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samedi 26 décembre 2015

SECRET DE TOURNAGE : MAMAN J'AI RATE L'AVION PAR DANIEL STERN

À l’approche des fêtes, le comédien Daniel Stern raconte des histoires entourant le tournage de la célèbre comédie de Noël mettant en vedette Macauley Culkin.
Le site Uproxx rapporte que celui qui incarnait Marvin, l’un des deux voleurs maladroits, partage des histoires inédites sur le tournage des deux premiers films de la série. Le 19 décembre, il annonçait qu’il commençait un décompte avant Noël en relatant chaque jour des anecdotes de la populaire comédie.
Daniel Stern révèle des anecdotes sur les cascades que l’on retrouve dans le film: «Les gens me demandent souvent si toutes ces péripéties folles et douloureuses qui se sont produites dans Maman, j’ai raté l’avion étaient réelles. Je voudrais commencer avec ça parce que les héros méconnus du film sont les gars qui ont fait nos cascades. Oui, les cascades étaient réelles, mais non, elles n’étaient pas faites par moi. (...) J’ai bien eu quelques bosses et quelques ecchymoses mais c’est eux qui ont pris les coups.» 
Sur son rapport avec l’acteur Joe Pesci, l’autre vilain dans le film, Stern raconte: «Nous avions déjà fait un film ensemble intitulé I'm Dancing as Fast as I Can. Donc, nous étions déjà amis. Alors quand nous nous sommes retrouvés pour la première répétition, nous parlions déjà de comment serait notre duo comique.»
L'acteur parle même de la réaction de ses parents à la sortie de Maman, j’ai raté l’avion: «Quelques semaines après la sortie du film, j’ai reçu un appel de mes parents me disant qu’ils avaient vu le film. Le film avait connu un succès critique, il y avait des files devant les salles de cinéma et il était numéro un au box-office. Mais je savais que tout ça n’affecterait pas la réaction de mes parents.»
Même si ceux-ci ont apprécié Maman, j’ai raté l’avion, Stern raconte: «Ils parlaient du petit garçon(Macauley Culkin), du personnage de la mère, des voisins et de la musique. Ils parlaient de tout sauf de moi.» 


Dans sa dernière vidéo, Daniel Stern reprend son personnage de Marvin pour répondre aux menaces de Kevin McCallister, le personnage principal du film, interprété par Macauley Culkin. 




SECRET DE TOURNAGE : INHERENT VICE DE PAUL THOMAS ANDERSON

Voici quelques secrets de tournage du film le plus incompris en cette année 2015, pas le moins inintéressant , de par sa folie et dans sa mise en scène. Ce film fait partie de mon TOP 30 de cette année, et je dois être bien des seuls à le mettre si haut dans une liste. Ce film c'est Inhérent Vice de Pau Thomas Anderson avec Joaquim Phoenix.

