visite à Deferre au ministère de l'intérieur pour reprendre en charge le dossier (non on rigole pas).Donner un passeport Canadien à un trafiquant de drogues , alors que personne peut le faire en France,ni Mitterand, ni un juge encore moins.

Le film tire sur le romanesque pour offrir des beaux moments de cinéma, mais ici cela devient trop commercial.

Et puis, la relation Etat/Juge/Flic est mis sous l'éteignoir, et fait passer les maires successifs de Marseille comme des enfants de Choeur, et on parle peut du S.A.C dont la plupart on fini dans le Milieu.

Cédric Gimenez ayant choisi le romanesque, oublie de filmer ses acteurs et la ville de Marseille, qui est pourtant aussi important que ses protagonistes, filmant à un certain moment comme Lelouch tournant autour de ces personnages.

Côté acteur,je pense déjà que Dujardin n'est pas fait pour ce type de rôle, et il lance quelques vannes (qui ont la rire la salle il est vrai) mais ne rend pas crédible son personnage , mais est-ce qu'un film ou l'antagonisme est important, ou deux copains dans la vie (d'ou la scène en commun) peuvent tourner ensemble, ici j'en suis pas sur.

Lellouche est efficace,heureusement il y a les seconds rôles (Moussa Maaskri, Guillaume Bouix, Gérard Meylan et un étonnant Féodor Atkine (étonnant dans le rôle de Defferre). Par contre Celine Sallette ne correspond pas à cette époque,ayant un jeu plus moderne.

On aurait aimé ce scénario tourné par Corneau, Melville ou Boisset qui aurait donner plus de profondeur au film.

Pauvre Benoit Magimel (le Cotillard Masculin) qui met quand même 30 secondes à mourir avec 10 balles dans le corps , ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh).

Cela aurait pu être bien , mais cela sent la naphtaline, et peut crédible dans le fond, ou le juge Michel est passé pour un Cow-Boy et non un juge intègre qui a laissez sa vie sur le bitume marseillais.

On se refera French Connection 1 & 2 pour se faire une vrai idée de la situation.

Et le film dura quand même 2h15 (30 minutes de trop) et 17 millions d'euros qui ne seront pas remboursés en salles malgré Dujardin.

Note : 12.90


Paddington de Paul King avec un Ourson, Melinda Stauton et Nicole Kidman est un film mélange prise de vue réels et animation, adapté des aventures de l'Ours Paddington écrites par l'auteur Michael Bond.

Ce film avant tout pour enfant, pas sans rappelé TED mais sans son côté vulgaire, et l'histoire de Kevin, dans Maman,j'ai raté l'avion, employant le même principe, on peut penser aussi au 101 Dalmatiens avec Cruella que joue ici un personnage de même type la sublime Nicole Kidman.

"Paddington raconte l'histoire d'un jeune ours péruvien fraîchement débarqué à Londres, à la recherche d'un foyer et d'une vie meilleure. Il réalise vite que la ville de ses rêves n'est pas aussi accueillante qu'il croyait. Par chance, il rencontre la famille Brown et en devient peu à peu un membre à part entière."

Mais je pense qu'il faut allez plus loin que le film pour enfant, en effet à son arrivée Paddington arrive à Londres et personne ne se soucie qu'un ourson puisse circuler en ville. 2 option s:

- Soit le londonien est tolérant et ne s'insurge pas de la présence de cet étranger (il est péruvien) dans leurs villes, le considérant comme un des leurs.
- Soit le londonien ne ne voit pas, car on ne veut pas regarder la misère en bas de chez moi, et on joue l'ignorance.

Les deux peut être vrai.

Côté animation, c'est parfait, rien à dire, mais les situations et dialogues sont moins drôles que je pensais, peut être parce que je l'ai vu en Français et non en Anglais, avec leur humour très british.

Note : 14.10


Salaud on t'aime de Claude Lelouch avec Johnny Halliday  , Eddy Mitchell et une pléiade d'ex ou de futures Miss Lelouch. Décidément cette semaine je fait dans les dinosaures , après Godard, voici Lelouch le résident permanent du Festival de Deauville.

Déjà avoir un projet avec un Johnny Halliday à l'époque de l'envie, il fallait une bonne assurance, à l'arrivée il faut avoir de nouveau une bonne assurance pour assumer l'échec commercial et au niveau du cinéma.

Lelouch utilise tous ses tics dans ce film, La bande potes, les retours en arrière, les femmes, les mensonges (souvent lièes et leurs conséquences), les images qui servent à rien (le tour de France ici) et des bouts de bouts de films, ou d'idées qu'ils a déjà exploitées dans ces films depuis 50 ans.

En plus après plus d'une heure 20 de palabre familial, il nous jette à la figure une intrigue policière cousue de fil blanc, ca y est le film est terminé !!! mais non pendant 40 minutes on va chercher dans le passé du photographe, alors que le présent est la solution. Et bien l'intrigue correspond au cinéma de Lelouch, il vit dans le passé, et n'a aucune connexion avec le présent.

Oh il y a des beaux paysages,mais on s'en fout un peu,on a seulement le droit au défilé des Miss Lelouch comme dans un défilé de Miss France, venant voir la fin de vie d'un acteur ou d'un photographe.

" Pour réconcilier son meilleur ami, Jacques Kaminski et ses 4 filles, Printemps, Eté, Automne et Hiver issues de quatre unions différentes, un médecin annonce à celles-ci que leur père est atteint d'une maladie incurable qui ne lui laisse que peu à vivre. Kaminski ancien photographe de guerre cherche du repos loin de Paris avec sa dernière compagne, dans un somptueux chalet récemment acquis dans les Alpes. Bien qu'il ne soupçonne rien,il voit l'étrange coïncidence de ces retrouvailles avec ses enfants et ses petits-enfants de la promesse d'une réconciliation après son passé sulfureux, et tant d'années, où il se n'est pas occupé d'eux. Mais ces journées d'apparence festives basculent à mesure que le mensonge est débusqué. De conflits de générations en révélations de mensonges en vérités, cette famille désintégrée plonge au coeur d'une intrigue . Kaminski parviendra-t-il à renouer définitivement les liens avec ses filles ,."

Et oui le pitch a du être écrit par Lelouch, parce que à la vision du film, on ne voir rien de tout cela, le vide, toujours le vide et rien que le vide.

Sans surprise Johnny est sous masque d'oxygène, et n'a et ne sera jamais un acteur.

Seul le bougon Eddy Mitchell s'en sort bien, mais c'est peu, très peur.

Note : 5.80


Adieu au Langage de Jean Luc Godard avec un chien, un homme, une femme ou une femme, un chien, un homme, ou un homme,une femme et un chien. Ce qui est important dans ce qu'on pourrait appeler un film (vu qu'il a fait partie d'un festival) est le vide, et comme qui dirait "reste à savoir si la pensée contamine la non pensée", les intellectuels trouveront à redire sur cette phrase et considérerons le film comme le film ultime de la non pensée.

Je me suis toujours demandé que voulait dire "néant" et j'ai regardé dans mon dictionnaire personnel : Néant "comme un discours scientifique des frères Bogdanoff, ou le résultat de la politique française de François Hollande, film de Jean Luc Godard et Claude Lelouch", youpi je sais ce que sait le néant, je l'ai vu 3 fois cette semaine.

tout d'abord résumons le film si ont peut dire "Le propos est simple. Une femme mariée et un homme libre se rencontrent. Ils s'aiment,se disputent, les coups pleuvent. Un chien erre entre ville et campagne. Les saisons passent. L'homme est la femme se retrouvent. Le chien se trouve entre eux. L'autre est dans l'un.L'un est dans l'autre. ET ce sont les trois personnes. L'ancien mari fait tout exploser.Un deuxième film commence. Le même que le premier. Et pourtant pas. De l'espèces humaine on passe à la métaphore. Ca finira par des aboiements. Et des cris de bébé".


Le film est fait de bric et de broc, filmé avec un ou deux téléphone portable , ou de brocs et de briques, on parle ici d'un film en 3D (c'est exact : (D)épression, (D)ésespoir et (D)ésilusion) d'un jeune réalisateur (sic) qui en a plus rien à foutre,ni des critiques et encore moins du public, mais cela dure depuis 50 ans.

