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mardi 6 octobre 2015

PREMONITIONS de AFONSO POYART ( Tueur en série démuni)

PREMONITIONS de Afonso Poyart on pourrait le classer dans la catégorie Para-Thriller-Médical, pas surprenant car c'est pendant le tournage du Film Le Rite que le producteur Beau Flynn fait lire le scénario à Anthony Hopkins qui à donner son accord.

Pas surprenant que ce scénario qui date des années 90, raconte l'histoire de la traque par le FBI d'un tueur en série en vain jusqu'à l'arrivée d'un médium, qui au début était dans les mains de David Fincher et Morgan Freeman qui ne donnèrent pas suite.

Car si le film lorgne évidement sur Seven, il se révèle trop touffu et complexe pour y prendre goût.

En effet notre tueur, que l'on voit au 2/3 du film et qu'on attend vu qu'il était au générique des affiches et de la Bande Annonce, s'occupe de trucider des personnes qui n'ont plus que quelques temps à vivre (tous atteint sur des formes de Cancer), oui on est dans le pathos complet et cela ne donne pas à sourire, même notre flic héros est également concerné.

Le film est clippé avec une musique assourdissante et nous donne des images dignes d'un clip de Heavy-Métal.

Le trop plein dans le scénario , donne le tournis à force, même si on a toujours plaisir de voir Anthony Hopkins cabotiner et Colin Farrel faire le cerf aux yeux doux.

La fin peu surprenante nous laisse sur notre faim, à l'arrivée pour les amateurs de ce type, qui trouve son public en France (500 000 entrées en Trois semaines).

Note : 9;80

FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Afonso Poyart
Scénario : Sean Bailey, Peter Morgan et James Vanderbilt d'après un sujet de Ted Griffin
Direction Artistique : Cameron Beasley
Décors : Frank Galline
Costumes : Denise Wingate
Montage : Lucas Gonzaga
Musique : BT
Photographie : Brendan Galvin
Production : Thomas Augsberger, Matthias Emcke, Beau Flynn et Tripp Vinson

DISTRIBUTION




DECES DE DONALD McGILL MARSHMANN Jr (Scénariste du Boulevard du Crépuscule)

Donald McGill Marshman Jr, né le 21 décembre 1922 vient de s'éteindre , il était scénariste.
Il est principalement connu pour sa contribution au script de Boulevard du Crépuscule. Son Apport principal fut l'introduction d'un personnage de gigolo aux côtés de l'héroïne , Joe Gillis, narrateur de la version finale. Marshman est donc cité comme scénariste aux côtés de Billy Wilder et Charles Brackett ainsi que pour l'Oscar remporté pour le scénario.

Le seul autre film sur lequel Marsham ait travaillé est intitulé Taxi de Grégory Ratoff qui est remake du film "Sans Laisser d'adresse" de Jean Paul Le Chanois.
Diplomé de Yale en 1945, Marsham fut aussi un éditorialiste dans les pages du Time Magazine.


D.M. MARSHMAN, JR. (1922-2015), SCÉNARISTE DE SEULEMENT TROIS FILMS DONT (TOUT DE MÊME !) « BOULEVARD DU CRÉPUSCIULE ».




DECES DE HENNING MANKELL (Série Wallander avec Kenneth Branagh)

Le romancier et dramaturge suédois Henning Mankell est mort dans la nuit de dimanche 4 à lundi 5 octobre, à l’âge de 67 ans. L’écrivain, dont les livres ont été traduits dans trente-cinq langues et vendus à quarante millions d’exemplaires,avait révélé son cancer en 2014, dans une interview au quotidien suédoisGöteborgs-Posten.

Henning Mankell est surtout connu pour sa série sur le taciturne inspecteur Kurt Wallander : au total, douze romans, dont Les Chiens de Riga et La Lionne blanche. Ce policier de la petite ville côtière du sud de la Suède Ystad à la personnalité difficile était devenu un personnage de série de la BBC, joué par l’acteur britannique Kenneth Branagh.

Son œuvre comprend des livres pour enfants, des pièces de théâtre et des romans. Dans son dernier livre paru cette rentrée en FranceSable mouvant. Fragments de ma vie, l’écrivain racontait son combat contre le cancer.

Engagé à gauche


« Quand j’ai commencé à écrire, j’ai voulu changer de perspective, voir le monde sous un angle différent. J’ai été sollicité, un jour [dans les années 1970], pour participer à un projet théâtral en Zambie. J’étais invité pour une semaine en Afrique, je n’en suis jamais vraiment reparti. C’est comme quand vous allez acheter du lait et que vous ne revenez plus », avait-il expliqué au Monde en 2005. L’écrivain partageait sa vie entre le Mozambique et la Suède, « un pied dans la neige, un pied dans le sable ».
Engagé à gauche, il décrivait dans ses romans les turpitudes de la société suédoise confrontée à la fin de l’Etat-providence. « Il a décrit les coulisses sombres du modèle nordique », analyse pour l’Agence France-Presse le journaliste et auteur de polars Olivier Truc. « Il assumait son rôle de critique » envers « une social-démocratie qui a trahi la classe ouvrière ».
Viscéralement propalestinien, il a apporté, plus récemment, son soutien à plusieurs flottilles humanitaires en partance pour Gaza. « La solidarité avec les faibles et les opprimés traverse son œuvre comme un fil rouge », écrit la maison Leopard, qu’il avait fondée en 2001 avec l’éditeur Dan Israel.
« L’écriture était vitale pour Henning », a réagi lundi Dan Israel, cité par l’agence TT, qui a rencontré l’écrivain quelques jours avant sa mort. « Il envisageait d’écrire un nouveau Wallander pour les 25 ans de la série l’an prochain », a-t-il assuré.

