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mardi 28 octobre 2014

CONSEIL DE FILM A LA TELE MARDI 28 OCTOBRE 2014


CONSEIL DE FILM TELE LE  MARDI 28 OCTOBRE 2014


A VOIR

MOON de DUNCAN JONES (le fils de David Bowie) avec Sam Rockwell et Kevin Spacey sur FX.


Moon




A ZAPPER


UNE NOUVELLE CHANCE de ROBERT LORENTZ avec Clint Eastwood, Justin Timberlake et Amy Adams sur CINE + EMOTION
Une Nouvelle Chance



QUE SONT-ILS DEVENUS ? KAREN GLASSLE (La petite maison)

Karen Grassle (Caroline Ingalls)

ALIAS CAROLINE INGALLS

Caroline Ingalls, c'était la douceur et la perfection incarnée,une femme au foyer aimante mais aussi une mère courage qui ne se laissait pas toujours faire. Après la série, son interprète , la belle Karen Grassle a malheureusement peu tourné mais a , en revanche, continué une belle carrière sur les planches. A la fin des années 80, on a toutefois pu l'apercevoir dans quelques épisodes d'Arabesque et 1994 dans le film Wyatt Earp aux côtés de Kevin Costner. Récemment , elle a fait son retour dans la série de films à la demande "Tales of Everyday Magic".





QUE SONT-ILS DEVENUS ? MELISSA ANDERSON (La petite maison)

Melissa Anderson (Mary Ingalls)

ALIAS MARY INGALLS

Dans la série, Marie était un peu l'antithèse de Laura, une fille sage et réservée qui était tout le contraire d'une casse-cou et d'un garçon manqué. Et dans la vie, beaucoup ont d'ailleurs dit (les deux intéressées en premier) qu'elles étaient également très très différentes. Quoiqu'il en soit, les deux actrices ont connu a peu près le même parcours après la série. Dans les dernière saisons, Marie était toutefois moins présente que Laura, permettant à Mélissa ANderson de tourner dans pas mal de productions. On l'a vue dans des téléfilms et dans plusieurs séries : La croisière s'amuse , Alfred Hitchcok Présente et Equalizer. En 1990, elle a produit l'avant dernier film de Michael Landon avant sa mort, Where Pigeons go to die, et publié en 2010 son autobiographie, The Way I See it,un an après sa soeur de fiction. Depuis plusieurs années, elle vit au Canada avec son mari et ses deux enfants.







DECES DE FRANCOISE BERTIN (Plus belle la vie, mais surtout pas que)


Elle ne recommencera pas. Françoise Bertin, née le 23 septembre 1925, et qui jouait encore cet été à Avignon son premier spectacle "Off" (Votre maman, de Jean Claude Grunberg) s'est éteinte dans son sommeil dans la nuit de dimanche 26 au Lundi 27 octobre 2014.

Elle avait 89 ans, elle ne les faisait pas, elle était devenu très populaire ces dernières années en jouant dans le feuilleton de France 3, Plus belle la vie, elle était Josiane.

Pour les amateurs de théâtre, Françoise Bertin était une grande qui avait débuté à la comédie de Saint Etienne, en 1949, avec Jean Dasté et aurait dû jouer dans "Si on recommençait" d'Eric Emmanuel Schmitt, dans une mise en scène de Steve Suissa avec en vedette Michel Sardou. Mais elle n'avait pas pu assurer les représentations et avait été remplacé par Anna Gaylor.

Françoise Bertin avait été une grande comédienne de la décentralisation dans les années 50-60, mais très vite elle avait travaillé à Paris et dans la région pour de belles et mémorables productions de Jean Marie Serreau, mais aussi d'Antoine Vitez, Gabriel Garran et Gabriel Monnet.

Cette femme charmante de disciplinée avait longtemps appartenu à la troupe du TNP et travaillé sous la direction de Georges Wilson, Jacques Rosner. Elle avait aussi parfois travaillé sous la direction de Jean Louis Barrault.

Tout ce qui comptait dans le monde du théâtre aimait cette femme au joli visage, à la présence forte et profonde, capable de jouer les comédies, comme les tragédies, les pièces classiques comme des pièces contemporaines.

Elle fit aussi un bout de chemin à Strasbourg avec Jean Pierre Vincent et André Engel, Jean Michel Ribes, Fernando Arrias et Laurent Terzieff.

