Pages

Affichage des articles dont le libellé est COURT METRAGE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est COURT METRAGE. Afficher tous les articles

mercredi 29 juillet 2020

COURT METRAGE : THE FALL DE JONATHAN GLAZER

En attendant le prochain long métrage de Jonathan Glazer, qui devrait être une adaptation de La zone d'intérêt de Martin Amis, il faut absolument découvrir son court métrage The Fall actuellement disponible sur les plates-formes traditionnelles de VOD, après avoir été diffusé à la BBC à l'automne dernier, puis en exclusivité sur MUBI au printemps.
Le film, d'une durée totale de moins de 7 minutes, générique compris, est comme un condensé du cinéma envoûtant et puissant du réalisateur. On y voit des individus masqués aux visages lisses, figés et grimaçants, qui pourchassent un homme réfugié en haut d'un arbre. Les cris indistincts des assaillant et le son sec des feuilles de l'arbre qu'on secoue se mêlent à une musique rythmique angoissante. Puis l'homme tombe. Alors, la tension montre d'un cran, et le rythme du film s'accélère jusqu'au carton du titre : The Fall (La Chute).
Pas un mot ne sera échangé par les protagonistes, et l'on ne saura rien des motivations des agresseurs ou de l'identité de la victime. Masqués et silencieux, ils deviennent de pures allégories, incarnations fantomatiques des violences endémiques passées et contemporaines, mais aussi de la dérive totalitaire déshumanisée et de moins en moins rampante que l'on observe partout.
Jonathan Glazer apporte à sa démonstration une maîtrise cinématographique qui parvient encore à nous surprendre. Aura-t-on déjà été aussi glacé par un lent zoom avant accompagné par le sifflement interminable d'une corde qui se dévide ? Chaque plan, chaque mouvement de caméra, jusqu'au choix scrupuleux d'une colorimétrie sombre et malgré tout lumineuse, tout participe au trouble grandissant qui envahit le spectateur embourbé dans un cauchemar dont il est impossible de se réveiller.
Malgré sa brièveté et son apparente simplicité narrative, le film s'avère ainsi extrêmement dense et magistral, résumé fulgurant d'une époque, de ses dérives et de ses questionnements.
A noter que les cinéphiles britanniques peuvent en parallèle découvrir sur le site de la BBC un autre court métrage de Jonathan Glazer, tourné pendant le confinement : Strasbourg 1518, qui s'inspire de "l'épidémie dansante" qui toucha les habitants de Strasbourg à l'été 1518. Une oeuvre frénétique et hallucinée dans laquelle plusieurs danseurs partent dans de longues transes solitaires et cathartiques sur une musique électronique effrénée de Mica Levi, compositrice fétiche de Glazer.
Source : Le Blog d'Ecran Noir


vendredi 20 mars 2020

COURT-METRAGE DE DOODLEBUG DE CHRISTOPHER NOLAN (1997)

En 1997, le réalisateur de Dunkerque a mis en scène cette courte fiction autour d’un jeune homme qui, confiné à l’intérieur d’un petit appart, bascule sous nos yeux dans la folie pure. Pas très rassurant en ces temps d’isolation, certes, mais on n’a pas pu résister à l’envie de le partager avec vous.
« Un homme chassant quelque chose avec sa chaussure dans son appartement explore les profondeurs de la folie. » En ce troisième jour de confinement forcé, ce synopsis vous évoque peut-être votre vie en ce moment (ou anticipe probablement votre futur proche). Si vous êtes assez maso pour regarder cette vidéo, vous verrez que vous n’êtes pas loin de vous identifier à ce personnage traquant en marcel et avec sa pauvre chaussure une mystérieuse créature.
Réalisé par Christopher Nolan en 1997 — celui qui signera la trilogie mainstream The Dark Knight et des films aussi fous et ambitieux que MementoInterstellar ou Dunkerque, était encore à l’époque un jeune étudiant (fauché ?) suivant des cours de littérature anglaise , ce court-métrage paranoïaque en noir et blanc est parsemé de petits effets spéciaux plutôt bien faits. Jouant à fond sur l’isolation de son personnage (en témoigne ce court passage où le téléphone fixe est noyé dans un vase rempli d’eau), Nolan use de distorsions optiques pour mieux nous plonger dans cette chasse plus mentale que physique, dans le décor d’un petit espace à l’atmosphère suffocante.
Au casting, on retrouve l’acteur Jeremy Theobald, également présent dans la distribution du premier long de Nolan, Following, excellent film noir tourné en 16 mm et sorti un an plus tard, assez similaire à cet essai expérimental — le film nous fait suivre un jeune romancier obsédé par l’idée de filer des inconnus dans la rue. En attendant Tenet, qui devrait sortir en juillet et promet de nous impliquer dans les rouages complexes de l’espionnage international, ce film peut vous rassurer quant à votre état actuel (ou alors vous enfoncer définitivement dans la déprime, au choix). 
Source : TroisCouleurs

