Même en perdant plus de la moitié de ses recettes pour son 2ème Week-end , Hunger Games : La révolte part 1 reste le maître du Box-Office américain, après avoir battu le record du démarrage de 2014. Deuxième semaine en numéro un, avec 56.80 millions de dollars récoltés ce week-end,une baisse de 53% du même ordre que celle de l'embrasement. Pour l'instant La révolte a récolté 225.6 millions de dollars et 254 dans le reste du monde pour un total mondial de 480 millions. Soit un énorme succès et une répartition assez égale entre les recettes US et les recettes mondiales.
Face au mastodonte Hunger Games qui truste le haut du Top, Les Pingouins de Madagascar se contente de la 2ème place avec 25.8 millions de dollars. C'est un moins bon Week-end de démarrage que les trois premiers Madagascar (le plus faible , le premier démarrait à 47.2 millions en 2005) et c'est même moins bon que ceux des derniers Dreamworks de 2014 (M.Peadbody et Sherman avec
32.20 millions ou Dragons II avec 49.4 millions.
Une des raisons du démarrage tiède des Pingouins se trouve du côté de chez Disney, puisque les Nouveaux Héros continue une carrière extrêmement solide avec 18.7 millions pour son 4ème Week-end avec un total américain de 167.2 millions.
Interstellar commet un petit exploit : celui d'augmenter ses recettes par rapport au week-end dernier alors que le film est distribué dans 349 salles de moins, 15.8 millions de dollars pour son 4ème wee-end, très solide le dernier Nolan a rapporté 147 millions aux Etats-Unis et 542 dans le monde.
Enfin, comment tuer son boss II ne commence sa carrière qu'à la cinquième place avec 15.7 millions de dollars. C'est 13 millions de moins que le 1er opus, qui terminait sa carrière à 117 millions, ici on sera loin du compte (le film est interdit au moins de R17) à cause de son côté outrancier et trash.
Voici un blog qui va vous faire partager ma passion dévorante du cinéma, avec mes chroniques, mes hommages et une histoire des Oscars année par année de la nuit des temps à aujourd'hui et plus, si la vie nous le permet. Vive le 7ème art. N'hésitez pas de mettre des commentaires, pour donner votre avis pour alimenter le BLOG.
lundi 1 décembre 2014
SECRET D'ETAT de MICHAEL CUESTA
Secret d'état de Michael Cuesta avec Jérémy Renner , Rosematie Dewitt et Oliver Platt, est un thriller politique qui n'est pas sans rappelé bien sûr Les Hommes du Président, et c'est là la déception car dès le début du film on compare les deux, et on est pas dans la même catégorie.
On se croirait dans un épisode de Homeland, par surprenant car le réalisateur a réalisé des épisodes de Homeland comme des épisodes de Elementary, alors que celui-ci avait réalisé pour ses débuts le très bon film "L.I.E" avec Paul Dano présenté à Deauville en 2002.
"Le film tiré d'une histoire parle d'une vérité incroyable, les rebelles du Nicaragua travailleraient directement avec la CIA pour introduire de la cocaïne aux Etats-Unis (Les contras) et l'argent résultant du Trafic servirait à armer les milices des contras que veulent soutenir les Etats-Unis (en gros faire tomber un régime communiste). Pour faire exploser la vérité, Webb prend tous les riques et se rend au Nicaragua afin de soutirer des informations essentielles au baron de la drogue Norwin Meneses. Il écrit bientôt une série d'articles qui secoue l'Amérique tout entière. Webb devient alors une cible pour les journalistes rivaux mais aussi pour les responsables du trafic : un véritable complot se trame contre lui."
Au lieu comme dans le film de Pakula de s'intéresser aux protagonistes et ses mystères et combines,Cuesta (une habitude chez lui) prend le partie de s'intéresser à sa vie familiale perturbée, qui ralentit nettement l'action et la compréhension.
On apprend rien de plus, de ce qu'on savait de cette histoire connu à la fin des années 90, mais alors qu'il a la possibilité d'un sujet brûlant, sur l'action de la presse (comme le leurre à l'époque du scandale Lewinski/Clinton) qui donnait plus de sel aux informations que ceux de Webb, comme si en France on montrait une photo d'un président au balcon avec une comédienne, pour oublier de parler du principale. Pakula l'aurait fait, qu'on on reprend son film.
