Voici un blog qui va vous faire partager ma passion dévorante du cinéma, avec mes chroniques, mes hommages et une histoire des Oscars année par année de la nuit des temps à aujourd'hui et plus, si la vie nous le permet. Vive le 7ème art. N'hésitez pas de mettre des commentaires, pour donner votre avis pour alimenter le BLOG.
Winter Sleep de Nuri Bilge Ceylan avec Haluk Bilginer, et Demet Akbag, est un film Turc qui a obtenu la Palme d'Or aux Festival de Cannes 2014, au nez et au poil de menton de Xavier Dolan.
Winter Sleep est un drôle de film de 3h16 , ce qui peut en rebuter plus d'un, surtout en salles dans de mauvaises conditions, ou il faut lever la tête , ou de gauche à droite derrière le voisin, pour voir un bout du film.
Winter Sleep malgré son origine n'est un brûlot politique ou un message religieux. Il s'agit tout simplement l'histoire d'un homme, et de ses relations avec ses femmes, sa mère, sa femme qui délaisse, sa soeur.
Bien sûr c'est très auteuriste, et très académique sur le fond, mais cela donne une image vague de la vie d'hommes et de femmes dans les contrées froides de la Turquie.
On parle beaucoup dans le film, pendant au moins 3h08 sur les 3h16, on voit peut l'hiver passé, des dialogues introspectifs pour les amateurs de petite envolée lyrique.
Pas mal jouée, d'ailleurs par Haluk Bilginer.
Par contre j'ai beaucoup appréciée la lumière très naturelle du film, avec un minimum de lumière qui éclaire le film et les personnages, pour donner une bonne idée de la vie.
Seul défaut , comme son réalisateur Ceylan.
"Aydin comédien à la retraite, dirige un petit hôtel de Cappadoce, en Anatolie Centrale, avec sa jeune épouse Nihal, dont il s'est sentimentalement éloigné, et sa soeur Necla qui souffre encore de son récent divorce. En hiver, la neige recouvre la steppe et l'ennui ravive les rancoeurs poussant Aydin à partir. Mais pour finir, il ne peut pas, ne pouvant pas s'éloigner de Nihal, même si celle-ci à cessé de l'aimer."
Note : 14.50 FICHE TECHNIQUE
Réalisation : Nuri Bilge Ceylan
Scénario : Nuri Bilge Ceylan et Ebru Ceylan
Photographie : Gogkhan Tiryaki
Montage : Nuri Bilge Ceylan
Production : Zeynep Ozbatur Atakan
Société de Production : Arte France, NBC Film, Mémento Films et Bredok Film.
Durée : 196 minutes DISTRIBUTION
La saison 4 de Homeland vient de se terminer en direct des Etats-Unis, et bientôt je pense en Français sur Canal Plus.
Que pensez de cette saison, et bien j'ai été surpris de la qualité scénaristique de cette 4ème saison, surtout après la mort de Brody dans la saison précédente, ou on pouvais penser que cela n'est plus de sens.
Mais l'héroïne (Carrie Mathison) est toujours là, et elle toujours aussi folle et nymphomane, car après Brody, elle jettera son dévolue sur .............
Avec l'actualité actuelle dans le monde, le sujet est vraiment dans l'air du temps,maintenant il faut prendre cela comme un bon thriller politique, sans croire une seule seconde que les méchants ou les bons sont toujours dans le même camp, quelle que soit notre façon de voir les choses.
C'est très efficace, poisseux, violent, et politiquement incorrect, ils ont finalement réussi le tournant de la série et on peut dire avec certitude que la saison 5 est en cours.
Note : 16.50
Pas de spoilers ci-possible, mais un résumé de chacun des 12 épisodes de la saison :
1 - The Drone Queen (Lesli Linka Glitter) : Entre Kaboul et Islamabad, Carrie Mathison supervise le bombardement d'une ferme où se trouve, selon l'agent Sandy Bachman, l'un des terroristes les plus recherchés de la CIA. L'opération devient un fiasco quand il s'avère que le bâtiment tenait lieu de réception pour un mariage. Saul, travaillant désormais pour une SMP, s'inquiète de la situation.
2 - Trylon and Perisphère (Keith Gordon) : Deux jours après l'incident d'Islamabad, Carrie et Quinn sont rapatriés aux Etats-Unis, et réaffectés pour l'exemple. Si Quinn gère son traumatisme avec l'alcool, Carrie se retrouve pour la première fois avec sa fille depuis longtemps.
