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dimanche 27 septembre 2015

STEVEN SODENBERGH EMBAUCHE SHARON STONE POUR HBO

C'est par le petit écran que Steven Soderbergh a décidé de mettre fin à sa pré-retraite éphémère. Et c'est de nouveau avec HBO qu'il va s'associer pour son projet. Mosaic serait "un projet inédit", où le public interviendrait dans le scénario.
Selon VarietySharon Stone est prévue pour le rôle principal etGarrett Hedlund est en pourparlers pour la rejoindre.
Mosaic serait un "film où l'on choisirait sa propre aventure". Le récit interactif se basera sur un script qui prendra en compte de multiples scénarios. Tel un jeu vidéo, Soderbergh tournera chacune des variations, encadrant ainsi le côté aléatoire qu'imposeront les téléspectateurs.
Avec humour, Soderbergh explique dans son communiqué qu'il faudra créer une catégorie spécifique aux prochains Emmy Awards, où il devrait être le seul à concourir.
A 52 ans, Steven Soderbergh, Palme d'or et Oscar du meilleur réalisateur, a décidé de s'orienter vers les arts plastiques et la production. Il est derrière les séries The Knick et The Girlfriend Experience, mais aussi derrière des documentaires comme Citizenfour ou des films comme We need to Talk about Kevin. Sa retraite annoncée en 2013 fut de courte durée. Même si ses derniers longs métrages de cinéma date d'il y a deux ans (Effets secondairesMa vie avec Liberace, produit initialement pour HBO mais sorti en salles), il n'a jamais vraiment lâché la réalisation, filmant 20 épisodes de sa série The Knick, drame historique avec Clive Owen. Une deuxième saison est prévue. Il a aussi tenté une expérience insolite en tweetant une nouvelle policière.

BROOLYN de PASCAL TESSAUD par Critique Chonchon

Coralie (KT Gorique), jeune rappeuse suisse de 22 ans se produisant sous le nom de Brooklyn, quitte son pays et un père qui ne la comprend plus, pour s’installer à Paris. Logée chez Odette (Liliane Rovère, cocasse à souhaits), une retraitée, elle trouve un petit job dans une association musicale, présidée par Elisabeth (Véronique Ruggia), de Saint-Denis, en banlieue parisienne. Lors d’une soirée slam, elle est poussée sur scène par l’un des animateurs. D’abord hésitante, elle conquiert son public et tape dans l’œil d’Issa (Rafal Uchiwa), jeune rappeur, l’étoile montante de la ville…
Brooklyn sera encouragée à enregistrer en studio par Yazid (l'excellent Jalil Naceri qu'on voit tant à la télévision qu'au cinéma depuis 20 ans), tandis qu'Issa, par intérêt, couche avec Elizabeth, afin de sortir un disque, dont les paroles ne seront autres que les textes qu'il aura volés à Brooklyn...
Le jeune réalisateur Pascal Tessaud a fait des études de cinéma à Nanterre, puis a été animateur culturel pendant 3 ans à Saint Denis, a réalisé 4 courts-métrages ("Noctambules", "L'été de Noura", "Faciès", "La ville lumière") et des documentaires pour la télévision, avant de nous proposer "Brooklyn".
Le postulat de départ était de réaliser un long métrage rendant hommage à la création artistique en banlieue, que cela concerne les musiciens, les rappeurs, les slameurs, les beatmakers ou lescomédiens. L'idée pour le réalisateur a été assez vite de raconter une histoire se déroulant dans un univers musical à Saint-Denis, ville qu'il connaît bien puisqu'il y vit. Pour Pascal Tessaud, le but était de filmer un microcosme, une association de musique qui serait le reflet de notre société, le tout ancré dans la réalité quotidienne de la banlieue parisienne : "Brooklyn est né de ma volonté de rendre hommage à ma culture : le hip-hop qui m’a fait grandir, réfléchir, construire et découvrir des artistes et une philosophie de vie précieuse. Réaliser Brooklyn pour moi, c’est payer ma dette envers une culture autodidacte, universelle, qui m’a donné envie d’ouvrir des livres, dans un questionnement artistique, politique, littéraire. Une culture totalement sous-estimée en France et quasiment oubliée par le cinéma français, à quelques exceptions près."
Le réalisateur ose une référence décalée à "Do the right thing" de Spike Lee, refuse de dresser le portrait de la banlieue qu'on attend de lui. C'est audacieux, et surtout, très intéressant. D'autre part, le réalisateur s'est nourri de l'influence de metteurs en scène majeurs du naturalisme, tels que John Cassavetes, Ken Loach, Maurice Pialat ou Abdellatif Kechiche.
"Brooklyn" mélange plusieurs genres cinématographiques. Libre dans son propos et sa forme, il emprunte tout aussi bien au film musical qu'à la comédie tout en pouvant également se voir comme un drame social ou un documentaire. C'est ce qu'on nomme du "cinéma guérilla", c'est à dire désignant un genre de films à très petit budget, regroupant des équipes réduites et filmant généralement sans autorisation avec des équipements légers. Ce type de cinéma, indépendant de toute contrainte, est de plus en plus reconnu depuis quelques années, à l'image des films présentés dans les festivals de cinéma.
"Brooklyn" détonne par sa sérénité et sa douceur, même dans les scènes les plus tendues du film, son flow aussi vif et agile que celui de son héroïne, et sa capacité à représenter des environnements et ceux qui les habitent avec fraîcheur et immédiateté. Techniquement impeccable, il y a pourtant une forme de cinéma "à l'arrache" en ce sens que transparaît clairement la volonté de Pascal Tessaud à montrer une jeunesse que le cinéma refuse obstinément de montrer autrement que comme des écervelés dealeurs/rappeurs/graffeurs/bling-bling.
La distribution, qui outre Liliane Rovère, Jalil Naciri et KT Gorique ne compte que des non professionnels (Blade MC, Desppe Gonzales, Babali Show, Huaby, Akram Boutejine, Inaya, Bouzid Laiourate, Sarah Guem, Zirko...) est impeccable, réussissant toute interprétation caricaturale.
Formé aussi aux arts graphiques,Tessaud n'oublie pas d'inventer sa forme, synchrone de son fond, avec un montage elliptique et tranchant, un rythme à la fois languide et syncopé, un flow filmique qui tiendrait à la fois de l'improvisation du jazz et des scratches du rap.
C'est un premier film réussi, sur le fond comme sur la forme. Certes perfectible, il force le respect avec dignité tant il va à rebours des clichés nauséabonds qui affleurent un peu partout dès qu’est prononcé le mot «banlieue».