Côté comédien,Jéremy Renner nous plombe le film de bout en bout (voulant imiter Hoffman ou Damon) étant déjà le plus faible des XMens, et ayant détruit notre plaisir dans son Jason Bourne (Matt revient j'ai les mêmes à la maison),mais bon on va rien dire sinon il va nous mettre un doigt (lol).
Mais on a d'agréables surprises, la présence précieuse dans de petits rôles d'Anfy Garcia et Ray Liotta, et une excellent interprétation de Rosemarie Dewitt dans le rôle de la femme de Webb.
Cela aurait pu être beaucoup mieux, dommage.
Note :13.20
FICHE TECHNIQUE
Réalisation : Michael Cuesta
Scénario : Peter Landesman d'après Kill The Messenger de Nick Strou et Dark Alliance de Gary Webb.
Direction Artistique : John Paino
Décors : Scott G.Anderson
Costumes : Douglas Hall
Montage : Brian A.Kates
Musique : Nathan Johnson
Photographie : Sean Bobbitt
Son : Paul Hsu
Production : Pamela Abdy, Naomi Despres, Jeremy Renner et Scott Stuber.
DISTRIBUTION
Jeremy Renner : Gary Webb
Rosemarie DeWitt : Susan Webb
Ray Liotta : John Cullen
Barry Pepper : Russell Dodson
Mary Elizabeth Winstead : Dawb Garcia
Paz Vega : Coral Bacca
Oliver Platt : Jerry Ceppos
Michael Sheen : Fred Weil
Richard Schiff : Richard Zucherman
Andy Garcia : Norwin Meneses
Robert Patrick : Ronny Quail
Michael K.Williams : Ric Ross
Joshua Close : Rick Kline
Tim BlakeNelson : Alan Fenster
Gil Bellows : Leo Walinsky
Susan Walters : La rédactrice du Los Angeles Times




On se croirait dans un épisode de Homeland, par surprenant car le réalisateur a réalisé des épisodes de Homeland comme des épisodes de Elementary, alors que celui-ci avait réalisé pour ses débuts le très bon film "L.I.E" avec Paul Dano présenté à Deauville en 2002.
"Le film tiré d'une histoire parle d'une vérité incroyable, les rebelles du Nicaragua travailleraient directement avec la CIA pour introduire de la cocaïne aux Etats-Unis (Les contras) et l'argent résultant du Trafic servirait à armer les milices des contras que veulent soutenir les Etats-Unis (en gros faire tomber un régime communiste). Pour faire exploser la vérité, Webb prend tous les riques et se rend au Nicaragua afin de soutirer des informations essentielles au baron de la drogue Norwin Meneses. Il écrit bientôt une série d'articles qui secoue l'Amérique tout entière. Webb devient alors une cible pour les journalistes rivaux mais aussi pour les responsables du trafic : un véritable complot se trame contre lui."
Au lieu comme dans le film de Pakula de s'intéresser aux protagonistes et ses mystères et combines,Cuesta (une habitude chez lui) prend le partie de s'intéresser à sa vie familiale perturbée, qui ralentit nettement l'action et la compréhension.
On apprend rien de plus, de ce qu'on savait de cette histoire connu à la fin des années 90, mais alors qu'il a la possibilité d'un sujet brûlant, sur l'action de la presse (comme le leurre à l'époque du scandale Lewinski/Clinton) qui donnait plus de sel aux informations que ceux de Webb, comme si en France on montrait une photo d'un président au balcon avec une comédienne, pour oublier de parler du principale. Pakula l'aurait fait, qu'on on reprend son film.
Côté comédien,Jéremy Renner nous plombe le film de bout en bout (voulant imiter Hoffman ou Damon) étant déjà le plus faible des XMens, et ayant détruit notre plaisir dans son Jason Bourne (Matt revient j'ai les mêmes à la maison),mais bon on va rien dire sinon il va nous mettre un doigt (lol).
Mais on a d'agréables surprises, la présence précieuse dans de petits rôles d'Anfy Garcia et Ray Liotta, et une excellent interprétation de Rosemarie Dewitt dans le rôle de la femme de Webb.
Cela aurait pu être beaucoup mieux, dommage.
Note :13.20
FICHE TECHNIQUE
Réalisation : Michael Cuesta
Scénario : Peter Landesman d'après Kill The Messenger de Nick Strou et Dark Alliance de Gary Webb.
Direction Artistique : John Paino
Décors : Scott G.Anderson
Costumes : Douglas Hall
Montage : Brian A.Kates
Musique : Nathan Johnson
Photographie : Sean Bobbitt
Son : Paul Hsu
Production : Pamela Abdy, Naomi Despres, Jeremy Renner et Scott Stuber.
