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jeudi 24 juin 2021

10.30 - MON AVIS SUR LE FILM CRUELLA DE CRAIG GILLEPSIE

Vu le film Cruella de Craig Gillepsie avec Emma Stone Emma Thompson Joel Fry Paul Walter Hauser Emily Beecham Kirby Howell-Baptiste Mark Strong John McCrea Kayvan Novak Andrew Leung

À Londres, dans les années 1970 et en plein mouvement punk rock, Estella Miller, une orpheline et escroc de talent, est résolue à se faire un nom dans le milieu de la mode. Depuis son enfance, elle habite avec deux jeunes vauriens, Jasper et Horace, qui apprécient ses compétences d’arnaqueuse et mène avec eux une existence criminelle dans les rues de la ville.

Un jour, elle se fait remarquer par la baronne von Hellman, une grande figure de la mode, terriblement chic et horriblement snob. Mais leur relation va déclencher une série de révélations qui amèneront Estella à se laisser envahir par sa part sombre, au point de donner naissance à l’impitoyable Cruella d'Enfer, une brillante jeune femme assoiffée de mode et de vengeance.

Eh bien il y a bien une Emma méchante mais pas la bonne dans l'idée qu'on se faisait de Cruella d'Enfer (Stone) qui avait jusqu'à notre époque été la méchante de l'adaptation du roman Les 101 Dalmatiens de Dodie Smith et c'est là que le bât blesse, Disney a été envahie par le cancel culture très à la mode, mais non justifié pour certains personnages et ont fait de Cruella ex Estella Miller, une jeune héroïne naïve et pas bien méchante jusqu'à la dernière image du film.

Ce qui fait que c'est un autre film que l'on voit et surtout moins pour les bambins qui même si la famille de Pongo et Perdita était malmené dans le dessin animé, au moins il se défendait et s'en sortait sans mal, là on ne fait plus de mal aux chiens (et tant mieux) mais ce sont des Dalmatiens sous la coupe de la baronne von Hellman (Thompson) qui vont jouer le rôle des méchants.

Le film est bien plus noir, un peu dans l'ambiance des DC où les héros ont leurs parts sombres et la brillance de film de Disney manque cruellement (sic) à ce film, et Disney qui sort celui-ci en salles, à laisser les beaux Soul et Luca sur leurs plateformes erreur stratégique en voyant cela de loin.

Reste que Emma Stone s'en sort bien et que Emma Thompson dans une sorte de personnage du Diable s'habille en Prada en fait un peu des tonnes pour être la méchante du film.

Finalement on se demande comment Cruella d'enfer v devenir la méchante de légende après avoir enlevé 101 Dalmatiens pour s'en faire un manteau , hein comment ?

La mise en scène est rapide mais le montage nous perd beaucoup en passant de la scène à l'autre sans trop d'explication. Reste que les costumes, les décors et les Effets Visuels sont de bonne qualité.

A l'arrivée se laisse voir et comme le pot de Pop-corn bien vide à la sortie du cinéma.

J'ai bien peur que le cinéma va être aseptisé pendant un moment


NOTE : 10.30

FICHE TECHNIQUE



DISTRIBUTION


 

FILMS DU PASSE : PEAU D'ESPION DE EDOUARD MOLINARO (1967)

Vu (Découverte) le film Peau d'Espion de Edouard Molinaro (1967)  avec Louis Jourdan Bernard Blier Senta Berger Edmond O'Brien Fabrizio Capucci Giuseppe Addobbati Gamil Ratif Patricia Scott Anna Gael et Paul Muller

Un ancien soldat de la guerre d'Algérie devenu un romancier au succès relatif est appelé par son ancien supérieur pour empêcher la défection d'un cerveau pour la Chine maoïste et sa fuite possible, mais chacun a ses propres intérêts.

Production Franco-Italo-Allemande comme on en faisait beaucoup dans ses années-là pour les comédies et comédies policières pour être présenter aux spectateurs de ses trois pays.

Petite comédie d’espionnage, ou les coups ne pleuvent même pas trop sur les protagonistes, les cascades ne sont pas le fort du film, et la mise en scène de Molinaro qu'on a connu plus inspirer en fait un peu trop pour souligner les scènes.

Le scénario d'après le roman de Jacques Robert est certainement plus sympa à lire dans un train sur un petit voyage et sans réflexion de notre part, où on doit s'apercevoir que de donner u côté exotique au film n’est pas si facile à mettre en œuvre.

Les acteurs semblent un peu perdu Blier l'air très fatigué, Senta Berger pose mais n'inspire pas confiance, heureusement il y a Louis Jourdan toujours aussi charmant mais ce n'est pas Jean Marais pour ce type de film, ni OSS 117, cependant toujours avec plaisir de voir Maurice Garrel.

