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jeudi 24 décembre 2020

PALMARES DE LA CRITIQUE DE LOS ANGELES (LAFCA AWARDS) 2020


 Les LAFCA Awards, prix de la critique de Los Angeles, ont été dévoilés ce dimanche soir. Il s’agit de la seconde étape importante de la saison Oscars après les Prix de la Critique de New York, qui ont été décernés la semaine passée. En 2019, c’est Parasite qui a remporté le prix du meilleur film.

Découvrez le palmarès ci-dessous. A noter que chaque prix est accompagné d’un « runner-up », un second prix en forme de mention spéciale.

Meilleur film: “Small Axe” (Runner-up: “Nomadland”)

Meilleure mise en scène: Chloé Zhao, “Nomadland” (Runner-up: Steve McQueen, “Small Axe”)

Meilleur acteur: Chadwick Boseman, “Ma Rainey’s Black Bottom” (Runner-up: Riz Ahmed,“Sound of Metal”)

Meilleure actrice: Carey Mulligan, “Promising Young Woman” (Runner-up: Viola David, “Ma Rainey’s Black Bottom”)

Meilleur acteur dans un second rôle: Glynn Turman, “Ma Rainey’s Black Bottom” (Runner-up: Paul Raci, “Sound of Metal”)

Meilleure actrice dans un second rôle: Youn Yuh-Jung, “Minari” (Runner-up: Amanda Seyfried, “Mank”)

Meilleur scénario: Emerald Fennell, “Promising Young Woman” (Runner-up: Eliza Hittman, “Never Rarely Sometimes Always”)

Meilleur film d’animation: “Le Peuple loup” (Runner-up: “Soul”)

Meilleur film en langue étrangère: “Une grande fille”, Russie (Runner-up: “Martin Eden”, Italie)

Meilleur documentaire: “Time” (Runner-up: “L’Affaire Collective”)

Meilleure photographie: Shabier Kirchner, “Small Axe” (Runner-up: Joshua James Richards, “Nomadland”)

Meilleur montage: Yorgos Lamprinos, “The Father” (Runner-up: Gabriel Rhodes, “Time”)

Meilleure musique: Trent Reznor & Atticus Ross, “Soul” (Runner-up: Mica Levi, “Lovers Rock”)

Meilleurs décors: Donald Graham Burt, “Mank” (Runner-up: Sergey Ivanov, “Une grande fille”)

Prix à la carrière: Hou Hsiao-Hsien et Harry Belafonte

Douglas Edwards Experimental Film Award: “Her Socialist Smile”, John Gianvito

New Generation Prize: Radha Blank, “The 40-Year-Old Version”


Source : Le Polyester

dimanche 20 décembre 2020

11.90 - MON AVIS SUR LE FILM HERESIE DE GIUSEPPE CAPOTONDI (SUR AMAZON PRIME)


Vu le film Hérésie de Giuseppe Capotondi un film Italo/Anglais (sur AmazonPrime) d’après le roman de The Burnt Orange Heresy de Charles Willeford avec Claes Bang, Elizabeth Debicki (Tenet), Donald Sutherland, et un certain Mick Jaeger en riche propriétaire qui loue sa villa en Italie et Rosalind Hasltead

 

Dans cette adaptation du roman Hérésie de Charles Willeford, un critique d'art peu scrupuleux ayant soif de gloire cherche à rencontrer un célèbre peintre afin de lui voler une de ses oeuvres.

 

Plusieurs intérêts qui finalement est pas sortie en France, avec la présence de Claes Bang après son succès de The Square, où le retrouve dans le monde de l’art (ah les idées des producteurs) et bien sur la présence de Mick Jaeger dans quelques scènes sans guitare en vrai acteur (pas si mauvais.

 

Si l’histoire au début l’histoire fait figure de longue introspection dans le monde de l’oisiveté sur le bord de la piscine dans cette belle maison italienne qui surplombe de magnifiques décors montagneux, d’une maison où chaque pièce montre son amplitude, sauf que Capotondi n’a pas le temps d’un Ostlund où Lanthimos qui aurait joué sur l’espace et les couleurs.