« Il pensait sûrement tenir plus longtemps » face à la maladie, a ajouté l’éditeur.

Henning Mankell était marié à Eva Bergman, 70 ans, fille du cinéaste Ingmar Bergman, dont il était proche.




ELLAR COLTRANE (BOYHOOD) VA JOUER AVEC TOM HANKS ET EMMA WATSON DANS THE CIRCLE

Dans Boyhood, les spectateurs ont pu le voir grandir, de l'enfance à l'adolescence. Véritable révélation du film de Richard Linklater, le jeune Ellar Coltrane s'apprête à franchir une sacrée étape : selon le site Variety, l'Américain figurera au générique du long métrage The Circle, aux côtés de Tom Hanks et Emma Watson. Son premier projet après Boyhood.=> Ellar Coltrane faisait partie de nos révélations 2014. Mais qui étaient les autres ?Le thriller The Circle, adaptation du roman de Dave Eggers, raconte l'histoire d'une étudiante récemment diplômée (Watson), engagée par une grande firme nommée The Circle. Celle-ci, dirigée par un homme charismatique (Hanks), a pour objectif de connecter entre eux tous les réseaux sociaux et d'abolir l'anonymat sur Internet.A noter qu'Ellar Coltrane n'est pas le seul espoir du septième art figurant dans la distribution de The Circle : le jeune comédien John Boyega, l'une des nouvelles têtes de Star Wars : Episode VII - Le Réveil de la Force, est également de la partie.

L'OMBRE DES FEMMES de PHILIPPE GARREL (De Père en fils en disciple de Truffaut)

L'ombre des femmes de Philippe Garrel tourné en noir et blanc (pour faire genre nouvelle vague) présenté en Ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes 2015.

L'histoire est celle de Pierre et Manon, trentenaires parisiens sans argent, vivent de petits boulots tout en réalisant des films. Pendant le tournage d'un documentaire sur un vieux résistant. Pierre rencontre Elizabeth et devient son amant. Un jour, Elizabeth découvre que Manon, elle aussi entretient des
relations avec un autre.

L'ombre des Femmes sent la Femis à bout de nez, avec tous les tiques et les hommages de circonstance.

Il certain que ce film tourné en 21 jours seulement et dans l'ordre chronologique, va faire plaisir à des intellos bobos, qui s'extasie devant ce type de films, mais le manque de scénario et le jeu minimaliste des acteurs me laisse de marbre, on se croirait à une mauvaise novellas sur le Câble.

C'est décidément pas pour moi.

Note : 7;60

FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Philippe Garrel
Scénario : Philippe Garrel, Jean Claude Carrière, Caroline Deruas-Garrel et Arlette Langmann
Photographie : Renato Berta
Musique : Jean-Louis Aubert
Production : Said Ben Said, Michel Merkt et Olivier Père

DISTRIBUTION

HAFSIA HERZI PRODUITE PAR ABDELLATIF KECHICHE

BONNES MÈRES: Hafsia Herzi produite par Abdellatif Kechiche

BONNES MÈRES: Hafsia Herzi produite par Abdellatif Kechiche
Révélée par La Graine et le mulet, film qui lui a valu le César du meilleur espoir féminin, l'actrice française Hafsia Herzi va réaliser son premier long métrage. Ce film s'intitulera Bonnes Mères et sera soutenu par Arte et par Abdellatif Kechiche qui participeront à la production du film.
Bonnes mères racontera, "dans une cité HLM des Quartiers nord de Marseille, l’histoire de Nora, une femme d’une soixantaine d’années animée d’une énergie inépuisable, qui veille sur sa petite famille, ses enfants et leurs amis". Herzi décrit son projet: "Mon scenario est né de l’observation d’une génération de femmes au contact desquelles j’ai grandi : ma mère, les amies de ma mère, les mères de mes amis, mes tantes… pour lesquelles j’éprouve un profond respect".
Hafsia Herzi sera à l'affiche, en tant qu'actrice, du film Par accident le 14 octobre prochain.

BOX OFFICE USA DU 4 OCTOBRE 2015 (Un joli carton pour Matt Damon et Ridley Scott)