DISTRIBUTION
Jeremy Renner : Gary Webb
Rosemarie DeWitt : Susan Webb
Ray Liotta : John Cullen
Barry Pepper : Russell Dodson
Mary Elizabeth Winstead : Dawb Garcia
Paz Vega : Coral Bacca
Oliver Platt : Jerry Ceppos
Michael Sheen : Fred Weil
Richard Schiff : Richard Zucherman
Andy Garcia : Norwin Meneses
Robert Patrick : Ronny Quail
Michael K.Williams : Ric Ross
Joshua Close : Rick Kline
Tim BlakeNelson : Alan Fenster
Gil Bellows : Leo Walinsky
Susan Walters : La rédactrice du Los Angeles Times
NIGHT CALL de DAN GILROY
Night Call de Dan Gilroy avec Jake Gyllenhaal et René Russo, est un thriller très noir, sur les paparazzis de la gâchette (caméra) qui sévissent un peu partout dans le monde, et surtout dans les pays anglo-saxons comme les Etats-Unis.
Que de penser du film,il y a deux points le sujet bien sûr et le film en lui même.
" Le film s'intéresse à Lou Bloom chômeur à Los Angelès et déjà délinquant gagne de l'argent en revendant des métaux volés. Une nuit,il assiste à un accident de la route et après avoir vu les caméras de télévision venues filmer la scène. Il décide de se lancer lui aussi dans la réalisation de vidéos. En écoutant les fréquences ratios de la police. Il parcourt les rues de nuit afin de trouver des images qu'il revend ensuite à des chaînes de télévision locales."
Evidemment le sujet est immoral, pour la majorité des terriens (dont je me trouve) dont cette télévision comme pour les journaux de même type est de la merde en sachet, que devrais jeter à la poubelle. D'autres malheureusement d'autres se délecte de ses images, et font les beaux jours des journaux et télévisions trash qui n'ont aucun respect.
Malheureusement aussi aucune loi n'interdit ce genre de pratiques qui vont vomir, en France on en pas encore là ! enfin presque quoique, car on regarde BFMTV on est pas loin de ce type de télévision, ou quand on va filmer des bimbos dans la cour de sa prison. Pour moi l'info c'est un quart d'heure cela me suffit amplement , sauf pour le sport, car qu'est qui il y a d'intéressant de voir des taules froissés, des cadavres, ou des catastrophes. Je confirme c'est de la télé de merde.
J'espérais que le réalisateur allait nous démontrer et dénoncer cette télé poubelle,oui un peu, mais comme il a fait de son héros un psychopathe, son message passe plus difficilement.
Dans ce côté là, le réalisateur a raté l'occasion,voulant nous refaire le coup de "Drive"que vraiment s'intéresser à son histoire, c'est pas trop bien filmé, laissant Gyllenhaal faire son rôle à Oscar seul, émaciés (pourquoi ?) pour se donner une tête plus antipathique, le rôle suffisait à lui même, l'acteur est très bien, mais mal diriger, et trop de courses en voiture, a-t-on vraiment vu la réalité du sujet.
Toutes les scènes avec René Russo (l'arme fatale du film) ralentisse l'action,alors que la relation avec son assistant (excellent Riz Ahmed) sont plus complexes.
Bon film mais j'attendais beaucoup mieux,mais c'est quand même bien mieux que Live ou Paparazzi.
La caméra sert ici de flingue, qui nous tue nous rend plus fort.
Le film est nommé 5 fois aux Spirits Award dont Meilleur Film et Acteur.
Note : 14.90
FICHE TECHNIQUE
Réalisation : Dan Gilroy
Scénario : Dan Gilroy
Décors : Kevin Kavanaugh
Direction Artistique : Naaman Marshall
Costumes : Amy Westcott
Photographie : Robert Elswitt
Son : Scott Martin Gershwin
Montage : John Gilroy
Musique : James Newton Howard
Production : Jennifer Fox, Tony Gilroy, Jake Gyllenhaal, David Lancaster et Michael Litvak.