NOTE : 7.20

FICHE TECHNIQUE


DISTRIBUTION



 

mardi 22 juin 2021

FILMS DU PASSE : BERGERS ET BOUCHERS DE OLIVIER SCHMITZ (2016)

 

Vu Bergers et Bouchers de Oliver Schmitz (2016) un film d'Afrique du Sud avec Garion Dowds Stev Cogan Khayalethu Anthony Inge Beckman Dries Botha Gerhardus Boonzaaier David Cannan Ricky Botsis John Esterhuizen

Un fait divers est à l'origine de l'œuvre littéraire qui a servi pour écrire le scénario de ce film

Comment en Afrique du Sud, à Prétoria, en 1987, John Weber, un avocat commis d'office, qui lutte pour l'abolition de la peine de mort va-t-il s'y prendre pour sauver la vie d'un jeune homme "blanc", qui, pris d'une folie meurtrière, a tué sept hommes "noirs". Je suis obligé de rapporter ces pigmentations schématiques car elles indiquaient aussi un statut social dans un pays où régnait l'apartheid, la violence avec la guerre en Angola où la soldatesque était conduite à commettre des actes inavouables, avec des condamnations massives à la pendaison, avec une opinion favorable à la peine de mort à une écrasante majorité, avec la loi du silence à l'intérieur et à l'extérieur des établissements pénitenciers aux rites dégradants.

-          Film très fort sur l'Apartheid qui semble une évidence au départ, avec ce jeune gardien de prison qui dans un moment de folie va faire un massacre sur des hommes noirs en tuant 7, sans raison ni apparente ni explicatif.

-          Mais au-delà du procès dont l'issue est inéluctable , les faits étant évident même dans un pays gouverner par l'Apartheid, le film va se diriger ce qui a fait la force de ce fait divers (le mot est faible il est vrai) qui va devenir non pas le procès de Leon Labuschagne qui ne peut-être que condamné, mais son avocat un blanc nommé John Weber va trouver une faille dans cette affaire et va non pas tenter d'innocenter Labuschagne mais de dénoncer le système pénitencier en Afrique du Sud et ceux qui conduisent dans le couloir de la mort , arrivant ainsi à tenter de justifier le comportement de Labuschagne qui faisait partie de ses hommes qui accompagnaient les prisonniers noirs à la potence et les tortures qui précédaient et suivaient utilisant le témoignage de Léon , pour expliquer l'horreur.

-          On en reste béat d'effroi devant ce que les hommes peuvent être de pire, parce que les gens sont différents, on assiste à des scènes insoutenables, pas de conclusion positive à tout cela, mais cela a peut-être permis au changement qui va avoir lieu.

-          Garion Dowds qui joue le tueur, joue parfaitement le désarroi de la faute commise mais en essayant de laisser une trace de l'horreur qu'il n'a pu éviter.

NOTE : 12.70

FICHE TECHNIQUE


DISTRIBUTION

dimanche 20 juin 2021

TOP LEGENDE CINEMA : L'ACTEUR JOHN CARRADINE (1906/1988)

Dans le cadre de Mes TOPLEGENDECINEMA, je vous propose l'acteur John Carradine (1906/1988) , Voici mon TOP10 de ses films (Ordre)

L'Homme qui Tua Libert Valance 
Les Raisins de la Colère
La Charge Fantastique
Les Dix Commandements
Le Chat Noir
Hurlements
Silent Night Blooy Night
Les Pionniers  de la Western Union 
Le Retour de Frank James

Outre l'immense carrière qu'il a pu avoir en 60 ans de carrière, John Carradine a été aussi le papa de nouvelles légendes du cinéma avec David Carradine (Kung Fu), Robert Carradine (Les Cow Boys) et Keith Carradine (Les Duellistes) c'est dire qu'on sait d'où vient l'amour du cinéma pour ses gamins.

Né à New York et décédé en Italie à Milan, après ses débuts en 1932 dans un court-métrage de Disney lui-même après quelques rôles de figuration il fera beaucoup de théâtre notamment dans des rôles typiquement Shakespeariens.

On retiendra parmi ses 250 Films quand même (soit 4 par an) L'Homme Invisible de James Whale, Je n'ai pas tué Lincoln en 36, Le Proscrit en 38, Les Raisins de la Colère de Ford, Le Retour de Frank James (où il est Bob Ford), dans les années 40 quelques Frankenstein/Dracula.

Le 54 le mythique Johnny Guitare , il est Aaron dans Les 10 Commandements , cette fois il est Révérend Jethro Bailey dans Jesse James, le brigand bien-aimé de Nicholas Ray, Il est évidement Major Cassius Starbuckle dans L'Homme qui tua Liberty Valance  de John Ford puis Les Cheyennes du même Ford et même un Woody Allen "Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander ".

C'est dire que John Carradine, si essentiellement a plutôt joué globalement des Westerns anciens ou modernes, il s’est essayé au film d'horreur et quelques comédies, une carrière très remplie avec des grands classiques du cinéma. Son dernier film sera en 1990 à 84 ans, le film l'Emmuré Vivante, comme on dit Carradine a été une sacrée gueule du cinéma US avec beaucoup de talents.

Son physique particulier à inspirer Morris pour le personnage de Scat Thumbs dans l'album La Diligence (1968) de Lucky Luke.

FILMOGRAPHIE