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dimanche 2 février 2020

* MILLE FILMS DE MA VIE : LE GRAND RESTAURANT DE JACQUES BESNARD

Dans le cadre des Mille de ma Vie, je vous propose aujourd'hui Le Grand Restaurant de Jacques Besnard (1966) avec Louis de Funès, Bernard Blier, Olivier de Funès, Folco Lulli et Venantino Venantini.
Septime (Louis de Funès) tient un grand restaurant "Chez Septime" sur les Champs-Elysées, il se comporte en patron tyrannique, n'hésitant pas à se travestir pour épier ses employés et les sanctionnés dans diverses punitions inappropriées. La routine quotidienne jusqu'au jour où le Président Moralès d'un état d'Amérique du Sud, ce fera enlever dans son propre restaurant, la honte et la suspicion sera son quotidien à Septime.
Pourquoi ce film : Parce que c'est De Funès, le génie et ici il montre son talent encore plus grâce à ses grimaces et ses pitreries, pour moi ce film est dans la lignée des Branquignols avec ils avaient travaillé la troupe de Robert Déry et Colette Brosset. Notamment les scènes du restaurant (un peu moins celle en dehors) qui sont d'un drôle qui passent de spectateurs en spectateurs dans les rires.
Si c'est Jacques Besnard qui est acté comme réalisateur, c'est surtout De Funès qui est à l'origine du film, en co-écrivant le scénario, choisissant et dirigeant les acteurs, on reconnait bien sa troupe qui l'a souvent suivi dans les employés du restaurant dont Roger Caccia qui faisait aussi parti des Branquignols. Il se fera aider par Jean Halain (le fils d'André Hunnebelle) ami de De Funès on voit bien la patte de la maison, un film toujours enlevé sans temps mort.
La scène de la recette du soufflé aux pommes de terre est aussi une idée de De Funès en y intégrant les ombres qui feront de lui avec l'accent un Hitler hilarant, scène fait dans cette forme en une seule prise.
Pour moi comme Hibernatus et Oscar, Le Grand Restaurant est ma Madeleine de Proust qui me détente les zygomatiques et apprécie chaque scène toujours autant avec plaisir, certaines scènes vont faire penser à L'Aile ou la Cuisse.
Jean Ozenne avec son Mon Dieu Mon Dieu, Pierre Tornade toujours classe, Gaccia dans les scènes de piano, le duo Grosso (en dénonciateur) et Modo (en lèche botte) et le fidèle Paul Preboist font de cette brigade une sorte de celle qu'on ne doit pas avoir chez soi. Aussi son fils de Funès, le jeune Olivier mais qui cette fois ne joue pas son fils (Olivier qui finira Pilote et gère la mémoire de son père).
Et puis si De Funès ne vous suffit pas, en accompagnement je vous rajoute Noël Roquevert, Bernard Blier et Venantino Venantini.
Même si les cascades du film sont signées Gil Delamare, le jeune Rémy Julienne s'essaiera aux cascades qui lui donnera envie de faire son métier.
Le Restaurant dans le film est le Pavillon Le Doyen sur les bords des Champs Elysées, pour ceux qui veulent y manger un soufflé aux pommes de terre.
On y retrouve quelques tics des personnages de De Funès, son obsession avec la Légion d'Honneur. Septime et Sévère les deux personnages de De Funès forment le nom d'un Empereur Romain.
Le film parfait pour déguster une bonne dose de rire et de passer une bonne soirée.
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CASTING

* 14.30 MON AVIS SUR JOJO RABBIT DE TAIKA WAITITI

JOJO RABBIT de Taïka Waititi est une Comédie Dramatique Américaine

Fin de sa trilogie sur l'enfance pour le réalisateur après Boy et Hunt for The Wilderpeople qui aime s'intéresser à cette partie de notre vie, même si après il a plutôt travaillé dans le sens des adolescents avec la Saga Thor pour Marvel.

Ici à l'instar de Roberto Begnini avec La Vie est Belle, Waititi a choisi de rire de la guerre et notamment des jeunesses hitlérienne qui est un pan de l'histoire si on y regarde de plus près sur l'histoire du nazisme (mais on est pas ici en cours) , on y suit un jeune garçon Jojo (Roman Griffin Davis ) qui a 10 ans, qui s’est inscrit dans les jeunesses hitlériennes mais pas vraiment pour l'exercice et l'obéissance aux ordres, Jojo a pour seul copain Yorki (Archie Yates qu'on va apprendre à connaître car c'est lui qui sera Kevin dans le reboot de Home Alone) , mais malgré tout chez lui il a un vrai ami mais imaginaire (un peu comme sur Facebook ou comme dans Donnie Darko).