Critique de Brooklyn de Pascal Tessaud par Critique Chonchon

RAOUL PECK TOURNE LE JEUNE KARL MARX

Depuis trois semaines, Raoul Pecktourne son nouveau film, Le jeune Karl Marx. Co-production européenne, impliquant notamment Agat Films (Robert Guédiguian), le film sera distribué en France chez Diaphana l'année prochaîne.
Raoul Peck filme ce drame historique, qu'il a co-écrit avec son complice Pascal Bonitzer, jusqu'au 7 novembre. Dans le rôle de Karl Marx, on retrouve August Diehl (vu dansInglourious BasterdsConfessions d'un enfant du siècleLayla et Salt), qui sera entouré de Stefan Konarske (Friedrich Engels), Vicky Krieps (Jenny Marx), Olivier Gourmet(Joseph Proudhon), Hannah Steele (Mary Burns), et Alexander Scheer (Wilhelm Weitling). Diehl et Gourmet seront aussi à l'affiche le 4 novembre de En mai, fais ce qu'il te plaît, le nouveau film de Christian Carion.
Le jeune Karl Marx se déroule dans l'Europe des années 1840, aux origines du Marxisme. Le synopsis que nous avons reçu plante le décor: En Allemagne, une opposition intellectuelle en pleine ébullition est fortement réprimée. En France, les ouvriers du Faubourg Saint-Antoine se sont mis en marche. En Angleterre aussi, le peuple est dans la rue, la révolution là-bas est industrielle. À 26 ans, Karl Marx entraine sa femme Jenny sur les routes de l’exil. Il parvient à Paris où il rencontre Friedrich Engels, fils d’un grand industriel, qui a étudiéLES CONDITIONS DE TRAVAIL du prolétariat anglais. Ces deux fils de famille, brillants, insolents et drôles, vont parvenir à fédérer un mouvement révolutionnaire et forger les outils théoriques propres à émanciper, par delà les frontières de l’Europe, les peuples opprimés du monde entier.
Raoul Peck, actuel président de la Fémis, n'avait rien réalisé pour le cinéma depuis le début des années 2000 (Lumumba, dernier long métrage sorti dans les salles françaises). Préférant se consacrer à des séries ou téléfilms pour la télévision comme L'Affaire Villemin (déjà coécrit avec Bonitzer), L'Ecole du pouvoir ou Moloch Tropical, il avait cependant réalisé l'an dernier Meurtre à Pacot, avec Alex Decas (toujours coécrit avec Bonitzer). Le film  fut sélectionné à Toronto l'an dernier mais n'avait été diffusé que sur Arte, sans aucune sortie au cinéma en France.
En 2005, il avait tourné pour HBO Sometimes in April avec Idris Elba, téléfilm poignant sur le quotidien d'une famille rwandaise en 1994, au moment où le génocide des Tutsis va commencer. Le film, en compétition au Festival de Berlin, avait été élu "programme de l'année" par le prestigieux American Film Institute.

samedi 26 septembre 2015

THE PROGRAMM de STEPHEN FREARS (Un film qui pédale dans le vide)

THE PROGRAMM de Stephen Frears.