BOX-OFFICE US: "Seul sur Mars" et Matt Damon frôlent un record

BOX-OFFICE US: "Seul sur Mars" et Matt Damon frôlent un record
Ce n'est pas une sortie de blockbuster estival mais c'est tout comme: Seul sur Mars, le nouveau film de science-fiction de Ridley Scott avec Matt Damon, a récolté 55 millions de dollars pour son premier weekend d'exploitation. C'est un excellent début pour cette production au budget estimé à 108 millions de dollars, et c'est d'ailleurs davantage que ce que laissaient présager les premières estimations du weekend. Le record du meilleur démarrage historique pour une sortie d'octobre devrait rester entre les mains de Gravity, mais d'un cheveu, avec 55.7 millions de dollars récoltés en 2013.
Sorti pour le moment dans un parc de salles limité (moins de 500 copies), The Walk de Robert Zemeckis déçoit avec seulement 1.5 million de dollars au compteur. Parmi les mini-sorties censées lancer le buzz Oscars, Freeheld avec Julianne Moore et Ellen Page n'impressionne pas vraiment avec 40.000 dollars dans 5 salles.
Du côté des anciennes sorties, Hôtel Transylvanie 2 est, en deuxième semaine, en avance sur le score réalisé à la même période par le précédent épisode (90.5 millions contre 76.7 millions). Après une sortie limitée, Sicario est désormais diffusé dans plus de 2500 écrans et s'invite dans le top 5 (15 millions de dollars récoltés en 3 semaines pour un budget de 30 millions). La suite du Labyrinthe semble partie pour faire un peu moins bien que son aîné avec 63.2 millions en 3 semaines, et son budget est deux fois plus lourd. Everest chute fort en troisième semaine (-58.4%) et ne totalise que 33.1 millions de dollars pour un budget de 55 millions. Au contraire, The Visit de M.Night Shyamalan va passer les 60 millions de dollars dans la semaine pour un mini-budget de 5 millions. Enfin, The Green Inferno s'écroule dès son second weekend (-63.4%) et cumule 6 millions de dollars de recettes pour un budget de 5 millions.

lundi 5 octobre 2015

UN REMAKE DE L'HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE ? Pitié non .... on touche pas à la mémoire



L'homme qui tua Liberty Valance , le remake du Western de John Ford en préparation.

"C'était mon steak Valance !, qui a oublié cette réplique mythique du western de John Ford "L'homme qui tua Liberty Valance ? ", la confrontation entre John Wayne et Lee Marvin est restée gravée dans les mémoires, ainsi que la prestation formidable de James Stewart et la mise en scène noir et blanc de Ford. Aujourd'hui, Paramount Pictures veut lancer un remake moderne du film. L'action du remake sera transposée en Pennsylvanie pendant les années 1980, avec les Polonais pour jouer les Hors-la-loi du western, et le studio cherche déjà un scénariste. Lorsque le projet avait été évoqué dans le plus grand secret, le scénariste Terence Winter (Le Loup de Wall Street, Boradwalk Empire et Les Soprano) avait été évoqué, mais ne serait plus impliqué dans le projet selon les informations de Variéty.


PALMARES DU FESTIVAL DE BIARRITZ

FESTIVAL DE BIARRITZ AMERIQUE LATINE 2015: le palmarès

FESTIVAL DE BIARRITZ AMERIQUE LATINE 2015: le palmarès
Le palmarès du Festival de Biarritz Amérique Latine a été décerné. Le jury de la compétition a été présidé par l'écrivain argentin Alan Pauls.
C'est l'excellent Ixcanul Volcano de Jayro Bustamante, venu du Guatemala et primé à la dernière Berlinale, qui a remporté l'Abrazo du meilleur film. Ixcanul Volcano raconte l'histoire de Maria, une Maya de 17 ans qui vit sur la pente d'un volcan actif au Guatemala. Un mariage arrangé l'attend. Bien que Maria rêve de voir la ville, son statut de femme indigène ne l'autorise pas à voir le monde moderne. Ixcanul Volcano, qui a également reçu le prix de la critique, sort le 25 novembre en France et c'est l'un des films à ne pas rater à la fin de l'année. .
Le prix du jury est allé au Mexicain Un Monstruo de Mil Cabezas de Rodrigo Pla (La Zona). L'histoire de ce film: "Désespérant d’obtenir le traitement médical qui pourrait sauver la vie de son mari, Sonia Bonet part en lutte contre sa compagnie d’assurance aussi négligente que corrompue. Elle et son fils se retrouvent alors pris dans une vertigineuse spirale de violence. Un animal blessé ne pleure pas, il mord".
Le prix d'interprétation féminine a été décerné à Dolores Fonzi pour sa belle prestation dans Paulina de l'Argentin Santiago Mitre. Ce film surprenant raconte l'histoire de Paulina, 28 ans, qui décide de renoncer à une brillante carrière d’avocate pour se consacrer à l’enseignement dans une région défavorisée d'Argentine. Primé à la Semaine de la Critique, Paulina sortira en France le 30 mars 2016.  
Le prix d'interprétation masculine a été décerné à Luis Silva pour la Vénézuélien Desde allá, qui vient de remporter le Lion d'or à la Mostra de Venise. Desde allá raconte l'histoire de Armando, un homme aisé d’âge mûr, qui racole de jeunes garçons en échange d’argent. Il ne veut pas les toucher, seulement les regarder à distance. La première rencontre d’Armando avec Elder, un jeune garçon de la rue, est violente mais n’atténue pas la fascination qu’il porte pour ce rude et bel adolescent. ElderCONTINUE à rendre visite à Armando par intérêt financier. Naît alors entre eux une intimité déroutante.  
Le prix du documentaire a été attribué à Invasion, venu du Panama. Ce film relate l’invasion du Panama par les Etats-Unis en 1989.
Le prix du public a été décerné au Mexicain La Dictadura perfecta de Luis Estrada dans la compétition fiction tandis que le Chilien La Once de Maite Alberdi a reçu celui de la compétition documentaires.