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Rien d'anormal mais cet ami c'est Adolf Hitler, un Hitler plus sorti d'un To Be or Not To Be de Mel Brooks voir de Lubitsch ou du Dictateur de Chaplin, qui amuse le jojo qui ne demande que cela de discuter avec un ami, un vrai surtout quand cet ami est son idole lui qui fait mauvaises figures dans les jeunesses, une sorte de vengeance personnelle.

Le Capitaine Klazendorf (Sam Rockwell) commande ce groupe avec son amant et petit esclave Finkel (Alfie Alen - GOT et frère de Lily) complètement à côté de la plaque qui donne des ordres en dépit de la bonne sens.

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Seul dans cette maison avec sa mère (Scarlett Johanson) Jojo va un jour découvrir dans un débarras une jeune fille Elsa (Thomasin McKenzie - Leave no Trace) cachée par sa mère car elle est juive.

Cela va bouleverser Jojo et devra faire un choix entre sa fidélité à son ami imaginaire et son idéologie et donc dénoncer Elsa, ou réfléchir sur sa progression intellectuelle sur le changement qu'il y a dans ce monde où il suivra de très près les horreurs de la guerre.

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Waititi fait un film intelligent mélangeant avec justesse les deux genres, avec un côté cartoon digne de Mel Brooks (la séquence Heil Hitler est très drôle) et un côté dramatique et de réflexion sur l'évolution d'un garçon sur ce qu'il voit et sa réflexion d'un garçon qui grandit.

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Le film est mené par un jeune garçon Roman Griffin Davis formidable de justesse et de candeur, lui qui a été nominé pour ce rôle dans les Golden Globes. Si c'est son premier film, son père est le chef opérateur de Cptain Marvel et Three Billboards.



NOTE : 14.30




FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Taika Waititi
Scénario : Taika Waititi
D'après : Christine Leunens
Musique : Michael Giacchino
Production : Taika Waititi, Cathew Neal, Chelsea Wistanley
Cascades : Radek Bruna
Effets Visuels : Jason Chen
Costumes : Mayes C.Rubeo
Casting : Des Hamilton
Décors : Ra Vincent
Montage ; Tom Eagles
Photographie ; Mihai Malaimare Jr
Coiffure - Maquillage : Dannelle Satherley