C'est filmé à hauteur de corps, de sexe, du sol, du lac Léman (sans trop montrer sa Suisse),enfin rien même le chien n'a aucune expression.

Et dire que ce film a obtenu le film du Jury à Cannes, comme un pied de nez au public, on leur disant un bon "fuck" pour le cinéma, le cinéma n'est pas pour vous, mais pour nous intellectuel frustré.

Jean luc Godard semble néanmoins avoir repris les motifs qui ont fait sa célébrité : mouvements de caméra, son mal synchronisé, la visibilité de l'oeil de l'objectif, l'impression donnée que l'important se passe hors-champ.

Donc en conclusion, j'ai vu du vide , rien que du vide et encore du vide.

Deux avantages, Godard n'est pas concerné par les salaires exorbitants, et vous pouvez faire vos courses pendant 1 heure sur les 69 minutes (et vous avez pas louper l'intrigue).

Note : 3.20



dimanche 30 novembre 2014

CHRONIQUE : INFORMATION ET DESINFORMATION

Il était une fois dans un petit pays européen, loin de Rome,un petit bonhomme qui avait décider de disparaître de nos écrans, ce petit teigneux qui est parti avec la femme de d'Assurancetourix chanté en province, nous revient ce week-end dans l'actualité en remportant les élections de son petit village,qui va faire souffrir Rome et Bruxelles.

Vous pensiez à quelqu'un d'autres,non je voulais parler d'Astérix bien sûr.

Cette semaine, plein de films dont l'information et la désinformation sont en haut de l'affiche, chacun pourra se dire, ce qui est important ou pas.

Une bonne semaine de qualité moyenne,sauf pour un film qui est un véritable bombe que je vous conseille absolument "Calvary" , qui hélas (ligue catholique oblige) n'est que dans quelques salles, que c'est triste.

Calvary de John Michael McDonagh avec Brendan Gleeson, Chris O'Dowd et Kelly Reilly.

Dès les premières images et les premières paroles ont peu craindre le pire, allez vers un film qui dénonce la pédophilie dans l'église et préchi-précha sans trouver les solutions.

Mais heureusement même si on y aborde le sujet, le film est plus subtile que cela, grâce déjà à l'interprétation admirable de Brendan Gleeson, le grand acteur Irlandais , qui joue le rôle de sa vie, mais également par l'équipe du film, qui avait déjà fait l'excellent film L'Irlandais avec le même acteur.

La première scène du film, voit un prêtre dans son confessionnal attendre son prochain client (sic) , un homme entre qu'on ne voit pas et commence sa confession par "J'ai commencé à goutter au sperme à l'âge de 7 ans" puis précise qu'il s'agit de prêtre qu'ils l'ont utilisés, puis avant de quitter le confessionnal, il indique au prêtre, "Je sais que vous avez rien fait, que vous n'êtes pas coupable, mais dans une semaine , je vous tuerais, et je ferais cela un dimanche, car pour vous c'est important le dimanche."

On voit que dès le début le sujet est en place, et notre prêtre va faire exactement ce que l'homme lui a demandé, faire le tour de ses brebis , la plupart galeuse, et en même temps mettre de l'ordre dans sa famille (il a une fille, qu'il a eu avant de devenir prêtre) et essayer de chercher et comprendre pourquoi on veut le tuer.

Il va voir un ancien flic homosexuel,muté après avoir dénoncé une histoire de pédophilie, son gigolo amant dont beaucoup dans la village ont profité de ses atoûts.

Allez voir un vieux complètement isolé ,prêt a tout avec son PKK sur son oreiller, prêt à se suicider comme Hitler avec la même arme, ou jouer au 007.

Allez voir un jeune condamné pour savoir ou il caché le corps d'une de ses victimes, une femme blanche mariée avec un blanc, mais ayant des relations avec son amant black, puis avoir l'avis du truand local, qui a un avis sur tout mais finalement ne s'est pas grand chose.

Il devra subir les affres de la vengeance de qui !!! son chien tué et son église brûlé, amène le curé a allez vers son calvaire pour savoir ...... un dimanche.

Le film avec une ambiance et musique très Irlandaise, est d'une qualité rare, qui se laisse déguster comme un bonne pinte de bière rousse, qui déferle dans les bars, ou tous se rencontrent en fin de compte, et font le deuil on espère de ces histoires qui ont pollués l'église Irlandaise.

Mais il faut pas se fier qu'au début du film, on reste accrocher à son fauteuil et on déguste cet humour noir très britannique, avec en plus des paysages magnifiques plein de chaleur, qui font contraste avec la noirceur du film.

Note : 16.50


Secret d'état de Michael Cuesta avec Jérémy Renner , Rosematie Dewitt et Oliver Platt, est un thriller politique qui n'est pas sans rappelé bien sûr Les Hommes du Président, et c'est là la déception car dès le début du film on compare les deux, et on est pas dans la même catégorie.

On se croirait dans un épisode de Homeland, par surprenant car le réalisateur a réalisé des épisodes de Homeland comme des épisodes de Elementary, alors que celui-ci avait réalisé pour ses débuts le très bon film "L.I.E" avec Paul Dano présenté à Deauville en 2002.

"Le film tiré d'une histoire parle d'une vérité incroyable, les rebelles du Nicaragua travailleraient directement avec la CIA pour introduire de la cocaïne aux Etats-Unis (Les contras) et l'argent résultant du Trafic servirait à armer les milices des contras que veulent soutenir les Etats-Unis (en gros faire tomber un régime communiste). Pour faire exploser la vérité, Webb prend tous les riques et se rend au Nicaragua afin de soutirer des informations essentielles au baron de la drogue Norwin Meneses. Il écrit bientôt une série d'articles qui secoue l'Amérique tout entière. Webb devient alors une cible pour les journalistes rivaux mais aussi pour les responsables du trafic : un véritable complot se trame contre lui."

Au lieu comme dans le film de Pakula de s'intéresser aux protagonistes et ses mystères et combines,Cuesta (une habitude chez lui) prend le partie de s'intéresser à sa vie familiale perturbée, qui ralentit nettement l'action et la compréhension.

On apprend rien de plus, de ce qu'on savait de cette histoire connu à la fin des années 90, mais alors qu'il a la possibilité d'un sujet brûlant, sur l'action de la presse (comme le leurre à l'époque du scandale Lewinski/Clinton) qui donnait plus de sel aux informations que ceux de Webb, comme si en France on montrait une photo d'un  président au balcon avec une comédienne, pour oublier de parler du principale. Pakula l'aurait fait, qu'on on reprend son film.

Côté comédien,Jéremy Renner nous plombe le film de bout en bout (voulant imiter Hoffman ou Damon) étant déjà le plus faible des XMens, et ayant détruit notre plaisir dans son Jason Bourne (Matt revient j'ai les mêmes à la maison),mais bon on va rien dire sinon il va nous mettre un doigt (lol).

Mais on a d'agréables surprises, la présence précieuse dans de petits rôles d'Anfy Garcia et Ray Liotta, et une excellent interprétation de Rosemarie Dewitt dans le rôle de la femme de Webb.

Cela aurait pu être beaucoup mieux, dommage.

Note :13.20


Night Call de Dan Gilroy avec Jake Gyllenhaal et René Russo, est un thriller très noir, sur les paparazzis de la gâchette (caméra) qui sévissent un peu partout dans le monde, et surtout dans les pays anglo-saxons comme les Etats-Unis.

Que de penser du film,il y a deux points le sujet bien sûr et le film en lui même.

" Le film s'intéresse à Lou Bloom chômeur à Los Angelès et déjà délinquant gagne de l'argent en revendant des métaux volés. Une nuit,il assiste à un accident de la route et après avoir vu les caméras de télévision venues filmer la scène. Il décide de se lancer lui aussi dans la réalisation de vidéos. En écoutant les fréquences ratios de la police. Il parcourt les rues de nuit afin de trouver des images qu'il revend ensuite à des chaînes de télévision locales."

Evidemment le sujet est immoral, pour la majorité des terriens (dont je me trouve) dont cette télévision comme pour les journaux de même type est de la merde en sachet, que devrais jeter à la poubelle. D'autres malheureusement d'autres se délecte de ses images, et font les beaux jours des journaux et télévisions trash qui n'ont aucun respect.

