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samedi 24 octobre 2020

TOP LEGENDE CINEMA : NORA EPHRON (1941/2012)

 


Dans le cadre de Mes TOPLEGENDECINEMA , je vous propose la scénariste et réalisatrice Nora Ephron (1941/2012) , Voici mon TOP7 de ses films (Ordre) en tant que réalisatrice :

Nuits Blanche à Seattle

Michael

Julie et Julia

Vous avez un Mess@ge

Mixed Nuts

Ma Sorcière Bien Aimée

Le Bon Numéro


Nora Ephron réalisatrice de comédie romantique très populaire dans les années 90/2000 à en 8 films marquées sa génération et obtenu 3 nominations aux Oscars ce qui est rare pour ce type de films. Mais Nora Ephron outre ses talents de réalisatrice à garder en elle un secret d'état le plus important de l'histoire des Etats Unis, le nom du fameux #GorgeProfonde l'informateur du Watergate qu'on voit dans Les Hommes du Président. Car elle a été mariée avec un des hommes clef de cette histoire le journaliste Carl Bernstein, mariage qui après la séparation des époux donna l'idée à la réalisatrice d'écrire sur cette histoire qui deviendra un film de Mike Nichols «  La Brûlure »  avec Meryl Streep et Jack Nicholson.

Elle a commencé à écrire pour le cinéma avant de passer derrière a caméra avec les scénarios du Mystère Skywood et surtout Quand Harry rencontre Sally avec son succès mondiale à la clef.

Elle débute comme réalisatrice avec Nuits Blanche à Seattle avec Tom Hanks et Meg Ryan, duo qu'elle retrouvera 6 ans plus tard dans Vous avez un Messa@ge , qui nous faisait voir pour la première fois l'addiction au message sur un réseau social.

En 1996, elle mettra des ailes d'ange à John Travolta dans Michael, réalisera le pas très réussi Ma Sorcière bien aimée en 2005 avec Nicole Kidman, puis fera son dernier film en 2009 un joli Julie et Julia avec Meryl Streep et Amy Adams.

Un point commun de la filmographie de Nora Ephron, la mise en avant de la femme dans la vie d'un couple, avant, pendant et après le mariage.

Steven Spielberg lui dédia son film Pentagon Papers

FILMOGRAPHIE


   

mercredi 21 octobre 2020

MILLE FILMS DE MA VIE : ELVIS ET NIXON DE LIZA JOHNSON (2016)


 Dans le cadre des Mille Films De Ma Vie, je vous propose Elvis & Nixon de Liza Johnson (2016) avec Michael Shannon, Kevin Spacey , Alex Pettyfer, Johnny Knoxville, Colin Hanks, Tate Donovan , Evan Peters et Sky Ferreira

ELVIS & NIXON   est une comédie jubilatoire américaine qui raconte à sa façon la rencontre improbable entre le Président des Etats-Unis (Richard Nixon) et le King en personne (Elvis Presley).

"Monsieur le Président je vous fait une lettre, que vous lirez peut être si vous avez le temps ...."

" En 1970, Elvis Presley se rend à Washington dans le but de convaincre le Président Nixon de le nommer Agent Fédéral. Se présentant à l'improviste à la Maison Blanche, la rock-star réussit à faire remettre une lettre en mains propres au président pour solliciter un rendez-vous secret. Conseillers de Nixon, Egil Bud Groth et Dwight Chaplin expriment à leur patron qu'une rencontre avec Elvis au cours d'une année électorale peut améliorer son image. Mais Nixon n'est pas d'humeur à donner satisfaction à l'artiste.

C'est sans compter sur la détermination d'Elvis ! Il propose un contrat à Krogh et Chapin : il signera un autographe pour la fille de Nixon pour échange d'un tête-à-tête avec le Président. A la très grande surprise de Nixon et de ses conseillers, l'homme politique et le chanteur se découvrent des affinités. A commencer par leur mépris pour la contreculture."