DISTRIBUTION
Jake Gyllenhaal : Lou Bloom
Bill Paxton : Joe Loder
René Russo : Nina
Ann Cusack : Linda
Eric Lange : Le caméraman
Riz Ahmed : Rick
Kevin Rahm : Frank Kruse
Kathleen York : Jackie
Anne McDaniels : La présentatrice météo
Jamies McShane : Le motoriste
| Un hommage du titre |
ASTERIX ET LE DOMAINE DES DIEUX d'ALEXANDRE ASTIER et LOUIS CLICHY
Astérix et le domaine des Dieux d'Alexandre Astier et Louis Clichy est un film d'animation tiré de la bande dessinée de Uderzo et Goscinny, ce qu'on peut dire déjà est que ce film est graphiquement fidèle à la Bande-Dessinée, ce qui est déjà pas mal.
Pour parler du film, 3 angles, la qualité de l'animation, les scènes et les dialogues.
Malgré tout beaucoup se plaignent alors que le casting voix est de grande qualité est de ne pas reconnaître les voix, est-ce que cela est important,dans la bande-dessinée papier on s'en fout de qui pourrait doublé,à partir du moment que la caricature ne ressemble pas une autre voix, on s'en tape. ON a d'ailleurs le grand plaisir d'entendre Astérix avec sa voix d'origine, c'est un grand plus (le grand Roger Carel), on entend quelques voix reconnaissable comme Foresti ou Seimoun assez distinctes, mais les autres reconnaître les voix de Laffite, Nakache ou Gazan même dans la vrai vie, n'est pas une sinécure. Concernant Obélix le seul regret est que Guillaume Briat a plus essayer d'imiter Pierre Tornade, que de poser sa propre voix, comme c'est raté cela diminue le plaisir.
Concernant les dialogues, c'est la grande déception,aucun dialogue percutant et de bonnes vannes, alors qu'on a Astier, Foresti ou Chabat au générique, ce qui fait que le film est moins drôle que prévu.
Par contre elle les situations sont très drôles et dans l'air du temps,les gags (malgré quelques lenteurs) sont très bien amenés et donne du plaisir visuel à la lecture global,maintenant allez voir le film avec une fillette (ou garçon) de 7 ans, elle lui expliqué dans une scène furtive pourquoi un esclave noir finit dans le lit d'un centurion blanc, on a qu'une à lui dire "va voir tes parents ou Frigide Barjot" ils t'expliqueront.
La grande qualité du film (malgré la 3D,je ne m'y fais pas c'est l'Animation, elle est de très grande qualité,alliant couleurs , décors ou perspectives tout à faites étonnantes, et que les personnages sont réussi et très fidèles à notre imaginaire de petits garçons, on retrouve le plaisir qu'on avait perdu avec les films en Live (sauf celui de Chabat).
" Comme d'habitude Jules César décide d'encercler le village gaulois en construisant un domaine résidentiel (un Neuilly Bis) destiné à des propriétaires romains,et appelé le "Domaine des Dieux". Cette construction a pour but de civiliser les irréductibles et de les affaiblir en les privant de leur principale ressource, la forêt et de faire ainsi tomber le dernier bastion qui lui résiste et le nargue. Malgré les interventions des Gaulois qui perturbent les travaux, le premier bâtiment est finalement construit et les nouveaux propriétaires commencent à emménager. Comme cela avait été prévu par César et Anglaigus, son architecte. Les nouveaux habitants romains prennent l'habitude de se rendre au village, pour faire leurs emplettes commençant ainsi à influencer ces dernier. Parmi eux, seuls Abraracourcix, Astérix et Obélix ont conscience du danger. Astérix et Obélix sont chargés de trouver une solution."
Note : 14.20
FICHE TECHNIQUE
Réalisation : Alexandre Astier et Louis Clichy
Scénario : Alexandre Astier d'après l'oeuvre de René Goscinny et Albert Uderzo
Direction Artistique : Thierry Fournier
Direction Animation : Patrick Delage
Son : Raphael Seydoux
Montage : Soline Guyonneau
Musique : Philippe Rombi
Production : Alexandre Astier et Louis Clichy
DISTRUBUTION (voix)
Roger Carel : Astérix
Guillaume Briat : Obélix
Lorant Deutsch : Anglaigus
Philippe Morier-Genoud : Jules César
Alain Chabat : Sénateur Prospectus
Lionel Astier : Cétautomatix
François Morel : Ordralfabétix
Serge Papagalli : Abraracourcix
Florence Foresti : Bonemine
Alexandre Astier : Oursenplus
Géraldine Nakache : Dulcia
Artus de Penguern : Petiminus
Elie Semoun : Cubitus
Laurent Lafitte : Duplicata
Joelle Sevilla : Lelosubmarine
Brice Fournier : Un sénateur
Baptiste Lecaplain : Un gladiateur
Arnaud Léonard : Assurancetourix
Bernard Alane : Panoramix
Franck Pitiot : Un légionanaire
Davy Mourier : Radius
Florian Gazan : Travaillerpluspourgagnerplus
Sébastien Lalanne : Osaiste et Radius





Pour parler du film, 3 angles, la qualité de l'animation, les scènes et les dialogues.