 

Pourtant c’est la couleur qui est importante dans cette histoire, un critique d’art (Bang) escroc va tout faire pour rencontrer un riche et talentueux peintre (Sutherland) pour lui voler une œuvre, sauf que cet œuvre n’existe pas ou plutôt n’existe plus, le critique va alors n’avoir plus de choix que de commettre l’irréparable par trois fois, créant en autre l’œuvre qui n’existe pas et effaçant le passé.

 

Et c’est dans cette deuxième partie qu’on commence à s’y intéresser avec un jeu du chat et de la souris mais sans l’habilité d’un Hitchcock, je ne connais pas l’œuvre de l’auteur, mais je trouve le réalisateur a voulu faire compliquée, passant plus de temps à la forme qu’au fond.

Note : 11.90

DISTRIBUTION

TOP LEGENDE CINEMA : LE REALISATEUR ET CHEF MONTEUR ROBERT WISE (1914/2005)

 


Dans le cadre de mes TOPLEGENDECINEMA , je vous propose le Réalisateur et Monteur Robert Wise (1914/2005) , Voici mon TOP10 de ses films (Ordre)

West Side Story

Nous Avons Gagné Ce Soir

La Canonnière du Yang-Tsé 

Marqué par La Haine 

La Maison du Diable

Le Jour où la Terre s'arrêtera

La Mélodie du Bonheur

Star Trek

L'Odyssée du Hindenburg 

La Loi de la Prairie

















Il est pour moi l'un des génies du cinéma, bien sûr parce qu'il a réalisé ce qu'il a réalisé ce que je considère comme le plus grand film de tous les temps West Side Story (que j'ai vu 30 fois d'affilé dans ma jeunesse) et au moins 100 fois au total.

Débutant comme journaliste, il va changer de voie, en rejoignant après la crise de 29, RKO la grande société de cinéma des années 30/40 où travaillait son frère. Son premier métier sera Monteur et il sera dans les projets les plus fous de la RKO (La Splendeur des Amberson, Notre Dame de Paris, Quasimodo et bien sûr Citizen Kane pour lequel il sera nominé à l'Oscar du Meilleur montage.

Puis après cette période prolifique , il va se spécialiser dans des films d'horreur et de science-fiction (La Malédiction des hommes-chats, Le Jour où la Terre s'arrêta,) entre temps il réalisera un des plus grands films sur la Boxe avec Nous avons gagné ce soir avec Robert Ryan) .

En 58 il réalisera Je Veux Vivre ! pour lequel il sera nominé aux Oscars, puis viendra en 1961 son chef-d’œuvre West Side story qui co-réalisera avec Jérôme Robbins adaptant la pièce de Broadway et remporta 10 Oscars dont celui de Meilleur Film et Réalisateur.

Il renouvellera son exploit en 1965 avec La Mélodie du Bonheur avec Julie Andrews avec un nouveau doublé aux Oscars Film et Réalisateur.

Il reviendra à son style de prédilection La Maison du Diable, Le Mystère Andromède Audrey Rose avec un entremède avec le méconnu mais néanmoins formidable La Canonnière du Yangtsé.

En 1979, il réalisera un film culte des plus de 50 ans avec le début de la saga Star Strek.

Au Total il réalisa 40 Films, a obtenu 4 oscars, Présida l'Académie des Oscars et obtenu le graal avec le Irving G. Thalberg Mémorial Awards pour l'ensemble de sa carrière de Producteur.

FILMOGRAPHIE

NOMINATION CHICAGO FILMS CRITICS ASSOCIATION 2021

 


Et la Chicago Film Critics Association vient d'annoncer ses nominations.

