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vendredi 27 août 2021

4.20 - MON AVIS SUR CHAOS WALKING DE DOUG LIMAN (2020)

Vu le film Chaos Walking de Doug Liman (2020) avec Tom Holland Daisy Ridley Mads Mikkelsen Kurt Sutter Nick Jonas Demian Bichir David Oyelowo Cynhia Rivo 

Todd Hewitt est le seul enfant de Prentissville (Prentisstown en VO), un village d'hommes d'une planète coloniale surnommée « Nouveau Monde ». On a appris à l'enfant que ces hommes étaient les derniers habitants de la planète et que les Spackles, une race extra-terrestre, a propagé lors d'une guerre contre les hommes un virus qui les a tués eux-mêmes, ainsi que toutes les femmes. C'est à ce moment-là que serait apparu « le Bruit ». Après avoir découvert un horrible secret, Todd va devoir fuir avec son chien comme seul compagnon. 

Voilà un film dont le titre est parlant, oui le chaos est en marche, le chaos qui suit le film depuis 2019 qui n’avait pas plus aux tests et après une petite sortie faible au States, puis en VOD et maintenant en SVOD sur Prime Vidéo.

On cherchait la daube de l'année et je pense qu'on l'a trouvé en plein été, et c'est surprenant Doug Liman sais en général raconter une histoire et le casting est plutôt classe (Holland, Ridley, Mikkelsen, Jonas) et pourtant rien ne fonctionne, les acteurs en font des tonnes, le scénario est incompréhensible, les effets spéciaux sont insupportables ce qui est donne un son inaudible.

Gros succès chez les Ados, les romans de cette saga devaient nous donnés pour notre argent, mais après Hunger Games et le Labyrinthe on s'aperçoit qu'il est difficile de mettre en image ce qu'il y a dans les livres.

On a l'impression d'être à un point A pour arriver à un point Z, mais aussi on a sauté plusieurs points et on ne comprend pas vraiment tout.

Dommage pour les acteurs

NOTE : 4.20

FICHE TECHNIQUE

Coproduction : Jack Rapke et Allison Shearmur
Production déléguée : Ray Angelic
Production associée : Alison Winter
  • Sociétés de production : Quadrant Pictures, BRON Studios et Creative Wealth Media Finance
  • Sociétés de distribution : Lionsgate (États-Unis), Metropolitan Filmexport (France)
  • Budget : 90–115 millions de dollars

DISTRIBUTION

mercredi 25 août 2021

11.80 - MON AVIS SUR BAC NORD DE CEDRIC GIMENEZ (2020)

Vu le film Bac Nord de Cedric Gimenez (2020) avec François Civil Karim Leklou Gilles Lellouche Adèle Exarchopoulos Kenza Fortas Cyril Lecomte Michael Abiteboul Idir Azougli Jean Yves Berreloot

2012. Les quartiers Nord de Marseille détiennent un triste record : la zone au taux de criminalité le plus élevé de France. Poussée par sa hiérarchie, la BAC Nord, brigade de terrain, cherche sans cesse à améliorer ses résultats. Dans un secteur à haut risque, les flics adaptent de Marseille furent poursuivis pour trafics de stupéfiants et rackett.

Chef d'œuvre, daube, film raciste facilitant le RN, on a tout entendu sur ce film, présenté au Festival de Cannes 2021, mais c'est le public qui décide, ce n'est ni un chef d'œuvre, ni une daube mais un bon film d'action efficace, anxiogène et bourré de testostérone ce qui pour un film d'action est le minimum, alors sans Statham ou Norris nos trois gus ce débrouille pas si mal, dans ce polard cité-urbain.

Il est vrai qu'on a que le point de vue du côté des flics qui ne sont pas blancs comme neige et comme Gimenez film autant les exactions des flics et le traffic des dealers des cités, je dirais que chacun en prend pour son grade et je n’y vois pas une image raciste, juste simplement la réalité des choses.

Alors oui il y a de la violence part et d'autre mais aujourd'hui avec un Ballon Rond la violence est aussi présente.

