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jeudi 2 novembre 2017

MON AVIS SUR AU REVOIR LA HAUT DE ALBERT DUPONTEL (Très bon film, un zest trop et Nahuel Perez Biscayart envoûtant)

AU REVOIR LA-HAUT d'Albert Dupontel est un Drame français adapté du roman de Pierre Lemaitre Prix Goncourt.

Synopsis : Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l'un dessinateur de génie, l'autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l'entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire..

Le film de Dupontel était attendu depuis plusieurs mois avec impatience, car le réalisateur à côté fou qui correspond bien à ce projet et le roman dont le livre est adapté avait obtenu le Prix Goncourt, et il est sûr que le challenge était élevé, le premier mot qui me vient à l'esprit c'est que le film a le défaut de ses qualités.

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C'est un film flamboyant , lyrique, qui parle des conséquences de la seconde guerre mondiale , beaucoup mieux que le récent Nos Années Folles d'André Téchiné qui avait raté son film.

De la partie sur les tranchés et le champ de bataille probablement vers Verdun et avec un son et un montage son de grande qualité, ou les balles flambent , roule dans nos oreilles, mais un peu moins bien que dans Tu ne Tueras Point, mais cela reste très efficace.

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Sortie de cette saisissante plongée dans les tranchées, le film se déplace sur un Paris on entre dans un univers magique, fait de faux semblants, de personne qui se cache derrière leurs masques, pour leurs laideurs suite à un accident, par leur envie de révolte , ou par la cupidité et la méchanceté du chef d'escadron et aussi de ce père qui se cache derrière l'amour qu'il n'a jamais donné à son fils.

Le film est brillant par le fond et la forme, trop justement, car Dupontel nous en met plein la vue, alors que le roman prenait le temps de connaitre des héros, oui beaucoup de travelling, des drones qui film de haut et de loin, les événements, c'est beau par instant, mais à certains moments cela use.

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Dans ces personnages il y a Albert Maillard (Albert Dupontel) qui va aider son héros de copain blessé sur le front (mais à la bouche) virevoltant comme Dupontel le fait dans tous ces films , peut-être une erreur de jouer le rôle soi-même, mais cela reste grandiose et bien servi par de bons seconds rôles féminins comme Emilie Dequenne ou Mélanie Thierry.

On a aussi le Lieutenant Pradelle (Laurent Lafitte) qui est une véritable ordure , qui n'hésite pas à supprimer ceux qui le dérange, il aurait fait un bon collabo vingt ans plus tard, s'il ne finissait pas enfoui dans une cave à grains de pierre (l'acteur aussi d'ailleurs sauvé in-extrémis) ou Lafitte très théâtral à son habitude joue un méchant efficace, donc second rôle masculin comme souvent d'ailleurs sont très bon comme Michel Vuillermoz (non pas parce que il s'appelle Merlin dans le film) et André Marcon un second rôle à l'ancienne qui est ici un compliment.

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Et il y a Niels Arestrup (Marcel Péricourt) qui par sa présence, sans parler en dit beaucoup et la scène avec son fils à la fin du film, fait de non-dit mais irréfutable, est magnifique d'état, même si elle se finit mal.

Et puis il y a surtout Edouard Péricourt (Nahuel Perez Biscayart) qui a perdu sur le champ de guerre, une partie de sa bouche et ne peut finalement s'exprimer par le regard derrière des masques inimaginables et exceptionnelles et par ses dessins. C'est ces dessins qui vont donner l'idée à Maillard d'escroquer les riches et notamment le père Péricourt qui n'ont pas donner d'eux même sur les champs de bataille.. Et Nahuel délivre une nouvelle fois après 120 Battements par Minute d'une prestation ébouriffante , sensationnel, à la base du mime, le jeu du corps et du regard, il est carrément magique et sublime et comme les masques de Cécile Kretschmar sont absolument unique et sublime on a des moments magiques digne du Fantôme de l'Opéra.

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Il est certain qu’Au Revoir là-haut devrait obtenir de nombreux César surtout côté technique et presque à coup dur celui de la Réalisation à Albert Dupontel, si 120 BPM obtient le grand César.

Maintenant je ne suis pas sûr que le film puisse franchir les frontières non francophones, car le sujet et la façon de l'aborder est très français.

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A l'arrivée un film puissant et de très bon comédien, qui aurait eu le mérite d'en faire un peu moins dans le visuel, un peu de modestie. Une dénonciation du pouvoir des riches cher au réalisateur.