mardi 3 mars 2020

COURT-METRAGE : HAIR LOVE OSCAR 2020 DU COURT-METRAGE D'ANIMATION

Récompensé aux Oscar, le film de Matthew A. Cherry, Everett Downing et Bruce W. Smith raconte l’histoire d’un père coiffant  sa fille.

Six minutes presque sans dialogues, un dessin enfantin, presque naïf, une trame simplissime : c’est tout ce qu’il faut à Hair Love pour défaire avec bienveillance les stéréotypes autour des cheveux afros. Lauréat de l’Oscar du meilleur film d’animation, ce film raconte l’histoire de Zuri, une petite fille Afro-Américaine qui demande à son père de brosser ses cheveux crépus. Le papa s’arme alors d’un peigne et de barrettes pour réaliser le rêve de sa fille. Débute alors une longue bataille, qui se transforme en un délicat chemin vers l’acceptation de son identité et de ses origines…
Né dans l’esprit du footballeur américain Matthew A. Cherry, qui a expliqué au New York Times vouloir combattre les stéréotypes subis par les pères noirs (« Nous ne serions que des bons à rien, jamais présents. Les gens que je connais sont très impliqués dans la vie de leurs enfants »), Hair Love a rapidement attiré l’attention d’Everett Downing (animateur chez Pixar) et Bruce W. Smith (créateur de la série Cool Attitude) lors de sa campagne de crowdfunding. Quinze millions de vues sur YouTube et un Oscar plus tard, le film a été décliné en livre pour enfants.
Source ; Trois Couleurs

lundi 2 mars 2020

COURT-METRAGE : PILE POIL DE LAURANE ESCAFFRE ET YVONNICK MULLER CESAR 2020 BIENTÔT EN LONG

La compétition était relevée pour le César du meilleur court-métrage 2020, qui est finalement revenu à Pile Poil, de Lauriane Escaffre et Yvonnick Muller. Et la co-réalisatrice du film a annoncé dans son discours qu'une version longue de l'histoire était en préparation : "merci aux comédiens, à Madeleine Baudot, à Grégory Gadebois. Grégory, tu nous a fait un cadeau incroyable, tu as dit oui après avoir lu le scénario de deux réalisateurs inconnus, et on est tellement heureux de continuer l'aventure avec toi pour le long-métrage"

Pile Poil, c’est l’histoire d’un boucher, interprété par Grégory Gadebois (Marvin ou la belle éducation), dont la fille (Madeleine Baudot) passe un CAP d’esthéticienne. Lâchée par son modèle, elle doit à tout prix trouver une fille qui se laisse pousser les poils. Une comédie émouvante qui avait déjà remporté le prix du public au Festival de l’Alpe d’Huez, en 2019. Vous pouvez voir ce court-métrage ci-dessous, ainsi que les quatre autres films qui étaient en compétition dans cette catégorie. 

Source : Première

Résultat de recherche d'images pour "pile poil film"Résultat de recherche d'images pour "pile poil film"





vendredi 27 septembre 2019

LE COURT-METRAGE BATTLE AT BIG ROCK DE COLIN TREVORROW A DECOUVRIR ICI

En attendant de découvrir d’ici quelques années encore le troisième volet de la saga Juarassic World,Colin Trevorrow qui a réalisé le second opus, Fallen Kingdom, offre aujourd’hui un court métrage inédit se déroulant un an après les événements du dernier film.

Ce court métrage nous montre ce qu’est devenu le monde actuel, maintenant que les dinosaures sont lâchés dans la nature et coexistent avec les humains.

