Étant Athée et gravement, un film parlant de la religion et le combat de la foi entre catholique et juif dont était par son parcours Lustiger.
Même si le Téléfilm semble bien fait et bien documenté, cela me laisse froid c'est indélébile, mais ces discours, conflits semblent pour moi loin de la fraternité que je me suis toujours convaincus. Mais bon la religion au même titre que la politique me donne aucun aspect de compassion, les voir se déchiré sur la question juive pendant la guerre, me gonfle tellement cela me semblait évident.
Bien sur le Téléfilm est une oeuvre à la gloire de Lustiger, montrant malgré son caractère bulldozer et assez antipathique son combat pour ses origines juives, ce qui assez étonnant de parti pris.
Donc à l'arrivée je n'ai pas appris grand chose, ce que j'espérais secrètement , heureusement il y a les comédiens Laurent Lucas en tête, et Grégoire Le Prince Ringuet ou Henry Guibet , plus circonspect pour la prestation de Aurélien Recoing dans le rôle de Jean Paul II, avec un accent et une image loin de celle qu'on a toujours vu.
A l'arrivée je ne me suis pas converti, pour ceux qui croient encore à la religion.
"Exceptionnel destin que celui de Jean Marie Lustiger, le Juif qui devint cardinal. A 14 ans, en pleine occupation il se convertit au catholicisme contre l'avis de ses parents. Il perd sa mère en déportation et se déchire avec son père, qui n'accepte pas son choix. Devenu curé, il se hisse soudain au sommet de la hiérarchie ecclésiastique grâce à Jean Paul II, auquel il se lie d'amitié. Mais en 1985, un couvent de carmélites polonaises s'installe dans les murs maudits d'Auschwitz, là ou Giselle Lusiger a été gazée. L'événement déclenche la plus grave crise entre juifs et chrétiens depuis la Seconde Guerre Mondiale. Et c'est à ce prince de l'Église pas comme les autres qu'il revient de trouver une issue au conflit qui le bouleverse intimement"
Note : 9.20
FICHE TECHNIQUE
Réalisation ; Ilan Duran Cohen
Scénario ; Ilan Duran Cohen et Chantal de Rudder
Musique Nathaniel Mechaly
Production ; Joey Faré
Photographie ; Christophe Graillot
Montage ; Elif Uleungin et Fabrice Rouaud
DISTRIBUTION
Bruno Todeschini : Théo Klein
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