Pourquoi ce film : Incroyable et improbable cette rencontre le 21 décembre 1970 entre le maître du monde, Président bourru, grossier et qui n'aime pas grand-chose de la contreculture et de la jeunesse du monde et un Roi de la Musique à l'époque , habillé comme un sapin de Noel (à 4 jours près) et un ego surdimensionné comme si François Hollande rencontrait Julie Gayet et lui offrirait un scooter, ou Justin Bieber rencontrant la Reine d'Angleterre en lui offrant ces célèbres caleçons, il y a pas beaucoup de différence.

Il y a des films comme ça qui sont plus efficaces qu'un antidépresseur et sans les effets indésirables ou je tapais sur mon fauteuil de jubilation , comme toutes ses filles qui croisent le regard du King, c'est électrisant et c'est un plaisir excitant, Elvis avant d'aller dans le salon ovale, va se promener dans Washington comme un simple pékin avec ses Santiags, veste caporal, pat'd'eph, chemise pelle à tarte, gros ceinturon et grosse bagues, avec d'un côté des fans d'un jour ou de toujours en mode extase et jouissance avec des regards furtifs, amoureux, sensuels, étonnés, c'est pas tous les jours qu'on rencontre une star, comme si moi je rencontrais Bernard Menez dans mon quartier.

En passant, je me suis vu (désolé) de regarder comment on s'habillait à l'époque moi j'avais 13 ans avec ses pantalons pour ramasser les crottes de chien.

Et on n'en pas fini, on suit dans la première partie du film, un côté surréaliste, le King toujours suivi par son ami d'enfance Jerry Schilling ( excellent Alex Pettyfer) et plus que conseiller qui n'a d'autres soucis à ce moment-là, de prendre l'avion et de rejoindre sa future femme qui doit lui présenter ses parents, il va se comporter comme un Dieu vivant dans les rues et les hôtels de Washington, allant jusqu'à même manger un sandwich du cru dans le repère des BlackPanthers, alors qu'ils va demander à Nixon de les espionner, contradictoire à souhait.

Toute cette partie-là, car il faut bien meubler (la rencontre a été courte) est excellement bien vu, qui démontre que la jeune réalisatrice avec peu d'expérience et de succès, a su prendre le sujet à bras le corps et le meilleur est à venir.

Avant de rencontrer Nixon, Elvis et son équipe doivent convaincre non seulement les gardes afin de lui remettre une lettre qui ressemble plus à des doléances comme pour les Rois (King of King) et surtout les deux conseillers proches de Nixon, Dwight Chaplin (Ewan Peters excellent) et surtout Egil Krogh (la grosse surprise du film Colin Hanks excellent dans tous les domaines, de la colère réservée, de l'admiration pour le .... King et l'obéissance ad vitam au Président, faisant à contre-cœur tout ce que qui lui demande et le King et le Président, c'est dire la difficulté à choisir, ce Colin Hanks faux airs de Dan Aykroyd (dans un fauteuil pour deux) mais surtout, surtout (deux fois c'est mieux) à Papa (Tom Hanks) qu'il ne peut pas du tout renier.

Et puis le bureau Ovale ouvre ses portes sur le "King" et le temps s'arrête, entre le King qui prendra le soin de faire ce qu'il veut et de ne pas suivre le protocole obligé (M & S et Soda en prime) devant l'air effaré de ces compagnons de route (amis , managers et les conseillers) et Nixon incapable de réagir, car pour sa campagne électorale, il a besoin de cette photos qui va rester célèbre dans le monde entier de serrer la main au King et plus prosaïquement obtenu un autographe pour sa fille, l'autre aime les Beach-Boys, et sa fille est plus importante que son ego et son pouvoir.

Nixon n’est pas emballé par cette rencontre mais petit à petit va se prendre au jeu de la séduction

Cette rencontre est savoureuse à souhait et qui a dérouté les fans, qui n'ont jamais cru à ces deux jours inédits et perdus dans une grande ville. Elvis n'était pas un fan de Nixon qu'il trouvait trop conservateur, il lui préférait Kennedy, alors que dans la présentation auprès de Nixon il se présentait comme un aussi humble et conservateur.