Sa carrière est ample au théâtre, elle l'est tout autant au cinéma de L'année dernière à Marienbad d'Alain Resnais en 1961 , au Renard Jaune de Jean Pierre Mocky en 2013, en passant par Ensemble c'est tout en 2007.






DECES DE MARCIA STRASSAM (Maman j'ai rétréci les gosses)


Marcia Strassam actrice connue pour son rôle de la maman dans Chérie, j'ai rétrécie les gosses en 1990, est morte à 66 ans d'un cancer su sein.

La comédienne était connue du grand public, notamment pour son rôle dans The Paty Duke Show et surtout celui de l'infirmière Magie Culter dans quelques épisodes de la série culte MASH. Elle a également joué dans Welcome Back, Kotter, une série diffusée sur ABC entre 1975 et 1979, qui a révélé le jeune John Travolta, dans laquelle elle incarnait le rôle de la femme d'un prof.

Mais c'est en 1989, que son visage fait le tour du monde dans la comédie Chérie j'ai rétréci les gosses dans laquelle elle interprète le rôle de la femme de Rick Moranis. Un personnage qu'elle incarnera également dans la suite du film en 1992.

L'actrice a également fait des apparitions dans des séries comme Alerte à Malibu, Arabesque ou Highlander. Dans les années 2000, elle joue dans Providence et New York 911. Sa dernière apparition remonte au film Mon George à moi.

Engagée dans la lutte contre le cancer avant même d'en être victime, Marcia a demandé qu'à la la place des fleurs et dépenses pour ses funérailles, des donations soient faites à des oeuvres caritatives..

 

BOX OFFICE MONDIAL DE CETTE SEMAINE

C'est la fête aux navets au sommet du Box-Office mondial, Annabelle, le film d'horreur qui sévit actuellement dans les salles françaises, est en tête sur la planète hors-chiffres américains. Avec 26.50 millions de dollars récoltés à l'international, Annebelle en est à 206.1 millions de dollars en tout sur la planète pour un budget de 5 millions. Autant dire que des suites d'Annabelle devraient se suivre jusqu'en 2050. Grâce a sa sortie tardive en Chine, Lucy de Luc Besson rebondit en 2ème position après son carton mondial cet été. Le film avec Scarlette Johansson, frôle les 20 millions de dollars ce weekend et totalise 434 millions de dollars dans le monde. La troisième place du classement est occupée par Gone Girl avec 18.40 millions de dollars et 242.40 millions récoltés en tout.

Aucun film non-américain n'est parvenu à se hisser dans le Top 10. Les mieux classés sont le chinois Breakup Buddies avec 4.4 millions de dollars (pour l'équivalent de 173.7 réunis en tout et quasiment rien qu'en chine). Et, en quinzième place, le français Samba avec l'équivalent de 4.1 millions de dollars.

lundi 27 octobre 2014

LOUIS DE FUNES EN PRISON ? Le saviez-vous


Annie Girardot et Louis de Funès sont réunis par Claude Zidi dans la Zizanie en 1977. Le courant passe très bien entre les deux acteurs, tant au niveau professionnel qu'humain. Mais après le tournage, De Funès s'isole dans son château et il est impossible de lui parler, même au téléphone. Annie Girardot aimerait cependant lui proposer un scénario.

"Deux ans plus tôt en 1975, José Giovanni m'avait raconté l'histoire vraie d'un homme emprisonné pour faute militaire en 1914, et qu'on avait oublié de relâcher. Il passait sa vie en prison,à s'occuper de l'intendance, de la cuisine, ou à tailler les costumes de geôliers. Tout le monde s'était habitué à lui,on le traitait comme faisant partie du personnel, mais on l'enfermait tous les soirs. Lors d'une visite à lui, on le traitait comme fonctionnaire s'aperçut qu'il n'était pas inscrit sur la liste des prisonniers. Plus personne ne se souvenait des raisons de sa présence.

D'ailleurs lui-même avait oublié. Le fonctionnaire demanda que cet homme soit libéré immédiatement. Lorsque celui-ci mis le nez dehors après plus de 50 ans, il fut pétrifié par le bruit de la rue, les voitures, tout allait trop vite, tout en lui faisant peur. Bref, au bout de 48 heures de mésaventures cocasses ou poignantes, il supplia qu'on le remette en prison. Et l'administration accepta.

Louis aurait été formidable dans ce rôle. L'occasion pour lui de montrer ces talents dramatiques. Malheureusement,je n'ai même pas pu lui parler.