Malheureusement aussi aucune loi n'interdit ce genre de pratiques qui vont vomir, en France on en pas encore là ! enfin presque quoique, car on regarde BFMTV on est pas loin de ce type de télévision, ou quand on va filmer des bimbos dans la cour de sa prison. Pour moi l'info c'est un quart d'heure cela me suffit amplement , sauf pour le sport, car qu'est qui il y a d'intéressant de voir des taules froissés, des cadavres, ou des catastrophes. Je confirme c'est de la télé de merde.

J'espérais que le réalisateur allait nous démontrer et dénoncer cette télé poubelle,oui un peu, mais comme il a fait de son héros un psychopathe, son message passe plus difficilement.

Dans ce côté là, le réalisateur a raté l'occasion,voulant nous refaire le coup de "Drive"que vraiment s'intéresser à son histoire, c'est pas trop bien filmé, laissant Gyllenhaal faire son rôle à Oscar seul, émaciés (pourquoi ?) pour se donner une tête plus antipathique, le rôle suffisait à lui même, l'acteur est très bien, mais mal diriger, et trop de courses en voiture, a-t-on vraiment vu la réalité du sujet.

Toutes les scènes avec René Russo (l'arme fatale du film) ralentisse l'action,alors que la relation avec son assistant (excellent Riz Ahmed) sont plus complexes.

Bon film mais j'attendais beaucoup mieux,mais c'est quand même bien mieux que Live ou Paparazzi.

La caméra sert ici de flingue, qui nous tue nous rend plus fort.

Le film est nommé 5 fois aux Spirits Award dont Meilleur Film et Acteur.

Note : 14.90

Astérix et le domaine des Dieux d'Alexandre Astier et Louis Clichy est un film d'animation tiré de la bande dessinée de Uderzo et Goscinny, ce qu'on peut dire déjà est que ce film est graphiquement fidèle à la Bande-Dessinée, ce qui est déjà pas mal.

Pour parler du film, 3 angles, la qualité de l'animation, les scènes et les dialogues.
Malgré tout beaucoup se plaignent alors que le casting voix est de grande qualité est de ne pas reconnaître les voix, est-ce que cela est important,dans la bande-dessinée papier on s'en fout de qui pourrait doublé,à partir du moment que la caricature ne ressemble pas une autre voix, on s'en tape. ON a d'ailleurs le grand plaisir d'entendre Astérix avec sa voix d'origine, c'est un grand plus (le grand Roger Carel), on entend quelques voix reconnaissable comme Foresti ou Seimoun assez distinctes, mais les autres reconnaître les voix de Laffite, Nakache ou Gazan même dans la vrai vie, n'est pas une sinécure. Concernant Obélix le seul regret est que Guillaume Briat a plus essayer d'imiter Pierre Tornade, que de poser sa propre voix, comme c'est raté cela diminue le plaisir.

Concernant les dialogues, c'est la grande déception,aucun dialogue percutant et de bonnes vannes, alors qu'on a Astier, Foresti ou Chabat au générique, ce qui fait que le film est moins drôle que prévu.

Par contre elle les situations sont très drôles et dans l'air du temps,les gags (malgré quelques lenteurs) sont très bien amenés et donne du plaisir visuel à la lecture global,maintenant allez voir le film avec une fillette (ou garçon) de 7 ans, elle lui expliqué dans une scène furtive pourquoi un esclave noir finit dans le lit d'un centurion blanc, on a qu'une à lui dire "va voir tes parents ou Frigide Barjot" ils t'expliqueront.

La grande qualité du film (malgré la 3D,je ne m'y fais pas c'est l'Animation, elle est de très grande qualité,alliant couleurs , décors ou perspectives tout à faites étonnantes, et que les personnages sont réussi et très fidèles à notre imaginaire de petits garçons, on retrouve le plaisir qu'on avait perdu avec les films en Live (sauf celui de Chabat).

" Comme d'habitude Jules César décide d'encercler le village gaulois en construisant un domaine résidentiel (un Neuilly Bis) destiné à des propriétaires romains,et appelé le "Domaine des Dieux". Cette construction a pour but de civiliser les irréductibles et de les affaiblir en les privant de leur principale ressource, la forêt et de faire ainsi tomber le dernier bastion qui lui résiste et le nargue. Malgré les interventions des Gaulois qui perturbent les travaux, le premier bâtiment est finalement construit et les nouveaux propriétaires commencent à emménager. Comme cela avait été prévu par César et Anglaigus, son architecte. Les nouveaux habitants romains prennent l'habitude de se rendre au village, pour faire leurs emplettes commençant ainsi à influencer ces dernier. Parmi eux, seuls Abraracourcix, Astérix et Obélix ont conscience du danger. Astérix et Obélix sont chargés de trouver une solution."

Note : 14.20

dimanche 23 novembre 2014

CHRONIQUE : SAUCISSON ET GUEULE DE BOIS

Ma semaine est sous le signe du saucisson et de la gueule de bois (non rien à voir avec le Beaujolais).

Saucisson, car cela va devenir une habitude , les films que l'on devra maintenant se farcir, sauront saucissonner en plusieurs parties , maintenant deux parties à un an de différence, bon pour le saucisson cela devrait allez dans une bonne cave, mais le pain devrait être rassit (donc pour nous sera No Pain, mais pour les producteurs ce ne sera pas No gain bien au contraire).

Donc on peut prédire les Visiteurs 4 en 7 épisodes de 50mn , comme on voit les séries aujourd'hui, comme cela on coupe rien au montage, et on verra le mauvais et le mauvais.

Gueule de bois, vu les notes des films cette semaine, j'ai mal à la tête , j'ai pas vraiment pris mon pied dans les salles,heureusement la semaine prochaine plus besoin de dôliprane.

Gueule de bois,pour toutes les conneries de censure qu'on voit en ce moment, La censure qui mettre à R-17 à Pride ou Love is Strange, On interdit Winnie L'ourson en Pologne, en accuse l'Ours Peddington d'avoir des goûts particuliers, on veut interdire l'Expo Zizi,on démonte une sculpture sur la place Vendôme,ou on interdit Hunger Games en Thailande pour ne pas déplaire au pouvoir,pour un geste vu dans le film, ou on va la Peste noir de la censure est en train de s'abattre partout dans le monde.

Donc les Jeux de la faim (Hunger Games) de cette première partie n'est pas la fin, et encore moins une fin en soi. Hunger Games 3 de Francis Lawrence avec Jennifer Lawrence et tout à tas de vedettes décrépis (non je rigole) et de jeunes pousses pas encore fini (je rigole encore) est la suite des aventures du livre éponyme de Suzanne Collins.

Quoi de neuf, dans cet épisode, en réalité rien, car apparemment tout est gardé pour le numéro 2 de cet épisode 3 (vous suivez) , car ici on bavarde, on palabre, on suppute mais en réalité on se bat peu, ou on constate les dégâts, sauf peut-être l'attaque du Capitole.

Pour moi, ce film découpé en tranche de saucisson,qui va très bien avec notre beaujolais national, et pas celui de Floride, ne se laisse pas voir avec vraiment un cerveau, on peut manger du pop-corn et réfléchir.

Et comme j'ai dit qu'on était dans le saucisson, on est également dans la saucisse ,avec le Capitole, donc Toulouse, réfléchissé avant d'effacer ma chronique.

Ce film est toujours utopique, ce que les jeunes ont le vouloir et le pouvoir de se révolter, sur Internet, Twitter ou Facebook oui mais comme 68 avec Cobhen-Dit dans la voiture de Marie-France Pisier, on est loin de là, car on ce moment on casse plus de vitrines que de briques.

Au moins le numéro 1, remake non dissimulé de Battle Royale, avait un semblant de compétition qui rendait un peu le spectateur attentif ensemble ou seul,mais là il ne se passe rien, surtout que Peeta on ne le voit vraiment qu'à la fin (et non pas faim) vraiment en colère (le futur Hulk ?), bref comme dirait pépin (des raisins de notre Beaujolais) est en attente d'un train, qui va arriver en retard dans un an,on ne souviendra même plus, le pour qui du pour quoi.

