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samedi 19 mars 2022

TOP LEGENDE CINEMA : L'ACTEUR JOHN BELUSHI (1949/1982)

Dans le cadre de mes TOPLEGENDECINEMA , je vous propose l'acteur John Belushi (1949/1982) acteur autant génial , qu'incompris qui va manger la vie trop vite et n'aura pas la carrière qui se dessinait et pour moi notamment dans des grands rôles dramatiques à la hauteur de son talent. 

Voici mon TOP6 de ses films (Ordre)

Les Blues Brothers

Américan Collège

1941 

National Lampoon Lemmings

En Route vers le Sud

Les Voisins

D'Origine Albanaise, sa famille immigre en 1934 aux States, John va vite montrer tous ses talents à l'université ses dons de musicien, joueur de Football surtout des dons comiques indiscutables complètement barrés (on retrouvera ses dons dans ses films par la suite).

Il va être découvert par une troupe de Chicago The Second City où il rencontrera son futur complice Dan Aykroyd, mais aussi Chevy Chase ou Bill Murray.Il travaillera à Radio Hour produit par le magazine National Lampoon.

C'est en 1975 que tout va basculer où il intègre le célèbre show Saturday Night Live , où il sera acteur et scénariste, il recevra un Emmy Awards en 1977 ;

Entre temps il aura débuté au cinéma dans National Lampoon : Lemmings, film à sketch délirant qui inspira les Nuls et où il jouera plusieurs rôles.

Puis viendra en 1978, l'un des films les plus délirants du cinéma American Collège de John Landis qui se passe évidement dans une université où drogue, sexe et Cie seront de la partie, et où grand nombre de comédiens comiques vont y faire leurs armes.

Et puis comme je l'ai dit c'était aussi un grand acteur dramatique comme En Route vers le Sud de Jack Nicholson (pas moins barré) 

En 1941, Steven Spielberg lui propose le rôle de Kelso, film mal aimé et pourtant un grand Spielberg mais faire envahir les states par des Japonais (enfin presque) n'a pas plus au public...

Puis en 1980, viendra le film qui le rendra célèbre avec Aykroyd, les Blues Brothers de John Landis, film mythique où se donnera à sa passion de la musique et du chant.

Mais déjà le mal de la drogue l'avait envahi, après la cocaïne il s'était mis à l’héroïne, malgré un dernier film Les Voisins avec Aykroyd en 1981, la vie s'arrêtera pour lui dans ce fameux château Marmont en mars 1982 d'une overdose. Ironie du sort habitait à ce moment-là dans ce Château Marmont, la fameuse Christiane Felscherinow  qui était la Christiane F. qui avait parlé de sa période de drogue et de prostitution.

FILMOGRAPHIE

18.10 - MON AVIS SUR BATMAN DE MATT REEVES (2022)

Vu le film Batman de Matt Reeves (2022) avec Robert Pattinson Zoé Karvitz Paul Dano Colin Farrell Jeffrey Wright Andy Serkis John Turturro Peter Saarsgard Jaime Lawson Alex Ferns Barry Keoghan  Charles Carver Max Carver Luke Roberts

Dans sa deuxième année de lutte contre le crime, le milliardaire et justicier masqué Batman explore la corruption qui sévit à Gotham et notamment comment elle pourrait être liée à sa propre famille, les Wayne, à qui il doit toute sa fortune. En parallèle, il enquête sur les meurtres d'un tueur en série qui se fait connaître sous le nom de Sphinx et sème des énigmes cruelles sur son passage.

J'ai toujours été supporter et fan de la DC Comics plus que des Super Héros de Marvel , de mes lectures de comics jeune à la série Batman et au Superman avec Christopher Reeves et donc pour moi ce lui qui a aucun pouvoir un certain Bruce Wayne alias Batman , c'est le super héros idéal pour moi qui ne cesse de vouloir se venger des meurtriers de ses parents , tout en faisant le ménage dans Gotham City (à voir d'ailleurs l'excellente série Gotham avec pas encore de Batman mais avec un Bruce Wayne jeune et déjà bagarreur.