Partie faire du camping dans le parc national de Big Rock au nord de la Californie, une famille reçoit la visite indésirable de plusieurs dinosaures

Avec : Andre Holland, Natalie Martinez, Melody Hurd, Pierson Salvador





mardi 24 septembre 2019

COURT-METRAGE : SPIDER-COCHON DE LA SERIE LES SIMPSONS

Seuls ceux qui ont eu la bonne idée d’acheter le Blu-ray de Spider-Man : New Generation y avaient jusqu’ici accès, mais Sony a décidé de publier l’intégralité du court-métrage sur Spider-Cochon sur YouTube. Un cartoon assez hilarant d’un peu plus de quatre minutes, qui met donc en scène Peter Porker face à Dr. Craw Daddy, un scientifique/homard : 





samedi 2 février 2019

ALERTE !! ENFIN EN FRANCE LE COURT "AUX CHIOTTES" DE MATTHIEU MOERLEN

Cela fait deux ans que je vous le promettais, oui enfin le court-métrage de Matthieu Moerlen "Aux Chiottes" est enfin disponible sur YouTube.

La raison que cela a duré aussi longtemps, est dû au succès que le film a eu dans différents festivals à travers le monde d'Italie au Mexique et sur tous les continents (ou presque), avant sa présentation sur la planète Mars grâce à Thomas Pesquet (lol) il faut bien cela ;

J'ai été un privilégié d'avoir vu ce court-métrage complètement dingue en avant-premières avec les protagonistes et quelques invités de marc, pardon marque.

Matthieu Moerlen qui déchire sur le net depuis quelques années avec son double Joaquim Delmotte avec La Vie Absurde de Deux Connards et ses courts comme Les Anciens l'appelaient Chaos, Dick, 3 Days in Seoul ou I Will Ferrel (pour ceux qui fréquentent Deauville en Septembre), nous amène dans sa nouvelle folie tel que seul il nous propose aussi déranger du bulbe que talentueux ;

Alors je vous laisse le plaisir de suivre Alfred (Alfred Servoz) artiste peintre en transit dans un aéroport parisien ; Il est usé, il ne peint plus, au grand désarroi de son manager (Matthieu Moerlen) qui se ronge les ongles du manque d'implication de son poulain, pour qu'il peigne une nouvelle toile (l'appât du gain) et également de sa jeune copine qu'il trimbale comme un trophée (L'Ours et la Poupée). Ce trio ne va pas être invisible longtemps dans cet aéroport faisant le bonheur ou la stupeur des autres voyageurs en transit. 

Alfred va alors se réfugier dans les toilettes (non ce n’est pas Terminal de Spielberg), autant pour être tranquille que vouloir déféquer, d'où l'avoir l'avantage d'avoir des toilettes dans les aéroports (sinon imaginez-vous), ou coincer entre des rouleaux de papier culs roses (pourquoi rose mystère, un signe politique ?), Alfred va avoir une vision qui va lui permettre de remettre la main à la pâte, mais quand on est artiste et on n'a pas de pinceaux, on fait avec les moyens du bord ;

Non Alfred, ne va pas utiliser son zizi comme Brent Ray Frazer, mais ses mains et son cerveau pour réaliser une œuvre pleine de jets, de spasmes, de fulgurance artistique à l'aide de peu d'éléments en sa possession comme des produits ménagers, du papier cul ou surtout du savon et va essayer si on ne l’emmerde pas de construire son œuvre.

Après donc après son tour du monde, ses récompenses vous allez enfin découvrir ce court-métrage complètement loufoque du au talent de son metteur en scène et ce qu'il a dans son cerveau (il y a du bordel) et son interprète Jack Servoz artiste peintre de rue qui grâce à une rencontre fortuite avec le réalisateur a permis à tous de s'exprimer.


Il n'est pas interdit de le regarder plusieurs fois pour amortir le budget astronomique de 9000 € et les autres œuvres du sieur Moerlen avant son Long Métrage bientôt j'en suis sûr. Budget dont une grosse partie est dû à l'achat de rouleau de PQ rose bien sur distribué à l'avant-première (lol), Robert Rodriguez a bien fait son premier film avec 9000 $ (mais sans budget papier Q) alors qui sait.