Mais à l'arrivée, on va doubler les recettes du 3ème épisode et vendre plus de friandises.

Un peu d'attente avec le comportement psychotique (provisoire on vous rassure, sinon ce serait pas un film d'ado) de Peeta (qui va remplacer Tom Hardy dans Bronson 2), qui n'a pas le temps de ce là jouer mercenaires (Bronson donc Mercenaires,je vous ai dit de suivre).

Jennifer (qui ne chante pas on se rassure) , mais si hélas dans une séquence digne des "Misérables) continue sur sa lancée entre Blockbuster et film indé, mais par contre Liam , a du avaler un somnifère, bon il a pas Thor, il a du toucher son cachet de somnifère bien sûr.

On prend plus de plaisir avec Labyrinthe ici qu'avec ce film,mais on est là de la qualité du scénario et autre de Snowpierce, qui passe en ce moment sur Canal Plus.

"Dans cette suite, La rébellion s'organise contre le pouvoir totalitaire du Capitole et du Président Snow. Katniss Everdeen le "Geai moqueur" est devenue le principal symbole de cette rébellion dans laquelle elle s'engage physiquement.

Son destin, celui de ses proches, et celui de Panem tout entier sont en jeu. Sa mission sera de ralier tous les districts de Panem et de déclencher un soulèvement pour renverser le Capitole, supprimer les jeux (les Hunger Games) et sauver les vainqueurs survivants qui ont été capturés après l'explosion de l'arène."

Comme on dit si six saucisses sont secs, six saucissons regarde saw six.

Le film est dédie à Philip Seymour Hoffman

Note : 12.30

Un illustre inconnu de Matthieu Delaporte (qui c'est fait un prénom avec son scénariste Alexandre de la Patellière) sous une production Dimitri Rassam (fils de Carole Bouquet) avec Matthieu Kassovitz et Marie-Josée Croze, risque de le rester car malgré un sujet intéressant , la réalisation est d'une fainéantise évidente, il y avait que voir leur premier film pour entre être sur.

Pourquoi je dit cela le thème du film est la schizophrènie est le changement de peau pour un personnage, en se fondant dans le corps des autres, sur le pitch on se dit que les maquillages vont être étonnants, et on pourra voir un grand numéro d'acteur.

Et bien le réalisateur a supprimé ce point de vue du spectateur, pour faire jouer le même rôle par Kassovitz,la victime et le psychopathe, si il sont fiers de leurs idées car il parle que le parle que le personnage se sent seul et il est tous les autres à la fois, pour moi je considère que c'est une erreur, et dès qu'on s'aperçoit de la supercherie le charme tombe, et de haut je vous le garantit.

A partir de là, on commence à chercher la petit bête,au début du film, la maison du héros explose,dans le côté gauche de l'écran, on voit l'immeuble mitoyen regarder à la fenêtre (vu l'explosion,déjà il devrait plus avoir de vitres, et puis une explosion, plus la maison en feu, on se barre le plus vite possible, là non,il descende d'un étage toujours pour regarder à la fenêtre, dans un autre plan plus tard , la même maison et la même maison mitoyenne, l'étage bas à disparu !!!).

On aurait aimer, que le film tombe dans les pattes de David Fincher, pour en faire un thriller machiavélique, car le héros on ne connait pas ses raisons de sa folie, pour le personnage final a peu près ,mais avant et bien avant , pas du tout, ce qui est intéressant de sentir les raisons ou de s'en faire une idée, Audiard pour le même sujet (Un Héros très discret) avec le même Kassovitz était plus inspiré.

Je ne parle même pas du scénario entre invraissemblance et d'une mise en scène sans aucune qualité,pas d'angles, pas de travelling mystérieux. Il y a quelques bonnes idées mal exploitées malgré tout,pour une fois Kassovitz dans sort bien, mais trop seul, les autres acteurs servent à rien.

Ce héros qui avait toujours rêvé de se faire passer pour quelqu'un d'autre, sans la moindre imagination, tout en observant et copiant les gens autour de lui comme le reflet dans un miroir, si on avait su l'astuce de réalisation, on aurait eu une autre vision pendant le film, garder des secrets mais à quoi bon.

Note :10.50


De Puzzle de Paul Haggis avec James Franco, Mila Kunis, Liam Neeson et Adrien Brody, on en retiendra seulement le générique et le titre, car comme dans une boîte du même nom, il nous manque beaucoup de pièces pour comprendre le film dans sa globalité, ou dans chaque des fragments que l'on nous propose,on pensait allez vers un thriller machaviélique comme "Collision", mais si le principe est là, la conclusion elle n'est pas là,malheureusement le film est vide de sens, et l'interprétation est en conséquence.

Et puis ou est la pièce finale du Puzzle qui relit des 3 histoires, on attend encore, on attendra un nouveau film de Paul Haggis.

"Trois histoires d'amour à Paris, Rome et New York, se rejoignent de façon étrange.

Paris : Michael, un écrivain qui a récemment quitté sa femme, reçoit la visite de sa petite-amie Anna. L'histoire explore leur relation très compliquée due à son incapacité à s'engager à cause d'un terrible secret.

New-York : Julia a récemment été inculpée de tentative d'assassinat sur la personne de son fils, accusation qu'elle nie fermement. A la suite de cela, son fils est maintenant sous la responsabilité de son père Rick, qui fait tout son possible pour l'empêcher de la voir. Julia tente à tout prix de récupérer la garde de son fils.

Rome : Sean, un homme d'affaires américain en voyage en Italie, tombe amoureux d'un femme italienne, Monica, Sean est inévitablement entraîné dans un complot où il tente de libérer la fille de Monica qui a été kidnappée par un gangster et qui se tient pour la rançon.

Note : 8.80

dimanche 16 novembre 2014

CHRONIQUE : VISER LE COEUR POUR ETRE PLUS PRECIS A L'AMORCAGE

Après l'atterrissage de Philae sur une comète, et le décollage du film Interstellar au Box-Office , on peut constater qu'à l'instar de Kubrick en 1969 (lol) Christopher Nolan à bien réalisé son petit film sur la comète avec Philae et Rosetta (non c'est pas les frères Dardenne).

A Hollywood les premières récompenses tombent et les favoris (sauf Boyhood cela me surprend pas) sont présent que ce soit Imitation Game, Gone Girl,Unbroken,ou Maps to Mars, à quelques exceptions près les favoris sont là.

Quand vient la nuit de Michael R.Roskam avec Tom Hardy et James Gandolfini est la belle surprise de la semaine.

Il semble toujours difficile pour un européen après un premier film réussit (Bulhead) de faire ses premiers pas dans l'univers d'Hollywood, souvent on permet au réalisateur de faire ses gammes autant que filmmaker et de rester à sa place.

Et bien Michael R.Roskam l'européen avec des acteurs aussi européens comme Noomi Rapace, Tom Hardy ou Matthias Schonearts, de faire un film d'après l'oeuvre de Dennis Lehane (Mystic River) ,un vrai thriller digne du film déjà cité ou des films de Ben Affleck en tant que réalisateur.

On est plus dans un thriller que dans un film d''action,car malgré les personnages il ne se passe pas grand chose,mais ce n'est pas grave, car Quand vient la nuit est film d'ambiance, ou petit à petit on essaie de connaître la vrai nature des personnages.

Car ici les personnages mentent tous et ne sont pas aussi salaud ou on du pouvoir qu'ils veulent se dire, et d'autres comme le dit un flic à la fin, sont transparents et manipulent son monde pour sa propre quête, il n'y a pas d'amis ou de femmes dans son cercle,uniquement un chien battu (que BB apprivoiserait ,mais Tom est sur le coup).

"Bob Saginovki, barman solitaire, suit d'un regard désabusé le système de blanchiment d'argent basé sur des bars-dépôts, appelés "Drops Bars" qui sévit dans les bas-fonds de Brooklyn. Avec son cousin et ex-employeur Marv, Bob se retrouve au centre d'un braquage qui tourne mal. Il est bientôt qui va réveiller des drames enfouis du passé.

Roskam est souvent dans la peau de James Gray, en filmant l'animalité des personnages, le chien étant sont représentant.

