Pages

mercredi 24 novembre 2021

10.80 - MON AVIS SUR LE FILM KAAMELOT DE ALEXANDRE ASTIER (2020)

Vu le film Kaamelot de Alexandre Astier (2020) avec Alexandre Astier , Thomas Cousseau Anne Girourad Lionnel Astier Joelle Sevilla Franck Pitiot Sting Jacques Chamon (Merlin) Christian Clavier François Rollin, Antoine De Caunes , Clovis Cornillac Guillaume Galliène Alain Chabt Géraldine Nakache

Le tyrannique Lancelot-du-Lac et ses mercenaires saxons font régner la terreur sur le royaume de Logres. Les Dieux, insultés par cette cruelle dictature, provoquent le retour d'Arthur Pendragon et l'avènement de la résistance. Arthur parviendra-t-il à fédérer les clans rebelles, renverser son rival, reprendre Kaamelott et restaurer la paix sur l'île de Bretagne ?

Film qui a obtenu un gros succès en salles mais sans explosion des compteurs a plu à ses fans absolus dont le rémois qui l'a vu 204 fois, moi une fois cela me suffit et finalement j'en sors frustrer, même si je n'attendais pas grand-chose, les quelques épisodes de la série que j'avais vu, ne m'avais pas déjà plu, et je reste sur ma position sur le long avec comme souvent le même principe qu'il est difficile d'adapter de courtes pastilles et de garder le rythme sur du plus long.

Alors oui on parle de Merlin et les légendes d’Arthur, mais cela ne suffit pas à m'exciter l'œil du fan des films des Monty Pythons et leur Sacré Graal qui restent inimitables et toujours le meilleur sur le genre.

Si l'histoire se respecte avec le point de vue de l'auteur pour ce qui est des légendes, mais les décors que je trouve très carton-pâte et surtout les dialogues que je ne trouve pas drôle avec une tique de langage qui me font penser que j'ai mis le film au ralenti, et quand ce n’est pas drôle pour un film comique on en perd tout l’essence.

Et un défaut majeur, vu que tout le monde voulait tourner dans le film, on se voit scruter chaque scène pour voir les stars de ce type de films (Chabat) et on en oublie de regarder le film, bon quand on ouvre les yeux on n’a pas perdu grand-chose.

Oui cela se voit, j'ai été extrêmement déçu, mais il est dans la lignée des comédies françaises depuis quelques années, ne pas être drôle.

Alors les fans sont contents, moi je suis frustré de plus que j'ai acheté le film (grrrr)

NOTE : 10.20

FICHE TECHNIQUE

  • Réalisation et scénario : Alexandre Astier
  • Musique : Alexandre Astier
  • Décors : Denis Seiglan
  • Costumes : Marylin Fitoussi
  • Photographie : Jean-Marie Dreujou
  • Montage : Alexandre Astier
  • Production : Alexandre Astier, Agathe Sofer, Henri Deneubourg (producteur exécutif)
  • Société de production : Regular Production
  • Société de distribution : Société nouvelle de distribution (France), Belga 
  • Budget : 15 millions d'euros
  • Pays d'origine : Drapeau de la France France

DISTRIBUTION

 

mardi 23 novembre 2021

12.50 - MON AVIS SUR LE FILM LAST NIGHT IN SOHO DE EDWARD WRIGHT (2020)

Vu le film Last Night in Soho de Edward Wright (2020) avec Thomasin McKenzie Anya Taylor-Joy Matt Smith Terence Stamp Sam Claflin Diana Rigg (son dernier film) Michael Ajao Rita Tushingham Jessie Mei Li Synnove Karlsen Margaret Nolan

Eloise Turner, passionnée de mode et des « Swinging Sixties », se retrouve mystérieusement « propulsée » dans les années 1960 dans la peau de Sandie, une éblouissante chanteuse en devenir au Café de Paris. Cependant le Londres de cette époque cache bien des secrets. De plus, le temps semble se désagréger et cela aura de lourdes conséquences.