Outre les jeunes acteurs qui tourne autour des deux stars que sont Nixon et Elvis, j'ai été impressionné par le jeu tout en subtilité des deux stars du film (les vrais), Michael Shannon cher à Jeff Nichols, dans les santiags d'Elvis (certes pas ressemblant) mais tellement de mimétisme dans son jeu, nous faisant croire facilement qu'il est Elvis (le King tout simplement)

Kevin Spacey dans le rôle de Nixon, loin ou pas si loin de son personnage de House of Cards nous donne une jubilation du pouvoir mais en même temps de l'admiration ce que peut être un "King" alors qu'il n'est que Président.

On entend un peu parlez de personnage important de l'époque comme Kissinger ou Hoover, sans qu'il sache ce qui se passe de réaliste dans cette pièce.

C'est la force de la réalisatrice Liza Johnson de ne pas s'attarder sur la photo et de mettre en parallèle une situation ubuesque entre deux personnages avec un ego surdimensionné et nous offrir des moments qui sont dans son imaginaire ou de ceux qui ont participé à ce moment, comme Jerry Schilling toujours vivant et au centre du début à la fin de cette histoire.

Je retiendrais la remise d'un pistolet (sans les balles) dans un bureau ovale, la rencontre avec des sosies dans un aéroport le prenant pour un mauvais sosie (hilarant de la Baltique), de ses œillades, de ses rictus improbables, de ce Président couché devant le King alors qu'il a sa disposition du bouton nucléaire, il y a des moments comme ça pour un Président cela lui fait de la distraction.

Un film très bien maîtrisé que ce soit au niveau des décors, des costumes et de la Bande Originale car l'idée excellente du film, est qu’on n’entend pas Presley (on ne l’entend pas on le regarde) avec une BO excellente de l'époque comme Otis Reding, Sam & Dave, Rufus Thomas ou Creedence Clearwater Revival).

Egil Krogh subalterne obéissant jusqu'au bout sera mêlé au scandale du Watergate.

A l'arrivée de ce film jubilatoire, ou je me suis marré comme jamais, et cela fait vraiment du bien, tellement c'est énorme, c'est que Elvis 1 - Nixon 0.

DISTRIBUTION

dimanche 18 octobre 2020

MES TOP LEGENDE CINEMA : JACK LEMMON (1925/2001)


 Dans le cade de mes TOPLGENDECINEMA je vous propose l'acteur Jack Lemmon (1925/2001) , voici mon TOP10 de ses films (Ordre)

Certains l'Aiment Chaud 

Missing

Irma la Douce

Spéciale Première

Avanti !

JFK 

Le Syndrome Chinois

La Garçonnière

Les Grincheux

Glengarry



























Jack Lemmon un des acteurs comiques les plus doués et drôle de sa génération et son duo avec Walter Matthau a fait les beaux jours de nos séances, mais il a également été un très grand acteur dramatique et le choix a été cornélien.

D'origine Irlandaise comme son compère Tony Curtis , il a été engagé pendant la Seconde Guerre Mondiale , à son retour il va s'engager cette fois dans le cinéma qu'il va pas quitter pendant 45 ans, son premier film en 1954 C'est Une Femme qui s'affiche de George Cukor, ce qui cataloguera Lemmon dans une catégorie d'acteur léger et comique qui fera à la perfection , mais c'est surtout Billy Wilder qui lui donnera ses lettres de noblesse dans des classiques du genre (Certains l'Aiment Chaud, La Garçonnière, Irma la Douce, La Grande Combine, Victor la Gaffe, Avanti !, et Spéciale Première) qui a chaque fois lui a donné des rôles marquants.

Pendant ce temps, il remportera deux Oscars pour Permission jusqu'à l'Aube de John Ford, et Sauvez le Tigre de John G. Avildsen, mais il a aussi obtenu deux prix d'interprétation au Festival de Cannes avec Le Syndrome Chinois de James Bridges et Missing de Costa Gavras.

