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samedi 7 novembre 2020

TOP LEGENDE CINEMA : LE COMEDIE JACQUES DYNAM (1923/2004)

 


Dans le cadre de mes TOPLEGENDECINEMA , je vous propose l'un des grands second rôle, notamment dans des comédies et films policiers, le comédie Jacques Barbé dit Jacques Dynam (1923/2004), Voici mon TOP10 de ses films (ordre) 

Maigret Voit Rouge

La Série des Fantômas

Seul dans la Nuit

L'Eté Meurtrier

Le Grand Restaurant

Barry 

French Connection 2

Taxi, Roulotte et Corrida

Les Grandes Vacances

Cadet Rousselle


























60 ans de carrière depuis ses 20 ans en 1942 avec une multitude de seconds rôles dans près de 130 films depuis L'Ange de la Nuit d'André Berthomieu premier rôle vraiment significatif avant Les Démons de l'Aube de Yves Allégret en 1945;

Il est connu pour être le souffre douleur du Commissaire Juve dans la série des Fantômas , et bien il avait déjà joué dans un Fantômas celui de Jean Sacha en 1947.

Il sera très fidèle avec certains au cinéma, avec surtout Louis de Funés dans de nombreux films (19) à ses côtés, mais il sera fidèle aussi aux réalisateurs, de Clouzot, à Grangier, chenal, Cloche et surtout André Hunnebelle dans 13 films

Il a donné la réplique aux plus grand De Funés , Jean Marais, Isabelle Adjani, Fernandel, Maurice Chevalier; Pierre Fresnay, Pierr Blanchar, Michel Serrault ou Michel Simo et Jean Gabin bien sur.

Il était aussi une voix reconnaissable, et a été donc un grand doubleur, de Jerry Lewis John Belushi, Victor French, ou des dessins animés comme Napoléon dans Les Aristochats .

Ses derniers films seront Fanfan la Tulipe ave Vincen Perez et L'Antidote de avec Christian Clavier;

Sa bonhomie et sa gentillesse en faisait un second rôl très apprécié des spectateurs pendant ses 60 années de travail acharnée également sur les planches;

FILMOGRAPHIE


 

  

jeudi 5 novembre 2020

HOMMAGE A SEAN CONNERY DECEDE A L'AGE DE 90 ANS

 


Oscar du meilleur acteur dans un second rôle et un Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle pour Les Incorruptibles, ainsi qu'un British Academy Film Award du meilleur acteur pour Le Nom de la rose, en plus d'un BAFTA d'honneur pour son « exceptionnelle contribution au cinéma mondial et d'un Lifetime Achievement Award décerné par l'American Film Institute pour l'ensemble de sa carrière... Sean Connery a reçu les plus grands honneurs.

Mais cet écossais au caractère bien trempé, au physique plus qu'avantageux, a surtout traversé quatre décennies au top du box office, passant d'une génération de spectateurs à une autre, sachant choisir avec un flair certain ses films, passant sans effort d'un blockbuster à des projets plus audacieux. Sean Connery est mort à 90 ans au Bahamas des suites d'une longue maladie. Cela faisait 17 ans qu'il était absent des écrans. Mais il aura tourné durant 55 ans. 

Sean Connery est né à Édimbourg, dans un milieu très modeste, catholique irlandais par son père, protestante écossais par sa mère. Il commence à travailler à l'âge de 8 ans, et arrête ses études à 17 ans. Déjà beau mec, il s'engage dans la marine britannique. Sa carrière est interrompue par un ulcère à l'estomac. Mais son passage dans la marine lui encre deux tatouage, "Dad and Mum" et "Scoltand forever". Après divers petits métiers, notamment modèle pour les artistes (chanceux) de l'École des beaux-arts d'Édimbourg, ce fan de fitness d'1m89 avant l'heure (on appelait ça le culturisme à l'époque), il devient figurant puis petit rôle pour la télévision et la scène. Le cinéma l'enrôle au milieu des années 1950. Il doit cependant attendre la diffusion du téléfilm Anna Karénine sur la BBC en 1961 pour se faire remarquer. Il a déjà 31 ans. Autant dire qu'il n'est plus taillé pour être un jeune premier. Mais il a déjà tout du futur mâle moderne.