Source : "Partir , revenir" d'Annie Girardot


CRIMES OBSCURS EN EXTREME-ORIENT (Les films qu'on ne verra jamais)

Dans les années 70, l'Italie est frappée par les attentats des Brigades Rouges, groupe terroriste d'extrême-gauche qui marque les esprits en 1978,en assassinant Aldo Moro, le président du parti de la Démocratie-Chrétienne. Yves Boisset s'intéresse de près au sujet et trouve un angle d'approche inédit "je voulais montrer qu'elles étaient les sources de financement des Brigades Rouges et voulais mettre en évidence l'attitude des multi-nationales, voire leurs intérêts : il était clair que les attentats terroristes n'étaient pas aussi néfastes qu'on voulait bien le dire, pour les entreprises. Après une enquête sérieuse, j'avais acquis la certitude que, d'une certaine façon, le déséquilibre causé par les brigades rouges ramenait la paix et l'ordre dans les usines. Bref, le sujet était explosif. Le scénario s'intitule "Crimes Oscurs en Extrème-Orient et Boisset obtient l'accord de James Coburn et Patrick Dewaere. Cependant le thème abordé dérange et le film finira par être bloquée, non par le refus de sociétés de productions trop frileuses, mais d'une façon beaucoup plus subtile. A 5 semaines du tournage, une société suisse rachète le projet, paie acteurs et techniciens et met la clé sous la porte. Boisset n'a jamais su d'où venait les fonds et ne réussit jamais à récupérer les droits du film.

CONSEIL DE FILM A LA TELE LUNDI 27 OCTOBRE 2014


CONSEIL DE FILM TELE LE  LUNDI 27 OCTOBRE 2014


A VOIR

VIVRE ET LAISSER MOURIR de GUY HAMILTON avec Roger Moore et Jane Seymour sur Ô



Vivre et laisser mourir


A ZAPPER

LA TRAQUE D'ANTOINE BLOISSIER avec Bérénice Bejo, Grégoire Colin et François Levanthal sur POLAR

La Traque

QUE SONT-ILS DEVENUS ? PATRICK LABYORTEAUX (La petite maison)

Patrick Labyorteaux (Andrew Garvey)

ALIAS ANDREW GARVEY

Egalement cher aux coeurs des fans, Patrick Labyorteaux, alias Andrex Garvey, est le grand frère adoptif de Matthew (alias Albert Ingalls). Si certains acteurs de La petite maison de la prairie n'ont jamais pu décoller cette étiquette de leur peau, Labyorteaux est parvenu grâce à une autre série : JAG. Après des rôles dans Fatla Games (1998) Ninja Kinds (1992) The Last Frontier (1996), l'acteur décroche en effet l'un des rôles réguliers de JAG en 1995, la série mère qui a donné naissance quelques années plus tard au satellite poids lourd,NCIS. Récemment, l'ex-meilleur ami de Laura est apparu dans Yes Man (2008) en guest-star dans les Experts ou encore dans Dexter. Il est également passé de l'autre côté de la caméra en co-créant avec sa femme Tina Albanese See Dad Run, une Sitcom avec Scott Baio.




QUE SONT-ILS DEVENUS ? MATTHEW LABYORTEAUX (La petite maison)

ALIAS ALBERT INGALLS
Matthew Labyorteaux (Albert Ingalls)


Si la famille Ingalls a adopté et recueilli nombre d'enfants, Albert est certainement le plus connu. Souffrant d'autisme, son interprète Matthew Labyorteaux est engagé par Michael Landon, après que son frère, Patrick, ne soit choisi pour jouer Andrew Garvey. Après la série, celui qui avait mis accidentellement le feu à la maison de Mary et Adam (tuant la mère d'Andrew et le bébé du couple au passage !) a décroché un rôle dans une autre série, Les petits génies, mais aussi un rôle dans L'amie mortelle de Wes Craven. Par la suite, c'est toujours la télévision qui lui a offert ses faveurs (Histoires fantastiques, Tribunal de nuit), et depuis 1995, l'acteur a essentiellement consacré son temps au doublage (Mulan) etc....