Le réalisateur de Baby Driver et Hott Fuzz s'essaie au film horrifique féministe avec beaucoup d'hémoglobine mais il faut attendre longtemps pour que cela bouge.

Au centre des années 60, Wright nous emmène dans la rivalité dans ce milieu artistique où elle sera abusée de sa gentillesse, mais elle n'est pas de cette époque elle vient de nos années et comme Alice (on y pense souvent) se voit propulsée à travers ce miroir et constate que même avant la femme en général avait les mêmes problèmes que de nos jours.

Oui la mise en scène de Wright est lumineuse et carrée et comme dans Baby Driver il emmène son scénario dans un tourbillon de musique, et personnellement c'est la BO qui m'a le plus intéressé avec plein de tubes des années 60 (The Kinks, The Who, James Ray, Sandie Shaw, Barry Ryan et son Eloise) télé

Mais cette histoire qui finit dans un film horrifique où le sang coule, coule, alors que notre patience s'étiole peu à peu s’estompe, pour finir par une télénovela sans intérêt, Wright n'a pas su tenir son film jusqu'au bout et à gâcher ce qu'on en espérait. En revanche les deux jeunes actrices Thomasin McKenzie Anya Taylor-Joy sont formidables comme Matt Smith (The Crown)

NOTE : 12.50

FICHE TECHNIQUE


DISTRIBUTION

 

11.80 - MON AVIS SUR LA SERIE HELLBOUND DE YEON SANH-HO (SUR NETFLIX)

Vu la série de Netflix, Hellbound série coréenne de Yeon Sang-HO adapté du Webtoon homonyme avec Yoo Ah-in, Park Sang-hoon, Park Jung-min , Kim Hyun-joo , Won Jon-ah et Yang Ik-Joon

Alors que les humains découvrent la possibilité d'anticiper leur propre mort, des anges sont chargés d'envoyer ceux qui utilisent ce don directement en enfer. Pour certains, ces anges sont les envoyés de Dieu, quand d'autres souhaitent enquêter sur leur originelle réelle.

Netflix surfe sur le succès mondiale de Squid Game pour sortir des placards cette série horrifique qui comme sa consœur à le même problème, situation de départ avec ses monstres venus de l'au-delà faire le ménage (il reste que que des braises) sur des gens qui n'ont pas été correct dans leurs vies, et que une secte avait prédit le jour et l'heure du déferlement de ses monstres sur ses personnes, mais voilà l'idée de départ tiens en une ligne et ils ont étirés au maximum leur histoire en ajoutant leurs histoires parallèles qui  nous intéressent peu finalement.

Plus de 6 heures de programme alors que tout cela pouvait tenir en un film de Deux heures en resserrant les intrigues et cela aurait pu en faire un bon film de genres que savent très bien les coréens.

Reste que cela reste une série intéressante avec des effets spéciaux bluffant lors des attaques, moins quand elle aborde les sociétés secrète en imaginant le futur (la série se passe en 2022) inquiétant où les hommes seront plus que Destroy, faut dire que cela en prend le chemin.

Pour les amateurs de séries coréennes, dommage que pour celle-là, la fin se finit en eau de boudin (une saison en plus ? pas sûr !)

Le réalisateur a fait mieux dans le genre avec Dernier Train à Busan et Seoul Station mais c'est mieux que Peninsula.

NOTE : 11.80

FICHE TECHNIQUE

  • Création et réalisation : Yeon Sang-ho
  • Scénario : Choi Kyu-sok et Yeon Sang-ho
  • Musique : Kim Dong-wook
  • Décors : Jae-Sung Lee
  • Photographie : Byun Bong-sun
  • Montage : Han Mee-yeon et Yang Jin-mo
  • Production : Kim Yeon-ho
  • Production déléguée : Byun Seung-min
  • Sociétés de production : Climax Studio
  • Sociétés de distribution : Netflix

DISTRIBUTION

lundi 22 novembre 2021

13.50 - VU LE FILM LAMB DE VALDIMAR JOHANNSSON (2021)