Ce footballeur accompli a d'ailleurs failli être professionnel pour le Manchester United quelques années plus tôt. Avec un instinct certain, qui sera sans doute son plus grand atout, il réalise qu'un sportif de haut niveau termine sa carrière dans la trentaine. Ce choix le conduit à devenir acteur, "ce qui s'est avéré être l'une des décisions les plus intelligentes que j'aie jamais prises". 

Au début des années 1960, il participe à l'épopée du film fresque international Le Jour le plus long. Pendant ce temps, en 1961, le London Express organise un concours afin de trouver un acteur pour le rôle de James Bond, l'agent 007 imaginé dans les livres de Ian Fleming. Sean Connery gagne devant 600 candidats, dont certains très connus. Etant donné sa faible notoriété, Connery a un avantage: il n'est pas cher. Cela va complètement transformé sa carrière. Il va incarner l'espion dans sept épisodes, dont six produits par EON Productions, entre 1962 et 1983. Il va imposer sa voix grave, son regard ténébreux, sa silhouette athlétique et cette aptitude à jouer les durs même en étant le gentil au monde entier.

Ian Fleming ne trouvait pas le grand écossais à son goût: pas assez british, trop musclé... Mais Albert Broccoli sait ce qu'il fait: il a le charisme sexuel, une dureté dans le regard, un pouvoir de séduction froid, une capacité à être tueur et embobineur, charmeur et impitoyable. Le premier film, Dr. No, est un triomphe. Les suivants vont être des phénomènes transformant la série en franchise atemporelle et machine à cash. Encore aujourd'hui, Goldfinger est considéré comme le meilleur film du genre et Opération Tonnerre, jusqu'à Skyfall, a été le film le plus vu de la saga.

Connery devient une star, mais surtout il créé tous les codes du personnage. Il a l'humour d'un Roger Moore, l'élégance chic de Pierce Brosnan et la froideur sensible d'un Daniel Craig.

Bien sûr, il se lasse, malgré des cachets en augmentation exponentielle (on lui offre 5 millions de $ pour le 007 de 1973, qu'il refuse). Il aurait aimé des scénarios moins répétitifs, un personnage qui évolue, ... il trouvera ça ailleurs, dans d'autres genres de films.

Hitchcock, Lumet, Huston, Boorman...

Fort de son aura et de son statut de vedette mondiale, il tourne avec les plus grands. D'abord Alfred Hitchcock dans Pas de printemps pour Marnie en 1964, formidable film d'espionnage du maître. Puis il rencontre Sidney Lumet, celui avec qui il tournera le plus de films, pour La Colline des hommes perdus, l'un des films de guerre les plus puissants de son époque. Il croise Gina Lollobrigida dans La Femme de paille de Basil Dearden, Brigitte Bardot dans le western Shalako d'Edward Dmytryk, Claudia Cardinale dans le film d'aventure soviéto-italien La Tente rouge de Mikhaïl Kalatozov... Car Sean Connery n'aura jamais cessé de séduire ou de diriger à travers ses personnages. Les femmes tombent mais ses victimes aussi. Il est chaud au lit mais peut-être glacial et glaçant quand il s'agit de mener une enquête, commander des hommes ou tout simplement tuer.

Les années 1970 vont définitivement l'installer comme l'un des acteurs majeurs du cinéma mondial. Et taillé pour être un héros, viril ou maudit, historique ou venu de la littérature et de la BD.

Sans être passé par la Royal Shakespeare Company, creuset de tous les grands talents britanniques, même s'il aiamit beaucoup les planches (il joua Macbeth et produisit Art de Yasmina Reza), apprenant à chaque film un peu mieux son métier, il va devenir un de ces comédiens dont la seule présence habite le personnage. Il alterne films spectaculaires et drames de belle facture, grands noms et genres divers. Détective engagé socialement dans Traître sur commande (The Molly Maguires) de Martin Ritt; chef de gang dans Le Dossier Anderson de Sidney Lumet : inspecteur violent dans The Offence de Sidney Lumet (un film si sombre qu'il faudra attendre 35 ans pour le voir en France) ; mutant exterminateur dans le film de SF de John Boorman, Zardoz ; colonel dans la troupe du Crime de l'Orient-Express toujours de Sidney Lumet ; aventurier mégalo dans le brillant film de John Huston L'Homme qui voulut être roi ; chef berbère dans Le Lion et le Vent de John Milius ; Robin des bois vieillissant face à Audrey Hepburn dans La Rose et la Flèche de Richard Lester ; général dans Un pont trop loin de Richard Attenborough ; braqueur génial dans La Grande Attaque du train d'or de Michael Crichton ; mercenaire dans Cuba de Richard Lester ; savant sauveur de planète dans Meteor de Ronald Neame ; marshal futuriste dans Outland : Loin de la terre de Peter Hyams ; roi Agamemnon dans Bandits, bandits (Time Bandits) de Terry Gilliam ; ou encore reporter dans un monde pourri dans Meurtres en direct de Richard Brooks...