BOX OFFICE USA DU 24 OCTOBRE 2014

Le succès d'Annabelle, film le plus rentable de l'année 2014 jusqu'à présent (171 millions $ de budget pour un coût de 6.5) nous rappelle que le film d'horreur modeste,bien marketé , peut se révéler une vraie mine d'or. La preuve avec Ouija, la nouveauté du week-end aux Etats-Unis qui récolte 20 millions de $ au démarrage. Le tout pour seulement 5 millions de dollars de budget estimé, puisqu'il s'agit d'un film produit par Jason Blum, le responsable d'Insidious, Sinister, Paranomal Activity ou Américan Nightmare.

Le carton peu surprenant du très formaté Ouija ne doit pas faire oublier le vrai vainqueur du week-end : Keeanu Reeves, John Wick dont il est la star démarre à 14.10 millions de $. 2ème position certes, mais la plupart des analystes ne pensaient pas que le film allait démarrer aussi fort. John Wick qui n'a coûté que 20 millions, donc va se rembourser très vite.

Face à la colère de Keenu Reeves , Brad Pitt chancelle. Une semaine après sa sortie, voilà Fury relégué de la 1er à la 3ème place, avec 13 millions récoltés. Jusqu'ici le film de guerre brutal et sanglant de David Ayer a rapporté 46.1 millions en 10 jours aux USA. Pas encore de quoi rentrer dans le budget estimé à 68 millions. Mais la popularité de Brad Pitt à l'étranger devrait l'aider à accomplir sa mission dans le reste du monde.

Gone Girl est encore et toujours un succès,un énorme succès. 4 semaines après sa sortie, le dernier film de David Fincher encaisse 11.1 millions ce week-end, avec des recettes qui atteignent 124 millions.

Le studio 20th Century Fox se frotte les mains avec l'or en barre de Gone Girl, mais fait grise mine face aux résultats de la légende de Manolo. Qui ne récolte que 9.8 millions pour son deuxième week-end.





PALMARES DU FESTIVAL DE ROME

Le palmarès du Festival de Rome a été dévoilée. Il n'y a plus de jury, c'est désormais le public qui choisit. Vu le gagnant de l'an passé, ce n'est peut-être pas un mal !

Le prix du Public est allé à Favelas, le nouveau film de Stephen Daldry. ce long métrage raconte l'histoire de deux garçons des bidonvilles de Rio qui trouvent un portefeuille au cours de leur inspection quotidienne de la décharge du coin. Ils sont loin de se douter que leur vie est sur le point de changer à jamais.

Rooney Mara est à l'affiche de ce film qui sort le 12 novembre en France.

Dans la section parallèle c'est le chinois 12 Citizens de Xu Ang inspiré de 12 hommes en colère qui a été sacré.




dimanche 26 octobre 2014

CHRONIQUE DE SANG ET DE FURIE

Une semaine scolaire, qui nous amène un certain type de films qui ne sont pas ma tasse de Thé, mais d'autres attendus un peu trop pour Le Juge et à sa juste valeur pour Fury, un des prétendants aux Oscars. Par contre mauvaise sortie face au film scolaire, c'était pas la bonne période,un affrontement avec le Nolan en contre-point aurait été plus payant.

Vous vous attendez que je parle de On Marche sur Bankok avec Kad Mérad, mais hélas je n'ai pas reçu le chèque de la production, pour en dire que du bien, vu les bandes-annonces d'un niveau force 5 (Oh un singe avec des baskets).


Escape from Tomorrow de Randy Moore avec Roy Abramsohn, Elena Shuber et Katelyn Rodriguez, est un film qui a fait parler de lui lors de sa présentation dans plusieurs festivals, peut de distributeurs ayant été courageux de le projeter dans leur circuit, afin de ne pas déplaire aux Géants Disney.

Présenté au départ comme un docu-fiction de film d'horreur et dénonçant le système de Mickey et ses amis, le film n'est pas le brûlot attendu et encore moins un film, sauf si de penser que les petites têtes blondes sont des monstres.

Un couple américain avec leurs deux enfants, vont faire un séjour hôtel+parcs à DisneyWorld et sans autorisation préalable vont filmer leurs périples à travers les attractions et les visiteurs.

Tout va bien jusque là, sauf que les enfants sont des teignes, la mère est dépressive et que le père n'a aucune envie de culbuter de petites françaises à peine majeur,qui sont loin des stéréotypes du parc.

