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samedi 25 septembre 2021

TOP LEGENDE CINEMA : L'ACTEUR MICHEL BEAUNE (1933/1990)

Dans le cadre de mes TOPLEGENDECINEMA , je vous propose l'acteur Michel Beaune (1933./1990) voici mon TOP10 de ses films (Ordre)

Le Professionel

Le Corps de mon Ennemi

Itinéraire d'un Enfant Gâté

Que la Fête Commence

Coup de Torchon

Adieu Poulet

Courage Fuyons

L'Aveu

Flic ou Voyou

La Question

Après des débuts chez Dullin, il va entrer au conservatoire où il va recevoir deux prix (lui) mais surtout il fera partie d'une bande de copains qui vont rester fidèle jusqu'au bout les  Jean-Pierre Marielle, Annie Girardot, Jean Rochefort et Jean-Paul Belmondo et autres et surtout qui lui sera fidèle et le fera tourner dans nombreux de ses films.

Puis rejoindra la Comédie Française et la Compagnie Renaud Barrault puis le théâtre de Boulevard, il fera ses débuts au cinéma en 1960 Les Godelureaux de Claude Chabrol , il attendra 3 ans pour être au casting de Echappement Libre de Jean Becker avec son ami Jean Paul Belmondo qui sera le début d'une longue coopération fructueuse (L'Héritier, Stavisky, Le Professionnel, Le Corps de mon ennemi, Flic ou Voyou ou Le Guignolo au total 12 films avec son ami.

I tournera aussi avec Rochefort (Que la fête commence, Courage Fuyons), Alain Delon (Le Battant) avec Costa Gavras (L'Aveu) Tavernier (Coup de Torchon) et même Aldo Maccione (Le Cowboy)

Second rôle de qualité, il a été hélas pris plus en second plan car indispensable chez Belmondo que lui donné un vrai rôle au cinéma dans la lignée de son expérience au théâtre, où joua aussi avec Belmondo dans Cyrano de Bergerac et Keane

Son avant dernier film Une affaire de Femmes de Chabrol aurait pu boucler la boucle, mais il sera coupé au montage, son dernier film alors sera Feu sur le candidat d'Agnès Delarive 

Il a joué beaucoup aussi à la télévision dans des Commissaires Moulin ou des Maigret, il a été aussi Edouard II d'Angleterre dans Les Rois Maudits


FILMOGRAPHIE


jeudi 23 septembre 2021

10.20 - MON AVIS SUR LE FILM PETITE MAMAN DE CELINE SCIAMMA (2020)

Vu Petite Maman de Céline Sciamma (2020) avec Joséphine Sanz Gabrielle Sanz Nina Meurisse Margot Abascal Stéphane Varupenne

Après la mort de sa grand-mère, Nelly, âgée de huit ans, part avec ses parents vider la maison d’enfance de sa mère Marion. Dans les bois des alentours, Nelly rencontre une autre petite fille qui construit une cabane. Cette fille a son âge et s’appelle Marion...

Sciamma s’est calmé, elle n'a pas réalisé un film militant et en colère et semble apaisée (pour le moment) en nous proposant cette chronique de ces deux petites filles qui ne peuvent faire qu'un (les deux filles sont jouées par deux sœurs jumelles) avec le questionnement sur la maternité où les deux fillettes jouent aux mamans qu'elles vont être où qu'elles sont allées (la maman au début questionne sa fille comme si elle parlait à sa mère).

On s'interroge sur le concept du film dans un monde métaphysique ou rêvée, et à chacun à se faire une idée, pas trop à réfléchir vu que le film dure 74 minutes, bon on est dans Sciamma dont pas de grandes envolées à la Zhao mais plus proche d'une Jane Campion. 

Avec un petit budget, moins de 3 millions, la photographie n’est pas soignée au niveau de la Jeune Fille en Feu, on reste plutôt dans l'émotionnel et le relationnel entre ses deux petites filles qui ne sont peut-être qu'une où sont dans un monde imaginaire.