DISTRIBUTION

SELECTION COMPLETE BERLINALE 2020


La 70e Berlinale, avec son nouveau directeur artistique Carlo Chatrian, a dévoilé sa compétition: soit 18 films de 18 pays. Si on note la présence d'auteurs respectés et admirés, on remarque l'absence de grosses productions. Berlin est allé cherché un cinéma plutôt intimiste, cosmopolite et éclectique, allant du cinéma expérimental au récit documentaire. Trois films français et deux coproductions françaises seront en lice pour l'Ours d'or, remporté l'an dernier par le film franco-israélien Synonymes, boudé par les César. On se réjouit aussi des retours de Tsai Ming-Liang, Mohammad Rasoulof, Kelly Reichardt, Sally Potter et Christian Petzold, comme on est intrigué par le nouveau Delépine/Kervern et peu surpris des présences de Rithy Panh, Abel Ferrara et Hong Sangsoo.
Pinocchio, Pixar, Fontaine et Fallardeau
Hors-compétition, Berlin s'offre quand même Matteo Garrone avec son Pinocchio et le nouveau Pixar, En avant. Les grands noms sont plutôt là, avec Jia Zjhangke et Johann Johannsson en documentaire, Philippe Falardeau (en ouverture) Agnieszka Holland, Anne Fontaine et le récemment libéré Oleg Sentsov en fiction.
Dans les autres sections, on croisera Sébastien Lifshitz, Guillaume Brad, Patric Chiha (Panorama), Atiq Rahimi (Generation 14plus), Nibuhiro Suwa, Maïmouna Doucouré, Anaïs Barbeau-Lavalette (Generation Kplus), Jonathan Rescigno et le film posthume de Raul Ruiz, co-réalisé avec Valeria Sarmiento (Forum).
Jeremy Irons présidera le jury du festival qui se tiendra du 20 février au 1er mars.
Compétition :
- Berlin Alexanderplatz de Burhan Qurbani
- DAU. Natasha d’Ilya Khrzhanovskiy et Jekaterina Oertel
- Domangchin yeoja (The Woman Who Ran) de Hong Sangsoo
- Effacer l’historique de Benoît Delépine et Gustave Kervern
- El prófugo (The Intruder) de Natalia Meta
- Favolacce (Bad Tales) de Damiano & Fabio D’Innocenzo
- First Cow de Kelly Reichardt
- Irradiés de Rithy Panh
- Le sel des larmes de Philippe Garrel
- Never Rarely Sometimes Always d’Eliza Hittman
- Rizi (Days) de Tsai Ming-Liang
- The Roads Not Taken de Sally Potter
- Schwesterlein (My Little Sister) de Stéphanie Chuat et Véronique Reymond
- Sheytan vojud nadarad (There Is No Evil) de Mohammad Rasoulof
- Siberia d’Abel Ferrara
- Todos os mortos (All the Dead Ones) de Caetano Gotardo et Marco Dutra
- Undine de Christian Petzold
- Volevo nascondermi (Hidden Away) de Giorgio Diritti
Berlinale Special Gala :
- My Salinger Year de Philippe Falardeau (ouverture)
- En avant de Dan Scanlon
- Curveball de Johannes Naber (Allemagne)
- DAU. Degeneratsia d’Ilya Khrzhanovskiy et Ilya Permyakov
- Speer Goes to Hollywood de Vanessa Lapa
- Pinocchio de Matteo Garrone
- Persian Lessons de Vadim Perelman
- Police d'Anne Fontaine
- Docteur Jerry et Mister Love (The Nutty Professor) de Jerry Lewis (1963)
- High Ground de Stephen Maxwell Johnson
- Sa-nyang-eui-si-gan de Yoon Sung-hyun
- Nomera d'Oleg Sentsov, en collaboration avec Akhtem Seitablaiev
- Charlatan d'Agnieszka Holland
- Minamata d'Andrew Levitas
- Golda Maria de Patrick Sobelman et Hugo Sobelman
- Hillary de Nanette Burstein
- Last and First Men de Jóhann Jóhannsson
- Yi Zhi You Dao Hai Shui Bian Lan de Jia Zhang-ke

Source : Le Blog d'Ecran Noir

SPIKE LEE VA ADAPTER LA COMEDIE MUSICALE AMERICAN UTOPIA

Le réalisateur a signé pour faire une version cinématographique d’American Utopia, la comédie musicale de Broadway créée par le leader des Talking Heads David Byrne.
En 2018, le groupe Talking Heads et son leader David Byrne sortaient l’album American Utopia, ce dernier sera nommé aux Grammy Awards et sera le premier disque du groupe à être classé numéro 1 des charts U.S.
En octobre 2019, débutait sur la scène de Broadway, l’adaptation en comédie musicale d’American Utopia, David Byrne y était rejoint par 11 chanteurs et musiciens du monde entier. Le spectacle qui joue encore à guichets fermés jusqu’au 16 février, a été encensé par la critique, qualifié « d’éblouissant et jubilatoire » par le New York Times, le Hollywood Reporter lui, précisant une « chorégraphie tout à fait étonnante ».
Et maintenant, voilà que Deadline nous annonce qu’American Utopia va voir le jour au cinéma, et que Spike Lee a déjà signé pour en assumer la réalisation. Il était évident qu’un réalisateur aussi engagé que Lee dans le mélange des cultures, serait intéressé par un tel projet.
Source : See Magazine

BANDE ANNONCE DE FAST AND FURIOUS 9 DE JUSTIN LIN

Le neuvième film original de la saga d’action arrive le 20 mai 2020 sur nos écrans. Après un huitième opus qui a notamment introduit Cipher, le personnage incarné par Charlize Theron, « Fast and Furious 9 », sobrement titré « Fast 9 », se concentre plus que jamais sur la famille. Un danger plus grand, et forcément une promesse de spectacle à sa mesure.