NOTE : 16.40

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FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Albert Dupontel
Scénario ; Albert Dupontel et Pierre Lemaitre
D'après l'Oeuvre de : Pierre Lemaitre
Musique ; Christophe Julien
Production ; Catherine Bozorgan pour Gaumont
Maquillage et masques : Cécile Kretschmar
Effets Spéciaux ; Cédric Fayolle
Son : Jean Minondo, Gurwal Coic-Gallas et Cyril Holtz
Costumes ; Mimi Lempicka
1er Assistant Réalisateur : James Canal
Directeur de Production ; Bruno Amestoy
Décors ; Pierre Queffeléan
Montage ; Christophe Pinel
Photographie ; Vincent Mathias

DISTRIBUTION


Nahuel Perez Biscayart
Nahuel Perez Biscayart
Rôle : Edouard Péricourt
Albert Dupontel
Albert Dupontel
Rôle : Albert Maillard
Laurent Lafitte
Laurent Lafitte
Rôle : Lieutenant Pradelle
Niels Arestrup
Niels Arestrup
Rôle : Marcel Péricourt
Emilie Dequenne
Emilie Dequenne
Rôle : Madeleine Péricourt
Mélanie Thierry
Mélanie Thierry
Rôle : Pauline
Héloïse Balster
Héloïse Balster
Rôle : Louise
Philippe Uchan
Philippe Uchan
Rôle : Labourdin

André Marcon ; Officier Gendarme
Michel Vuillermoz : Joseph Merlin
Kyan Khojandi : Dupré
Gilles Gaston-Dreyfus ; Le Maire

GROS CASTING POUR LE ROI LION EN LIVE EN 2019 AVEC BEYONCE AUSSI

On le savait depuis l’année dernière, après s’être attaqué avec succès au Livre De La Jungle - plus de $966 millions de recettes pour $175 millions de budget -, Jon Favreau(Iron Man) s’attaque à un autre monument Disney, Le Roi Lion. Les studios Walt Disneyet Beyoncé herself ont partagé sur les réseaux sociaux le casting complet et il envoie du rêve.

C’est un fait, Jon Favreau sait fédérer des grands noms du cinéma et de la musique sur ses projets. Idris Elba, Bill Murray ou encore Scarlett Johansson étaient à l’affiche de son film Le Livre De La Jungle, et l’on n’est pas déçus du casting de son prochain film, l’adaptation en live-action du Roi Lion.

Les premières annonces de casting s’étaient faites au compte-gouttes : en février on savait que Donald Glover (Atlanta), alias Childish Gambino sur scène, serait Simba et que le mythique James Earl Jones – la voix de Dark Vador dans la saga Star Wars - reprenait son rôle de Mufasa, pour lequel il avait déjà prêté sa voix dans le classique Disney ; cet été c’est Chiwetel Ejiofor (Twelve years a slave<./l>) qui était annoncé dans le rôle du terrible oncle de Simba, Scar, l’hilarant John Oliver (présentateur sur HBO de Last Week Tonight) dans le rôle de Zazu, l’oiseau conseiller du roi Mufasa et enfin Billy Eichner (American Horror Story) et Seth Rogen (Sausage Party) étaient annoncés dans les rôles respectifs de Timon et Pumba, le suricate et le phacochère qui aident Simba pendant son exil et, plus important, les interprètes de Hakuna Matata. 

On vous l’annonçait en mars dernier, Jon Favreau souhaitait que Beyoncé prête sa voix à Nala, la compagne de Simba, c’est maintenant chose faite puisque la chanteuse l’a confirmé sur son compte Facebook. 


À ce casting déjà impressionnant s’ajoutent : Alfre Woodard (Marvel'S Luke Cage, Les Désastreuses Aventures Des Orphelins Baudelaire) dans le rôle de Sarabi, la mère de Simba ; John Kani (Captain America : Civil War) sera Rafiki, le vieux sage ; Florence Kasumba (Black Panther), Keegan-michael Key (Fargo) et Eric André (Man Seeking Woman) seront les hyènes Shenzi, Kamari et Azizi ; JD McCrary et Shahadi interpréteront Simba et Nala dans leur jeunesse.

Le Roi Lion est un des plus gros succès du cinéma d’animation, il avait rapporté près d’un milliard de dollars au box office mondial et remporté deux oscars, celui de la meilleure musique pour Hans Zimmer, et celui de la meilleure chanson originale pour Can You Feel The Love Tonight d’Elton John et Tim Rice. L’adaptation de Jon Favreau, qui devrait utiliser la CGI comme pour Le Livre De La Jungle, sera donc très attendue par les nombreux fans de ce classique Disney.