Avec Walter Matthau il ne tournera pas moins de 10 comédies, souvent de vieux râleurs dans un monde qui les dépassait (comme Les Grincheux ou Drôle de Couple)

Au total près de 55 films avec les plus grands (Cukor, Scola, Redford, Stone avec son rôle dans JFK, Edwards, Brannagh, Richard Quine 3 fois, et bien sûr Billy Wilder)

Il a retrouvé Tony Curtis dans La Grande Course autour du Monde de Blake Edwards 

Un acteur qui dégageait outre son talent, une sympathie qui ne sait pas départie pendant toute sa carrière.

Le talent de Jack Lemmon a été longuement récompensé tout au long de sa carrière (2 Oscars et 6 Nominations, Prix à Cannes, Berlin et Venise, 3 Bafta 5 Golden Globes)

Nobody's Perfect, lui si ....

FILMOGRAPHIE


   

samedi 17 octobre 2020

MES TOP LEGENDE CINEMA : TONY CURTIS (1925/2010)

 


Dans le cadre des TOPLEGENDECINEMA , je vous propose Bernard Schwartz connu sous le nom de Tony Curtis (1925/2010) . Voici mon TOP10 (limité) de ses films (Ordre) 

Certains l'Aiment Chaud 

La Chaîne

Spartacus

L'Etrangleur de Boston

Trapèze

Le Grand Chantage 

Houdini, le Grand Magicien 

La Grande Course autour du Monde 

Le Dernier Nabab

Boeing Boeing










La vie de Tony Curtis commence dans les drames et la misère , ses parents d'origine Juifs Hongrois vivent dans le Bronx et c'est pas facile tous les jours, d'autant plus que sa mère est schizophrène ce qui aura un impact sur un des frères de Tony , et ayant perdu un autre frère renversé par un camion à l'âge de 9 ans, on peut mieux commencer dans la Vie. Incorporé dans l'armée il sera présent à la capitulation du Japon.

Après les Filles et l'argent, il va avoir une nouvelle passion , le Cinéma , il va fait faire ses débuts dans Pour toi j'ai tué de Robert Siodmark où il danse avec Yvonne de Carlo (on peut commencer plus mal).

Il jouera au côté de James Stewart dans Winchester 73, il sera Houdini le roi de l'évasion et même un Ali Baba pas vraiment d'origine.

Il a joué plusieurs comédies faciles (Opération Jupon, Vacances à Paris, Une Vierge sur Canapé, Boeing Boeing) dont il profitera pour faire des faciles plus complexes comme La Chaine avec Sidney Poitier, Trapèze avec Burt Lancaster, Le Grand Chantage Au Revoir Charlie) , mais il a été surtout un des acteurs modèles avec les fans qui suivaient , dans des films au fort potentiel (Les Vikings, Tarass Boulba ou Spartacus avec la scène la plus homoérotique du cinéma en détournant le code Haynes) .

Beaucoup de succès dans la carrière de Tony Curtis, mais un reste dans les mémoires en devenant un Classique parmi les Classiques le film de Billy Wilder " Certains l'Aiment Chaud" avec Marilyn Monroe et Jack Lemmon, un trio qui a enflammé le film et les salles où il était présenté ;

Au total Tony Curtis a joué dans presque 100 films dans toutes les décennies depuis 1940 jusqu'à son dernier film David & Fatima d'Alain Zatoum  en 2008;

Et puis la télévision va lui faire les yeux doux à partir de 1970 avec le célèbre Amicalement Vôtre au côté de Roger Moore et ses seulement 24 Episodes

Et savez-vous qu'il a joué pour Quentin Tarantino, ce dernier avait utilisé des archives dans Jackie Brown, mais sera dirigé par Quentin dans le dernier épisode de la saison 5 de la série Les Experts ;

Quand il s'est retiré du cinéma, il s'est mis à sa deuxième passion La Peinture, il est le père de Jamie Lee Curtis.

FILMOGRAPHIE

Années 1940 

Années 1950 

Années 1960 

Années 1970 

Années 1980 

Années 1990