Tout est filmé près des acteurs , sur leurs beaux visages, la femme étant laissé pour compte, voir légèrement laide, ne servant qu'à garder le chien.

Tom Hardy confirme après 13 ans de carrière et surtout depuis 5 ans (Bronson) confirme qu'il est un grand acteur, qui même sans expression est plus expressif que la majorité des acteurs français (n'est ce pas Guillaume).

A l'écran Roskam nous offre un duo féroce (Tom et Matthias) qui en l'absence de femme donne des sous-entendus à peine voilée. La violence est à fleur de peau et aussi inattendue que prévisible au début du film.

Note : 15.20

La prochaine fois je viserais le coeur de Cédric Anger avec Guillaume Canet est le type même de film ou l'histoire réel est nettement plus intéressante que le film qu'on peut en tirer.

J'attendais beaucoup de ce film avec ce fait-divers qui avait défrayé la chronique à la fin des années 70, et ce qu'on avait pu comprendre dans l'émission d'Hondelatte "Faites entrer l'accusé".

Mais j'avais oublié 2 paramètres, le premier le réalisateur qui avait réalisé Le tueur puis l'Avocat ni ne m'avais pas marqué plus que cela, et Guillaume Canet qui manque sincèrement de charisme.

Cédric Anger, c'est focalisé sur le (héros) et oublie tout son environnement (dont l'enquête), ce qui prend l'air d'un One Man Show, aussi intéressant que la mode des Stand-Up, que je n'apprécie pas beaucoup.

De plus ,une fois de plus on dit s'inspirer d'une histoire vrai, sans faire référence au vrai nom, ce qui je trouve manque de sincérité et permet la fiction, ou cette histoire n'en avait pas besoin.

Pour rappel entre 1978 et 1979 , Alain Lamare (le vrai nom) ici sous le nom de Franck ,angoisse les habitants de l'Oise par peur d'un maniaque , qui tue une automobiliste et agresse plusieurs autres. Celui qu'on surnomme alors "Le tueur de l'Oise" est en fait un jeune gendarme timide mais maso,qui va enquêter sur ses propres meurtres,jusqu'à perdre le contrôle de la situation.

Et c'est là dessus que le réalisateur nous perd, car même si la personnalité du tueur de l'Oise semblait complexe, ici on ne rentre jamais dans la tête du tueur. On ne fait que constater qu'il a gros grain, que sa hiérarchie pourtant n'a pas vu ou senti.

Et puis d'autres faits aurait donnez du poids à l'histoire, parler l'histoire du Tueur de l'ombre , qui avait sévit dans la même région que Lamare, parler des médias qui a l'époque fantasmait sur cette histoire, ici on ne voit aucun journaliste, ni à aucun moment l'enquête des gendarmes et comment ils sont arriver à la conclusion que c'était lui le tueur, c'était plus complexe et moins simple que ce qui est montré dans le film.

Et puis même si la gendarmerie pensait que le tueur était homosexuel, il ne s'attaquait pourtant qu'aux femmes (ça c'est de la psychanalise de bas étages) pourquoi nous montrer assez longuement d'ailleurs des partouzes de mecs dans les bois proches de Chantilly, qu'est ce que cela amènne à l'histoire, alors qu'on passe de côté la vrai enquête de voisinage, du côté des gendarmes ou des journalistes, cela pour faire des effets.

Le mauvais côté du film est malheureusement pas surprenant c'est la performance du nouveau caliméro du cinéma français Guillaume Canet, qui en fait des tonnes dans le rôle de ce tueur, ce qui ne vas améliorer l'image que l'on a de l'acteur.

Dans ce même genre d'histoire, je conseillerai plutôt de revoir "Enquête sur une citoyen au dessus de tout soupçon" de Elio Petri et Compartiments Tueur de Costa Gavras.

A l'arrivée un coup pour rien, on regardera de nouveau l'émission de Christophe Hondelatte, finalement plus complet.

Note : 11.50




Pour le Film "Love is Strange" d'Ira Sachs qui nous présentait son compagnon et mari présent dans la salle (le ton était donné), avec John Lithgow, Alfred Molina, Marisa Tomei et Darren Burrows, on est plus dans un format classique de films présentés en Festival que fait souvent le réalisateur (vu à Paris ou ici à Deauville).

L'histoire ou après 39 ans de vie commune, George et Ben décident de se marier. Mais au retour de leur voyage de noces, George se fait subitement licencier. Du jour au lendemain, le couple n'est plus en mesure de rembourser le prêt de son appartement new-yorkais. Contraints de vendre et de déménager,ils vont devoir compter sur l'aide de leur famille et de leurs amis. Une nouvelle vie les éloignant l'un de l'autre s'impose alors dans leur quotidien.

Les 2 acteurs du film sont en total contre-emploi et nous offre une performance tout en douceur plus que crédible,n'ayant pas de difficultés à écorner leur image. Un film, malgré tout où le sujet aurait pu être un peu plus militant pour les droits ou l'acceptation homosexuelle,mais qui est traité ici, comme une histoire simple, qui aurait pu arriver à n'importe quel couple quelque soit son orientation, alors q'ici les héros sont classés comme une classe d'immigrés (pas assez appuyé à mon goût).

La preuve en est , que le film très chaste (quelques baisers sur la bouche) et dorme ensemble dans un lit habillé, a été interdit R-17 aux States, comme quoi la censure existe encore.

De plus la perte d'emploi (par un système catholique) et ses conséquences aurait du être mieux abordés, le réalisateur choisissant de ne pas faire fi de ces événements, car cela va avoir des conséquences sur leur quotidien.

Un beau film qui finit mal, mais qui aurait mériter un autre traitement (même sans refaire Harvey Milk).

Note :15.20



mardi 11 novembre 2014

CHRONIQUE DE LA SEMAINE :COMME ILS DISENT LE TEMPS PASSE

Cette semaine c'est la semaine où le bon peuple peut se dire, que finalement comment ils disent de s'habiller en femme n'est pas une honte à la société que ce soit à l'automne ou au printemps Français, que malgré ce qu'ils disent Pablo Escobar n'est pas que le bon père de famille que veut nous montrer Paradise Lost, ni que finalement si on nait sur terre comme ils disent, on n'est pas obligé d'y mourir comme dans Interstellar de Christopher Nolan. Mais comme ils disent la guerre en Irlande dans 71 de Yann Demange n'est qu'un reflet de notre société et que cette guerre même s'il elle est fini chez eux, elle se déroule dans d'autres endroits du monde.

Mais comme ils disent que le film de la semaine est tout de même Interstellar, voyage physique sans chanter des cantiques.

Mais tout ces soi-disant films ont été rayés de la carte, par la nouvelle affaire de la soi disant starlette Nabila, qui aurait poignardé son compagnon, qui ne souvient pas d'avoir été poignardé, ayant du tomber sur un couteau à beurre, en tous cas actuellement elle peut jouer dans la série de Netflix "Orange is New Black" pour quelques jours , Hollande lui a une fois de plus pas de bol, il fait une interview avec des français, et il y a cette bimbo, qui lui bouffe l'actualité, je pense qu'il va se faire passer pour un gardien, pour allez lui foutre une rouste, cela suffit, après la pluie, Nabila.



ATTENTION SPOLIERS pour les derniers poilus (11 novembre oblige) qui lise ma chronique.

Cette semaine est donc sorti le film au budget de 160 millions de $ et au coût total de 300 millions de $ , Interstellar de Christopher Nolan avec Matthew McConaughey, Anne Hathaway et Jessica Chastain entre autres.

Nolan est l'un des réalisateurs qui sur son seul nom nous donne le plaisir de programmer une séance, quelque soit son sujet et ces acteurs.

Interstellar a été tout d'abord un projet de Steven Spielberg, qui nous l'aurait rendu plus populaire, moins compliqué et plus en numérique, je pense qu'on a rien perdu au change. C'est un sujet de l'astrophysicien du Caltech Kip Thorne, qui avait donné cette idée au studio Dreamworks,avec déjà au manette du scénario par Jonathan Nolan (frère de),quand Spielberg abandonna le projet pour raison d'emploi du temps,Christopher Nolan est arrivé aux manettes, tout en gardant son frangin.