Vu le film Lamb de Valdimar Jóhannsson (2021) avec Noomi Rapace , Hilmir Snaer Guonason Bjorn Hlynur Haraldson Ingvar E.Sigurosson et Ester Bibi

María et Ingvar vivent reclus avec leur troupeau de moutons dans une ferme en Islande. Lorsqu’ils découvrent un mystérieux nouveau-né, ils décident de le garder et de l'élever comme leur enfant. Cette nouvelle perspective apporte beaucoup de bonheur au couple, mais la nature leur réserve une dernière surprise…

Présenté au Festival de Cannes, primé à Un Certain Regard pour son originalité (une évidence), Meilleur film et comédienne au Festival de Catalogne 2021, et présenté à L'Etrange Festival au mois de septembre.

En faisant mes Top de l’année, je me suis aperçu que le film vu à l'Etrange Festival, j'avais oublié d'en parler, peut-être parce qu'il est difficile non pas d'en parler, mais de mettre des mots sur le moment sur ce qu'on a vu, les réactions du public sur le public, où on sentait une tension palpable de frissons, la température de la salle avait baissé de quelques degrés.

Dans cette contrée froide au nord de l'Europe et du monde d'ailleurs au bas de volcan prêt à exploser et troubler l'espace aérien mondiale, ce couple vit une période heureuse malgré les difficultés du travail de leurs fermes avec leurs troupeaux de moutons, froids comme le temps du dehors, on ne sait pas encore le choc qu'on va voir.

Et puis le couple va découvrir dans cette terre lumineuse de verdure un nouveau-né abandonné , alors que nous on est perturbé par cette découverte , Maria et Ingvar mine de rien récupère le bébé et le couve comme s'il était le sien , le soignant, lui donnant à manger et finalement le faisant sien personne ne le réclamant , ah j'avais oublié de le dire (pas un spoiler vu que c'est dès le début du film) ce nouveau-né avec de bras et des mains normales à une tête de mouton (froid) et là on entre dans une autre atmosphère , l'enfant grandit normalement sans rien montrer d'autres que son amour de sa famille.

On suit surpris et scotché et on attend la fin de cette histoire tranquillement comme un conte de fées, et puis le choc de la fin du film, on n’y attend pas (enfin plutôt on avait oublié) et le conte de fées se transforme en cauchemar, comme je vous l'ai dit la salle s'est transformé en glacière islandaise. Formidable Noomi Rapace qui nous a fait croire au conte de féées, formidable film islandais original beau comme un conte fantastique.

Vous regardez plus votre ragoût de mouton de la même façon.

NOTE : 13.50

FICHE TECHNIQUE

  • Réalisation : Valdimar Jóhannsson
  • Scénario : Sigurjón Birgir Sigurðsson et Valdimar Jóhannsson
  • Musique : Tóti Guðnason
  • Production : Hrönn Kristinsdóttir, Sara Nassim, Piodor Gustafsson, Erik Rydell, Klaudia Śmieja-Rostworowska et Jan Naszewsk
  • Sociétés de production : Go to Sheep, Boom Films et Black Spark Prods.
  • Pays de production : Drapeau de l'Islande Islande, Drapeau de la Suède Suède et Drapeau de la Pologne Pologne

DISTRIBUTION

 

14.50 - MON AVIS SUR LE FILM TICK, Tick ... BOOM DE LIN-MANUEL MIRANDA

Vu le Film Tick, Tick...Boom! de  Lin-Manuel Miranda (2021) sur Netflix avec Andrew Garfield , Alexandra Ship, Vanessa Hudgens, Bradley Whitford , Judith Light, Robin de Jésus, Laura Bénanti et Ben Levi Ross

 D'après la comédie musicale éponyme de Jonathan Larson

À l'approche de ses 30 ans, un jeune compositeur (Garfield) prometteur jongle entre l'amour, l'amitié et l'envie de réussir quelque chose de grandiose avant qu'il ne soit trop tard.