Certains films sont des flops, mais à chaque fois Connery rebondit: la qualité de la plupart des projets le protège, même sans les succès de James Bond. Certains des films deviennent des films emblématiques dans leurs genre, souvent rediffusés à la télévision. Conscient de son âge avancé, commençant à perdre ses cheveux, voyant sa barbe virer au gris blanc, il se créé alors une stature de patriarche, toujours en très grande forme physique. Il avait déjà entamé cette mue à 45 ans, sans doute une manière pour lui de se débarrasser de James Bond. Sidney Lumet rappelait à juste titre en 1993: "Je ne pense pas qu’il ait beaucoup évolué en tant qu’acteur. C’est plutôt l’opinion qui s’est enfin mise à la mesure de ce qu’il peut faire. J’ai toujours su de quoi il était capable. John Huston, quand il l’a engagé pour L’Homme qui voulut être roi, le savait également. Sean a toujours su jouer comme un géant. Mais c’est seulement dans les dix ou quinze dernières années que les gens ont commencé à dire : “Ça alors ! Il sait jouer !”"

Les années 1980, une fois 007 définitivement abandonné, vont lui donner l'occasion de se transformer et de devenir l'une des stars les plus bankable d'Hollywood durant près de vingt ans.

En 1986, après quelques années d'errance, Sean Connery prouve qu'il est un grand acteur, et porte avec brio le rôle de Guillaume de Baskerville, moine érudit et enquêteur, progressiste et courageux dans Le Nom de la rose, adaptation du best-seller d'Umberto Eco par Jean-Jacques Annaud, l'un de ses plus gros succès. La même année, il est à l'affiche du premier Highlander de Russel Mulcahy. Il touche ainsi différents publics, très larges, qui vont contribuer à le faire aimer des babyboomers nostalgiques de 007 et de leurs enfants-ados devenus adeptes du pop-corn en été.

A partir de là, Sean Connery va devenir incontournable. Grandiose dans Les Incorruptibles de Biran de Palma où il vole la vedette à tout le casting (dont De Niro et Costner) malgré son second rôle, Lieutenant colonel qui va l'affirmer en excellent militaire de cinéma dans Presidio de Peter Hyams, vieux cambrioleur dynastique dans Family Business de Sidney Lumet, et surtout père facétieux et rigide du plus grand héros des années 1980, dans Indiana Jones et la Dernière croisade, passant à l'immortalité grâce à Steven Spielberg. Son film favori avec L'homme qui voulut être roi. deux films sur le mirage du pouvoir.


Hollywood le paye à prix d'or. Il devient commandant russe passant à l'Ouest dans le grand film sous-marinier A la poursuite d'Octobre rouge de John McTiernan, retrouve Robin des bois et Kevin Costner dans un caméo de Prince des voleurs de Kevin Reynolds, espion à Moscou dans La Maison Russie de Fred Schepisi, ... Si ses rôles s'étiolent par paresse, si la surprise est moins présente, si les succès sont plus inégaux (Medicine Man, Soleil Levant, Juste Cause, Lancelot, Rock...), il reste populaire jusqu'à la fin des années 1990. Il y a bien sûr l'échec de Chapeau melon et bottes de cuir (Connery en méchant, ça ne marche pas vraiment pour les spectateurs) et l'indifférence quand il joue ailleurs que dans des grosses productions pour teenagers. Il s'en sort avec Haute voltige, film de braquage assez malin et surtout avec A la rencontre de Forrester de Gus Van Sant, succès critique et public sur l'amitié improbable entre un jeune afro-américain et un vieil écrivain désillusionné.