Ce Biopic non autorisé (et pour cause) de la carrière sportive de Lance Armstrong (vainqueur de 7 Tour de France) est un film raté et ce qui est dommage pour un réalisateur de la trempe de Stephen Frears plus à l'aise dans les travers de la société Britannique, que celle du capitalisme américain.

Car le film démontre plus le pouvoir de l'argent aux States , que le côté sportif que tout le monde se fout, d'ailleurs le film ne marche pas et cela n'est pas surprenant.

Vite fait dès le début, on passe sous silence, le fait qu'il était champion du monde sur route, alors qu'il n'avait pas normalement commencer un programme de dopage, et qu'il ne suivait pas les meilleurs dans les courses telles que Paris-Roubaix.

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Un côté voyeur, pour parler sa maladie, et surtout on insiste pas sur ces conséquences, je veut parler de la tête , est ce que tous les produits qu'il a reçu dans la voie de sa guérison, ne lui a pas déranger le cerveau, car son comportement à changer entre avant et après sa maladie.

Le film est un défilé de nom connu ou pas du grand public , mais laisse de côté complètement la relation d'Armstrong avec la Presse et l'Uci, qui leur a permis de développer son pouvoir sur le peloton.

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Quelques images filmés dans un peloton, tente à nous faire croire aux pouvoirs du coureur, mais on ne se prend pas au jeu, car les scènes semblent sortir de kermesse cycliste et non le barnum d'un Tour de France.

Outre la triche, le vrai sujet du film aurait dû être ce qu'Armstrong avait dans la tête, cela aurait été plus intéressant, que cette façon d'aborder les choses, qui n'a pas plus de qualité qu'un Téléfilm de M6.

Guillaume Canet est ridicule avec son accent italien, et Ben Forster dans le rôle d'Armstrong, en fait des tonnes, jusqu'à prendre lui-même de l'EPO pour y croire, tout le monde n'est pas De Niro dans Raging Bull.

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Seul Jesse Plemons dans le rôle de Flloy Landis nous donne une belle prestation qui ne pédale pas dans la choucroute.

Une grosse déception à l'arrivée, ou on apprend rien finalement, et la montée en puissance et aussi difficile qu'un Col du Tour de France sans EPO (quoique).

Note : 9.60

FICHE TECHNIQUE

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Réalisation : Stephen Frears
Scénario : John Hodge d'après Seven Deadly Sins : My Pursuit of Lance Armstrong de David Walsh
Direction Artistique : Andrew Rotschild et Denis Schnegg
Décors : Alan McDonald
Costumes : Jane Petrie
Photographie : Danny Cohen
Montage : Valérie Bonelli
Musique : Alex Heffes
Son : Peter Lindsay
Production : Eric Fellner, Tim Bevan, Tracey Seaward et Kate Solomon

DISTRIBUTION

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A LA RECHERCHE DE VIVIAN MAIER DE JOHN MALOOF (Un documentaire magique, OSCAR 2015)

A LA RECHERCHE DE VIVIAN MAIER de John Maloof et Charlie Siskel est un documentaire audacieux, monté comme une enquête policière, allant à la recherche de la photographe Vivian Maier.

Ce film a obtenu l'Oscar du Meilleur Documentaire en 2015, c'est dire la qualité de ce film. Les Documentaires aujourd'hui sont des vrais films de fiction, et qui montrent l'obstination et le talent de leurs réalisateurs.

Dans le cadre d'une exposition , John Maloof va acquérir les photos de la photographe, qui était obligée de les vendre alors qu'elle est hospitalisée, dans un premier temps, les photos ne l'intéresse pas, car elle concerne pas son exposition. Puis grâce John Slattery, il prend conscience de l'importance des photos qu'il a acquise. Après les avoir numérisés, il commence à s'intéresser à cette femme, dont personne ou peu connaisse son existence et dont les salles d'exposition ne veulent pas. De plus,aucune photo d'elle circule.

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Petit à petit,il va trouver des proches de Maier, de France en Angleterre et aux Etats-Unis, qui l'ont connues mais peu approcher, à part les personnes qui l'ont logés durant sa longue vie.

Le Portrait qu'en tire Maloof est terriblement passionnant , d'une femme qui se révélait peu, et qui photographiait les petites gens à l'instinct, sans pose de leur part, ce qui donne des photos dans l'air du temps (misère, travailleurs ou simple badauts) qui donne une réalité extraordinaire, surtout que la plupart de ces clichés, n'avait même pas été développé et ce que va faire Maloof et faire découvrir au monde les photos de cette artiste hors du commun.