Surprenant de voir un tel film Netflix pas vraiment du genre des gamins qui regardent séries et films sur cet plate-forme, mais au moins ils pourront découvrir l'auteur Jonathan Larson dont on parle dans le film qui voulait faire les beaux jours de Broadway et qui a été emporté par une rupture d'anévrisme en 1996 à l'âge de 30 ans et la veille de la première présentation de sa comédie Musicale Rent en avant-première à Broadway.

Rent était une adaptation musicale et librement inspiré de La Bohème de Puccini, pièce qui a reçu 3 Tony Awards et un Prix Pulitzer que Larson a reçu à titre posthume. Un Film a été adapté en 2005 par Chris Columbus.

Ici le film parle du parcours de Jon Larson alors qu'il vit dans New York avec ses copains et copines qui essaient de survivre dans des conditions difficiles, en attendant de vivre leurs rêves, Larson lui c'est de composer et de vivre avec son groupe sur scène de son talent et de son amour de la musique plutôt portée par le Rock psychédélique (il fera une adaptation de 1984 de Orwell) 

Le film est une grande lettre d'amour à tous ses artistes qui attendent dans l'ombre que le destin leur fasse signe, un hommage aux intermittents qui attendant un travail pour mettre du beurre dans les épinards et même déjà d'avoir les épinards.

Avec l'époque et le milieu, Miranda aborde également avec des moments humains l'épidémie de Sida, et avec une scène formidable ou Larson va proposer son aide à son copain séropo est bouleversante.

Ce film c'est aussi dans la suite de Fame, ou les apprentis artistes vivaient de petit boulot en dehors des cours, comme ici Larson qui travaille dans un restaurant.

Le film est plus l'adaptation de sa pièce éponyme qui racontait son parcours du temps de la dèche pour devenir artiste.

Un casting royal notamment Robin de Jésus et Noah Robins, mais c'est surtout Andrew Garfield qui nous attrape dans sa toile, montrant une fois de plus qu'il a talent immense, et il chante bien le bougre.

Si vous êtes apprentis artistes regardez vite, c'est pour vous, mais ceux qui en rêvent aussi

 ...

NOTE : 14.50

FICHE TECHNIQUE


DISTRIBUTION


dimanche 21 novembre 2021

TOP LEGENDE CINEMA : LE REALISATEUR JAMES WHALE (1889/1957)

Dans le cadre de mes TOPLEGENDECINEMA , je vous propose le réalisateur James Whale (1889/1957) , Voici les films les plus importants de sa carrière :

L'Homme Invisible

Frankenstein

La Fiancée de Frankenstein

ShowBoat

Le Baiser devant le Miroir

L'Homme au Masque de Fer

La Fin du Voyage

Le Grand Garrick

Sinners in Paradise

Une Soirée Etrange

Cet anglais bon teint qui n'a pas suivi le chemin aisé de la réussite, ayant quitté l'école à 13 ans pour subvenir aux moyens de la famille très pauvre, il s'engagera à 25 ans dans l'armée en, 1914, il sera fait prisonnier et découvrira le théâtre amateur à l'occasion qui sera une révélation.

A la sortie de la guerre, il continuera sa passion comme dessinateur humoristique, son premier film sera La Fin du Voyage en 1930, on lui prête la même année les Anges de l'Enfer malgré qu’il ne soit pas crédité au générique.

C'est le personnage de Frankenstein de Mary Shelley avec Boris Karloff qui va le rendre célèbre puis lui donnera une fiancée en 1935, deux des classiques du genre.

On lui doit aussi une version de l'Homme Invisible d'après H.G Wells avec Claude Rains en 1933 ;

Il tournera une version de la comédie Musicale Show Boat avec Irène Dunne en 1936 et Hattie McDaniel pas encore mondialement connue.

En 1939 il tournera une version du Masque de Fer avec Louis Hayward dans le double rôle.

Son dernier film sera They Dare Not Love en 1941 avec George Brent et même Peter Cushing.

Gravement malade il arrêtera sa carrière en 1941 avant de se suicider en 1957, au total il aura réalisé 24 films dont certains ont marqués le genre.

FILMOGRAPHIE