FESTIVAL ESPAGNOL DE TOULOUSE

Il y a deux sortes de gens : ceux qui ont déjà assisté au festival Cinespana et rêvent donc d'y retourner cette année, et ceux qui n'ont jamais pu s'y rendre, et prient pour que cette année soit la bonne. Dans les deux cas, les bonnes raisons ne manquent pas d'aller soutenir le plus grand festival européen de cinéma espagnol hors Espagne qui commence ce soir à Toulouse. Pour achever de convaincre les indécis retardataires, cinq raisons forcément subjectives de faire le déplacement d'ici la clôture samedi prochain.
Soirée anniversaire en compagnie de Marisa Paredes
A Toulouse, on ne fait pas les choses à moitié. Pour sa 20e édition, le festival Cinespana a tout simplement demandé à l'actrice Marisa Paredes de venir souffler les bougies. Elle sera ainsi présente pour une soirée exceptionnelle composée d'une rencontre avec le public et de la projection de l'une de ses nombreuses collaborations avec Pedro Almodovar, La fleur de mon secret. Une soirée avec Marisa, ça vaut tous les gâteaux d'anniversaire, non ?
Projection en plein air de Femmes au bord de la crise de nerfs de Pedro Almodóvar
Pour la première fois, Cinespana organise une projection en plein air, ouverte à tous, dans le cadre prestigieux du donjon du Capitole. Un bonheur n'arrivant jamais seul, c'est carrément le film culte de Pedro Almodovar, Femmes au bord de la crise de nerfs, qui bénéficiera de cette séance exceptionnelle. Inratable.
Soutien au cinéma espagnol
Le cinéma espagnol est l'un des plus dynamiques d'Europe, et en même temps l'un des plus menacés par la diminution des subventions qui a suivi la crise en Europe. Aller à Cinespana, c'est donc s'engager en faveur d'une cinématographie fragile, souvent indépendante, qui doit se battre pour exister. Militer en se faisant plaisir, quoi de mieux ?
Deux films d'ouverture pour le prix d'un
Pour lancer cette 20e édition, ce n'est pas un film qui aura les honneurs de l'ouverture, mais deux ! Au choix, les festivaliers pourront ainsi découvrir la comédie Murieron por encima de sus posibilidades de Isaki Lacuesta ou le documentaire Paco de Lucía, légende du flamenco de Curro Sánchez Varela. Le luxe.
Instantané de la production cinématographique ibérique
Cinespana, c'est des longs et des courts métrages, des fictions et des documentaires, un panorama de films récents et un focus sur des inédits issus de la veine la plus indépendante du cinéma espagnol... en bref, un instantané de la production ibérique contemporaine dans toute sa diversité. L'occasion rêvée de découvrir des cinéastes émergents, d'avoir des nouvelles des artistes confirmés, et surtout de connaître avant tout le monde les tendances, les grands noms et les petites pépites de demain ! Indispensable pour les simples cinéphiles comme pour les professionnels.

PALMARES FESTIVAL DE DINARD (Tous les prix pour un seul film)

Le deuxième long métrage du belge londonien Tom Geens, Couple in a Hole, a reçu les faveurs du jury du 26e Festival du film britannique de Dinard, présidé par Jean Rochefort, avec leHitchcock d'or du meilleur film et le Hitchcock du meilleur scénario, ainsi que celles des festivaliers avec le Hitchcock du Public.
Le film, déjà présenté aux festivals de Toronto et Zurich, est l'histoire de deux Britanniques (Paul Higgins, Katie Dickie) qui vivent comme des bêtes sauvages dans un trou creusé à même le sol d’une forêt. Moins d’un an auparavant, ils ont tout perdu dans un terrible incendie. En état de choc depuis le drame, le couple se terre, en rupture totale avec la société… Mais un couple de français (Jérôme Kircher, Corinne Masiero) cherche à les aider.
Même si la fin laisse perplexe, Couple in a Hole est une allégorie de la dépression nerveuse post-traumatique chez un couple. Tragique et naturaliste, le film est une immersion dans le psyché d'un homme et d'une femme endeuillés qui préfèrent se couper du monde plutôt que d'affronter la réalité.
Le jury a décidé de donner deux mentions spéciales à Departure d'Andrew Stegall. l'une pour le film, l'autre pour les trois acteurs principaux, Juliet Stevenson, Alex Lawther et le jeune français Phénix Brossard, qu'on reverra bientôt dans Chocolat avec Omar Sy.
Il y a deux points communs entre ces deux films: ils ont été tournés dans la région Midi-Pyrénées et la nature est un personnage à part entière. Et aucun de ces films n'a de distributeur en France.
Le Hitchcock du meilleur court-métrage est décerné à After the End de Sam Southward. Récompensant un film ayant déjà un distributeur, le Coup de coeur de la Règle du jeu est revenu à 45 Years, d'Andrew Haigh, film de clôture du festival projeté juste après la cérémonie du palmarès. Le film avait déjà été primé à Berlin pour ses deux acteurs, Tom Courtenay et Charlotte Rampling.
Enfin le Hitchcock d'honneur récompense l'écrivain et scénariste Hanif Kureishi, qui faisait sa Masterclass cet après-midi en compagnie de Roger Michell.