La façon de mené son enquête et la découverte des photos en même temps que lui, donne un certain plaisir de notre part, proche du voyeurisme.

Comme elle avait une personnalité complexe, cela donne un peu plus de poids à ces clichés, où il y a probablement une part d'elle. Magique.

Note / 16.70

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UN REMAKE DE UN BEAU MARIAGE D'ERIC ROHMER EN COURS AUX USA !!!!

CLAIRE: le projet improbable du jour

CLAIRE: le projet improbable du jour
C'est la news un peu improbable du jour. Le Beau mariage, le film d'Eric Rohmer avec Béatrice Romand , devrait avoir son remake américain. Réalisé en 1982, ce film fait partie du cycle Comédies et proverbes du cinéaste français, et raconte l'histoire de Sabine, jeune femme un rien pénible qui a pris la ferme décision de se marier.
Ce remake sera réalisé par Dori Oskowitz, connu notamment par ses clips réalisés pour Kesha, Marina & the Diamonds, Icona Pop, Chris Garneau ou Passion Pit. Ce sera sa première réalisation pour le cinéma. A l'affiche: Jenna Malone (révélée parDonnie Darko et vue depuis, entre autres, dans les Hunger Games) et Alex Karpovsky (de la série Girls). Ce remake s'intitulerait Claire. A suivre...

KATE WINSLET ET EMMA STONE DANS LE PROCHAIN YORGOS LANTHIMOS (The Lobster)

THE FAVOURITE: Kate Winslet et Emma Stone dans le prochain Yorgos Lanthimos ?

THE FAVOURITE: Kate Winslet et Emma Stone dans le prochain Yorgos Lanthimos ?
Révélé par l'excellent Canines, primé au Festival de Cannes, le Grec Yorgos Lanthimos a ensuite réalisé Alps avant de tourner son premier long métrage en anglais, et avec des stars, intitulé The Lobster. Ce film, qui a reçu le prix du meilleur scénario à Cannes, sort en France le 28 octobre.  
Lanthimos n'a rien perdu de son art du surréalisme en passant à une plus grosse production. Est-ce que cela sera également le cas avec son nouveau projet, intituléThe Favourite ? Cette fois-ci, le scénario n'est écrit ni par Lanthimos, ni par son collaborateur habituel Efthymis Filippou mais par Deborah Davis et Tony McNamara. Ce film racontera, au 17e siècle, les rivalités politiques au sommet entre la Reine Anne, Sarah, la Duchesse de Marlborough, et Abigail, une lointaine parente. Kate Winslet est annoncée dans le rôle de la duchesse, Emma Stone dans celui d'Abigail, et Olivia Colman (de la série Broadchurch) dans celui de la reine. Le film est actuellement en cours de financement...

PIXEL DE CHRIS COLUMBUS (fermons le jeu et ses Pixels)

PIXELS de Chris Columbus.

A la lecture du générique de distribution (Adam Sandler, Kevin James ou Peter Dinklage) on pouvait avoir un doute de la qualité du film et de son succès, même outre-atlantique.

Et bien le film est à la hauteur de l'attente que j'en avais , c'est à dire, nul et non avenu.

Le Pixel étant un composant électronique, ici le film ne détient aucun composant, ni de scénario, ni d'effets spéciaux de qualité, sans parler de l'interprétation qui est au niveau ou presque de tous les films de Adam Sandler, c'est dire le niveau.

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L'histoire se passe en 1982, ou Sam Brenner et son ami Will Cooper participent au championnat du monde des jeux vidéos d'Arcade. Des vidéos de ce tournoi sont ensuite envoyées dans un capsule lancée dans l'espace pour contacter d'hypothétiques extraterrestres. Trois décennies plus tard, une puissance venue d'ailleurs attaque l'humanité avec des versions vivantes tirées de ces jeux vidéos, ceux trouvés dans ce qu'il n'était, au départ, qu'un message de paix.

Sam Brenner va devoir collaborer avec le gouvernement américain pour sauver l'Humanité.

Encore un film, qui ne sert à rien, rétro et d'une faiblesse uniforme que le public à confirmé en n'allant pas dans le salles se faire pixélisés, il y a quand même un budget de 108 Millions de Dollars.

Note : 4.50

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FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Chris Columbus
Scénario : Timothy Dowling, Tim Herlily, Adam Sandler et Patric Jean
Direction artistique : Peter Wenham
Décors : Ramsey Avery
Costumes : Christine Avery
Montage : Hughes Winborne
Musique : Henry Jackman
Photographie : Amir Mokri
Production : Michael Barnathan, Chris Colombus, Allen Covert, Mark Radcliffe et Adam Sandler

DISTRIBUTION

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