Il nous faudra attendre l’été 2019 pour voir le résultat, patience !


PROJET : JULIANNE MOORE DANS LE FILM MY LIFE ON THE ROAD DE JULIE TAYMOR

MY LIFE ON THE ROAD: Julianne Moore en féministe pour Julie Taymor

MY LIFE ON THE ROAD: Julianne Moore en féministe pour Julie Taymor
Julianne Moore est annoncée au casting du prochain long métrage réalisé par Julie Taymor. Ce film, intitulé My Life on the Road, est consacré à la journaliste et figure du féminisme Gloria Steinem. Ce film sera adapté de ses propres mémoires. Le scénario sera écrit par la dramaturge américaine Sarah Ruhl.
On ne sait pas encore quand débutera le tournage de ce long métrage. Il s'agira du premier film de Taymor, réalisatrice de Titus, Frida et Accross the Universe, depuis The Tempest en 2010. On pourra voir Julianne Moore très prochainement dans Le Musée des merveilles de Todd Haynes puis Bienvenue à Suburbiconde George Clooney.

Source : Film de Culte

THE WALKIND DEAD SAISON 8 : LA SAISON DE TROP ?

Déjà plombée par un mauvais démarrage, la huitième saison de Walking Dead voit ses audiences s'écrouler, alors que son deuxième épisode signe le moins bon total affiché par la série… depuis 2012 ! Intitulé Monsters, ce dernier n'a en effet rassemblé que 8,92 millions de téléspectateurs, soit 2,52 millions de moins que pour son season premiere.

Un total encore plus alarmant si on le compare à celui de l'an passé : le 30 octobre 2016, l'épisode 2 de la saison 7 réunissait alors 12,46 millions de téléspectateurs, soit 3,54 millions de personnes supplémentaires.
The Walking Dead : les audiences des seconds épisodes
EpisodeDiffusion américaineAudiences (en milions de téléspectateurs)
S01E027 novembre 20104,71
S02E0223 octobre 20116,70
S03E0221 octobre 20129,55
S04E0220 octobre 201313,94
S05E0219 octobre 201415,14
S06E0218 octobre 201512,18
S07E0230 octobre 201612,46
S08E0229 octobre 20178,92
La semaine dernière déjà, nous nous demandions s'il ne s'agissait pas de la fin d'une ère pour Walking Dead, dont les audiences sont en chute libre depuis un an déjà, et ce malgré l'arrivée dans la série du grand méchant Negan. Critiqué pour ses longueurs mais aussi pour son incapacité à surprendre ses téléspectateurs, le show est vivement contesté par ses propres, et de nombreux fidèles de la première heure ont d'ailleurs décidé d'arrêter de suivre sa diffusion, d'où cette significative baisse d'audience.

Qui sait toutefois si la mort d'un personnage clé lors des prochains épisodes, comme le veulent certaines rumeurs, ne parviendra pas à stopper cette hémorragie et à aider la série à repasser au-dessus de la barre des 10 millions de téléspectateurs ? Sans quoi, il ne fait guère de doute que la chaîne AMC n'accordera pas à son programme phare les 100 épisodes supplémentaires que projette d'écrire l'actuel showrunner.

En France, les épisodes de Walking Dead saison 8 sont proposés chaque lundi en US+24 sur OCS.