Interstellar comme la plupart des films de Nolan est un Kaléidoscope en format Puzzle ou souvent il nous manque une pièce pour comprendre le tout,sauf pour Inception ou la il nous manquait carrément la moitié de la boîte. Oui donc Interstellar est plus disponible pour la partie de notre cerveau encore en marche. Je plains d'ailleurs les spectateurs qui vont y aller à la séance de 22 heures après le boulot.

Le synopsis dans la presse est très court : " Dans un futur proche sur une terre exsangue,un groupe d'explorateurs mené par Cooper utilise un vaisseau interstellaire pour franchir un trou de ver, récemment découvert, permettant de parcourir des distances jusque-là infranchissables afin de trouver une nouvelle planète habitable à coloniser pour l'humanité (pas le journal).

Le film de Nolan, peut se découper en plusieurs parties dont le principal axe est le temps, le temps sec qui règne sur la terre, qui fait que le mildiou et Gambo ont détruis les cultures de blés, ne laissant que le mais, et on s'est l'effet du mais sous la chaleur. Cette première partie qui parle de cultivateurs en proie aux difficultés et les maladies du à la poussière, on est dans les raisins de la colère de Steinbeck.

Puis notre héros, qui va abandonner sa famille (point important du film sur la culpabilité) va accepter une mission dans l'espace pour rejoindre des pionniers sur des terres inconnues, accompagné de 3 compagnons et un robot (quelle belle idée ce robot loin de R2D2).

Notre voyage dans l'espace est loin de Gravity, qui jouait sur le sensationnel des images de l'espace et de la terre, ici la caméra est souvent à hauteur du vaisseau , ce qui donne plus de sensations de terreurs et moins de vide il est vrai, sans toutefois qu'il y est un Alien quelque part caché.

Ce que j'adore dans ce film c'est le son (et le montage son) que le bruit des fusées envahissent vos oreilles, et surtout le bruit assourdissent du silence, comme si on était sourd d'une oreille.

Interstellar a aussi été tourné sans effets numériques (Nolan étant le dernier dinosaures qui veut pas y aller) jouant sur des effets visuels et spéciaux à l'ancienne, qui même s'il semble moins parfait, donne une plus grande réalité dans la façon de l'appréhender.

On y apprend aussi ce que c'est la physique quantique qui recouvre l'ensemble des domaines de la physique ou l'utilisation des lois , comme la relativité.

C'est donc pas un film de Science-Fiction, mais un film de Science, que je classerais dans la case "Anticipation".

Comme je disais le temps est important, à travers comme ici une montre,l'espace temps ou on peut rester coincer si on prend les mauvaises décisions, et le temps qui passe.... qui passe pas tout le monde pareil.

Au début on aurais put penser être dans Three Of Life, mais aucun côté mystique , mais plutôt un côté métaphysique,on est plus quand même dinosaures en moins, de 2001 l'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick en nettement plus compréhensible,Interstellar pouvant à terme resté un film comme nostalgique que à notre époque ou l'humain se cherche.

Beaucoup de sans entendu biblique malgré tout (on est au States) mais sans que cela soit gonflant, comme le nom du projet Lazarus,comme Lazare qui a ressucité des morts. Ou quand Jésus , il n'est pas là pour sauver le monde, mais le quitter.

J'aime bien aussi l'accroche d'une affiche dis pas le héros, on né sur terre, mais on est pas obligé d'y mourir.

Ici on ne conquiert pas l'espace comme dans 2001 ou Appolo 13, on le colonise, comme des territoires libres et non occupés cette fois.

La vague géante qui ressemble à une montagne, aurait donner du fil à retordre à Kenny Slater et à Moïse,pas facile à écarter tout cela.

L'image de Saturne et ce Trou de ver (sorte de trou noir) sont très impressionnants.

Et nos acteurs Matthew est nouvelle fois habité par son rôle, (il marche sur l'eau lui) ,Anne Hattaway (qui ne chante pas les misérables est bof....) mais j'aime bien les rôles de Michael Caine et Jessica Chastain, toujours parfaits.

Et pour les amateurs de Gerry, un petit clin d'oeil.

En somme un film d'une grande beauté physique et quantique, intéressant tout du long ou le temps de 2h46 (on y revient) semble moins que des épisodes de séries françaises de 45 minutes. Comme dirait un ami, on en aurait pris bien pour une demi-heure de plus.

A l'arrivée je l'ai préféré à Gravity, car la fin est moins bête.

Note : 17.50



Avec "71" de Yann Demange, avec Sean Harris, Jack O'Connel, David Vilmot, Paul Anderson, qui raconte l'histoire du conflit irlandais en 1971, ou de jeunes recrues sont appelés en renfort à Belfast lieu très chaud et affrontement entre une ville coupée en deux, entre catholique et protestant.
Dès le début du film, on voit les hommes montés au front envoyant des adolescents et même des enfants soutenir leurs luttes et puis les femmes pensées les plaies, et puis il n'est pas bon de rester d'un côté de la lutte quand on est dans l'autre camp, ce qui arrive à Gary recrue britannique, qui devra survivre blessé dans le mauvais côté, avec toutes les trahisons qui soient dans les 2 camps.

C'est pas un film nouveau dans l'histoire du conflit, mais cela donne une bonne idée de la connerie de la situation au jour le jour, surtout quand des enfants sont mis en avant, c'est filmé aux forceps, caméra aux poings c'est le cas de le dire. Et puis on peut déplacer l'histoire partout dans le monde (Palestine, Ukraine, Kozovo) on aurait la même honte.

Dans la lignée des grands films sur le sujet comme Omagh, Bloody Sunday, mais cette fois on a le point de vue côté anglais.

Un vrai film coup de poing, et l'un des meilleurs dans l'année, je l'ai classé dans mon Top 30 cette année, et confirme le grand talent de son acteur principal Jack O'Donnel qui va faire parler de lui dans les années à venir,déjà dans le prochain film d'Angelina Jolie 'Unbroken) un des favoris des prochains Oscars.

Le titre du film "71" correspond à l'année du conflit.

Ce film a remporté le prix du Jury au Festival de Beaune et le Grand Prix au Festival Britannique de Dinard et a obtenu plusieurs nominations aux Indépendants British Awards.

Note :16.20


Paradise Lost d'André Di Stéfano avec Josh Hutcherson et Bénicio Del Toro, est une vrai déception, et ceux-ci à plusieurs niveaux.

Le film qui raconte l'histoire de Nick ( Josh Hutcherson) qui pense avoir trouvé son paradis en rejoignant son frère (Brady Corbet) en Colombie,un lagon turquoise, une plage d'ivoire et des vagues parfaites ; un rêve pour ce jeune surfeur canadien. Il y rencontre Maria, une magnifique Colombienne. Ils tombent follement amoureux. Tout semble parfait ..... jusqu'à ce que Maria le présente à son oncle : un certain Pablo Escobar.

Paradise Lost, malgré ce que la Pub veut nous faire avaler ou sniffer , n'est pas un film sur Pablo Escobar, mais un film avec des morceaux de Pablo Escobar, même si c'est lui qui éparpille des ennemis.

Et c'est là le défaut du film, car le personnage de Nick (l'acteur fait ce qu'il peut) est aussi inintéressante que une ligne de coke sans cola....... le personnage coupe tout effet sur la sanglante épopée d'Escobar, faisant passer ce dernier pour un bon père de famille et un bienfaiteur pour la population, même s'il tue (ou fait tuer à tout va) ce n'est que les ennemis du peuple, c'est cela qu'on aurait être développé, mais le réalisateur à part sur le dernier quart d'heure, nous sert une soupe qui doit bien faire rire la CIA et le FBI, ou même les gouvernements successifs.

Le réalisateur a du mal à trouvé son but, comme Falcao (Colombien aussi) avec Manchester United, et ne sais pas comment abordé ou développer son sujet, pas une ligne ne fait son effet dans le scénario.

Oui Escobar, n'est qu'un second rôle, et contrairement à ce que la presse peut en dire, Bénicio Del Toro ne fait acte de présence mais ne joue pas un personnage à la Brando comme dans le Parrain.