Le seul truc qui est dommage, est que les deux petites filles ne sont pas naturelles dans leurs jeux, et comme elles sont doubles, double souffrance pour nous.

Mais si on laisse de côté ce point, c'est un gentil film qui n’est pas sans rappeler le meilleur film de Céline Sciamma pour moi à ce jour : Tomboy.

NOTE : 10.20

FICHE TECHNIQUE


DISTRIBUTION

mardi 21 septembre 2021

13.50 - MON AVIS SUR ENVOLE-MOI DE CHRISTOPHE BARRATIER (2020)

Vu le film Envole Moi de Christophe Barratier (2020) avec Victor Belmondo Gérard Lanvin Yoann Eloundou Omella Fleury Marie Sohna Condé 

Thomas, âgé de 29 ans, passe quasiment toutes ses nuits en discothèque et ses journées à dormir. Lassé de cette situation, son père chirurgien — le docteur Reinhard — décide de ne plus lui donner d'argent. Il lui impose par ailleurs de s'occuper de l'un de ses jeunes patients. Marcus, âgé de 12 ans, vit seul avec sa mère Maissa, souffre d'une grave maladie et est en situation de polyhandicap. Sa vie est rythmée par son quotidien en centre d'accueil médicalisé et ses fréquents séjours à l'hôpital

Adapté du film allemand  le film Dieses bescheuerte Herz de Marc Rothemund (2017).

Film qui fait partie de ceux qui se sont pris la crise sanitaire, en pleine tête, avec la désaffection des spectateurs dans les salles au moment de sa sortie, alors qu'il avait fait une belle première semaine, et c'est bien dommage que les spectateurs n'aient pas été plus nombreux.

Le film est une belle surprise avec un charme particulier fait de tendresse et d’humanité, Barratier à la main d'œuvre habitué des remakes, nous offre un film dans le ton des Choristes avec cette dualité sans être une entre ce jeune homme (Belmondo) qui ne pense qu'à s'amuser avec l'argent de papa (Lanvin) qui va devoir montrer qu'il a des valeurs humaines pour continuer à bénéficier du robinet à fric du paternel.

Si au début, on peut penser que ce n'est pas très morale, mais Thomas va petit à petit se trouver une raison plus belle de se rendre utile en aidant Marcus un garçon de 12 ans très malade de réaliser sans le vouloir ses rêves, mais Thomas utilise stratagèmes pas très normaux pour arriver à ses fins.

Le couple Thomas/Marcus donne une vitalité formidable aux deux messages qui fait qu’on les aime très vite, et on souhaite comme chez Goldman que Marcus s'envolera au plus près de ses rêves, dont un match en loge au Parc des Princes (hommage à l'amour du PSG par le grand-père de Victor.

Mais si le couple marche c'est que les deux comédiens se donnent avec plaisir à se vanner, se renvoyer la balle mais aussi forgé une amitié impossible, le jeune Yoann Eloundou pour son premier film est parfait, mais que dire de Victor Belmondo (petit-fils de Bebel) qui explose enfin dans son premier grand rôle où il montre un charme fou, un talent qui rappelle Bebel jeune (qu'est-ce qu'il lui ressemble) un beau sourire et hop l'affaire est dans le sac comme on dit. On verra avec L'Albatros de Xavier Beauvois i l'impression est bonne.

Film bien écrit à 8 mains , et des habitués des comédies tendres Christophe Barratier (Les Choristes) bien sûr, Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte.(Le Jeu) et Anthony Marciano (les Gamins) ils savent faire et c'est encore une nouvelle fois bien écrit.