A noter les 7 nominations de Nomadland (le film à battre aux Oscars, la double nomination posthume pour Chadewick Boseman, l'absence de Mank, Midnight Sky et Chicago 7 parmi les meilleurs films et l'absence aussi de Deux, le film français envoyé dans la course aux Oscars. Pas bon signe pour la suite.
BEST PICTURE
Da 5 Bloods
First Cow
Lovers Rock
Nomadland
Promising Young Woman

BEST DIRECTOR
Emerald Fennell, Promising Young Woman
Spike Lee, Da 5 Bloods
Steve McQueen, Lovers Rock
Kelly Reichardt, First Cow
Chloé Zhao, Nomadland

BEST ACTOR
Riz Ahmed, Sound of Metal
Chadwick Boseman, Ma Rainey’s Black Bottom
Anthony Hopkins, The Father
Delroy Lindo, Da 5 Bloods
Steven Yeun, Minari

BEST ACTRESS
Jessie Buckley, I’m Thinking of Ending Things
Carrie Coon, The Nest
Viola Davis, Ma Rainey’s Black Bottom
Frances McDormand, Nomadland
Carey Mulligan, Promising Young Woman

BEST SUPPORTING ACTOR
Chadwick Boseman, Da 5 Bloods
Bill Murray, On the Rocks
Leslie Odom, Jr., One Night in Miami
Paul Raci, Sound of Metal
David Strathairn, Nomadland

BEST SUPPORTING ACTRESS
Maria Bakalova, Borat Subsequent Moviefilm
Toni Collette, I’m Thinking of Ending Things
Amanda Seyfried, Mank
Letitia Wright, Mangrove
Yuh-Jung Youn, Minari

BEST ORIGINAL SCREENPLAY
Da 5 Bloods by Danny Bilson, Paul De Meo, Kevin Willmott & Spike Lee
Never Rarely Sometimes Always by Eliza Hittman
Promising Young Woman by Emerald Fennell
Soul by Pete Docter, Mike Jones & Kemp Powers
The Trial of the Chicago 7 by Aaron Sorkin

BEST ADAPTED SCREENPLAY
The Father by Christopher Hampton & Florian Zeller
First Cow by Jonathan Raymond & Kelly Reichardt
I’m Thinking of Ending Things by Charlie Kaufman
Nomadland by Chloé Zhao
One Night in Miami by Kemp Powers

BEST ANIMATED FILM
Onward
A Shaun the Sheep Movie: Farmageddon
Soul
The Wolf House
Wolfwalkers

BEST DOCUMENTARY
Collective
David Byrne’s American Utopia
Dick Johnson is Dead
he Social Dilemma
Time

BEST FOREIGN LANGUAGE FILM
Another Round
Bacurau
Beanpole
Collective
La Llorona
Vitalina Varela

BEST CINEMATOGRAPHY
First Cow, Christopher Blauvelt
Lovers Rock, Shabier Kirchner
Mank, Erik Messerschmidt
Nomadland, Joshua James Richards
The Vast of Night, Miguel Ioann Littin Menz

BEST ORIGINAL SCORE
Da 5 Bloods, Terence Blanchard
Ma Rainey’s Black Bottom, Branford Marsalis
Mank, Trent Reznor & Atticus Ross
Soul, Trent Reznor & Atticus Ross and Jon Batiste
Tenet, Ludwig Goransson

BEST ART DIRECTION
Birds of Prey
Emma
First Cow
I’m Thinking of Ending Things
Mank

BEST COSTUME DESIGN
Birds of Prey
Emma
First Cow
Ma Rainey’s Black Bottom
Mank

BEST USE OF VISUAL EFFECTS
I’m Thinking of Ending Things
The Invisible Man
The Midnight Sky
Possessor
Tenet

BEST EDITING
I’m Thinking of Ending Things, Robert Frazen
Lovers Rock, Chris Dickens & Steve McQueen
Nomadland, Chloé Zhao
Tenet, Jennifer Lame
The Trial of the Chicago 7, Alan Baumgarten

MILOS STEHLIK AWARD FOR PROMISING FILMMAKER
Radha Blank, The Forty-Year-Old Version
Lee Isaac Chung, Minari
Emerald Fennell, Promising Young Woman
Darius Marder, Sound of Metal
Andrew Patterson, The Vast of Night

MOST PROMISING PERFORMER
Maria Bakalova, Borat Subsequent Moviefilm
Kingsley Ben-Adir, One Night in Miami
Sidney Flanigan, Never Rarely Sometimes Always
Kelly O’Sullivan, Saint Frances
Helena Zengel, News of the Worl

samedi 19 décembre 2020

TOP LEGENDE CINEMA : LE REALISATEUR ET CHOREGRAPHE BOB FOSSE (1927/1987)