Josh Hutcherson (Hunger Games) dont on se demande ce qu'il vient faire, entre dans cette catégorie de jeunes acteurs rablés et physiques (Jack O'Connel ....) qui deviennent à la mode, comme l'était Michael J.Fox il y a 20 ans.

On notera la présence dans le rôle du frère Brady Corbet (Mystérious Corbet) qui promène sa nonchalance de film en film.

La jeune actrice Claudia Traisac joue très mal, et part d'être belle elle ne se tait pas.

A l'arrivée on apprend rien sur le Pablo Escobar, ou on attendait un portrait au vitriol, qui sous le couvert d'un bienfaiteur à tuer indépendamment des milliers de jeunes de tous pays.

Alors qu'on est en Colombie, le réalisateur nous sert des images d'un fade absolue comme un film à 3 balles dans les années 70.

On notera que le producteur du film Dimitri Rassam fils de Carole Bouquet.

Note : 10.20


David (Romain Duris) n'habite pas seul avec maman, dans un très vieil appartement rue Sarazate,il n'a pas pour lui tenir de compagnie une tortue , deux canaris et une chatte, car oui dans le nouveau film  de François Ozon "Une nouvelle ami(e), David se travesti pour devenir une femme (Virginia) et dans l'assistance on peut entendre oui c'est un homme comme ils disent. Ce film provocateur tiré d'une nouvelle de Ruth Rendell (Une amie qui vous veut du bien), à ses bons côtés et ses côtés ennuyeux et mal fagotés.

L'histoire est celle de deux amies d'enfance (voir peut être amoureuse) qui ne se quittent jamais,sauf quand un homme les sépare, mais quand David arrive dans la vie de "Laura (Iisild Le Besco)" il ne refuse pas, et on a mélange de couple à quatre, elle étant également mariée (Raphael Personnaz) ,tout va bien jusqu'au jour ou la femme de David meurt subitement, laissant sa meilleure amie et son mari orphelin de leur bien aimée.

On pouvait penser qu'on allait parler du deuil comme dans "Sous le Sable", non pas ici, même si David va habiller sa femme avec sa robe de mariée.

Claire (Anaïs Desmoustiers) qui a promis de s'occuper de David, va un soir en allant chez David, avoir une grosse surprise, car David est habillé en femme,dans les habits de Laura. Le choc passé Claire va prendre fait et cause pour la nouvelle vie de David, d'ailleurs c'est elle qui va lui trouver son nouveau prénom "Virginia",d'un côté David qui vit en dehors en homme mais mal dans sa peau, de l'autre Virginia à la maison avec son bébé, dans la peau de Laura, très à l'aise et heureu(se).

Pendant ce temps là Gilles le mari de Claire, lui ne s'aperçoit de rien, il doit être aveugle, préférant qu'il soit homosexuelle, que de voir la vérité en face, même s'il ne s'est pas qu'il s'habille en femme.

Dans ce film, on retrouve un élément essentiel dans la filmographie d'Ozon, La robe, si vous vous rappelez de l'excellent court-métrage "Une robe d'été" ou un jeune homme s'habillait en femme et se faisait culbuter dans la cuisine par son copain, donc c'est pas une nouveauté dans le cinéma d'Ozon.

Pas de nouveautés dans l'exploration de la femme, par Romain Duris, si les gens n'ont pas la mémoire courte, il mimait dans l'excellent 17 fois Cécile Cassard de Christophe Honoré (le même clan) où il imitait Lola (Anouck Aimée) dans le film de Jacque Demy.

Il est vrai que Duris n'est pas très féminin, et avec son imposante pilosité, cela peut sembler bizarre, mais on peut le considérer qu'il ne fait que débuter dans sa nouvelle peau, avec toutes les imperfections de ce genre, mais dans la scène finale, après 7 ans d'expérience (non il est parti au Tibet) ,il(elle)plus une femme naturellement.

Est-ce que Une nouvelle amie est un film militant pour Le Mariage pour tous,honnêtement je le pense pas, car je pense qu'Ozon s'en fout totalement, je ne sens pas le militant de base,mais il est certain que son films, le plus incisif et provocateur depuis 10 ans, doit donner des boutons aux militants du Printemps Français.

Malgré tout l'homosexualité est simplement en fantasmes dans le film et notamment dans la tête de Claire, entre elle et Laura , et une scène de douche entre Gilles et David (et pas Virginia), car peut être considère -elle la situation comme une histoire homosexuelle, pour cacher son trouble, scène de douche habituelle chez Ozon, ici comme prétexte comme dans Elephant de Gus Van Sant.

Ce que j'aime bien dans ce film, c'est la façon de filmer (toujours clignant vers Almodovar) et les situations les plus ambigus les unes que les autres, mélange de stress et de provocation cher à Ozon, même s'il c'était calmé ces derniers temps, faisant des films plus populaires.

Ce que j'aime moins ce sont certaines situations qui sont à la limite de la débilité, comme quand Claire et Virginia font l'amour et qu'elle s'aperçoit qu'il a une b...e, et oui pétasse c'est David, je trouve cela d'une bêtise, et beaucoup de dialogue dont de niveau, et c'est pas ce qu'il y a de meilleur dans le film loin de là. La scène aussi ou Virginia et Claire vont au cinéma et la première se faisant draguer ouvertement par un pervers (Ozon himself) qui n'amène rien à l'histoire,mais on reconnaît la patte du réalisateur.

Côté comédien, Romain Duris est troublant dans ce rôle de travesti, mais est quand même maladroit avec ses poils sous la peau, son sourire de travers et ces cils rasés, Anais Desmoutiers est très bien dans le rôle manipulatrice qui ne c'est pas ce qu'il veut, et Raphael Personnaz plus féminin (et moins poilu que poilu) aurait fait un joli travesti.

Par contre la performance de Duris avec tous ses poils dans Grizzly est étonnante (lol).

Donc comme je l'ai dit plus haut, de bon côté et de mauvais côté (tous les deux dans les habitudes de Ozon) , Une nouvelle amie est en sorte d'une compile de tous ces films et courts-métrages, David étant à la fois Charlotte Rampling, Fanny Ardant ou Catherine Deneuve, le bébé nous faisant rappeler "Ricky" mais lui ne vole pas.

Un film gay ou queer, gay non malgré 2 scènes de fantasme de Claire, mais Queer oui , qui nous montre dans le cinéma français autre chose que de la caricature.

Mais on en profitera pour être plus tolérant sur ces personnages qui vivent leur vie comme ils veulent, et l'avantage ici, le petit bébé à un papa et une maman dans le même corps.



Note : 14.20

dimanche 2 novembre 2014

CHRONIQUE DE LA SEMAINE : AIR WICK ET VIE SAUVAGE DE GUERLAIN !!!

Drôle de semaine , avec beaucoup de film vu en Festival (ah le calendrier des sorties) et pour le reste aucun événement marquant.

Mais l'événement marquant, est l'explosion de la chronologie des médias fait par l'opérateur de Vidéo à la demande "NetFlix". en effet pour la première fois en France, deux films attendus ne sortiront pas en salles,mais directement sur le site de l'opérateur,en l'occurrence The Disseaparance of Eleanor Rigby et surtout Saint Vincent avec Bill Murray qui sort ce Week-end aux States.

Il faudra donc s'habituer à changer nos habitudes, dans la vision des films, qui sera le perdant, pour moi pas Canal Play ou Orange, mais les sites de Streaming (même si l'offre n'est pas expendentiel) qui vont être en concurrence direct, la qualité en plus pour Netflix.

John Wick de David Letch et Chad Stahelski avec Keanu Reeves , Michael Nyvquist (Millénium l'original), William Dafoe, John Leguizamo et Alfie Allen, est-il un parfum du renouveau et du retour de Keanu Reeves au devant de la scène.

Renouveau peut être,car le film a bien commencé sa carrière aux States , ce qui fait longtemps ce qui lui est pas arrivé, ce qui lui permet d'être invité aux Grand Prix des Etats-Unis de Formule 1, mais au niveau du retour non, car c'est le 4ème film de Keanu cette année (47 Ronin, Man of Taichi, et un documentaire sur le numérique). Non pour Keanu point de break au cinéma.