Un film charmant, plein de bon sens et agréable à l'arrivée

NOTE : 13.50

FICHE TECHNIQUE


DISTRIBUTION



lundi 20 septembre 2021

PALMARES DU FESTIVAL DE TORONTO 2021

Palmarès du Festival de Toronto s 

Le Prix du public est allé à Belfast du Britannique Kenneth Branagh. Belfast raconte l’histoire d’un jeune garçon et de sa famille issue d’une classe populaire qui, ensemble, traversent les tumultueuses années 60. L’an passé, c’est Nomadland de l’Américaine Chloé Zhao qui avait été sacré. Le podium du Prix du public est complété par Scarborough de Shasha Nakhai & Rich Williamson et The Power of the Dog de Jane Campion.

La compétition Platform a été remportée par Yuni de l’Indonésienne Kamila Andini . Yuni raconte l’histoire d’une adolescente pleine de rêves mais qui va devoir faire un choix lorsqu’elle est demandée en mariage. Retrouvez notre critique enthousiaste de ce long métrage. Une mention spéciale a été attribuée à Good Madam de Jenna Cato Bass.

Le Prix du public de la section documentaires revient à The Rescue du duo américain composé par E. Chai Vasarhelyi and Jimmy Chin. Le podium est complété par Dionne Warwick : Don’t Make Me Over de Dave Wooley & David Heilbroner et Flee de Jonas Poher Rasmussen.

Enfin, la prix section Midnight Madness a été remporté par Titane de Julia Ducournau, déjà lauréate de la Palme d’or. Le podium est complété par You Are Not My Mother de Kate Dolan et DASHCAM de Rob Savage.


Source / Le Polyester

dimanche 19 septembre 2021

TOP LEGENDE CINEMA : LE REALISATEUR JOSEPH L.MANKIEWICZ (1909/1993)

Dans le cadre de mes TOPLEGENDECINEMA , je vous propose le réalisateur Joseph L.Mankiewicz (1909/1993) Voici mon TOP10 de ses films (Ordre)

Eve

Le Limier 

Cléôpatre

L'Affaire Cicéron

La Comtesse aux Pieds Nus

Jules César

L'Aventure de Mme Muir

Le Reptile

Chaines Conjugales 

On Murmure dans la Ville

D'origine d'une famille juive allemande, né aux States en Pennsylvanie, Joseph ira à la demande de son père faire ses études à Berlin a commencé pour diverses raisons à s'occuper des sous-titres des films américains arrivant sur le marché Allemand comme ceux d'Orson Welles ou des Marx Brothers.

Et surtout son premier métier sera scénariste pendant 15 ans avant de passer derrière la caméra pour Alice aux Pays des Merveilles, L'Ennemi Public n°1.

Il débuta sa carrière comme réalisateur en 1946 avec Le Château du Dragon avec Gene Tierney, suivront L'Aventure de Mme Muir avec toujours avec Tierney, puis Chaines Conjugales avec Linda Darnell et Kirk Douglas pour lequel il recevra un Oscar de Meilleur Réalisateur en 1950.

En 1950 il réalisera Eve avec Bette Davis et Anne Baxter ce que beaucoup considèrent comme son chef d’œuvre, il recevra avec ses 14 nominations et 6 Oscars à la clef, dont film et réalisateur et deux prix à Cannes.

En 1952, l'Affaire Cicéron avec James Mason, un des premiers films que j'ai vu à mon Patronage, suivra un autre grand Film Jules César avec un magnifique Marlon Brando et son fidèle James Mason.

Puis en 1963 le film aux mille scandales qui a failli couler Twentieth Century Fox (que Disney n’aurait pas pu acheter) le fameux Cléopâtre avec le duo Taylor/Burton magique et démentiel.

En 1972, autre chef d'œuvre qui sera son dernier film Le Limier avec Laurence Olivier et Michael Caine.

26 ans de carrière et 22 films et nombreux chef d'œuvres.