Christopher Nolan nous avait réveillé avec des films avec un Christian Bale époustouflant sans compter bien sur les méchants de service dont le Joker (on y reviendra) déjà Nolan avait beaucoup noirci son Batman, et Matt Reeves et allez dans la même direction en bien pire d'ailleurs où aucun moment de répit dans sa noirceur , ou la bande autour de Carmine Falcone (Turturro) fait partie des pires truands, tueurs qui empoisonnent (le mot n'est pas innocent) la population pour se faire de l'argent , on retrouve  Le Pingouin (méconnaissable Colin Farrell) Catwoman (Kravitz) qui joue solo sa partition de voleuse à l'instar de La Main au Collet.Et dans l'ombre de la terreur surgit un homme le pire de tous Edward Nashton dit Le Riddler (Paul Dano) qui se comporte en serial-killer , jouant avec les mots dans des énigmes qu'il envoie à la Police et son chef Jim Gordon (excellent Jeffrey Wright) et à Batman , pas à Bruce Wayne qu'il ne connait pas , mais à Batman , et c'est là que rentre en jeu l'homme chauve-souris en noir latex avec pas du tout d'humour , mais réfléchis à chaque mots que lui impose le Riddler.

Dans la peau de Batman et Bruce Wayne, le génial Robert Pattinson, que je ne découvre pas avec ce film (et même rencontré à Deauville) qui impose sa stature et son aura dans ce film où son personnage tourmenté, qui broie du noir à défaut des bras des méchants à longueur de temps, Reeves en a fait un génial Batman et encore plus quand il est à nu dans la peau de Wayne ne le rendant pas spécialement beau comme si la sueur de vengeance soulait sur son visage.

Robert Pattison est à la hauteur de son personnage et cela doit bien fermer le bec à ceux qui ne croisait pas en lui dans Twilight et encore moins dans la peau de Wayne/Batman, il est parfait pendant les 3 heures films qu'on ne voient pas passées.

Et pour affronter un Batman royale , il faut un méchant à la hauteur et la The Riddler est de la pire espèce vivant presque dans un taudis mais semant la terreur dans Gotham tuant sans âmes ni conscience, et dans la peau le plus que génial Paul Dano , si on ne voit que ces yeux au départ , démontrera quand il sera à la prison d' Arkham , une folie de dingue , dans ses yeux, dans ses gestes mine de rien, Dano le très gentil décuple son talent déjà immense pour incarner The Riddler, en espérant une suite par la même équipe on attendra la venue du Joker dont on entrevoit la silhouette en prison avec un autre génial acteur Barry Keoghan , une alliance Joker et The Riddler ça va être chaud.

On y ajoute avec ce scénario d’enfer, une mise en scène flamboyante d'une noirceur qui est donné dans la photographie de Greig Fraser, plutôt exceptionnel qui donne encore plus de force à ce film exceptionnel.

Un carton mérité, eh oui désolé c'est du Cinéma c'est pour cela que le public adhère et pas besoin de streaming, et en plus vu dans les conditions idéales en Dolby Atmos, où les sièges vivaient la même aventure que moi

NOTE : 18.10

FICHE TECHNIQUE

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vendredi 18 mars 2022

14.20 - MON AVIS SUR LE FILM ALERTE ROUGE DE DOMEE-SHI (SUR DINSEY+)

 

Vu le film Alerte Rouge de Domee-Shi (2022) Film d'Animation des Studios Pixar , vu sur Disney Plus avec les voix de Rosalie Chiang, Sandra Oh, Ava Morse, Hyein Park, Maitreyi Ramakrishnan Orion Lee Wai Ching Ho Tristan Allerick Chen James Hong

Les aventures de Meilin Lee, une jeune adolescente de 13 ans, pleine d’assurance, mais tiraillée entre son image de petite fille modèle aux yeux de sa mère hyper protectrice et le chaos de l’adolescence. Et comme si tous les changements qui s’opèrent en elle ne suffisaient pas, chaque fois qu’elle est débordée par ses émotions - ce qui, pour une ado, arrive quasiment tout le temps - elle se transforme en panda roux géant !

Déjà très bien, Pixar respecte le doublage avec des voix correspondantes aux origines d'un personnage, maintenant que le film soit sur leur plate-forme et pas en salles, je ne suis pas sûr que les gamins et gamines soient mécontent, car plus facile de ne pas rester en place chez soi que dans la salle, où les enfants vivent souvent un calvaire, j'en sais quelque chose. Même si c celui-ci n’est pas conseillé au moins de 8 ans.

On est dans une époque révolue celle des années 80 où voit des Tamagotchi et beaucoup de Boys Band, on n’est pas en Corée, en Chine ou au Japon mais au Canada à Toronto, cela parle donc aussi d'intégration, et d'une enfant qui va évoluer dans la société en grandissant mentalement et physiquement. On peut penser même que Meilin est une sorte de Tamagotchi changent d'apparence et devenant un panda suivant ses émotions. 