La bande-annonce du prochain Fast and Furious a été dévoilée, lors d’un concert à Miami organisé pour fêter le retour de la « Fast Family » (à voir en tête d’article). « Fast 9 » s’annonce comme un film conforme aux codes de la saga, s’axant sur la fameuse notion de famille et, évidemment, sur une action spectaculaire.
Pas de famille sans les « historiques » de Fast & Furious, il y a donc de retour, évidemment et notamment, Vin Diesel dans le rôle de Dominic Toretto et Michelle Rodriguez en Letty, accompagnés d’un tout jeune enfant au nom de Brian, Ludacris, Tyrese Gibson, Jordana Brewster… On y retrouvera aussi Charlize Theron, Helen Mirren, Nathalie Emmanuel et de nouveaux venus comme John Cena et Cardi B. C’est le cinquième film de la franchise réalisé par Justin Lin. 
Mine de rien, la saga Fast and Furious s’approche d’un dixième film original, après le premier film sur des courses clandestines et des braquages de haut vol à bord de bolides modifiés sorti en 2001. Si on laisse de côté le spin-off Hobbs & Shaw – qui fait déjà monter le compte à dix films – et qu’on s’en tient aux chiffres des films « originaux », le box-office mondial est à 5,1 milliards de dollars. Personne ne pouvait prédire à la sortie du premier film qu’on en serait là, et Fast & Furious est aujourd’hui une référence en terme de franchise à succès, mettant une certaine pression à, par exemple, l’autre très grosse saga d’action :  Mission : Impossible.
Sans Dwayne Johnson et Jason Statham, les alliés compliqués de l’équipe, le film s’annonce néanmoins musclé. Combats à mains nues, avion d’un nouveau genre, poursuites, crashs, fusillades, tout y est. Et, il y a deux grosses surprises : Han (Sung Kang) est de retour et le personnage interprété par John Cena n’est autre que le frère de Dom ! La bande-annonce dure quasiment 4mn, la preuve que ce Fast and Furious 9 voit les choses en très grand !
La franchise joue gros avec ce Fast and Furious 9, le septième et le huitième ayant respectivement fait 1,5 et 1,2 millard de dollars de recettes au box-office mondial. Rendez-vous le 20 mai 2020.
Source : Ciné séries

samedi 1 février 2020

LA SAISON 5 DE THE CROWN SERA LA DERNIERE , HELAS !!

Le créateur de la série Peter Morgan a déclaré que la cinquième saison de "The Crown" serait la dernière, et que la comédienne Imelda Staunton reprendrait le rôle d'Elizabeth II pour l'occasion. 

Pas de saison 6 pour The Crown, contrairement à ce qui avait été prévu au départ. Alors que la célèbre série Netflix centrée sur la famille royale britannique est actuellement en plein tournage de sa quatrième saison, le créateur et showrunner Peter Morgan a en effet déclaré que la cinquième serait finalement la dernière.
"Au début, j'avais imaginé que The Crown durerait pendant 6 saisons, mais à présent que nous avons commencé à travailler sur les histoires de la saison 5, il m'apparaît clairement que c'est le moment parfait pour nous arrêter", a-t-il ainsi déclaré, profitant également de l'occasion pour officialiser le nouveau visage d'Elizabeth II dans cette dernière saison.
Ainsi que l'avaient déjà plus ou moins annoncé les rumeurs, c'est donc bien à l'actrice Imelda Staunton (notamment connu pour le rôle de la machiavélique Dolores Ombrage dans la saga Harry Potter) que reviendra la couronne en saison 5. Elle succèdera ainsi à Claire Foy (saisons 1 et 2) et à Olivia Colman (saisons 3 et 4).
J'ai adoré regarder The Crown depuis le tout début", a-t-elle déclaré. "En tant qu'actrice, cela a été un bonheur de voir comment Claire Foy et Olivia Colman ont apporté leur touche spéciale et unique aux scripts de Peter Morgan. Je suis sincèrement honorée de rejoindre une équipe créative aussi exceptionnelle et de participer à la conclusion de The Crown."
Contrairement à ce qu'avaient récemment laissé entendre certaines spéculations, The Crown ne consacrera donc pas de saison au Prince Harry et à Meghan Markle. La saison 4, qui sera elle aussi diffusée sur Netflix, mettra en scène le Prince Charles, Lady Di et Margaret Thatcher.