La famille va se séparer et chacun faire ses attractions avec un gamin,qui n'ont surtout pas le même choix, qui lui préfère utiliser les chambres des hôtels pour se faire des employées pas farouches,mi sorcières, mi fées

Le film est tourné en noir et blanc, pour démontrer que Disney c'est pas le paradis, et que si les enfants s'emmerdent , les parents ne pensent qu'à utiliser leurs libidos

Une satyre qui a bon fond, mais qui va au fond des choses, et ce pour 630000 dollars de budget, cela fait cher l'entrée.

Note : 12.30


ANNABELLE de John R.Leonetti avec Annabelle Wallis, Ward Horton et Alfre Woodward, est film d'épouvante produit par James Wan et préquel de Conjuring.

Annabelle a les yeux bleus, bleus les yeux d'Annabelle a, cette poupée de cire , cette poupée de son, qui doit faire aux jeunes spectateurs, les excites plutôt qu'autre chose, comme dans les années 70, les films érotiques, qui ramenaient des spectateurs autres que cinéphiles, car il n'y a pas de différence entre ce type de films. C'est de la daube intergalactique, et j'espère pour eux que les martiens, on leur évite cela.

"John Form est certain d'avoir déniché le cadeau de ses rêves pour sa femme Mia, qui attend un enfant. Il s'agit d'une poupée très rare, habillée dans une robe de mariée d'un blanc immaculé. Mais Mia, d'abord ravie par son cadeau, va vite déchanter.

Une nuit, les membres d'une secte satanique s'introduisent dans leur maison et agressent sauvagement le couple, paniqué. Et ils ne se contentent pas de faire couler le sang et de semer la terreur, ils donnent vie à une créature monstrueuse, pire encore que leurs sinistres méfaits, permettant aux âmes damnées de revenir sur terre."

Déjà elle est moche comme une poupée de chiffon, et n'a rien de comparable avec l'Ours et la poupée, le niveau est bas, très loin du film du même genre "Chucky" qui avait un scénario avec un fond encore plus sanglant, en plus la poupée à un prénom ici de Prune.

On va pas s'étendre sur cette jolie poupée sur notre doigt mouillé (dixit le poète Menez) et on demandera au spectateur plutôt de se faire rembourser que de casser les fauteuils, pour votre confort et sécurité, regarder plutôt le film sur Les Champs Elysées, même si on n'est pas à l'abri des Hooligans avec des sacs Louis Vuitton ou Gucci.

Note :  2.70


"Magic in the Moonlight" avec Colin Firth, Emma Watson et Jacki Weaver, qui est une jolie comédie policière romantique entre "Match Point" pour son côté British et " Le Secret du Scorpion de Jade" pour le côté ambiance.

On est dans les années 30, ou un prestidigitateur chinois Wei Ling Soo qui se considère comme le plus grand magicien de son  époque,n'est en réalité que le nom de scène de Stanley Crawford (joué par Colin Firth so british) anglais arrogant et cassant mais qui ne supporte pas les charlatans. Et le premier pari venu,il court dénoncer les supercheries et montrer qu'il est toujours le meilleur (un Majax des temps modernes en somme), dans le midi de la France , son soleil,ses cigales , ses fourmis et la lavande, et le jolie minois d'Emma Watson qui se prétend médium au côté d'une mère omnipotente, qui n'a qu'au pour seul intention briser le coeur d'un play boy du coin et faire main basse sur sa dote.

A partir de là va se jouer, un jeu du chat et de la souris,entre la belle et le beau, chacun voulant démontrer à l'autre ses talents, surfaits pour l'un ,illusoire pour l'autre.

Sachant que les illusions de la vie, sont aussi celle du coeur. 

Ou classer ce Woody Allen, ni dans les meilleurs, ni dans les plus mauvais, dans la moyenne finalement de sa filmographie,toujours la qualité de sa bande originale,qui colle comme du papier mouche à l'écran, mais un manque de rythme (peut être le soleil du midi) , qui sied bien souvent à Allen, avec de long dialogues.

Cette fois pas de psychanalyse ou de message politique, tout est limpide et simple, cela plaira beaucoup aux spectateurs français (qui l'adore), dans un film qui révolutionne ni le scénario , ni la mise en scène,mais ou chacun trouvera son moment d'illusion parfaite

Colin Firth est parfait dans le rôle de se dandy mal dégrossi et grognon, et j'aime beaucoup l'actrice qui joue le rôle de sa mère,entremetteuse et soutien dans l'ombre de son fils.

Un joli Woody Allen sans plus, mais pas désagréable.