On a souvent la larme à l'œil, même si on est dans un univers de jeune fille que je ne suis pas encore, et je n’ai pas tous les codes. Mais cette famille avec cette caractéristique depuis la nuit des temps. On y parle menstruation et diabète ce qui est rare dans un Pixar .

Comme toujours on ne peut que réaliser le fabuleux travail au niveau de la technicité des images et surtout des effets visuels époustouflant et qui reste dans la tradition des grands films de Pixar qui fait qu'on garde notre âme d’enfants ;

NOTE : 14.20 

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jeudi 17 mars 2022

6.20 - MON AVIS SUR LE FILM SCREAM DE MATT TETTINELLI-OLPIN ET TYLER GILLETT (2021)

Vu le film Scream de Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett (2021) avec Neve Campbell David Arquette Courteney Cox Melissa Barrera Jack Quaid Jenna Ortega Dylan Mynette Jasmin Savoy Mason Gooding Skeet Ulrich Mikey Masidon

Vingt-cinq ans après que la paisible ville de Woodsboro a été frappée par une série de meurtres violents, un nouveau tueur revêt le masque de Ghostface et prend pour cible un groupe d'adolescents. Il est déterminé à faire ressurgir les sombres secrets du passé.

 On a beau empiler les stars du premier film de la Saga (Dewey, Gale et Sydney) avec les acteurs d'origines (Campbell, Arquette et Cox) si on oublie d'y mettre un scénario crédible et surtout les méchants d'origine étant morts et pour cause, la sauce ne prend plus et même si on épice ici où là des ingrédients que le spectateur attend, alors à part le tiroir-caisse on ne voit pas vraiment la raison qu'on insiste autant sur une saga qui n'a plus les idées de Kevin Williamson.

Et surtout, il manque qui l'ingrédient principal sans quoi cette saga ne serait pas une saga, le génial Wes Craven à la baguette et cela se voit par manque d'idées et d’hémoglobine.

Et dans le même genre Jordan Peele est passé par là (qui s'usera comme les autres) et ce type de films a été trop développé en série) ce qui bloque la créativité.

Ce Scream nous glace moins les eaux et sous le masque on sent le rictus du comédien, qui sait qu'on l'a reconnu très vite. 

En tous il est certain qu'on ne jouera pas avec Ghostface pour savoir qu'elle est notre meilleur film d'horreur préféré et pas cet opus. Les comédiens d'origines sont largués et se caricature elle-même.

NOTE : 6.20


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mercredi 16 mars 2022

10.30 - MON AVIS SUR LE FILM PETITE NATURE DE SAMUEL THEIS

Vu le film Petite Nature de Samuel Theis (2021) avec Aliocha Reinert, Antoine Reinartz Melissa Olexa Izia Higelin Jade Schwartz Ilario Gallo Abdel Benchendikh Romande Esch Claire Burger

 Johnny, jeune garçon de 11 ans, vit en banlieue lorraine dans une famille toxique qu'il a du mal à supporter. Il intègre la classe de monsieur Adamski auprès de qui il se sent mieux compris. Peu à peu il va développer en direction de ce dernier des sentiments troubles.

 Voilà le type de film, qui enchante critique et spectateur pointu, et qui moi me perd et pas la réalisation que je ne trouve pas extraordinaire par celui qui avait fait Party Girl avec Claire Burger, mais surtout le sujet dont beaucoup admire le courage, mais qui moi me donne des interrogations.

 Alors oui Aliocha est un jeune acteur formidable de spontanéité à l’instar de Rod Paradot dans ses moments de colère vers la fin du film, cinglant et unique, ce qui lui assure une place parmi les révélations de César, mais ce qui me gène est de montrer et d’exploiter la sexualisation d’un adolescent et qu’on nous le montre.

 Dans la scène avec son prof (Reinartz) déjà qu’y faisait -il seul ? le jeune Johnny va allumer son prof par provocation autant que pour sentiments avec un baiser furtif. Cela aurait pu en rester là et le prof le virer de chez lui, voir le ramener chez lui où à l’école, non on continue l’action en laissant le gamin se dénuder (il a 11 ans) et se sexualisé face un prof encore plus amorphe qui met quelque seconde de trop pour le virer de chez lui.

Une scène peut changer l’approbation qu’on a d’un film, moi cette séquence me gêne, on aurait pu suggérer et s’en arrêter là. Ce que je défends c’est pour Aliocha on a laissé ce jeune acteur complètement débutant effectuer des gestes d’adultes, j’espère que sur le tournage il y avait un psychologue qui lui donnait des explications et qu’après ce film, on surveille son comportement émotionnel. Je dis cela car combien de jeunes acteurs ont été laissés à leurs tristes sorts soient dans des scènes violentes ou sexuels.