AU SUIVANT : HARCELEMENT MÊME TOOTSIE EST ACCUSE , TRISTE POUR DUSTIN HOFFMAN

"Dustin Hoffman m'a harcelée sexuellement quand j'avais 17 ans. Il m'a demandé de lui faire un massage des pieds dès mon premier jour sur le plateau", raconte l'écrivaine Anna Graham Hunter au Hollywood Reporter(en anglais), mercredi 1er novembre, à propos de l'acteur américain aujourd'hui âgé de 80 ans.
"Il aimait flirter ouvertement, il m'a attrapé le cul, il m'a parlé de sexe", décrit l'écrivaine, assistante stagiaire sur le tournage du film Mort d'un commis voyageur (Death of a Salesman) à l'époque des faits, en 1985.
"Un matin, je suis venue dans sa loge pour prendre sa commande du petit-déjeuner, il m'a regardé et a souri, il a pris son temps et a dit : 'Je vais prendre un œuf dur et un clitoris à la coque.'" Selon Anna Grahama Hunter, l'entourage de l'acteur a alors éclaté de rire, "j'étais sans voix, je suis allée aux toilettes et j'ai pleuré."
L'écrivaine raconte à quel point elle appréciait son travail sur le tournage du film "j'aimais prendre les commandes du déjeuner de John Malkovich, et tomber un peu plus amoureuse de lui à chaque fois qu'il me parlait ou disait mon nom", décrit-elle. "J'aimais faire partie de cette équipe avec qui je travaillais 16 heures par jour, entendre Arthur Miller prononcer mes deux premiers noms qui sonnaient comme un jeu de mots et que ça l'amusait, danser la polka avec Charles Durning (...) Et oui, j'ai aimé l'attention que me portait Dustin Hoffman. Jusqu'à ne plus l'aimer."
Pendant les cinq semaines de tournage, Anna Graham Hunter a raconté ses journées dans des courriers qu'elle a retranscrits à sa sœur. Dans ces courriers, elle évoque de nombreuses scènes de violences sexuelles entre l'acteur et elle, et d'autres assistantes de production.
Le 28 janvier 1985, elle affirme que l'acteur lui a demandé si elle "a eu des rapports sexuels pendant le week-end", auquel elle a répondu "non". Il lui aurait alors rétorqué : "Qu'est ce que c'est ? C'est le week-end des célibataires ?" L'écrivaine raconte aussi une scène où, le 31 janvier 1985, l'acteur aurait dit à une autre jeune femme qu'il voulait "son sein gauche"pour le déjeuner.
"C'était un prédateur, j'étais une enfant et c'était du harcèlement sexuel. Quant aux conséquences que cela va avoir sur ma vie, j'imagine que je le découvrirai dans les prochaines années", écrit-elle. Contacté par la rédaction du Hollywood Reporter, Dustin Hoffman a présenté ses excuses et a affirmé que cela ne reflétait pas "ce qu'il était".
J'ai le plus grand respect pour les femmes et je suis profondément désolé que ce que j'ai pu faire ait pu la mettre dans une situation inconfortable. Je suis désolé. Cela ne correspond pas à ce que je suis.
Dustin Hoffman
au "Hollywood Reporter"
En avril, Vanity Fair (en anglais) avait rappelé que l'acteur aurait giflé l'actrice Meryl Streep sur le tournage du film Kramer contre Kramer (1979) pour lui faire exprimer une émotion qu'il jugeait appropriée.
Source : Hollywood Reporter

PALMARES DU FESTIVAL DU FILM POLITIQUE (CREE PAR KARL ZERO)

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le caractère "international" du festival a été amplement respecté, avec pas moins de trois continents représentés parmi les primés. Du Caire aux terres coréennes en passant par le microcosme du Paris politique, ce sont différents cinémas qui ont été récompensés.
C'est sous le regard bienveillant de Marlène Schiappa que cette cérémonie de clôture avait commencé, avec un rappel de son attachement à la Corse de la part de la secrétaire d'État : "Je suis ici devant une audience composée en grande partie par les membres de ma famille et mes amis. La Corse est une terre de politique, de légendes autour desquelles il y aurait bien des films à faire", n'a pas manqué de rappeler la ministre.
Rapidement, la remise des prix a assuré le relais et le jury, co-présidé par Marlène Schiappa et Niels Arestrup, a désigné le long-métrage Entre deux rives de Kim Ki-duk et l'histoire de ce pêcheur nord-coréen qui dérive chez son voisin du sud et doit prouver qu'il n'est pas un espion en mission.
Si le film est méconnu du grand public, le choix était attendu tant les réactions des spectateurs à la sortie des deux projections étaient fortes :"C'est une oeuvre chargée d'émotion et de violence", commentait juste avant la cérémonie une amie de Rachida Dati, l'ancienne ministre qui devait être membre du jury mais qui n'a pu se rendre en Corse au dernier moment.
Le jury des médias, auquel a participé Corse-Matin, a quant à lui privilégié l'histoire du jeune commissaire Noureddine à l'aube du printemps arabe dans une Egypte corrompue, magnifiquement mise en scène dans Le Caire confidentiel de Tarek Saleh. Présent pour l'occasion, l'acteur Hichem Yacoubi, qui joue le rôle du proxénète Nagui, a exprimé toute son émotion : "J'ai hâte d'annoncer cette bonne nouvelle à Tarek, je suis sûr qu'il sera très heureux."
Le dernier prix a été attribué par le public, qui pouvait voter via le site officiel du festival. C'est une lutte à trois qui s'est jouée pendant un long moment avec le documentaire de Pierre-Antoine Beretti sur Edmond Simeoni et l'excellent I'm not your negro de Raoul Peck.
Finalement, l'épopée de Nicolas Sarkozy réalisée par Xavier Durringer a pris le large dans la dernière ligne droite. Le réalisateur, "étonné mais ravi de recevoir un prix", a déjà pris rendez-vous pour l'année prochaine avec le public, venu en nombre dans la salle du centre culturel.
Pour une seconde édition ? Certainement si on en croit les volontés publiquement affichées de la part de Karl Zéro et des organisateurs ainsi que du maire de Porto-Vecchio, Georges Mela. Ce n'est donc pas un adieu, mais juste un au revoir.
Source : Corse-Matin