Note : 12.80

Avec un titre comme celui-là ont peu s'attendre à film de procès à l'américaine,avec un juge inflexible, un avocat véreux et 12 jurés.

Avec Le Juge de David Dobkin avec Robert Downey Jr, Robert Duvall, Billy Bob Thornton.

"Le Magistrat Hank Palmer, revient dans la petite ville de son enfance, où son père, qu'il n'a pas revu depuis longtemps, est soupçonné de meurtre. Il décide alors de mener l'enquête pour découvrie la vérité et, chemin faisant, renoue avec la famille avec laquelle il avait pris ses distances."

Avec un pitch comme cela, on reste toujours sur la même voie, mais Le Juge est un tout autre film, un film sur le pouvoir , la relation entre un père rigoureux et rigoriste, et la mort, celle de la mère dans un premier temps, de celle en vue du père, dont la maladie altère ces jugements dans la vie quotidienne ou dans son métier.

S'engage un combat , non pas pour savoir si le père est coupable, l'évidence est apparente, mais si il va céder à se faire juger à l'aube de sa vie.

Le film dure quand même 2h15,et avec un sujet aussi plombant que la déchéance physique de ce juge, mais c'est pas marrant du tout.

Par contre les comédiens sont au sommet leurs arts, mais ici vu les acteurs c'est un pléonasme.

C'est bien filmé au plus près des acteurs, mais le sujet nous fait abandonner l'histoire , ce qui est dommage, et met en second plan leurs différences sur les aspects de leurs métiers.

J'ai préféré cette affiche, où ils sont dos à dos, plus proche de l'histoire.

Note : 14.00

Fury de David Ayer avec Brad Pitt, Logan Lerman, Shia Labeouf , Michael Pena, John Bernthal et Scott Easwood, n'est pas un film sur Angélina Jolie (dont Brad Pitt dit qu'elle plus inflexible qu'une barre de fer) après avoir reçu SMS de Jennifer Aniston.

Non Fury est film de guerre (la guerre de 39/45) qu'on ne revoyait plus tant que cela et que Tarentino a remis au goût du jour.

Avec au générique David Ayer on avait un peut peur du résultat, vu le navrant "Sabotage" avec Arnold Scharzennegger, mais heureusement un réalisateur peut se reprendre.

"Avril 45, les alliés mènent leur ultime offensive en Europe. A bord d'un tank Sherman, le sergent Wardaddy et ses 4 hommes s'engagent dans une mission à très haut risque, bien au delà des lignes ennemies. Face à un adversaire dont le nombre et la puissance de feu les dépassent, Wardaddy et son équipage vont devoir tout tenter pour frapper l'Allemagne nazie en plein coeur."

La mise en scène, suivant en huit-clos (dans le tank) est fabuleuse de réalisme, avec des décors plus vrais que nature, de la boue pour Mme Jolie, et une violence sanglante,surtout quand il s'agit de nazis (le film est interdit au moins de 12 ans, donc moins violent que Pride et Love is Strange !!!).

Brad Pitt reprend un peu son rôle de tueurs de nazis d'Inglorious Bastard, et cela lui permettra de sonner des jouets à ses garçons fou d'armes (ils sont pas américains pour rien).

C'est un film d'homme et d'amitié aussi,même si ils ne la partagent avec les octoctones, civiles et femmes compris.

Il faut penser que Pitt est démocrate ,il faut voir le film plus comme un pamphlet anti Béréts Verts, ou même dans le camp des alliés ,l'histoire n'était pas aussi idyllique, c'était évident mais souvent dit, dans des films grands publics.

J'aime beaucoup outre les décors, le montage son du film, qui donne une impression de cloisonnement impressionnant,pendant que en dehors du char on s'entretue.

Les comédiens sont parfait de Brad Pitt (de plus en plus dans les costumes de Redford) , de Logan Lerman (nouvelle recrue) , Michael Pena à Shia Labeouf (enfin sage) et la révélation du film, digne de John Cassavettes des 12 salopards, en l'occurrence John Bernthal (vu dans Le loup de Wall Street, Rampart ou Match retour) qui est prodigieux dans son rôle de bûcheron des tanks ,antipathique à souhait.

Oui Fury, fait penser aux 12 salopards ou De l'or pour les braves avec Clint Eastwood.

Une grande fresque sanglante, mais de bonne qualité.