AUTANT EN EMPORTE LE VENT PLUS GRAND SUCCES DE TOUT LES TEMPS ET NON JURASSIC WORLD

Vous pensiez qu'Avatar était le plus gros succès de tous les temps ? C'est faux. Cela fait 76 ans qu'un film règne en maître sur le box office américain et mondial, que ni James Cameron, ni les dinosaures, ni les Jedis, ni même les super-héros ont pu détrôner. Son nom ? Autant en emporte le vent. En chiffres bruts, le long-métrage de Cameron est bien premier du box-office US, avec 760 507 625 dollars récoltés durant son exploitation en salles. Sauf que ce classement ne prend aucunement en compte l’inflation, qui permet de réajuster les résultats des films plus anciens, sortis à une époque où le dollar avait bien plus de valeur.
En calculant ainsi, c’est bien Autant en emporte le vent qui se hisse à la première place. S’il avait rapporté "seulement" 198 millions de dollars en 1939 sur le sol américain, cela équivaut aujourd’hui à 1,6 milliard ! Une autre limonade pour les films à gros budget récents, qui évitent soigneusement de se mesurer aux mastodontes historiques, faisant mine d’oublier l'inflation. Mea culpa, la presse cinéma  ne prend pas toujours le temps de rappeler cette vérité.
Sans ajustement, le top 10 du box-office américain met donc Avatar en première position, suivi par TitanicJurassic WorldAvengers, The Dark Knight, Star Wars Épisode 1, Star Wars Épisode IV, Avengers : L’Ère d’Ultron, The Dark Knight Rises et Shrek 2.
Pas grand-chose à voir avec la version en dollars constants : Autant en emporte le ventStar Wars Épisode 4, La Mélodie du bonheur, ET, Titanic (qui s’en sort donc très bien), Les Dix Commandements, Les Dents de la mer, Le Docteur JivagoL’Exorciste et Blanche-Neige et les sept nains.
Il est évidemment moins vendeur de dire que Jurassic World est le 28e plus gros succès américain au lieu du troisième, et que Fast and Furious 7 se classe à la 159e place au lieu de la 31e… Les chiffres, on leur fait dire ce qu’on veut.
Voici le top 100 du box-office US de tous les temps, avec calcul de l’inflation par la référence Box-Office Mojo :
1. Autant en emporte le vent (1,6 milliard)
2. Star Wars Épisode IV (1,4 milliard)
3. La Mélodie du bonheur (1,1 milliard)
4. ET (1,1 milliard)
5. Titanic (1,1 milliard)
6. Les Dix Commandements (1,09 milliard)
7. Les Dents de la mer (1,07 milliard)
8. Le Docteur Jivago (1,04 milliard)
9. L’Exorciste (927 millions)
10. Blanche-Neige et les sept nains (914 millions)
11. Les 101 Dalmatiens (838 millions)
12. L’Empire contre-attaque (823 millions)
13. Ben-Hur (822 millions)
14. Avatar (815 millions)
15. Le Retour du Jedi (789 millions)
16. Jurassic Park (771 millions)
17. Star Wars Épisode I (757 millions)
18. Le Roi Lion (747 millions)
19. L’Arnaque (747 millions)
20. Les Aventuriers de l’Arche perdue (742 millions)
21. Le Lauréat (717 millions)
22. Fantasia (696 millions)
23. Le Parrain (662 millions)
24. Forrest Gump (659 millions)
25. Mary Poppins (655 millions)
26. Grease (645 millions)
27. The Avengers (644 millions)
28. Jurassic World (650 millions)
29. Opération tonnerre (627 millions)
30. The Dark Knight (624 millions)
31. Le Livre de la jungle (618 millions)
32. La Belle au bois dormant (609 millions)
33. Ghostbusters (597 millions)
34. Shrek 2 (596 millions)
35. Butch Cassidy et le Kid (591 millions)
36. Love Story (587 millions)
37. Spider-Man (582 millions)
38. Independence Day (581 millions)
39. Maman, j’ai raté l’avion (586 millions)
40. Pinocchio (565 millions)
41. Cléopatre (563 millions)
42. Le Flic de Berverly Hills (563 millions)
43. Goldfinger (556 millions)
44. Airport (554 millions)
45. American Graffiti (551 millions)
46. La Tunique (549 millions)
47. Pirates des Caraïbes : Le Secret du coffre maudit (542 millions)
48. Le Tour du monde en 80 jours (542 millions)
49. Bambi (534 millions)
50. Le Shérif est en prison (530 millions)
51. Batman (528 millions)
52. Les Cloches de Sainte-Marie (526 millions)
53. Le Seigneur des anneaux : Le Retour du Roi (517 millions)
54. Le Monde de Nemo (517 millions)
55. La Tour infernale (514 millions)
56. Spider-Man 2 (504 millions)
57. My Fair Lady (503 millions)
58. Sous le plus grand chapiteau du monde (503 millions)
59. Animal College (502 millions)
60. La Passion du Christ (500 millions)
61. Star Wars Épisode 3 (497 millions)
62. Retour vers le futur (495 millions)
63. Le Seigneur des anneaux : Les Deux Tours (484 millions)
64. The Dark Knight Rises (483 millions)
65. Sixième Sens (483 millions)
66. Superman (481 millions)
67. Tootsie (477 millions)
68. Cours après moi shérif (476 millions)
69. West Side Story (469 millions)
70. Harry Potter à l'école des sorciers (469 millions)
71. La Belle et le clochard (467 millions)
72. Rencontres du troisième type (466 millions)
73. Lawrence d’Arabie (464 millions)
74. The Rocky Horror Picture Show (462 millions)
75. Rocky (461 millions)
76. Les Plus belles années de notre vie (461 millions)
77. L'Aventure du Poséidon (460 millions)
78. Le Seigneur des anneaux (459 millions)
79. Twister (458 millions)
80. Men in Black (458 millions)
81. Le Pont de la rivière Kwai (456 millions)
82. Transformers 2 (452 millions)
83. Un Monde fou, fou, fou, fou (452 millions)
84. Les Robinsons des mers du sud (451 millions)
85. Vol au-dessus d'un nid de coucou (450 millions)
86. MASH (450 millions)
87. Indiana Jones et le temple maudit (449 millions)
88. Star Wars Épisode II (448 millions)
89. Avengers : L’Ère d’Ultron (458 millions)
90. Madama Doubtfire (442 millions)
91. Aladdin (439 millions)
92. Toy Story 3 (437 millions)
93. Ghost (431 millions)
94. Hunger Games 2 (428 millions)
95. Duel au soleil (428 millions)
96. Hunger Games (426 millions)
97. Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl (424 millions)
98. La Maison de cire (423 millions)
99. Fenêtre sur cour (422 millions)
100. Le Monde perdu (418 millions)