"Depuis la mort de sa femme bien-aimée, John Wick passe ses journées  à retaper sa Ford-mustang de 1969, avec pour seule compagnie sa chienne Daisy. Il mène une vie sans histoire,jusqu'à ce qu'un malfrat sadique nomme Iosef Tarasof remarque sa voiture. John refuse de la lui vendre. Iosef n'acceptant pas qu'on lui résiste, s'introduit chez John avec deux complices pour voler la mustang et tuer sauvagement Daisy ...

John remonte la piste de Iosef jusqu'à New York ou un ancien contact Aurelio, lui apprend que le malfrat est le fils unique d'un grand patron de la pègre, Viggo Tarasof. La rumeur se répand rapidement dans le milieu : le légendaire tueur cherche Iosef, Viggo met prix la tête de John, quiconque l'abattra touchera une énorme récompense. John a désormais tous les assassins de New York aux Trousses."

Le but du jeu du film est de savoir, à quels moments on va s'arrêter de compter le nombre de morts (500....1000) car sinon on ne peut pas dire qu'on a un scénario très efficace et intéressant, à part les séquence énigmatiques avec le concierge du Continental, l'Hôtel ou descendent tous les tueurs de la ville.

Keanu Reeves qui aussi énigmatique dans ce film, que dans sa vie privée , fait ce qui peut, mais il fait peu.

Pour ceux qui aiment les films d'actions, de voitures, heureusement qu'il avait pas enlever son chien et tuer sa voiture ..........

Note :9.80


On va donner un conseil à la WWE cher à un ami, d'organiser un match entre Cedric Kahn , réalisateur de talent qui serait de l'ange blanc et de l'autre Matthieu Kassovitz l'énervé du cinéma Français, dont le cinéma français est de la merde, et dont il va quand même prendre les cachets qu'on lui promet dans le rôle de l'ange noir.

Oui, car dans ce "Vie Sauvage" de Cédric Kahn avec donc Matthieu Kassovitz, Céline Salette et Sofiane Neveu et David Gastou est le type même de film que dès avant sa sortie, le film est plombé, quelque soit sa qualité et son sujet.

"L'histoire est celle de Philippe Fournier, dit Paco,qui décide de ne pas ramener ses fils de 6 et 7 ans à leur mère qui en avait obtenu la garde. Enfants puis adolescents , Okyesa e Tsali vont rester cachés sous différentes identités. Greniers,mas, caravanes, communautés sont autant de refuges qui leur permettront de vivre avec leur père, en communion avec la nature et les animaux.

Traqués par la police et recherchés, sans relâche par leur mère, ils découvrent le danger, la peur et le manque mais aussi la solidarité des amis rencontrés sur leur chemin, le bonheur d'une vie hors système : nomades et libres. Une cavale de 11 ans à travers la France qui va forger leur identité."

On reconnaîtra dans cette histoire, celle de Xavier Fortin et ses deux fils Shani Yena et Okwari mis à l'écart de la vie moderne et sociale.

Mon premier but était de comprendre ce qui a poussé cet homme à isolé ces enfants les mettant en danger physiquement et psychologiquement. Je ne sais pas pourquoi, on a l'impression que le réalisateur n'avait pas prise sur son acteur principal, ce qui fait malgré tout qu'on ne compatit pas à son histoire et son destin épique.

L'histoire réel était pour moi déjà une faute du père, qui a retiré les enfants à leurs mères, mais les explications on attendra , Kahn montrant uniquement une sorte de colonie de vacances pour les enfants, cela manque de réalisme et de puissance.

Kassovitz en fait des tonnes dans la peau du rebelle, cheveux hirsutes et vie sauvage.

Note : 10.20


Qu'arrive t-il à Philipp Noyce avec ce THE GIVER avec Brenton Thwaites, Mery Streep, Jeff Bridges, Odeya Rush et Alexander Skarsgard, tellement son film est d'un autre qu'on ne connaît pas encore,ou qui nous rappelle de mauvais souvenir. Employé le mot niais n'est pas loin de la vérité et de ses poncifs absurde.

Le film commence en noir et blanc, comme pour nous dire que c'était mieux avant,et quand la couleur vient petit à petit c'est quand le héros n'obéit plus, drôle de raccourci.

L'histoire se passe dans le futur, où les émotions ont été supprimées grâce à l'effacement de toute trace histoire. Tous les individus sont formâtes pour se comporter de façon préétablie. Le passeur est la seule personne qui peut se souvenir du passé, en cas de nécessité. Le jeune Jonas , 16 ans est choisi pour être le nouveau passeur.

Tout est dans le pitch du film,comme dans le future, les émotions de ce film ont été supprimés.

Divergente étais un sous Hunger Games, La Stratégie Ender un sous Divergente , et bien The Giver est un sous, sous Stratégie Enfer, c'est à dire le niveau.

Et pourtant le film était tiré d'un roman de Lois Lowry (Le passeur) dont la famille Bridges (Père et fils)dont Jeff est ici le producteur, ont été impliqué dans ce projet et ce depuis 30 ans. L'histoire dit qu'il ont tourné ensemble une version de ce film pour leur propre plaisir. Dans The Giver, Jeff tient le rôle dévolu à son père.

Le scénario est insipide, et les décors fabriqués chez le Castorama d'Equalizer.

Les jeunes n'ont aucune expression, et Jeff Bridges et Mery Streep cabotinent à tout va (des impôts à payer ?).

Passez votre chemin et allez revoir Mommy pour le 7ème fois.

Note :6.20



CHEF de Jon Favreau avec Lui même, Dustin Hoffman, Sofia Vergara, John Leguizamo, Scarlett Johansson et si vous allez pas aux toilettes Robert Downey Jr.

Chef qu'on a vu au Festival de Deauville, est le type de film qu'on considère comme bien sympathique,comme son réalisateur, véritable zébulon, malgré son léger embonpoint !!! mais qui a l'arrivée nous laisse sans aucun souvenirs vénérables.

"L'histoire de Carl Casper, chef cuisinier de renom de Los Angelès, qui après avoir péter les plombs à son travail auprès d'un critique gastronomique,scène relayée par tous les sites de réseaux sociaux, se fait virer par son patron (Dustin Hoffmann), Riva. Pour remonter la pente et redorer son blason,il se laisse séduire par l'idée se son ex-femme, Inez et se lance dans l'aventure de la restauration de rues. Il va être aidé par Martin, son ancien sous chef, et de son fils Percy, avec qui il va tenter de renouer les liens."

Le film est plein de bons sentiments (même un peu trop),comme si on avait rajouter plus d'épices pour faire plus vrai. Je suis persuadé que le tournage a donner plus de plaisir à ses protagonistes,qu'à l'arrivée nous pauvres spectateurs, qui ne font que regarder ce qu'il y a à l'écran,mais  ne profite ni des odeurs ni des goûts des plats concoctés.

A l'arrivée, le film bon enfant (quand même meilleur que Les recettes du Bonheur) ,nous laisse un peu indifférent, pour un réalisateur qui a quand même fait Iron Man, et donc sait ce que c'est la mise en scène.

Note : 12.50


La légende de Manolo est un film d'animation de Jorge R.Gutteriez superviser par le Génial Guillermo Del Toro. Dans les voix originales on pourra reconnaître Zoé Saldana, Channing Tatum, Diego Luna, Hector Elizondo, Danny Trejo, Ice Cube, Ron Perlman, Christina Applegate donc un générique de voix de grande qualité, qui prouve le plaisir on les acteurs de prêter leur voix à ce type de projet.

On reconnaît bien dans ce film , la patte de Del Toro, son univers, sa folie , ce qui donne un film plein de charme, avec une belle histoire d'amour, des combats épiques, et surtout une animation colorée mélange de fantastique et d'imaginaires.

Un des meilleurs films d'animations de l'année.

L'histoire existe depuis des milliers d'années, au Mexique, les esprits passent d'un monde à l'autre durant le Jour des morts ....

Manolo est un jeune garçon rêveur qui vit dans un village de San Angel. Il est installé entre les attentes de sa famille et celles de son coeur, qui bat pour la belle Maria. Manolo est alors mis au défi par les dieux. pour conquérir Maria,il devra affronter ses plus grandes peurs.

Un film à voir le 2 Novembre jour où on fête les morts.

Note : 15.20