Malgré tout beaucoup se plaignent alors que le casting voix est de grande qualité est de ne pas reconnaître les voix, est-ce que cela est important,dans la bande-dessinée papier on s'en fout de qui pourrait doublé,à partir du moment que la caricature ne ressemble pas une autre voix, on s'en tape. ON a d'ailleurs le grand plaisir d'entendre Astérix avec sa voix d'origine, c'est un grand plus (le grand Roger Carel), on entend quelques voix reconnaissable comme Foresti ou Seimoun assez distinctes, mais les autres reconnaître les voix de Laffite, Nakache ou Gazan même dans la vrai vie, n'est pas une sinécure. Concernant Obélix le seul regret est que Guillaume Briat a plus essayer d'imiter Pierre Tornade, que de poser sa propre voix, comme c'est raté cela diminue le plaisir.
Concernant les dialogues, c'est la grande déception,aucun dialogue percutant et de bonnes vannes, alors qu'on a Astier, Foresti ou Chabat au générique, ce qui fait que le film est moins drôle que prévu.
Par contre elle les situations sont très drôles et dans l'air du temps,les gags (malgré quelques lenteurs) sont très bien amenés et donne du plaisir visuel à la lecture global,maintenant allez voir le film avec une fillette (ou garçon) de 7 ans, elle lui expliqué dans une scène furtive pourquoi un esclave noir finit dans le lit d'un centurion blanc, on a qu'une à lui dire "va voir tes parents ou Frigide Barjot" ils t'expliqueront.
La grande qualité du film (malgré la 3D,je ne m'y fais pas c'est l'Animation, elle est de très grande qualité,alliant couleurs , décors ou perspectives tout à faites étonnantes, et que les personnages sont réussi et très fidèles à notre imaginaire de petits garçons, on retrouve le plaisir qu'on avait perdu avec les films en Live (sauf celui de Chabat).
" Comme d'habitude Jules César décide d'encercler le village gaulois en construisant un domaine résidentiel (un Neuilly Bis) destiné à des propriétaires romains,et appelé le "Domaine des Dieux". Cette construction a pour but de civiliser les irréductibles et de les affaiblir en les privant de leur principale ressource, la forêt et de faire ainsi tomber le dernier bastion qui lui résiste et le nargue. Malgré les interventions des Gaulois qui perturbent les travaux, le premier bâtiment est finalement construit et les nouveaux propriétaires commencent à emménager. Comme cela avait été prévu par César et Anglaigus, son architecte. Les nouveaux habitants romains prennent l'habitude de se rendre au village, pour faire leurs emplettes commençant ainsi à influencer ces dernier. Parmi eux, seuls Abraracourcix, Astérix et Obélix ont conscience du danger. Astérix et Obélix sont chargés de trouver une solution."
Note : 14.20
FICHE TECHNIQUE
Réalisation : Alexandre Astier et Louis Clichy
Scénario : Alexandre Astier d'après l'oeuvre de René Goscinny et Albert Uderzo
Direction Artistique : Thierry Fournier
Direction Animation : Patrick Delage
Son : Raphael Seydoux
Montage : Soline Guyonneau
Musique : Philippe Rombi
Production : Alexandre Astier et Louis Clichy
DISTRUBUTION (voix)
Roger Carel : Astérix
Guillaume Briat : Obélix
Lorant Deutsch : Anglaigus
Philippe Morier-Genoud : Jules César
Alain Chabat : Sénateur Prospectus
Lionel Astier : Cétautomatix
François Morel : Ordralfabétix
Serge Papagalli : Abraracourcix
Florence Foresti : Bonemine
Alexandre Astier : Oursenplus
Géraldine Nakache : Dulcia
Artus de Penguern : Petiminus
Elie Semoun : Cubitus
Laurent Lafitte : Duplicata
Joelle Sevilla : Lelosubmarine
Brice Fournier : Un sénateur
Baptiste Lecaplain : Un gladiateur
Arnaud Léonard : Assurancetourix
Bernard Alane : Panoramix
Franck Pitiot : Un légionanaire
Davy Mourier : Radius
Florian Gazan : Travaillerpluspourgagnerplus
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