Pour voir et apprécier il faut allez sur YOUTUBE et cliquez sur :

https://www.youtube.com/watch?v=w2212pnAwUM


L’image contient peut-être : 2 personnesL’image contient peut-être : 4 personnesL’image contient peut-être : une personne ou plus et texteL’image contient peut-être : 2 personnes, personnes assisesL’image contient peut-être : 1 personne, deboutL’image contient peut-être : 1 personne, gros plan et intérieur








mercredi 9 mai 2018

* MON AVIS SUR LE COURT -METRAGE "BAROUF A LA CINEMATHEQUE FRANCAISE" DE DAMIEN BLANC

 Pour ceux qui me suivent, ou je vous fais apprécier la folie de Damien Blanc (il a son compte YouTube aussi) alias x, alias x, alias, l'homme aux multi-casquettes et comme la déesse Kali avec plusieurs bras pour faire tout ce qu'il fait dans ce corps loin des salles de musculation (lol), mais a-t-il un trouble dissociatif de l'identité montrant son talent Suisse comme leur couteau sous diverses personnalités.

Après avoir trompé la sécurité au Festival du Film Américain de Deauville avec son court "I Will Ferrel" avec la participation involontaire de Gregg Araki quand même pour proposer un scénario à Will Ferrel à qui le Festival rendait hommage, déjà Damien Blanc avait un problème de reconnaissance personne ne voulait de son scénario, et Hollywood faisait la sourde oreille à son talent.

Puis il a essayé d'envahir la Corée du Sud en montrant ses films à ses admiratrices en folie tout en long de son voyage digne d'un boys band coréens avec "3 Days in Seoul », restant encore aujourd'hui une icône incontournable loin de ses bases.

Mais voilà Damien Blanc fait des films avec peu d'argent mais avec beaucoup de talent , mais à un moment on a beau avoir du talent , et voir celui-ci occulté par les grands festivals au contraire de son double Matthieu Moerlen qui lui voyage au bout du monde, le talent ne fait pas mettre du beurre dans les épinards ou des noisettes dans le chocolat Suisse, et qu'on a un peu de fierté à un moment cela peu énervé et ou quand même dans le métro il rencontre un fan , il va décider avec ses amis de rendre la monnaie de leur pièce à ses pourfendeurs du jeune cinéma français.

Alors direction La Cinémathèque française à Paris, où il a l'intention de demander à ses amis de manifester toute la reconnaissance que l'on doit à leur Dieu, un talent français au moment même où la Cinémathèque ose faire une rétrospective à un réalisateur allemand (Wim Wenders himself) alors que lui rien nada, pas même un strapontin dans ce grand barnum qu'est ce monument surtout en cet anniversaire de Mai 68.

Et comme le talent attire les gens de talents, le temps va suspendre un moment magique où il va pourvoir parler de cette injustice, à Claire Denis compatissante, à Charlotte Rampling poussée pour un verre et même Frédéric Bonnaud le patron de la Cinémathèque qui va par diplomatie à cette incursion de Damien de l'antre du cinéma, et sourire à la situation sans savoir si c'est du lard ou du cochon.

Est-ce que Damien Blanc aura trouvé une oreille pour l'écouter et avoir une rétrospective à hauteur de son talent, est-ce que les 300 manifestants suivant les organisateurs, 10 selon la sécurité pourront-il s'essouffler de la voix pour soutenir son équipe, vous le serez en regardant son court-métrage " Barouf à la Cinémathèque Française" filmé par Madjid Belarbi, Luis Bendezu, Tristan Piechock et Matthieu Moerlen himself. 

Oui Barouf un mot datant de la cassette VHS revient à mode grâce à Damien Blanc. 

Donc au casting du film on retrouvera Claire Denis, Charlotte Rampling, Frédéric Bonnaud, Dominique Païni , Jacqueline Gozla, Wim Wenders et même Thierry Frémeaux, mis également son équipe et ses amis Thomas Oland Mouf, Lefteris Dotsios, Florie Auvlerc, Clémentine Sabrié, Serge Vincent, Julie Chaux , Jérémie Seguin, Tristan Piechocki et Cyril Nguyen Dinh et Joachim Delmotte qui va bientôt arriver mais qui n'est pas dans le film.

Succès assurer en Corée du Sud ou le film devrait battre Avengers Infinity War et en France ou il cherchera sa place entre YouTube et peut-être Netflix vu que le film ne va pas à Cannes.