Maintenant si on des bisounours où Daredevil , on est pas surpris de ce qu’on y voit

Manque peut-être un peu plus de fond des personnages dont on ne sait rien et de leurs motivations à part l'appât du gain, 

Manque aussi, le message que sans consommateurs de la bourgeoisie aisée il n'y aurait pas de dealer ;

Reste un bon film d'action pas plus, c'est Cédric Gimenez (La French) quand même

 

NOTE : 11.80

FICHE TECHNIQUE


DISTRIBUTION


lundi 23 août 2021

13.80 - MON AVIS SUR GREED DE MICHAEL WITTERBOTTOM (2019)

Vu le film Greed de Michael Witterbottom (2019) avec Steve Coogan, Isia Fisher David Mitchell Asa Buterfield Sophie Cookson Shirley Henderson Stephen Fry Matt Bentley Asilm Chaudhry Sarah Solemani

Sir Richard McCreadie, un milliardaire qui a fait fortune dans la mode, célèbre son 60e anniversaire avec ses amis dans sa propriété, située sur l'île de Mykonos. Il cherche avant tout à se détendre après avoir été accusé publiquement de recourir à de la main d'oeuvre servile en Asie du Sud-Est. La fête se déroule entre les célébrités déguisées en gladiateurs, les réfugiés syriens du coin, le journaliste que McCreadie a engagé pour écrire ses mémoires, et la famille hautement dysfonctionnelle du milliardaire. 

Sous ses airs de comédies noires, Witterbottom habitué du genre signe une satire sociale grinçante et sans concessions sur les travers de la société sur les abus des pouvoir financiers sur la misère sociale.

De l'utilisation de la population proche de l'esclavage, de celle des réfugiés utilisés comme sujet de carte postale et l'humiliation des employés sous-payés pour le bien-être de ses amis qu'il humilie tout autant.

Bon tous les défauts de la terre sont sur un seul homme, mais Steve Coogan parfait endosse parfaitement le costard du con fini. Utilisant à son corps défendant même un lion presque sous valium.

Les personnages qui l'entourent ne sont pas mieux entre sa femme qui profite du système, de ses invites tous aussi tordus que le patron., même le fiston (Butterfield) qu'on croit raisonnable fera un bon successeur.

Winterbottom réussi parfaitement son satyre, et mais en parallèle ceux qui profitent du système tout en le dénigrant.

 

NOTE : 13.80

FICHE TECHNIQUE

  • Réalisation : Michael Winterbottom
  • Scénario : Sean Gray et Michael Winterbottom
  • Décors : Denis Schnegg
  • Costumes : Anthony Unwin
  • Production : Damian Jones et Melissa Parmenter
  • Sociétés de production : Film4, Sony Pictures International Productions

DISTRIBUTION

dimanche 22 août 2021

TOP LEGENDE CINEMA : L'ACTRICE LANA MARCONI (1917/1990)

Dans le cadre de mes TOPLEGENDECINEMA , je vous propose l'actrice Lana Marconi (1917/1990) , voici mon TOP5 de ses films (Ordre)

Napoléon

Si Versailles m'était conté

Si Paris m'était conté

Le Diable Boiteux

Je l'ai été trois fois

La Vie d'un Honnête Homme

D'Origine Roumaine elle est venue s'installer à Paris avec sa mère avec ses relations dans le monde artistique elle rencontra Arletty qui lui présenta un certain Sacha Guitry, elle vit avec lui dès 1945 puis l'épouse en 1949, Guitry qui aura ce bon mot " Les autres furent mes épouses, vous, vous serez ma veuve ».

Particularité unique elle tourna que 12 films tous réalisés par Guitry elle aura eu donc qu'un seul mari et qu'un seul réalisateur, à la mort de Guitry en 1957, elle ne refera plus de cinéma.

Elle sera La Princesse de Talleyrand-Périgord dans le Diable Boiteux, La grande-duchesse Christine dans Aux Deux Colombes, Thérèse Verdier dans Je l'ai été 3 Fois

Mais aussi Une Prostituée dans La Vie d'un Honnête Homme, Marie-Antoinette dans Si Versailles m'était Conté, Marie Walewska dans Napoléon et de nouveau Marie-Antoinette dans Si Paris m'était conté

Elle a également joué 7 fois au théâtre évidement dans des pièces du maitre.

FILMOGRAPHIE

samedi 21 août 2021

TOP LEGENDE CINEMA : L'ACTRICE GISELE PASCAL (1921/2007)

Dans le cadre de es TLEGENDECINEMA , je vous propose l'actrice Gisèle Pascal (1921/2007) , voici mon TO10 de ses films (Ordre)

Horizons sans Fin
La Belle Aventure
La Petite Chocolatière
Si Versailles m'était Conté
Le Masque de Fer
Si Paris m'Etait Conté
La Femme Publique
Les Compères
Le Collier de la Reine (TV)
Mademoiselle de Paris

Gisèle après des études de danse, elle sera repéré par la famille Allégret, Yves qui lui fera tourné son premier film en 1941 dans Les Deux Timides, puis Marc dans L'Arlésienne , Le Belle Aventure et Lunegarde.