Ce film m’a dérangé c’est clair, je me suis laissé influencé par les critiques et j’ai eu tort

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VU LA MINI-SERIE LE JOURNAL D'ANDY WARHOL DE ANDREW ROSSI (SUR NETFLIX)

Vu sur Netflix la mini-série Le Journal d’Andy Warhol de Andrew Rossi

 Après avoir survécu à une tentative d'assassinat en 1968, Andy Warhol illustre sa vie et ses sentiments. Ce documentaire, narré par Andy Warhol lui-même grâce à un procédé de haute technologie, nous plonge dans ses journaux intimes.

 Près de 7 heures en 6 épisodes pour découvrir un artiste avec un grand A , le génial Andy Warhol , haï par les uns, adoré pas les autres (dont je suis) incompris pour beaucoup , Andy a été en avance sur tous les artistes de notre Terre et même les autres en tous genres, longtemps consacré comme provocateur , en regardant ce documentaire passionnant sur la vie , son œuvre de cet artiste hors du commun avec des photos et surtout des images incroyables comme si bien avant tout le monde il avait compris l’importance que l’image aurait dans le futur et encore il avait pas connu Internet, lui qui avait dit que chacun aurait son ¼ d’heure de célébrité , quel visionnaire.

La série raconte la construction de son œuvre où tous le monde voyait des messages, peut-être … peut-être pas, par les images, les films, et des témoignages de ses proches, de ses collaborateurs et amis de ses amants.

Bien sur on y parle de ses amours, moins que la rumeur veut le dire, trois vrais amants, des rencontres platoniques comme avec Basquiat, Andy qui jouait avec son homosexualité plus pour ne pas en parler que pour provoquer.

A travers lui on se retrouve dans les années lumières des années 70, où tout était permis, comme on l’a vécu à un degré moindre à Paris, où la création en tous genres s’inventaient chaque jour dont le Pape était Andy Warhol, et puis les années de plomb des années Sida des années 80, où chaque ami autour de Andy disparaissait chaque jour.

Bourré d’anecdotes, de découvertes, cette mini-série est vraiment la série définitive de cette artiste souvent incomprise par les pisses-froids, homophobes et compagnie. Elle va vous faire vibrer, versée une larme, un sourire. Formidable

Andy I Not Robot

dimanche 13 mars 2022

13.10 - VU LE FILM DRIVE MY CAR DE RYUSUKE HAMAGUCHI (2021)

Vu le film Drive My Car de Ryūsuke Hamaguchi (2021) avec Hidetoshi Nishijima Toko Miura Masaki Okada Reika Kirishima Dae-Young Jin Yoo-rim Park Sonia Yuan Satoko Abe

Adapté librement de trois nouvelles de Des hommes sans femmes de Haruki Murakami

Le film a été recompensé à Cannes 2021 du Meilleur Scénario

Alors qu'il n'arrive toujours pas à se remettre d'un drame personnel, Yusuke Kafuku, acteur et metteur en scène de théâtre, accepte de monter Oncle Vania dans un festival, à Hiroshima. Il y fait la connaissance de Misaki, une jeune femme réservée qu'on lui a assignée comme chauffeure. Au fil des trajets, la sincérité croissante de leurs échanges les oblige à faire face à leur passé.

Alors oui je vais décevoir les fans du film et ce type de cinéma contemplatif, mais qui seront content de l'Oscar du Meilleur Film qui lui semble promis, mais je dois avouer outre mon peu de connaissance de la culture Japonaise, j'ai toujours eu plus de mal avec ce cinéma Japonais moderne, alors que j'aime son cinéma du passé ou le cinéma Chinois et Coréen de notre époque.

Un film très long près de trois heures qui m'a fait regarder ma montre, sauf après ce très long moment avant le générique de début qui vient très loin dans le film assez étonnant et si on ne connait pas Oncle Vania de Anton Tchekhov, on va le maudire, car entre les relations entre Yusuke et Misaki qui attend dans les coulisses, on se paie les répétitions de la pièce.

Si l'histoire de résilience de ses deux personnages qui ne sont pas parfait du tout, bien au contraire, surtout le bonhomme est plus singulier et nous captive mais ses longs moments de silence et ses allusions à la culture des japonais dans le rapport m'ont perdu.

Alors oui le scénario est complexe et passionnant pas moment et les comédiens très théâtrale sont formidables, mais presque trois heures m'ont achevé, mais ce n'est que mon avis bien humble.

NOTE : 13.10

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