Comme dans ses précédents opus Damien Blanc (le Tommy Wiseau français) montre son talent de l'absurde (sa marque de fabrique) et un culot monstre qui lui permet sans vulgarité et violence (donc il ne passera pas sur C8) amener des moments de folies dignes de lui et ses équipes qui le suivent jusqu'au bout de la rue au moins.

En bonus Damien Blanc va filmer des habitués des salles des pas perdus à chasser photos et autographes que je connais, ce qui va les faire marrer.


Je suis client et je le resterai à tout jamais ..........

 Tout ce qui exalte la vie, accroît en même temps son absurdité.(Albert Camus)

https://www.youtube.com/watch?v=mPOMYnmfN7g


vendredi 19 janvier 2018

LES ORIGINES DE VOLDEMORT REALISE PAR UN FAN D'HARRY POTTER

Etre fan de la saga Harry Potter c’est une chose mais quand en plus on est doué pour faire des films cela donne des résultats tout simplement étonnant, et permet de retracer les origines de Tom Jedusor qui devient Voldemort. 

Un fan film vient de sortir, réalisé par des passionnés et financé par des producteurs indépendants, et un financement participatif a permis de sortir aujourd’hui un long métrage baptisé Voldemort Origins Of The Heir. Aujourd’hui un accord permet de découvrir le film sur Youtube, et sile budget est peut être petit, le film est juste grand. 


samedi 30 décembre 2017

COURT-METRAGE : DUNKERQUE DE CHRISTOPHER NOLAN VERSION NOIR ET BLANC

Dunkerque de Christopher Nolan est assurément l'une des claques cinématographiques les plus puissantes de 2017. L'amour du réalisateur pour le vieux cinéma et son approche très « artisanale » de la mise en scène aura marqué bien des esprits. Un fan du film qui ne manquait pas de talent et d'inventivité est d’ailleurs allé explorer cet aspect là du film en créant une vidéo des plus étonnantes

Plus précisément, c'est la chaîne Youtube axée sur le cinéma Like Stories of Old qui est responsable de cette vidéo. Celle-ci se présente comme un court-métrage de 8 minutes proposant une alternative muette et en noir et blanc à Dunkerque. Nolan a lui même affirmé que son film aurait presque pu se passer entièrement de dialogues. Pour lui, le vrai pouvoir du cinéma se trouve dans les images et il applique scrupuleusement cette pensée à chaque plan de Dunkerque.

Cette vidéo amateur donne plus que jamais raison au cinéaste en faisant ressortir la puissance évocatrice de ses images. Il est pour l'instant impossible de savoir si Nolan a vu ce court-métrage mais il en serait probablement bluffé. Ce petit film alternatif offre un merveilleux complément à la version officielle de Dunkerque et aurait bien sa place dans les bonus de l'édition DVD et Blu-Ray, présente dans nos bacs depuis quelques jours.

Accueilli avec un grand enthousiasme par le public et la critique, Dunkerque raconte l'histoire de la fameuse évacuation des troupe alliées sur les côtes française en mai 1940. Le film a raflé plus 525 millions de dollars dans le monde entier et devrait se retrouver en bonne place dans la prochaine course aux Oscars.



vendredi 22 décembre 2017

* COURT-METRAGE : POUR FAIRE PATIENTER LE MAKING-OFF DE "AUX CHIOTTES" DE L'AMI MATTHIEU MOERLEN

À partir du moment où elle est reconnue, l'absurdité est une passion, la plus déchirante de toutes (Albert Camus)

Si vous suivez bien mon BLOG, vous suivez avec moi depuis quelques années les aventures cinématographiques de l'ami Matthieu et sa bande de copains tout aussi frapadingue, pouvant aussi bien raconter les aventures stupides de deux connards (qu'au cinéma) sur You Tube, mais également mettre le feu dans les relations entre la Corée du Sud et la France au niveau culturel tant soi-dit, allez à la recherche de la chambre perdue à Deauville de Will Ferrel (3 Days in Seoul et I Will Ferrel) , le réalisateur Matthieu Moerlen et ses amis Olivier et Joachim et sa bande de technicien nous avais proposé au début d'année la nouvelle arme de destruction massive "Aux Chiottes" tout un programme en passant.