Note : 16.30


FURY de DAVID AYER


Fury de David Ayer avec Brad Pitt, Logan Lerman, Shia Labeouf , Michael Pena, John Bernthal et Scott Easwood, n'est pas un film sur Angélina Jolie (dont Brad Pitt dit qu'elle plus inflexible qu'une barre de fer) après avoir reçu SMS de Jennifer Aniston.

Non Fury est film de guerre (la guerre de 39/45) qu'on ne revoyait plus tant que cela et que Tarentino a remis au goût du jour.

Avec au générique David Ayer on avait un peut peur du résultat, vu le navrant "Sabotage" avec Arnold Scharzennegger, mais heureusement un réalisateur peut se reprendre.

"Avril 45, les alliés mènent leur ultime offensive en Europe. A bord d'un tank Sherman, le sergent Wardaddy et ses 4 hommes s'engagent dans une mission à très haut risque, bien au delà des lignes ennemies. Face à un adversaire dont le nombre et la puissance de feu les dépassent, Wardaddy et son équipage vont devoir tout tenter pour frapper l'Allemagne nazie en plein coeur."

La mise en scène, suivant en huit-clos (dans le tank) est fabuleuse de réalisme, avec des décors plus vrais que nature, de la boue pour Mme Jolie, et une violence sanglante,surtout quand il s'agit de nazis (le film est interdit au moins de 12 ans, donc moins violent que Pride et Love is Strange !!!).

Brad Pitt reprend un peu son rôle de tueurs de nazis d'Inglorious Bastard, et cela lui permettra de sonner des jouets à ses garçons fou d'armes (ils sont pas américains pour rien).

C'est un film d'homme et d'amitié aussi,même si ils ne la partagent avec les octoctones, civiles et femmes compris.

Il faut penser que Pitt est démocrate ,il faut voir le film plus comme un pamphlet anti Béréts Verts, ou même dans le camp des alliés ,l'histoire n'était pas aussi idyllique, c'était évident mais souvent dit, dans des films grands publics.

J'aime beaucoup outre les décors, le montage son du film, qui donne une impression de cloisonnement impressionnant,pendant que en dehors du char on s'entretue.

Les comédiens sont parfait de Brad Pitt (de plus en plus dans les costumes de Redford) , de Logan Lerman (nouvelle recrue) , Michael Pena à Shia Labeouf (enfin sage) et la révélation du film, digne de John Cassavettes des 12 salopards, en l'occurrence John Bernthal (vu dans Le loup de Wall Street, Rampart ou Match retour) qui est prodigieux dans son rôle de bûcheron des tanks ,antipathique à souhait.

Oui Fury, fait penser aux 12 salopards ou De l'or pour les braves avec Clint Eastwood.

Une grande fresque sanglante, mais de bonne qualité.

Note : 16.30

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LE JUGE DE DAVID DOBKIN

Avec un titre comme celui-là ont peu s'attendre à film de procès à l'américaine,avec un juge inflexible, un avocat véreux et 12 jurés.

Avec Le Juge de David Dobkin avec Robert Downey Jr, Robert Duvall, Billy Bob Thornton.

"Le Magistrat Hank Palmer, revient dans la petite ville de son enfance, où son père, qu'il n'a pas revu depuis longtemps, est soupçonné de meurtre. Il décide alors de mener l'enquête pour découvrie la vérité et, chemin faisant, renoue avec la famille avec laquelle il avait pris ses distances."

Avec un pitch comme cela, on reste toujours sur la même voie, mais Le Juge est un tout autre film, un film sur le pouvoir , la relation entre un père rigoureux et rigoriste, et la mort, celle de la mère dans un premier temps, de celle en vue du père, dont la maladie altère ces jugements dans la vie quotidienne ou dans son métier.

S'engage un combat , non pas pour savoir si le père est coupable, l'évidence est apparente, mais si il va céder à se faire juger à l'aube de sa vie.

Le film dure quand même 2h15,et avec un sujet aussi plombant que la déchéance physique de ce juge, mais c'est pas marrant du tout.

Par contre les comédiens sont au sommet leurs arts, mais ici vu les acteurs c'est un pléonasme.

C'est bien filmé au plus près des acteurs, mais le sujet nous fait abandonner l'histoire , ce qui est dommage, et met en second plan leurs différences sur les aspects de leurs métiers.

J'ai préféré cette affiche, où ils sont dos à dos, plus proche de l'histoire.

Note : 14.00