VERS L'AUTRE RIVE de KIYOSHI KUROSAWA par Critique Chonchon

"Vers l'autre rive".
Au cœur du Japon, Yusuke (Tadanobu Asano) convie sa compagne Mizuki (Eri Fukatsu) à un périple à travers les villages et les rizières.
À la rencontre de ceux qu'il a croisés sur sa route depuis ces trois dernières années, depuis ce moment où il s'est noyé en mer, depuis ce jour où il est mort.
Pourquoi être revenu ?
Depuis la fin des années 1980, Kiyoshi Kurosawa nous propose une filmographie passionnante (avec beaucoup de fantômes), qu'il construit avec patience, plutôt en marge de ce qu'il est commun de voir : notamment "Sweet Home" (1989), "Cure" (1997), "Eyes of the spider" (1998), "Kairo" (2001), "Jellyfish" (2002), ""Tokyo Sonata" (2008), "Shokuzai" (2012), "Real" (2013).
Notons qu'il prépare actuellement un film avec... Olivier Gourmet et Tahar Rahim !
Pour la deuxième fois après "Jellyfish", alors qu'il entend rendre un hommage à Apichatpong Weerasethakul et à son univers autrement fantomatique, il recrute, pour incarner Yusube, l'immense Tadanobu Asano. Il faut s'attarder quelques instant sur la splendide carrière de cet acteur que j'ai découvet en 1989 dans "Tabou" de Nagisa Oshima. Vinrent ensuite "Distance" de Hirokazu Koreeda, "Zatoichi" de Takeshi Kitano, "The taste of tea" de Ishii Katsuhito, "Last life int the universe" de Pen-ek Ratanaruang, "Café Lumière" de Hou Hsiao Hsien... une filmographie qui lui a permis d'être retenu aussi par Martin Scorsese, Kenneth Branagh, Peter Berg, Alan Taylor...
Je clos ce long préambule en rappelant que "Vers l'autre rive" est une co-production franco-japonaise, et qu'il a reçu, à juste titre, le Prix de la Mise en cène à Cannes.
La photographie de Akiko Ashizawa est splendide, et la musique composée par Yoshihide Otomo & Naoko Eto sert merveilleusement le propos du film.
"Vers l'autre rive" n'est pas un scénario original. Kiyoshi Kurosawa a choisi d'adapter le roman "Kishibe no Tabi" de Kazumi Yumoto. Tout au long de l'écriture, il s'est entretenu avec l'auteure afin de se rapprocher au plus près de l'intrigue du livre. Il s'est d'ailleurs grandement inspiré de l'oeuvre, mais a quand même ajouté sa touche personnelle. Un retour dans le monde des vivants est une histoire qui a été racontée de nombreuses fois au cinéma, mais pour Kiyoshi Kurosawa, l'idée de la narrer sous forme de road movie est novateur. Le personnage de Yusuke ne se confronte pas avec son passé. Il redécouvre toutes les connexions qu'il a eues avec des vivants, comme les personnages de Apichatpong Weerasethakul ("Tropical Malady", "Oncle Boonmee", "Cemetery of Splendors") mais en étant déjà décédé et c'est ce qui a beaucoup plu au réalisateur.
Cette obsession de Weerasethakul pour le fait que chacune de nos vies est peuplée de fantômes personnels, qu'il peuvent revenir à nous, et surtout qu'on peut aller vers eux est à juste titre contagieuse, en ce sens que lesdits fantômes sont des intimes, et ne sont pas des personnes hostiles, comme on les voit généralement au cinéma. Nos âmes sont hantées, et c'est plus pertinent que les maisons hantées (à l'exception remarquable du chef d'oeuvre "Le fantôme de Madame Muir" de Joseph L. Mankiewicz) et autres morts-vivants qui polluent nos écrans sans réels propos ni idées.
"Vers l’autre rive" est un récit initiatique saisissant dans sa bouleversante étendue le mystère de la mort cohabitant avec la vie, et réciproquement le mystère même de celle-ci. Kiyoshi Kurosawa livre un film cosmique où s’exprime un rapport au monde entier, autant abstrait que sensible. L’impossible deuil, l’absolue nécessité pour les protagonistes de se résigner à la perte et à l’absence, Kurosawa les filme avec une simplicité et un naturel déconcertants.
Ce mélo poétique évolue sur un fil ténu entre réalisme et surnaturel, avec cet art de faire surgir l'extraordinaire sans écraser l'ordinaire par une mise en scène subtile. Le pouvoir de désordre et d’apaisement s’enracine dans la fiction du retour de celui qui ne peut pas, ne doit pas revenir, et c'est là que le film touche à l'universel.
Si le film brille dans la zone frontalière entre la réalité et l'inconscient, il impressionne aussi par l'entre-deux qu'il suggère entre la vie et la mort, ce que jusqu'à présent, seul Apichatpong Weerasethakul était parvenu à nous montrer.
Et l'infinie douceur de ce film hante longtemps après son ultime image...
C'est presque douloureux, mais je ne peux même pas conseiller ce film, alors que sans aucun doute, il est un chef d'oeuvre, ou presque. Voilà où va le monde, voilà pourquoi nous avons besoin de nos impossibles fantômes...