 Dans le cadre de Mes TOPLEGENDECINEMA, je vous propose le réalisteur et Chorégraphe Bob Fosse (1927/1987) , Voici mon TOP5 de ses films (Ordre)

Cabaret

All That Jaz

Lenny

Stars 80

Sweet Charity









En ce mois de Comédie Musicale pour ma part, on va parler de l'un des plus grands chorégraphes que Broadway et Hollywood nous ont proposés, Bof Fosse a baigné dans le meilleur artistique étant le fils d'un acteur de vaudeville donc les planches il connaît.

Il apparait au cinéma comme danseur dans Kiss me, Kate en 1953 de George Sidney comme danseur mais dans les coulisses il s'improvisera chorégraphe mais sera pas crédité au générique. Mais cela ne l'arrêtera pas, lui le fan de Jérôme Robbins (West Side Story), il va créer à Broadway, il va imposer un style baroque, et colorés mettant une musique différente mêlant Jazz ou différente danses européennes différentes des comédies musicales habituelles de Broadway et Hollywood, il va devenir incontournable tellement ses créations sont personnelles et éblouissantes.

Il passera à la réalisation à Hollywood avec Sweet Charity en 1969 (remake de Nuits de Cabiria) avec Shirley MacLaine, en 1972 il réalisera un chef d'œuvre absolu avec Cabaret et son interprète Liza Minelli (dont j'ai eu la chance de tenir la main pour monter sur un char de la Gay Pride), le film obtiendra 8 Oscars (dont celui de réalisateur mais pas de meilleur film).

En 1974, il réalisera Lenny avec Dustin Hoffman et reviendra avec en 1980, un autre chef-d’œuvre All That Jazz (Que le Spectacle Commence), ce film dont le personnage Joe Gideon (joué avec maestria par Roy Schneider) qui ressemble beaucoup à Bob Fosse, avec un scénario prémonitoire où le personnage meurt d'une crise cardiaque comme Fosse en 1987)

En 1983, il réalisera Star 80 avec Mariel Hemingway qui sera son dernier film.

Une série excellente lui est consacrée Fosse/Verdon qui raconte sa relation avec son dernier amour Gwen Verdon.

En un arrière court, Bob Fosse aura reçu les plus grandes récompenses du spectacle, Un Tony Awards, Un Pippin, Un Golden Globe, Un Oscar, Une Palme d'Or.

Il montera à Broadway la célèbre Comédie Musicale Chicago dont l'une des chansons All That Jazz, cela le titre d'un de ses films.

FILMOGRAPHIE

Chorégraphies de comédies musicales 

Filmographie 

Acteur[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

 

vendredi 18 décembre 2020

MILLE FILMS DE MA VIE : SAINT LAURENT DE BERTRAND BONELLO DE BERTRAND BONELLO (2014)


 Dans le cadre des Mille Films De Ma Vie , je vous propose Saint Laurent de  Bertrand Bonello (2014) avec Gaspard Ulliel , Jérémie Reinier , Amira Casar, Louis Garrel , Léa Seydoux , Helmut Berger , Aymeline Valade , Micha Lescot, Ernst Umhauer, Brady Corbet , Dominique Sanda

La vie d'Yves Saint Laurent majoritairement entre 1967 et 1976  , période « sombre » du couturier avec ses tourments professionnels et affectifs ainsi que sur ses relations avec le dandy Jacques de Bascher et celui qui est déjà son compagnon, Pierre Bergé . Le film se concentre sur ses méthodes de travail, sa rencontre avec ses deux muses Loulou de la Falaise et Betty Catroux , et , les excès de ses nuits durant lesquelles le couturier sort beaucoup, mais surtout sur l'isolement quotidien et la pression exercée sur Saint Laurent.

A la sortie du film de Jalil Lespert, j'avais décrit ma déception devant le film, pas sur la performance de Pierre Niney, mais par la mise en scène du réalisateur et ses parties pris de débauche, sans montrer le moins du monde la travaille du maître et de ses petites mains.