Elle tournera pour beaucoup de réalisateurs (Jean Boyer, André Berthomieu, Tourneur, Dréville, Guitry bien sûr dans Si Versailles m'était Conté et Si Paris, mais aussi Le Masque de Fer de Henri Decoin, Chez Vecchiali, Zulawski et même Francis Veber pour les Compères en fin de carrière.

Carrière qui s'est étalé sur 45 ans et 36 films son dernier juillet en septembre en 1988 de Sébastien Japrisot.

Sa vie privée a été mouvementée, en 46 une petite liaison avec Montand puis le Prince Rainier en 46 congédié (!!) car elle ne pouvait pas avoir d'enfant (erreur de diagnostic) en 1953 avec Gary Cooper sur le tournage de Boum sur Paris, avant de rencontrer un ancien amour de jeunesse Raymond Pellegrin et se marièrent, ils ont été les propriétaires du restaurant La Pérouse à Paris.

FILMOGRAPHIE

13.00 - MON AVIS SUR LE FILM BLUEBIRD DE JEREMIE GUEZ (2018)

Vu le film Bluebird de Jérémie Guez (2018) avec Roland Moller Lola Le Lann Veerle Baetens Lubna Azabal

En Belgique, après avoir purgé sa peine, un étranger, Danny, sort enfin de prison. Bénéficiant d'une liberté conditionnelle surveillée par un bracelet électronique installée autour de sa cheville, il trouve aussitôt refuge dans un petit motel dont la patronne, Laurence, accepte les anciens détenus le temps qu'ils se remettent sur le bon chemin. D'autant plus que son mari est lui-même un voyou actuellement en prison... Obligé de respecter un couvre-feu strict, à la fois taiseux et discret comme ancien taulard, Danny trouve un emploi de plongeur dans un restaurant chinois

Belle surprise pour ce Thriller belge par le réalisateur de Sons of Philadelphia (dans la même veine) et scénariste du Yves Saint Laurent de Jalil Lespert. Excellent dans l'écriture et dans la mise en scène , un avenir glorieux lui est tout tracé si le succès veut bien frapper à sa porte.

Adaté du roman L'Homme de plonge (The Dishwasher) de Dannie M. Martin

Un film qui n'a pas eu le droit à sa sortie en salles et c'est bien dommage.

Un film noir comme ses personnages, Danny n'a rien de bien sympathique, mais son passé va le rattraper en faisant son devoir. La justice lui court après et il ne fait pas grand-chose pour qu'elle s’arrête, sa violence revient au plus vite.

Le film est poisseux comme beaucoup de Thriller Belge avec des personnages qui se cherchent une vie meilleure mais souvent bloqués par leurs parcours, comme l'inconsciente Clara qui va entrer dans la bergerie des grands malades.

Les trois actrices Le Lann, Baertens et Azabal sont formidables comme Roland Moller avec le physique dur et grave vu dans Valhalla.

Un bon film noir plus dramatique que policier qui ne rend pas optimiste de l'être humain  

NOTE : 13.00

FICHE TECHNIQUE


DISTRIBUTION

vendredi 20 août 2021

12.20 - MON AVIS SUR CODA DE SIAN HELDER (2020)

Vu le film Coda de Sian Helder (2020) avec Emilia Jones Marlee Matlin Troy Kotsur Daniel Durant Eugenio Derbez John Fiore Lonnie Farmer Kevi Chapman Amuy Forsyth Ferdia Walsh Peelo

Dans une ville de pêcheurs du Massachusetts. Ruby, dix-sept ans, est l'unique membre de sa famille à ne pas être atteint de surdité - également désignée comme CODA, acronyme de l'anglais pour "child of deaf adults". Sa vie se résume à servir d'interprète pour ses parents et, chaque jour, à aider son père et son frère sur le bateau de pêche familial avant de se rendre à l'école. Lorsque Ruby s'inscrit à la chorale du lycée, elle se découvre un don pour le chant et s'éprend de son partenaire Miles.

Remake du film La Famille Bélier de Eric Lartigau , Coda à reçu Le Grand Prix du Jury et le Prix du Public du Festival de Sundance.

Remake , mais pas un copier coller scène pour scène, ce qui donne un gros avantage au film Coda, la première difference c'es le métier des parents ici pêcheurs et dans le film français fermier, ce qui fait qu'il y a une intrigue supplémentaire par le besoin d'un entendant par sécurité.