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Découvrez quels secrets renferme cette comédie pleine de mystères et de rebondissements, aux senteurs de patchouli et aux embruns de plage californienne. À la veille des années 1970, dans le paysage de carte postale de Gordita Beach, 'Doc' Sportello (Joaquin Phoenix) va basculer dans un 'mauvais trip' lorsque son ancienne petite amie – Shasta, alias Katherine Waterston – débarque pour lui demander de l’aide. Looser au grand cœur, Doc accepte de se lancer à la recherche du nouvel amant de Shasta, un magnat de l’immobilier disparu dans d’étranges circonstances. C’est le début d’une enquête rocambolesque, rythmée par des hallucinations et des bouffées paranoïaques qui ne vont pas faciliter les choses... Trop dense pour être résumée en quelques lignes, l’intrigue d’Inherent Vice était réputée inadaptable. Un défi que Paul Thomas Anderson relève néanmoins avec brio, grâce au talent dont il est doué et à la sensationnelle interprétation que livre Joaquin Phoenix. Focus sur la collaboration de ces deux prodiges du Septième Art.
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Dans un entretien, l’équipe d’Inherent Vice s’est prêtée au jeu des questions / réponses, en levant le voile sur le processus de création qui a vu naître le film. Tourné dans une soixantaine de lieux différents, Inherent Vice offre une belle redécouverte du Los Angeles des années 1970. « Le plus intéressant, c'est qu'on n'avait jamais d'idées préconçues », souligne David Crank – le chef décorateur – renchérissant : « Tous les collaborateurs de Paul Thomas Anderson ont vraiment le sentiment de faire partie intégrante de cette aventure et c'est ce qui pousse chacun à donner le meilleur de soi-même »
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Une approche simple en apparence, mais qui prend une dimension titanesque au vu de la ramification narrative du roman et de la pléthore de personnages nés de la plume de l’auteur culte ; dont le magazine Rolling Stone salue « la compassion follement délirante pour l'Amérique et les tribus perdues qui la sillonnent sans but ». Faisant partie de la « tribu perdue » des hippies qui arpentaient la côte californienne en sandales en caoutchouc ou pieds nus, comme Doc dans le film, ce détective ne ressemble en rien à l’archétype des polars conventionnels. Pour l’incarner, PTA a refait appel à Joaquin Phoenix, trois ans après l’avoir dirigé dans The Master, qui avait été acclamé à la Mostra de Venise (Lion D’Argent et Coupe Volpi). « C'est très amusant de filmer la paranoïa », observe le réalisateur, précisant :
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Une entente et une compréhension mutuelle qui s’est traduite par une belle alchimie entre les deux hommes sur le plateau de tournage. Mêlant plusieurs genres à la fois, Inherent Vice est avant tout un film choral dans la pure tradition andersonienne, comme le remarqueront sans peine les fans de Boogie Nights (1997) ou Magnolia (1999). Si Doc est le pilier de l’intrigue, des personnages secondaires tous plus savoureux les uns que les autres gravitent autour de lui, incarnés par un casting cinq étoiles où se croisent Josh Brolin, Owen Wilson, Benicio Del Toro ou encore Reese Witherspoon, qui retrouve Joaquin Phoenix pour la seconde fois depuis Walk The Line (2005).
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En réunissant cette impressionnante brochette d’acteurs à travers des rôles à contre-emploi, PTA rivalise avec un autre Anderson dont c’est la spécialité : Wes. « Tous sans exception sont des comédiens avec qui je souhaitais travailler depuis longtemps et l'occasion s'est enfin présentée », note le cinéaste. Méconnaissable sous ses airs bougons d’inspecteur du LAPD traquant Doc sans relâche, Josh Brolin est irrésistible. Paul Thomas Anderson s’enthousiasme : « Josh a trouvé le moyen de rendre l’Inspecteur Bigfoot à la fois drôle et un peu triste », expliquant : « J'aime bien la description qu'en donne Pynchon dans le livre : 'un type empreint de mélancolie' ».
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Pour autant, en dépit des grands noms qui se bousculent au générique, le réalisateur tenait à ce que Shasta soit interprétée par un nouveau visage hollywoodien, Katherine Waterston. Il détaille : « C'était un vrai plaisir de travailler avec une comédienne peu connue du grand public, ce qui contribue à conserver son aura de mystère ». Clé de voûte de l’atmosphère prégnante d’Inherent Vice, le mystère constitue le moteur du suspense. Coutumier des thrillers contemplatifs, PTA en maîtrise les codes mieux que personne et le prouve avec ce septième long métrage « noir, drôle et Kafkaïen » (MYTF1). Questionné sur les influences qui ont guidé ses choix artistiques, il évoque Les fabuleux Freak Brothers, une BD confidentielle de Gilbert Shelton qui date de 1968 et que seuls les puristes connaissent.
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« Je suis originaire de Californie, et de Los Angeles en particulier, et je suis né en 1970, si bien qu'il y avait pas mal de raisons objectives pour que je m'intéresse à cette époque », souligne le réalisateur.
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Une autre influence majeure a été celle de la musique des seventies, à laquelle la BO groovy et entraînante d’Inherent Vice rend un bel hommage, comme le rappelle Paul Thomas Anderson en évoquant le standard de la surf music 'Here Comes the Ho-Dads' : « Nous avons utilisé le classique des Marketts. (…) Coy Harlingen pourrait être fier », dit-il, sourire aux lèvres. Filmées sur un rythme de funk, des scènes tragiques d’un point de vue contextuel deviennent ainsi terriblement drôles et c’est précisément l’alliance des contraires qui rend cette comédie si efficace. La recette du succès à en croire la critique et les 72% de satisfaction dont le film bénéficie auprès du site de référence Rotten Tomatoes 
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vendredi 25 décembre 2015

ANECDOTES SUR LA GRANDE VADROUILLE DE GERARD OURY

Voici des anecdotes concernant le film La Grande Vadrouille qui est resté longtemps avant l'arrivée d'un bateau (Titanic) le plus gros succès du cinéma en France (mais pas que).

En 1976,c'est l'année de la première diffusion à la télévision de 'La Grande Vadrouille", le 1er janvier précisément. Cela fait donc près de 40 ans que les aventures de Bourvil et De Funès font rire petits et grands en traversant les générations. C'est ce qui s'appelle un classique.

On le sait, La Grande Vadrouille fut pendant longtemps le film ayant fait le plus d'entrées en France avec 17 millions,avant de s'incliner face à James Cameron et son Titanic, puis "Bienvenue chez les Ch'Tis. Mais bizarrement, selon Kinopoisk;ru (équivalent russe d'Allo Ciné) en URSS (à l'époque donc), il y avait fait 37.80 millions d'entrées !

On reste à l'étrange et plus précisément en Angleterre. Si on s'amuse souvent des titres canadiens et qu'on s'énerve des traductions de films US chez nous, les Anglais n'ont pas vraiment été plus cléments avec La Grande Vadrouille", qu'ils ont rebaptisé "Dont' Look Now .... We're being shot at !"

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Comme la scène des égouts de Paris, ne fut pas tournée dans les égouts mais en studio, la scène de la Gare de Lyon a en réalité été tournée Gare de L'est. C'est ça la magie du cinéma.

La Grande Vadrouille marque la fin de 12 ans de collaboration entre Bourvil et De Funès. Partageant pour la première fois l'écran en 1954 dans "Poissons d'Avril", les deux acolytes ont tourné dans cinq films dont "Le Corniaud", autre grand succès populaire. Ils devaient se retrouver dans "La Folie des Grandeurs", mais Bourvil disparu avant le début du tournage.

Si lorsque l'on voit le nom de Mike Marshall, cela ne vous dit pas grand-chose. Pourtant, le beau blond qui joue un des aviateurs anglais est en fait le fils d'une Star de cinéma, Michèle Morgan. 

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