3 - Shalwar Kameez (Lesli Linka Glitter) : Carrie prend son poste à Islamabad où elle est reçue froidement. Elle se met très vite au travail pour recruter Aayam Ibrahim. Aux Etats-Unis, Dar Adal, voit Quinn prendre pied.
4 - Iron in the Fire (Michael Offer) : Carrie identifie , l'homme d'ISI qui supervisait l'assassinat de Sandy Bachman et demande son aide à Saul, alors qu'elle s'occupe d'Aayan. Le retour de Quinn sur le terrain ne se fait pas sans arrière pensée.
5 - About à Boy (Charlotte Sieling) : Carrie tente de recruter Aayan en le séduisant. Elle coupe alors toute communication, laissant Quinn superviser la surveillance du premier repère du chef Taliban, mais aussi Saul qui surpend l'agent d'ISI à l'aéroport.
6 - From A to B and Back Again (Lesli Linka Glatter) : Ayaan va devenir le pion de Carrie pour retrouver son oncle, mais les forces ennemies sont déjà au travail. La Direction de Carrie est cependant remise en cause, notamment certains de ses actes avec Aayan.
7 - Redux (Carl Franklin ) : Le directeur de la Cia, vient en personne au Pakistan négocier la libération de Saul. Carrie est encore sur le terrain mais l'ISI est parvenue à remplacer ses pilules et elle commence à perdre pied.
8 - Halfway to a Donut (Alex Graves) : Les Talibans donnent leurs exigences : La libération de plusieurs prisonniers contre Saul. Mais quand celui-ci parvient à s'échapper, Carrie et Lockhart tentent de jouer la montre entre les négociations et l'opération de sauvetage.
9 - There's Something Else Going On (Seith Mann) : Alors que les derniers préparatifs de l'échange sont décidés et que les derniers cas de conscience sont réglés, la CIA interroge Denis Boyd et cherche à Connaitre l'étendue des secrets révélés à Haqqani.
10 - 13 Hours in Islamabad (Dan Attias) : Haqqani lance son assaut sur l'ambassade, qui est vite débordée car les forces de défense sont elles aussi prises d'assaut. Les alliés des Américains sont impuissants et ne peuvent que tenter de ce qui doit l'être.
11 - Krieg Nicht Lieb (Clark Johnson) : Carrie fait tout pour empêcher Quinn de risquer sa vie en s'attaquant à Haqqani seul, alors que l'ISI a mis un contrat sur sa tête. Mais Quinn a déjà tout prévu et connait ses soutiens....
12 - Long Time Coming (Lesli Linka Glatter) : Quelques jours ont passé depuis la fin de la mission diplomatique au Pakistan. Carrie essaie de prendre du temps pour elle, avec l'enterrement de son père et son avenir incertain. Elle s'interroge encore sur la présence de Dar Adal avec Haqqani , et la disparition de Quinn, parti poursuivre le terroriste seul ...... A suivre
DISTRIBUTION
Claire Danes : Carrie Mathison
Mandy Patinkin : Saul Berenson
Ruper Friend : Peter Quinn
Tracy Letts : Andrew Lockhart
Nazanin Boniali : Fara Sherazi
Laila Robins : Martha Boyd
Corey Stoll : Sandy Bachman
F.Murray Abraham : Dar Adal
Suraj Sharma : Aayan Ibrahim
Sarita Choudhury : Mira Berenson
Raza Jaffrey : Aasar Khan
Michael O'Keefe : John Redmond
Mark Moses : Dennis Boyd
Nimrat Kaur : Tasneem Qureshi
Art Malik : Bunny Latif
Exodus : Gods and Kings de Ridley Scott avec Christian Bale, Ben Kingsley et Joel Edgerton, c'est avec ce film que j'ai clôturé l'année cinématographique 2014.
Exodus, qui n'est plus ni moins que le remake des 10 Commandements de Cecil B.de Mille , est une énorme déception, et on peut se demander à la vue du Film, ce qui est arrivé à Ridley Scott, le réalisateur Oscarisé de Gladiator.
Tous d'abord c'est une fois de plus, la 3D qui tue le film avec des images passées, ternes comme dans le Hobbit, les lunettes nous retirant la beauté des couleurs, et des décors, et puis voir ses comédiens joués devant ou derrière une vitre, agacent à force.