AU SUIVANT : BRETT RATNER (Rush Hour, X-Men) ACCUSE DE HARCELEMENT

La parole continue de se libérer à Hollywood après le scandale Weinstein. Les actrices Natasha Henstridge et Olivia Munn ainsi que quatre autres femmes ont accusé Brett Ratner, qui a notamment réalisé les blockbusters Rush Hour et X-Men l'affrontement final, de violences sexuelles, selon le Los Angeles Times. Le réalisateur de 48 ans a formellement démenti ces accusations dans une déclaration de son avocat au quotidien.
Natasha Henstridge, rendue célèbre par son rôle dans La Mutante en 1995, a accusé le réalisateur de l'avoir forcée à pratiquer une fellation alors qu'elle était mannequin à New York et âgée de seulement 19 ans. Brett Ratner, qui réalisait alors des vidéos musicales, "m'a tordu le bras. Et il s'est imposé physiquement", a déclaré l'actrice reconnaissant que, de guerre lasse, elle avait fait ce qu'il lui demandait. Elle a reconnu avoir été inspirée à prendre la parole par les dizaines de femmes ayant récemment dénoncé les violences sexuelles de Harvey Weinstein
Olivia Munn, qui a joué dans la série télévisée The Newsroom, a affirmé au quotidien que Brett Ratner s'était masturbé devant elle quand elle était sur le plateau de Coup d'éclat (2005). Elle avait évoqué cette agression dans un livre, mais sans donner de nom. Quatre autres femmes ont fait état de harcèlement sexuel.
L'avocat de Brett Ratner, Martin Singer, a rejeté toutes ces accusations. "Je représente M. Ratner depuis deux décennies et aucune femme ne l'a jamais accusé de comportement sexuel inapproprié ou de harcèlement sexuel", a affirmé l'avocat au quotidien dans une lettre de dix pages. "Qui plus est, aucune femme n'a jamais demandé ou conclu un accord financier avec mon client", a-t-il ajouté.

LE REALISATEUR MICHAEL BOND UN SCENARISTE DE NETFLIX TOURNE EN LOZERE

La Lozère au coeur d'une intrigue hollywoodienne ! Le réalisateur et scénariste australien Michael Bond a choisi le département pour y tourner un film sur la résistance, "Mon nom est Marianne". Installé à Los Angeles, scénariste pour Netflix, il est tombé amoureux de la région et de ses paysages, qu'il a découverts grâce au documentariste Julien Camy. Le film devrait sortir en 2019.

Pourquoi un réalisateur australien s'intéresse-t-il à l'histoire d'une jeune résistante française, qui se cache dans une cave pour échapper aux nazis ? Parce qu’à travers cette histoire, Michael Bond veut aborder des sujets d'actualité, l'obscurantisme, les idéologies totalitaires, dangereuses. 
Il y a quelque chose dans l’histoire des années 40 qui fait écho au monde aujourd’hui. Beaucoup de choses se passent politiquement et socialement partout dans le monde, et vous savez, on le remarque particulièrement aux Etats-Unis : les gens se dressent contre le pouvoir en place.
L'intrigue se déroule principalement dans une cave, là où se cache Marianne, une jeune résistante française pendant l'Occupation allemande en 1944. Mais c'est toute l'atmosphère de la région et du petit village de Laval-Atger, situé aux confins de la Lozère et de la Haute-Loire, qui doit donner son ambiance si particulière à ce long métrage.

Le réalisateur australien a découvert la région grâce à l'un de ses amis qui y vit, l'auteur de documentaires Julien Camy. Depuis quelques semaines toute l'équipe, très internationale, est donc en plein tournage. Il doit se poursuivre jusqu'au 18 novembre. le film devrait sortir en 2019.