Le magistral flop critique (mais joli succès public) de La ligue des gentlemen extraordinaire scellera sa carrière en 2003. A l'époque, il touche 10 à 17M€ de salaire. L'homme aux 95 millions d'entrées en France arrêtera de tourner à l'âge de 73 ans. Entre Bahamas et Espagne, il a tout refusé, de Matrix au Seigneur des anneaux, de Jurassic Park à Frankenstein. Les mutations d'Hollywood ne sont pas pour lui, traitant d'idiots les nouveaux patrons des studios. Il ne prête que sa voix pour des jeux vidéos et un film d'animation.

Clairvoyant, il y a 55 ans, il expliquait: "Plus que tout, j’aimerais devenir un vieil homme avec une belle tête. Comme Hitchcock. Ou Picasso. Ils ont travaillé dur toute leur vie, mais ils ne montrent aucune lassitude. Ils n’ont pas perdu un seul jour avec toutes ces absurdités qui peuvent envahir une existence".

Profitant de sa retraite, il se fait oublier. Sauf quand il s'agit de revendiquer l'indépendance de l'Ecosse. Il sera malgré tout anoblit par la Reine, l'un des plus grands jours de sa vie. Vêtu d'un kilt, ce qui est une première (controversée) dans l'histoire du Royaume. Réputé radin, mais généreux pour les grandes causes,, pas forcément aimable avec les siens mais impeccable sur les plateaux, le vieux lion se fait de plus en plus silencieux dans ses tanières. Autrefois homme le plus sexy du monde, il a incarné des personnages en quête de justice et de vérité. Sans transformation, sans performance exhibitionniste, à la recherche d'une flamme perdue, il a finalement préféré le soleil et le golf. Sean Connery amenait les rôles à lui, prendre tout l'espace de l'écran, même face à une autre star. Il a opté pour une fin loin des yeux, loin des autres, à l'écart, pudique. Comme ces éléphants qui rejoignent seuls leur cimetière (de légende).


Source : Le Blog d'Ecran Noir

mercredi 4 novembre 2020

MILLE FILMS DE MA VIE : LES MARCHES DU POUVOIR DE GEORGES CLOONEY (2011)

 


Dans le cadre des Mille Films De Ma Vie, je vous propose Les Marches du Pouvoir de Georges Clooney (2011) avec Georges Clooney, RyanGosling, Philip Seymour Hoffman, Paul Giamatti, Marisa Tomei, Evan Rachel Wood, Max Minghella et Jeffrey Wright

Stephen Meyers est le jeune mais déjà très expérimenté conseiller de campagne du gouverneur Morris, qui se prépare pour les élections à la présidence américaine. Idéaliste et décidé à faire honnêtement tout ce qu’il peut pour faire gagner celui qu’il considère sincèrement comme le meilleur candidat, Stephen s’engage totalement. Pourtant, face aux manipulations et aux coups tordus qui se multiplient vite, Stephen va devoir faire évoluer sa façon de travailler et de voir les choses. Entre tentations et désillusions, les arcanes du pouvoir le transforment…

Ppourquoi ce film : Bien sur parce que cette nuit a eu lieu les Election Présidentielles américaines, et ce film est bien conçu pour ce qu'on considère comme des primaires et qui montrent avec délectation des problèmes du candidat Démocrate que joue Georges Clooney, qui même dans son propre camp, les coups tordus sont légions et imaginez quand c'est l'étape au-dessus.

Je vous avais déjà parlé de ce type d'élection dans Un Crime dans la Tête, qui permettait aussi de suivre les coulisses de cette élection, ici on va suivre un jeune homme (Gosling) qui croit encore naïvement que son candidat et son équipe vont jouer le feu à fond, et va être manipuler et perdre ses illusions.

La deuxième raison est le casting , avoi un casting avec un jeune acteur qui monte qui monte même en ascenseur, et la star des stars au début de cette décennie Mr Clooney (What Else) est une très bonne idée, comme la fait plusieurs fois Robert Redford avec Brad Pitt, l'affrontement entre deux générations est bien venu et est le point fort du film, comme ses seconds rôles masculins (Hoffman, Giamatti) ou féminin (Wood, Tomei) comme la jeune génération (Minghella) nous promène dans les coulisses de ce thriller politique avec angoisse et suspense dans les manipulations tordues de chaque camp.