 

FILMOGRAPHIE



6.80 - MON AVIS SUR LE FILM LE VAURIEN DE PETER DOUROUNTSIS (2020)

Vu le film LeVaurien de Peter Dourountsis (2020) avec Pierre Deladonchamps Ophélie Bau Sébastien Houdani Candice Sanchez , Kashnink, Donel Jack'sman Géraldine Martineau Samuel Churin Cyril Aubin Pascal Elso

Quand il arrive en ville, Djé n'a pas d'argent, ni d'endroit où dormir. C'est un caméléon, double et trouble, séducteur et vil. Toujours, il parvient à se frayer un chemin, s'immiscer dans les groupes, donner confiance. Et disparaître dans les ombres. Avec son charme, il pourrait tout avoir, tout réussir. Mais derrière sa gueule d'ange, se terre un être égoïste, décevant, et dangereux. Un vaurien.

 Premier film du réalisateur après un court-métrage Errance qui reprend son personnage de Djé mais dont le rôle cette fois est revenu à Pierre Deladonchamps peut-être pour le Box-Office.

J'en attendais non pas beaucoup, mais un peu quand même au vu du sujet et de la personnalité de Deladonchamps qui n'est plus inconnu et est sorti du lac, qui a le physique du garçon à qui on donnerait el bon Dieu sans concession, alors le faire jouer un sérial killer dans la France profonde avait un côté excitant, et puis flop le réalisateur passe totalement à côté du sujet.

Ses nombreuses ellipses pour moi plombent le film y fait qu’on n’y comprend plus rien, passant du lard au cochon et n'ayant plus de liens entre chaque histoire, le personnage de Djé, son errance semble trop factuel et surfait, surtout qu'on a aucune explication et raisons.

Pas la faute de Deladonchamps qui hypnotise le spectateur, mais le scénario et la mise en scène sont d’un vide abyssal, c'est triste et pauvre à la fois.

On restera sur les films de sérials-killers même Français notamment sur Guy Georges dont ici quelques scènes rappellent l'affaire.

Dommage un film pour pas grand-chose

NOTE : 6.80

FICHE TECHNIQUE 

  • Réalisation et scénario : Peter Dourountzis
  • Photographie : Jean-Marc Fabre
  • Décors : Nicolas Lefebvre, graffiti de Kashink
  • Son : Emmanuel Bonnat
  • Montage : Valentin Durning
  • Production : Guillaume Dreyfus, Sébastien Haguenauer
  • Production exécutive : Ronan Leroy
  • Société de production : 10:15! Productions
  • Sociétés de distribution : REZO FILMS (pour la France) et Kinology (international)

DISTRIBUTION

samedi 18 septembre 2021

13.10 - MON AVIS SUR LE BAL DES FOLLES DE MELANIE LAURENT

Vu le film Le Bal des Folles de Mélanie Laurent (sur Prime Vidéo) avec Lou de Lâage Mélanie Laurent Benjamin Voisin Emmanuel Bercot Martine Chevalier Cedric Kahn Grégoire Bonnet Lauréna Thellier Cesar Domboy

Dans les années 1880, Eugénie est une jeune fille radieuse et passionnée. Elle possède un don unique : elle est capable d'entendre et de voir les morts. Mais lorsque sa famille le découvre, elle est envoyée à la clinique neurologique de La Pitié Salpêtrière. L'éminent professeur Jean-Martin Charcot y dirige notamment le « service des hystériques ». Eugénie ne peut s'échapper

Adaptation du roman éponyme de Victoria Mas avec un peu moins de développement, mais La réalisatrice comme sa comédienne Emmanuelle Bercot donne une place importante au personnage à leurs fêlures, à leurs folies vraies ou pas, sans concession ni dans la froideur de leurs bourreaux (pour moi ce sont des bourreaux) où la nudité assumée des comédiennes, il est vrai on a cette impression d'être parmi elles et cela fait peur, on frissonne pour eux, on ne demande qu'une chose qu'elle sorte.

