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mardi 26 septembre 2017

MON AVIS SUR MOTHER ! DE DARREN ARONOFSKY (Un bordel mystico horrfique)

MOTHER ! de Darren Aronofsky est un film d'Horreur Mystico-Christique Américain

ATTENTION SPOILERS

Synopsis Dans une maison en flammes, une femme brûle. Un homme, Lui, dépose délicatement un diamant sur un support dans sa chambre. La maison calcinée retrouve son état normal, se réparant toute seule. Une femme, Mère, apparaît et se réveille dans son lit et appelle son mari, Lui, en l'appelant "bébé". Ils vivent seuls dans leur demeure isolée. Lui est un poète en manque d'inspiration, et son comportement troublant perturbe son épouse ainsi que la tranquillité qu'elle a su imposer chez eux. Elle est prise souvent de vertiges l'obligeant à prendre des médicaments pour calmer ses crises. Elle ressent également un phénomène étrange, un cœur qui bat à l'intérieur des murs de sa maison.

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Mon avis : Voilà le film qui divise totalement le public même habitué aux films du réalisateur ou habitués, mais le présenter en avant-première au Festival du film Américain de Deauville était une gageure loufoque vu la population de la ville, mais quoiqu'on en dise du film, sifflez comme l'a fait une grande majorité de la salle, est humiliant et carrément insultant surtout que le réalisateur était dans la salle, certain quand même devrait vérifier le film qu'il vont voir et pas simplement regarder leur carton d'invitation par vantardise.

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Dans un premier temps, le réalisateur nous amène dans une ambiance à la Stephen King comme Misery, ou d'un côté Elle va passer des bons moments dans cette nouvelle maison et un environnement austère mais isolé sur le bord d'une falaise, loin de la ville et de ses habitants.

De l'autre, Lui, homme sympathique qui appelle la femme qui dort à côté de lui "Bébé" et qui semble heureux d'être là, moins paniqué que son bébé.

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Puis, sans qu'on comprenne comment, un couple dans un premier temps, mystérieux surtout pour "Elle" qui ne connaît pas ces personnes et qui viennent troubler son couple.

Dans cette partie, la plus compréhensible mais sans qu'on sache vraiment où on va, les acteurs se toisent, se croisent dans un mystère total, et jusque-là on arrive à suivre.

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Mais c'est après que tout se liquéfie, dans cette fin grotesque et horrifiante, le couple semble faire venir en eux l'Antéchrist sans la présence de curé qui va mettre une frontière entre le bien et le mal. Que veut dire Aronosfky sur cette fin de film, plus proche de l'Exorciste ou Shining que dans le très sage à côté Misery. Dans un total délire mystique ou on ne comprend pas grand-chose, qu'a-t-il voulu dire, le soit-il lui-même.

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Il est certain que cela part dans tous les sens avec des images stressantes avec à la base ce bébé non souhaité par l'un mais pas par l'autre qui veut peut-être en faire soit une sorte de fils d'un leader extrémiste prônant la majorité blanche d'une certaine idée actuelle, ce qui en ferait un film très politique, ce qui ne serait pas surprenant.

La thèse christique, en sachant que les enfants sont Cain et Abel et les parents Adam et Eve, j'y crois moins sans pourtant fermé la porte.

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Mais peut-être que tout simplement le film raconte le début, la suite et le recommencement d'un être qu'on monte au pinacle, puis qu'on oublie dans les tréfonds de l'enfer, comme ses jeunes idoles oubliées en un claquement de doigt et encore plus aujourd'hui avec les réseaux sociaux.

En tous cas, il est plus que certain qu’Elle et Lui n'existe pas, il n'y a qu'à regarder la dernière scène du film dans le lit.

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Maintenant si on aime le sublime c'est fait pour vous, si vous avez besoin d'explication à tout, passer votre chemin.

Moi, je reste au milieu du guet, pas tout compris, mais la mise en scène est sublime comme les comédiens.

Il est vrai c'est un Fucking Film et très perturbant, mais je suis sur qu'avec le temps il deviendra culte.

NOTE : 13.10

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FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Darren Aronofsky
Scénario : Darren Aronofsky
Musique ; Johann Johannsson
Production ; Scott Franklin et Ari Handel 
Effets Visuels ! Dan Schrecker
Costumes ; Danny Glicker
Casting : Lindsay Graham et Mary Vernieu
Décors : Larry Dias et Philip Messina
Directeur Artistique : Isabelle Guay et Deborah Jensen
Montage : Andrew Weisblum
Photographie ; Matthew Libatique 

DISTRIBUTION



Jennifer Lawrence

Jennifer Lawrence
Rôle : Mother

Javier Bardem

Javier Bardem
Rôle : Him

Ed Harris

Ed Harris
Rôle : Man

Michelle Pfeiffer

Michelle Pfeiffer
Rôle : La femme

Brian Gleeson

Brian Gleeson
Rôle : Le jeune frère

Domhnall Gleeson

Domhnall Gleeson
Rôle : Le fils aîné

Kristen Wiig

Kristen Wiig
Rôle : Herald

DECES DE LA COMEDIENNE GISELE CASADESUS A L'ÂGE DE 103 ANS


 Gisèle Casadesus, est morte dimanche 24 septembre à l’âge de 103 ans, a annoncé sa famille à l’Agence France-Presse dans la nuit de dimanche à lundi.
« La grande actrice Gisèle Casadesus, sociétaire honoraire de la Comédie-Française, entourée de l’amour de ses proches, s’est éteinte paisiblement ce 24 septembre en son domicile parisien », a déclaré son fils, le chef d’orchestre Jean-Claude Casadesus.
Née le 14 juin 1914, Gisèle Casadesus ne jouait plus au théâtre depuis quelques années, mais acceptait volontiers des rôles au cinéma. Elle avait croisé beaucoup de vedettes, de Pierre Fresnay à Raimu et Gabin au cinéma, et récemment Gérard Depardieu, dans « La tête en friche » de Jean Becker (2010).
400e sociétaire de Molière, elle avait été engagée à la Comédie-Française à vingt ans, en 1934. Elle y resta jusqu’en 1962 en jouant Rosine du « Barbier de Séville » de Beaumarchais et y passe trente ans, avec un emploi qui évolua de l’ingénue et jeune première du répertoire à la soubrette de Marivaux et à la jeune femme piquante de Feydeau. Le sociétariat lui a été conféré en 1939 après notamment sa participation à la création d’« Asmodée » de Mauriac (rôle d’Emmanuelle) de « Madame Quinze » de Jean Sarment (rôle de Mme de Céran).

Après son départ du Français, elle joua sur d’autres scènes Anouilh, Ionesco, Roussin, Beckett, Duras et encore Pirandello lors de la saison 2002-2003, ce qui lui valut un Molière d’honneur.
Gisèle Casadesus était la doyenne d’une famille d’artistes. Ses quatre enfants sont devenus respectivement chef d’orchestre (Jean-Claude Casadesus), comédienne (Martine Pascal), peintre (Béatrice Casadesus) et compositeur (Dominique Probst). Son époux, Lucien Probst, était aussi comédien – avec comme nom de scène Lucien Pascal – et fut directeur de la scène de la Maison de Molière.

Elle venait d’être élevée au grade de grand-croix de l’ordre de la Légion d’honneur.

FILMOGRAPHIE




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