Critique de Vers l'autre rive de Kiyoshi Kurosawa 

jeudi 1 octobre 2015

LES ROIS DU MONDE de Laurent Laffargue par Critique Chonchon

"Les Rois du Monde"
1984. Casteljaloux, village du sud-ouest de la France.
Quand Jeannot (Sergi Lopez) sort de prison où il a purgé une peine de 3 ans, il n'a qu'une seule idée en tête : reconquérir Chantal (Céline Sallette, rien à dire, c'est une immense comédienne), l'amour de sa vie, qui s'est installée en son absence avec Jacky (Éric Cantonna, impeccable en taiseux à la violence contenue) le boucher du village.
Jeannot est violent et alcoolique, traîne avec le brave Jean-François (Guillaume Gouix, excellent en petit pédé de province), et se fait réconforter par la bienveillante Marie-Jo (Romane Bohringer, qu'on est heureux de retrouver).
La tragédie grecque prend des allures de western, tandis que les jeunes du village, Romain qui rêve de faire du théâtre (Victorien Cacioppo), Pascaline (Roxane Arnal, qu'on jurerait être la fille d'Isabelle Carré) et Thibault (Jean-Baptiste Sagory) suivent les cours de théâtre que donne Chantal après son boulot de caissière, et vivent leurs premières amours.
Outre qu'il est le compagnon de Céline Sallette et un ami de Louis Garrel (il est au générique de "Petit Tailleur" et de "Les Deux Amis"), je ne connais rien du réalisateur/comédien Laurent Laffargue qui signe ici son premier film. C'est un metteur de théâtre et d'opéra dont je ne connais pas le travail.
Le hasard veut que "Les Rois du Monde" propose une film à l'ambiance assez similaire à celle de "Coup de Chaud" de Raphaël Jacoulot sorti mi-août 2015. Mais là où on peut proposer un rôle à Grégory Gadebois, on ne peut pas, selon moi, le proposer à Sergi Lopez. Je mefaisais la réflexion avec ma copine Cathy après le film, le rôle de Jacky serait en effet parfait pour un de ces acteurs dont le corps peut crever l'écran, à l'aune des Gérard Depardieu, Olivier Gourmet, Grégory Gadebois, et probablement quelques autres, mais pas à Sergi Lopez.
Je n'ai pas cru un instant à son personnage, même entouré par une distribution des autres rôles parfaite. Sergi Lopez se contraint à en faire des caisses, comme s'il était à la course au César. Ici, selon le réalisateur, Sergi Lopez est supposé être comme le Patrick Dewaere de "Série Noire" d'Alain Corneau : on croit cauchemarder en voyant le résultat. Et si la prouesse d'un acteur réside en la performance qui consiste à exhiber sa surcharge pondérale velue pour faire admettre qu'il est une sorte de Jean Valjean, c'est que je n'ai pas compris ce qu'est le cinéma, ce qu'est un comédien, ce que sont les 150-200 films que je vois chaque année depuis plus de 25 ans dans les salles obscures.
Voilà ce qui pour moi gâche le film : une grave erreur de casting. Pour autant, je ne jette pas le bébé avec l'eau du bain. Je comprends les références à "Mud" de Jeff Nichols et à "Beyond the Pines" de Derek Gianfrance, et je reconnais que cela se voit à l'écran, de façon réussie, car les images sont superbes, surtout les beaux paysages du Sud-Ouest de la France.
Ce village, un peu comme celui de la série "Le Prisonnier", est filmé comme une prison dont les personnages ne peuvent pas sortir (à l'exception du jeune Romain qui veut devenir comédien...), et l'ambiance étouffante qui en résulte est bien retranscrite.
Au final, si j'ai pris plaisir à regarder les images, notamment à admirer les paysages, à comprendre ce climat étouffant, à apprécier le jeu de Céline Salette, Éric Cantonna, Romane Bohringer et Guillaume Gouix (il faut le voir se promener avec son petit short en jean et son bandana rouge autour du cour !) je déplore vivement la présence de Sergi Lopez qui gâche tout ce qu'il pourrait y avoir de tragédie grecque matinée de western, qui proposerait un affrontement Hector/Achille puissant qui ne porterait pas à sourire, ni surtout, à rire.
Enfin, là c'est le féministe résolu qui parle, je n'ai pas aimé les rôles qui sont dévolus aux femmes (victimes impuissantes), alors que l'action est supposée se dérouler en 1984, que le réalisateur confine dans une France regrettablement rétrograde, voire rance.