Ce film c'est un peu Brutus vs César des temps anciens que le moins de 2000 ans ne peuvent pas connaitre, le jeune loup quand même aux dents longues, qui même il ne va pas chez le petit chaperon rouge, aimerait bien mettre fin à la carrière de la Grand-mère candidat.

J'adore tous ce domaine des élections américaines et le cinéma américains à beaucoup donné dans le domaine que ce soit au niveau de l'état ou local, ce qu'on ne sait pas faire en France. Ils peuvent en faire des drames (JFK) des Thrillers (Un Crime dans la tête) où mème des comédies (Moi, député), il faut dire que ses élections donnent toujours des sujets passionnants ;

Et puis derrière la caméra il y a Mister Georges que j'ai eu la chance de rencontrer au fameux Festival de Deauville 2007, où il m'a tapoté sur la joue (pas lavé depuis) parce que je lui ai fait signer la jaquette de Good Night and Good Luck.

Ici les plans sont parfaits en y ajoutant la maestria de sa caméra toujours au bon endroit.

Que demander de plus, un sujet maitrisé, une histoire passionnante, des acteurs au Top, une réalisation grandiose, ce film méritait d'être reconnu en ce jour du Nouveau Président des Etats Unis pour 4 ans.

DISTRIBUTION

dimanche 1 novembre 2020

TOP LEGENDE CINEMA : LE CINEASTE RENE CLAIR (1898/1981)


 Dans le cadre de mes TOPLEGENDECINEMA , je vous propose le Réalisateur et Scénariste Français René Lucien Chomette dit René Clair (1898/1981), Voici mon TOP10 de ses films (Ordre)

C'Etait Demain

Les Grandes Manoeuvres

Le Million

La Beauté du Diable

Quatorze Juillet

Sous les Toits de Paris

Porte des Lilas

Ma Femme est une Sorcière

Fantômes  à Vendre

Les Belles de Nuit























Parisien pur jus , il est né à Paris et à fréquenté le quartier des Halles au centre de Paris, du temps où il foisonnait , c'est certainement cela qui lui a permis de donner une image idyllique de la vie parisienne, il a fréquenté deux célèbres écoles Montaigne et Louis Legrand. 

A 19 ans il partira à la guerre sur le front comme ambulancier , au retour il sera aussi bien journaliste que parolier de chansons.

Puis il va s'intéresser au cinéma, auquel il va donner ses lettres de Noblesse et commencera comme acteur dans Parisette de Louis Feuillade et changera de nom à l'occasion pour devenir René Clair.

Mais de passé derrière la caméra le titille , ce qu'il fera vite en étant assistant de Jacques de Baroncelli puis faisant un court-métrage Paris qui Dort qui marquera sa patte.

C'est par un scandale qui débutera sa carrière avec le court "Entr'acte " avec la participation de Marcel Duchamp et Man Ray projetté à l'entracte d'un Ballet, le film fit scandale , la carrière de René Clair était lancé.

Clair va pouvoir se lancer et va réaliser trois films de suite qui sont des pépites et un hommage à notre capitale Sous les Toits de Paris, le Million et A Nous la Liberté film dont Chaplin raffolait et dont Les Temps Modernes est plus qu'un hommage. Clair admirateur de Chaplin refusa que la société Allemande qui avait produit le film poursuive Chaplin pour Plagiat.

Il va faire une incursion à Londres avec Fantômes à Vendre, Fausses Nouvelles ou La Mort en Fuite. Retourn en France pour Clair , pour de nouveau travailler, mais la Guerre de 39/45 va le décider de fuir la France avec sa famille pour s'embarquer à New York en 1940.

Il fera quelques films resté célèbre , Ma Femme est une sorcière, son chef d'oeuvre C'est Arrivé demain , 10 Petits Indiens.

En 1946 retour sur le sol français où il réalisera des films marquandt Le Silence est d'or, La Beauté du Diable ou Les Belles de Nuit;

En 1955, il réalise son premier film en couleur Les Grands Manoeuvres Prix Louis dellis, puis Porte des Lilas vec Georges Brassens.

Lui le maitre des studios, la Nouvelle Vague va mettre à sa carrière avec son dernier film Les Fêtes Galantes en 1966.

Un très grand réalisateur pour moi, qui nous a donné beaucoup de joie en regardant ses films. En Tout 30 films pour cette hélas courte carrière.

FILMOGRAPHIE