Aujourd'hui, tout le monde connaît la vie de l'artiste, de la descente en enfer, ou de sa relation avec Pierre Bergé, les médocs, la presse et son monde. Donc j'ai décidé de comparer les deux films, moi qui rêve depuis longtemps que l'on remettre un scénario à plusieurs cinéastes et que chacun en fasse sa vision.

Le film de Lespert est indiscutablement un film Canal + avec ses acteurs maison (Niney, Galliene ou Lebon), alors que le film de Bonello sent la patte de co-production d'Arte, même si le film est produit par Europacorp.

Dans le YSL, Pierre Niney était Yves Saint Laurent c'est indiscutable, prenant la forme, la voix, les gestes du couturier, dans le Saint Laurent il fallait se convaincre que Gaspard Ulliel était celui-ci, car son travail d'approche était différent, ne cherchant pas à ressembler, mais à en donner sa vision et son interprétation, mais il faut reconnaître qu'au bout de 5mn, on oublie Ulliel et on voit Yves Saint Laurent, ce qui fait que départager les deux est assez compliqué, mettons un petit avantage à Ulliel. Petit avantage, certes mais mesdames et messieurs le Gaspard n'est pas venu qu'avec son bâton de berger (!!!)  sa mise à nu simple est drôle impressionnant.

Du côté des actrices là aussi avantage au Bonello, mais les deux Loulou de la Falaise (Léa Seydoux et Laura Smet sont excellentes), mais les actrices du Bonello ont plus de charisme et de chaire que celui de Lespert (Amira Casar, Aymeline Valade).

Pour Pierre Bergé, la pas de prise de tête, les deux rôles sont identiques, car le personnage antipathique qu'il soit ne peut donner une performance, plus sexy Jérémie Renier, mais plus cérébrale (Galliene), par contre je comprends pourquoi Pierre Bergé ne soutenait pas le film, d'abord c'est Besson qui produit le film, et surtout dans le 1er Pierre Bergé racontait Saint Laurent et tous ses souvenirs, là Bergé n'est qu'un faire-valoir du héros, attendant passivement que son coffre-fort arrête ses conneries, faisant plus compagnon financier, ou de route d'amoureux, car les vrais amours de Saint Laurent n'était pas là.

Pour Jacques de Bascher, l'amant de Saint Laurent, là pas photo, Louis Garrel dans le Bonello fournit une énorme prestation de charme et de décadence, qui va droit au cœur de son amant, où nous évite les cris de Karl dans l'antichambre, apprenant même que De Bascher était mort du Sida, occulté par Lespert.

Une des forces du film de Bonello qui n'existait pas dans le Lespert, c'est la musique de la Bande Originale, que ce soit en boîte de nuit, ou dans ses appartements vastes du centre parisien. De la musique Soul de la période 68/76 à La Callas, Purcell ou Bach, une BO au niveau de la décadence et du talent de Saint Laurent.

Bien sûr la grande différence du film est la mise en scène, celle de Lespert était pâteuse et voyeuse, celle de Bonello (mais pas surprenant pour ceux qui ont vu L'Appolonide) est d'une virtuosité exceptionnelle, jouant sur les espaces, les couleurs, les lumières des boîtes ou des défilés. Utilisant le Spleet écran à souhait pour les défilés, montrant tous ce qui bouge autour de l'arène, montrant ces petites mains, travaillées dans la ruche autour du couturier.

Tout est parfait, même si certains trouvent cela tout much, la fin du film, ou Helmut Berger remplace dans sa vieillesse YSL au seuil de la mort, clin d'œil évident à Ludwig enfermé dans son château doré comme au crépuscule d'un dieu d'un prince du jour et de la nuit.

Enfin YSL à son biopic, à la différence des pauvres Grace de Monaco et Diana, A l'arrivée on constate que pour moi, il n'y a pas photo, mais l’Académie des César a préféré à celui qui est (Niney) à celui qui est devient (Ulliel)

Ne pas louper une scène d'anthologie avec Moujik un de ses nombreux chiens mort d'une overdose !!!!

DISTRIBUTION