Mais le principal changement est dans le casting , en effet les comédiens qui jouent les parents et le frère de Ruby sont également sourd dans la vie et donnent une force supplémentaire au jeu et nottament dans le langage des signes qui est leur quotidien et ,e font pas n'importe quoi , la mère de Ruby c'est Marlee Martlin vue dans Les Enfants du Silence pour lequel elle avait reçu Oscars et Golden Globes.

Moins comédie que la Famille Bélier, moins énervant surtout , Viard et Damiens m'avait énerver à tout point, ici plus de tendresse et de sincérité.

Bon là non plus ils savent pas chanter.

Le fait que le réalisateur et le scénariste ont pris plus de liberté par rapoor à l'original, donne plus de douceur au film.

Un joli film qui a fait un triomphe, vous pouvez le voir sur AppleTV

NOTE : 12.20

FICHE TECHNIQUE

  • Réalisation et scénario : Sian Heder, d'après le scénario du film La Famille Bélier d'Éric Lartigau
  • Musique : Marius De Vries
  • Direction artistique : Paul Richards et Jeremy Woolsey
  • Décors : Diane Lederman
  • Costumes : Brenda Abbandandolo
  • Photographie : Paula Huidobro
  • Montage : Geraud Brisson
  • Production : Fabrice Gianfermi, Philippe Rousselet et Patrick Wachsberger
Production déléguée : Sarah Borch-Jacobsen
Coproduction : Ged Dickersin et Hester Hargett

DISTRIBUTION

 

14.20 - MN AVIS SUR TEDDY DE LUDOVIC ET ZORAN BOUKHERMA (2020)

 

Vu le film Teddy de Ludovic Boukherma, Zoran Boukherma (2020) avec  Anthony Bajon Christine Gautier Ludovic Torrent Noémie Lvosky Guillaume Mattera (encore au Brady à Paris) 

Garçon rebelle et déscolarisé, Teddy vit chez son oncle, travaille dans un salon de massage la nuit et passe du temps avec Rebecca, sa petite amie. Jusqu'au jour où, au début de la nuit, Teddy se fait griffer par une étrange bête canine en pleine forêt...

Voilà donc ce film de genre encensé dans les Festivals et une partie de la presse, il est vrai qu'il faut toujours se méfier des éloges unanimes surtout que cette année dans le "genre" déçu on a donné.

J'ai vu leur premier film Willie 1er et le côté décalé avait surpris les bourgeois Deauvillais mais montrait qu'il y avait quelque chose sous le moteur.

Alors Teddy c'est une petite claque derrière les oreilles, dès le début avec ce personnage de Teddy à côté de la plaque, révolutionnaire en carton, mais avec son sourire carnassier me fait pouffer de rire, c'est tellement décalé et barge que c'est jouissif. Et faut dire que Teddy il n’a rien pour lui, associable et timide, un père qui doit avoir des consignes de verres à donner (sic) il n’a pas besoin de poil sur la langue ou derrière les oreilles pour faire peur son principal poil est dans la main, même en tant que masseur (un peu beaucoup) le poil le gênerait.

Seul sa patronne (géniale Lvovsky) lui met le grapin dessus à son corps défendant, en fin au début, car l'homme reste un loup pour l'homme.

Bien sûr on voit qu'il y a peu de moyen, d'ailleurs les frangins ont tournés près de la Maison familiale dans les Pyrénées Orientales, où ce n’est pas un ours qui va terroriser les villageois âgées (je ne dis rien) mais un Loup qui va devenir Garou ;

La jalousie et les humiliations exacerbées pendant des années, vont mettre en rage Teddy, même s'il parle leurs langues (sic)

Pourquoi le film marche (hélas pas en salle) outre ses personnages secondaires dignes des films de Brun Dumont ou Jean Pierre Mocky, le film tient surtout par la performance et la présence de plus que génial Anthony Bajon, avec son regard vampirisant le spectateur et la façon de jouer avec son corps et de maitriser les dialogues comme si c'était naturel d'être Loup ;

Des acteurs comme lui on en a deux, trois par génération alors lui (avec Benjamin Voisin et Benjamin Lavernhe) ne déçoivent jamais et nous font découvrir une facette de leurs talents à chaque film.

Une fois de plus, il est génial, oui cela commence à se voir, je l'adore à chaque prestation

Un film amusant décalé qui fait développer les zygomatiques

On attendra pour les deux jeunes frangins leur histoire de requins (prochain film) 

NOTE : 14.20

FICHE TECHNIQUE


DISTRIBUTION

  • Anthony Bajon : Teddy Pruvost
  • Christine Gautier : Rebecca
  • Ludovic Torrent : Pépin Lebref
  • Noémie Lvovsky : Ghislaine
  • Guillaume Mattera : Benjamin