En 2016 il nous avait proposé déjà "Les anciens l'appelaient Chaos" également comme les autres courts-métrages de ces sérial-filmeurs sur You Tube.

Résultat de recherche d'images pour "aux chiottes moerlen"

Il nous propose ici dans son nouvel opus une nouvelle vision du monde absurde dans lequel on vit, même si on ferme les yeux au passage de peur d’être infecté. 

Et bien ce joli court-métrage traverse les festivals à travers non seulement la campagne française de Sète au autres belles régions de France et de ses festivals , de Montecatini , et une halte au Bucarest Short Film Festival ou nos amis ont reçu le Prix Spécial (le mot leur va bien) du Jury, comme quoi les roumains ont du goût.

Et bien vous allez me dire présenter nous ce chef d'oeuvre , et bien soyez patient, Aux Chiottes vous fera saliver d'attente car comme on dit plus le temps sera long, plus se sera bon de profiter de cette petite folie artistique.

Résultat de recherche d'images pour "aux chiottes moerlen"

Alors il faudra attendre la fin de l'année 2018 pour le voir , et oui Matthieu est Suisse faut pas le pousser , je rigole mais il va faire encore le tour des festivals avant les Oscars 2019 si si on rêve.

En attendant la Bande Annonce et le Making-Off de ce truc de folie mais qui montre toujours autant la folie et le talent de ces garçons, en attendant j'en suis sur un Long Métrage pourquoi pas en 2019 en face de Star Wars 9 pour couler ce dernier.

Aux Chiottes raconte l’histoire d' Alfred (Jack Servoz) artiste peintre constipé, en transit dans un aéroport parisien. Il est usé, il ne peint plus, au grand désarroi de son manager (Matthieu Moerlen) qui se ronge les ongles du manque d’implication de son poulain, pour qu’il peigne une nouvelle toile (l’appât du gain, plus que de l’œuvre en soi-même) et également de sa jeune copine qu’il trimballe comme un trophée (l’Ours et la Poupée). Ce trio ne va pas être invisible longtemps dans cet aéroport faisant le bonheur ou la stupeur des autres voyageurs en transit.

Résultat de recherche d'images pour "aux chiottes moerlen"

Alfred va alors se réfugier dans les toilettes, autant pour être tranquille que vouloir déféquer, d’où l’avantage d »’avoir des toilettes dans les aéroports (sinon imaginez-vous), ou coincer entre des rouleaux de papiers culs roses (pourquoi rose mystère, un signe politique ?) Alfred va avoir une vision qui va lui permettre de remettre la main à la pâte, mais quand on n’a pas de pinceaux on fait avec les moyens du bord.

Non Alfred, ne va pas utiliser son zizi comme Brent Ray Frazer, mais ses mains et son cerveau pour réaliser une œuvre plein de jets, de spasmes, de fulgurance artistique à l’aide de peu d’éléments en sa possession, comme des produits ménagers, du papier cul ou surtout du savon du distributeur, et va essayer si on l’emmerde pas de construire son œuvre.








L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte



vendredi 8 décembre 2017

COURT-METRAGE : GREMLINS RECALL UN HOMMAGE A FAIRE AVANT MINUIT

Alors que le nouveau Gremlins continue d’inquiéter les fans, un amoureux du diptyque de Joe Dante  nous offre un beau cadeau de Noël.
Chris Columbus, à l’origine des premières versions du scénario du film de 1984, travaille actuellement à un nouveau chapitre, dont on a encore un peu de mal à saisir s’il sera un remake, un reboot, une suite, ou tout cela à la fois. L’époque étant à la déclinaison désincarnée de classiques (tout particulièrement ceux des années 80), difficile de voir la chose d’un bon œil.
Pour autant, certains fans passionnés ne s’en laissent pas compter et proposent des travaux sacrément soignés. C’est le cas de Ryan Patrick, qui a imaginé la rencontre entre une jeune serveuse de diner et un chauffeur transportant des Mogwaï. Comme chez Joe Dante, la situation va rapidement dégénérer.
Alors oui, l’interprétation n’est pas toujours le point fort de ce court-métrage hommage, mais la très jolie photographie, l’atmosphère soignée et surtout le choix de recourir exclusivement à des marionnettes, pour émuler les performance des films originaux font de ce Gremlins Recall une madeleine de Proust qu’on vous recommande chaleureusement.