Mais revenons sur le film lui-même, bien sur il est certains que tout film tiré de la Bible ou d'écrits religieux sera toujours interprétés suivant les convictions des uns et des autres. Cela plaira aux uns et déplaira aux autres.
Ce qui est le cas ici, les Juifs ne se retrouvant pas dans cette histoire et les pays arabes trouvant une insulte à leurs histoires.
Moi,non croyant je m'en fous un peu, ce que je souhaite, c'est qu'on me raconte des belles histoires, vrais ou fausses, et comme on dirait, quand la légende est plus belle que la vérité , écrivons la légende.
Je comprends d'ailleurs le point de vue, des Egyptiens qui trouvent que le film ne reflète pas leurs histoires, comme d'autres d'ailleurs. Pour les autres pays arabes, c'est la présentation de Dieu qui les gêne, car c'est la grosse erreur du film, car en plus de le représente, Ridley Scott le fait à travers d'un enfant , cela sent le ridicule et le nunuche.
Ajouter une légende
Je suis pas un féru de l'histoire de cette époque, mais en restant uniquement sur la base, on a l'impression de manque et de pureté, comme tous les films qui sont de remakes aujourd'hui qui sont d'un noir absolu.
Sur la cas de la Mer Rouge, qui s'ouvre , pourquoi changer l'histoire (même si les scientifiques ont sûrement d'autres raisons), pour nous faire part des connaissances scientifiques de notre époque. Comme si on changeait l'histoire de Robin des Bois, en créant un aventurier qui volent les pauvres pour donner aux riches (ah si cela existe, notre gouvernement).
Dans le film de Ridley Scott, on a tout à la fois, la série Urgences , un film d'épouvante, un film d'horreur, un peu de 300, et 3/4 d'heures inutiles au départ, "Je suis ton fils Luc" ah bon !!!! Pas de film héroïque et d'aventures, car pourquoi essayer dans ce cas dans faire un remake.
Les scènes des 7 plaies d'Egypte (non expliqués) sont très mal faites, on se demande ou est passé le chef des effets spéciaux, on peut faire des singes crédibles au cinéma,mais pas des grenouilles, seuls la scène des crocodiles est impressionnante (côté Dents de la mer).
Coté casting, aussi c'est raté, si Christian Bale s'en sort un petit peu, en se mettant à mal, comme d'habitude, Notre Ramsès joué par Joel Edgerton (acteur Australien) est d'une misère de jeu d'acteurs minémaliste et leurs accents Gallois et Australiens font rire pour jouer des rôles arabes. Ah quand les acteurs ne sont pas doublé en français cela fait peur.
Et comme souvent dans les films américains, les Dieux et Rois sont blancs, les esclaves noirs, comprennent qui pourra.
Pour conclure on relira le livre d'origines, qu'on y croit ou pas.
Et puis ma première vanne de l'année, "heureusement que Sephora la femme de Moïse, ne s'appelait pas Marionnaud ou Yves Rocher", vous imaginez.
"Das l'Egypte Ancienne, deux princes, Ramsès et Moïse, sont élevés comme des frères. Tandis que Ramsès devient Pharaon d'Egypte. Moïse apprend son appartenance au peuple hébreux, lequel est réduit en esclavage depuis plusieurs siècles. Lorsque Dieu demande à Moïse de libérer son peuble, l'Exode hors d'Egypte commence".
Note : 13.30 FICHE TECHNIQUE
Réalisation : Ridley Scott
Scénario : Bill Collage, Adam Cooper et Steven Zaillian
Décors : Arthur Max
Costumes : Janty Yates
Photographie : Dariusz Wolski
Musique : Alberto Iglesias et Harry Gregson Williams
Production : Peter Chernin, Dylan Clark, Ridley Scoot, Jenno Topping et Michael Schaefer.
Budget : 140 000 000 millions de Dollars
Durée : 151 Mn
DISTIBUTION
Christian Bale : Moise
Joel Edgerton : Ramses
Aaron Paul : Josué
Sigourney Weaver : Touya , la mère de Ramsès
Ben Kingsley : Noun
John Turturro : Sethi, le père de Ramsès
Maria Valverde : Séphora , la femme de Moise
Golshiftheh Farahani : La femme de Ramsès
Andrew Tarbot : Aaron