Critique de Les Rois du Monde par Critique Chonchon

DAMIAN LEWIS , LE NOUVEAU JAMES BOND ? A SUIVRE

C'est de nouveau le nom de l'acteur Damian Lewis qui revient pour succéder à Daniel Craig dans la peau de l'agent 007.
Lui, encore. Damian Lewis, qui s'est fait largement connaître par son rôle dans la série Homeland, aurait été choisi par les producteurs de James Bond pour prendre la place de Daniel Craig après 007 Spectre, si jamais l'acteur décidait de quitter l'aventure (ce qui semble extrêmement probable). Selon les informations du Mirror, Lewis serait tout en haut de la liste et on lui aurait confirmé officieusement qu'il aura le rôle. 
Une source "bien placée" aurait révélé au journal que si "Daniel Craig s'en va, c'est Damian Lewis qui sera le nouveau Bond", et assuré que l'acteur gagne en classe avec l'âge. Il n'y aurait pas ailleurs pas de pression pour que Daniel Craig quitte son poste, la production serait simplement prudente. 
En attendant, 007 Spectre de Sam Mendes avec Daniel Craig, Léa Seydoux,Christoph WaltzMonica Bellucci sort en salles le 11 novembre prochain. 

BANDE ANNONCE DE THE REVENANT : Quand Léonardo sert de Steack Haché à un Ours

 The Revenantdévoilée mardi 29 septembre et visible ci-dessus, ne laisse que peu de doutes quant aux souffrances endurées par Hugh Glass, le trappeur qu'incarne l'acteur américain.
Leonardo DiCaprio transformé en steak haché par un grizzly. La nouvelle bande-annonce de
Adapté du roman de Michael Punke qui s'est inspiré de faits réels, le film d'Alejandro González Iñárritu (Birdman) promet un sale quart d'heure à sa star, abandonnée par ses pairs dans un environnement hostile, le Missouri. Laissé pour mort entre la faune sauvage, l'hiver brutal et les tribus guerrières, par un collègue John Fitzgerald (Tom Hardy), DiCaprio lutte pour sa survie.
Les lecteurs de Punke remarqueront qu'un personnage qui n'existe pas dans le roman a été ajouté à l'intrigue. Tous pourront se repaître de l'image élaborée par le chef-opérateur Emmanuel Lubezki et des troupeaux de bisons sauvages en attendant la sortie du film en France le 24 février 2016.


BOX OFFICE MONDE DE LA SEMAINE DERNIERE

BOX-OFFICE MONDE: un film chinois bat des records et domine la planète

BOX-OFFICE MONDE: un film chinois bat des records et domine la planète
Le box-office mondial n'est dominé, cette semaine, ni par Tom Cruise ni par Pixar mais par un film chinois. Lost in Hong Kong de Xu Zheng est le second triomphe de son réalisateur après Lost in Thailand (qui avait déjà été un énorme succès en 2012). Cette comédie s'est tout simplement emparée du record du meilleur démarrage de tous les temps au box-office chinois. Le film a rapporté l'équivalent de 100 millions de dollars dans une poignée de pays. Son poursuivant au box-office mondial, Everest, a récolté 33.8 millions de dollars hors chiffres américains... mais dans une soixantaine de territoires. Hôtel Transylvanie 2 complète le podium avec 29.2 millions dans une quarantaine de pays.
Du côté des autres productions non-anglophones du top 10, on trouve le gros succès coréen The Throne avec Song Kang-Ho, qui cumule l'équivalent de 23 millions de dollars pour sa seule exploitation en Corée. La comédie allemande Fack ju Göhte 2 ( suit avec 7.5 millions supplémentaires et une total pachydermique de plus de 50 millions de dollars récoltés en 2 pays. Le mélo romantique chinois The Third way of Love est à égalité avec 7.5 millions pour sa semaine de sortie.

SELECTION FESTIVAL DE TOKYO 2015

FESTIVAL DE TOKYO 2015: la sélection

FESTIVAL DE TOKYO 2015: la sélection
La sélection du Festival de Tokyo, qui se déroulera du 22 au 31 octobre, est désormais connue.
Six premières mondiales seront dévoilées en compétition: les Japonais Sayonarade Koji Fukada (film de SF post-apocalyptique sur Fukushima), The Inerasablede Yoshihiro Nakamura (un film d'horreur dont nous vous parlions ici) et Foujitade Kohei Oguri (biopic consacré au peintre nippon), accompagnés du ThaïlandaisSnap de Kongdej Jaturanrasmee (la révélation de P047), le Chinois My Original Dream de Hao Jie et l'Italien God Willing de Edoardo Falcone. 16 films figurent dans cette compétition dont le jury sera présidé par le réalisateur américain Bryan Singer.
Un programme Asian Future sera dédié aux jeunes espoirs du cinéma asiatique tandis que Japanese Cinema Splash se concentrera plus particulièrement sur les cinéastes locaux. Seront également diffusés hors compétition: la comédie Kazoku wa Tsuraiyo de Yoji Yamada en première mondiale, Ghost Theatre de Hideo Nakata ou Three Stories of Love de Ryosuke Hashiguchi, nouveau film du réalisateur de All Around Us.
Le festival s'ouvrira par The Walk, le nouveau film de Robert Zemeckis, et s'achèvera sur le mélodrame japonais Terminal de Tetsuo Shinohara, dévoilé en première mondiale.

BANDE ANNONCE DE THE X-FILES

On le sait désormais depuis quelques temps : après la série culte originale née en 1993 qui a hanté nos soirées , The X Files va faire son retour avec un revival de 6 épisodes , Gillian Anderson et David Duvochny enfileront de nouveau les costumes de Dana Scully et Fox Mulder.

Une première bande annonce vient d'être dévoilée, sortie le 16 Janvier 2016.