Difficile d'aborder un tel sujet, ce serait bien dans le futur que les plateformes qui ont des budgets illimités puissent faire des débats après ce type de films pour que les gens comprennent ce que certains enduraient dans leurs chairs parce différente de ceux qui les regardent, ce qui arrive à Eugénie qui va être enfermé et même son frère Théophile (Voisin) très proche de sa sœur n'a rien pu y faire.

Pas de chichi dans les images, brut de décoffrage, les humiliations des soignants, des partenaires de désespoir enfermés comme Eugénie, c'est humiliant et on se demande le pourquoi du comment.

Superbe mise en scène magnifique, costumes et décors de bonne valeurs, photographie soignée, mais il est vrai que c'est difficile à regarder car le sujet est difficile si on ne le connait pas on peut se poser des questions.

Les deux jeunes comédiens d'avenir sont très bons, Lou de Lâage aborde son personnage sans pudeur avec force de se battre, un vrai talent à suivre rôle difficile très travaillée.

Un de mes deux jeunes chouchous du moment Benjamin Voisin (Théophile) joue un rôle trop court pour notre plaisir, qu'au début du film avant que sa sœur entre à la clinique, quelle classe ce garçon, il peut tout jouer, tout lui va, un physique passe partout mais caméléon qui se fond dans son personnage avec classe, c'est vraiment un bon. Le cinéma va parler de lui dans les prochaines années à coup sûr.

Finalement un beau film mais âpre et difficile à digérer.

NOTE : 13.10

FICHE TECHNIQUE

  • Réalisation : Mélanie Laurent
  • Scénario : Mélanie Laurent et Christophe Deslandes, d'après le roman de Victoria Mas
  • Décors : Stanislas Reydellet
  • Costumes : Maïra Ramedhan Levi
  • Photographie : Nicolas Karakatsanis
  • Montage : n/a
  • Musique : n/a
  • Production : Alain Goldman et Axelle Boucaï
  • Société de production : Légende Films
  • Société de distribution : Amazon Studios

DISTRIBUTION

TOP LEGENDE CINEMA : LE REALISATEUR FRED ZINNEMAN (1907/1997)

Dans le cadre de mes TOPLEGENDECINEMA je vous propose le réalisateur Fred Zinneman (    1907/1997) Voici mon TOP10 de ses films (Ordre) 

Tant qu'il y aura des Hommes

Le Train Sifflera 3 Fois

Le Chacal

Un Homme pour l'Eternité

Julia

Horizons sans Frontières

Au Risque de se Perdre

Oklahoma !

Les Anges Marqués

Cinq jours, ce printemps-là

D'origine Autrichienne né à Vienne avant la première guerre mondiale, il a fait des études de Cinéma rue de Vaugirard à ce qui est devenu École nationale Louis-Lumière. 

Il fuie l'Allemagne Nazie et rejoint Hollywood où il travaillera sur des courts-métrages de la MGM ;

En 1936 il réalise son premier film Les Révoltés d’Alvarado, on le reverra à la barre de 

'Assassin au gant de velours en 1942, Les Anges Marqués en 48 avec Montgomery Clift, C’étaient des Hommes en 50 avec Brando, en 1951 il relate l'histoire d'un petit garçon et un, traitement miracle dans un court-métrage Docu pour lequel il recevra son premier Oscar.

En 52, il réalisera un des classiques des Westerns avec Le Train Sifflera 3 Fois avec Gary Cooper et Grace Kelly, puis en 53 il recevra un 2ème Oscar pour Tant qu'il y aura des Hommes avec Lancaster, Clift et Sinatra histoires situées quelques jours avant Pearl Harbour.

En 66 il recevra un 3ème Oscar pour Un Homme pour l'éternité avec Paul Scofield, Orson Welles, en 73 il réalisera l'excellent Chacal avec Edward Fox et Michel Lonsdale.

Il Tournera très peu finalement 25 films en 45 ans de carrière, son dernier film date de 82 avec Cinq jours, ce printemps-là 


FILMOGRAPHIE