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dimanche 28 mars 2021

FILMS DU PASSE : THE CITY OF VIOLENCE DE RYOO SEUNG WAN (2006)

 Vu (découverte) The City of Violence de Ryoo Seung-wan (2006) avec Ryoo Seung-wan Jung Doo-hong Lee Beom-soo Jung Suk-yong Lee Joo-shil Ahn Gil-kang Kim Byeong-ok Kim Seo-hyung .

Tae-su, un détective luttant contre le crime organisé, retourne dans sa ville natale pour assister aux funérailles de Wang-jae, un ancien camarade de classe. Lors de l'enterrement, il retrouve ses vieux amis Pil-ho, Dong-hwan et Seok-hwan et se rappellent les moments passés ensemble. Suspectant quelque chose de louche concernant la mort de Wang-jae, Tae-su et Seok-hwan commencent à enquêter, chacun à sa propre manière. Ils en arrivent à la même conclusion : Pil-ho est impliqué.

Ryoo Seung-Wan devant et derrière la caméra à l'instar d'un Jackie Chan, mène cette Comédie (par moment) notamment les combats malgré tout bien réglés et la dramaturgie qui essaie tant soit peu de prendre le dessus, mais les combats nous restent dans la tête et on a du mal à se captiver par ses bandes de mafieux qui tournent autour de cette bande de copain.

On est exactement dans le même cinéma que Crazy Lee et The Agent comédie policière où l'action et la façon de les filmer est plus important que le scénario. Heureusement depuis Seung-wan a réalisé son grand film entre-temps The Battelship Island.

 

NOTE : 7.90

DISTRIBUTION

  • Ryoo Seung-wan ... Yoo Suk-hwan
  • Jung Doo-hong ... Jung Tae-soo
  • Lee Beom-soo ... Jang Pil-ho
  • Jung Suk-yong ... Yoo Dong-hwan
    • Park Young-seo ... Yoo Dong-hwan (young)
  • Lee Joo-shil ... Yoo Suk-hwan's mother
  • Ahn Gil-kang ... Oh Wang-jae
  • Kim Byeong-ok ... Youth president
  • Kim Seo-hyung ... Jang Mi-ran
  • Jo Deok-hyun ... Boss Jo
  • Kim Gi-cheon ... Sal-soo
  • Kim Kkot-bi ... high school girl with razor blade
  • Kim Su-hyeon ... Seoul detective
  • Im Jun-il ... Team leader Im
  • Lee Na-ri ... Miss Bae
  • Park Ji-hwan ... teen gang boss
  • Lee Hong-pyo ... Onsung area cop
  • Oh Joo-hee ... hanbok-wearing woman in special room 2
  • Kim Hyo-sun ... secretary

samedi 27 mars 2021

TOP LEGENDE CINEMA : LE REALISATEUR JOHN BERRY (1917/1999)

Dans le cadre de Mes TOPLEGENDECINEMA , je vous propose le réalisateur John Berry (1917/1999) , Voici les films que j'ai vu du réalisateur :

Voyage à Paimpol

A Tout Casser

Ca va Barder

Je suis un Sentimental

C'est Arrivé à Paris

Menace dans la Nuit

Jak Szold dit John Berry est né à New York, avant de se mettre devant la caméra, il a été acteur et débuta chez Orson Wells en 1938 dans Too Much Johnson , il joua également dans Assurance sur la Mort de Billy Wilder puis devint son assistant.

Son premier film important ce sera  From This Day Forward   en tant que réalisateur avec Joan Fontaine en 1946, en 48 il adaptera Pépé le Moko en Film Musical avec le film Casbah. 

Avant des années plus compliquées, il tournera deux films Escapades avec Laurel et Hardy et Menaces dans la Nuit avec John Garfield et Shelley Winters.

Et là en 53 sa carrière s'arrêta nette, Edward Dmytrick le dénonça comme communiste et se retrouvera sur la Liste Noire, et il partit pour la France se réfugié.

Il Tournera de nouveau en France dans les années 50, notamment des films avec Eddie Constantine (ça va barder, Je suis un sentimental et le plus connu A Tout Casser.

Il tournera un Don Juan avec Fernandel, Maya (pas l'abeille) avec Clint Walker, Claudine avec James Earl Jones.

En 85, il tournera Voyage à Paimpol avec Myriam Boyer qui deviendra sa compagne (mais le couple n'a pas eu en commun Clovis Cornillac) ; Son dernier film en tant que réalisateur en 2000 avec Boesman et Luna.

Il restera un peu acteur, en jouant dans F comme Fairbanks, Autour de Minuit. Golden Eighties.

Au total il tournera 23 films qu'il mettre en scène, au théâtre il a mis en scène Qui a Peur de Virginia Woolf en 2016.

FILMOGRAPHIE

Comme réalisateur 

Comme acteur 



 

Bien que travaillant surtout comme réalisateur, il continue de faire des apparitions occasionnelles en tant qu'acteur. Il double par ailleurs en français Charles Bronson dans Adieu l'ami (1968) et Le Passager de la pluie (1969). Il est également la voix américaine de Jean Gabin.

John Berry a écrit un roman La fièvre monte (Don't Betray Me), publié en 1964 dans la Série noire (no 849).

En 1995, il participe à la série de Nuits magnétiques, Rien que des sentiments, produite par Catherine Soullard et diffusée sur France-Culture les 11 et .

En 2008, il est longuement évoqué dans Jusqu'à ce que mort s'ensuive, un roman noir de Roger Martin.


10.30 - MON AVIS SUR LE FILM L'ESPRIT DE FAMILLE DE ERIC BESNARD (2019)

Vu le film L'Esprit de Famille de Eric Besnard (2019) avec Guillaume de Tonquédec Jérémy Lopez Josiane Balasko Marie Julie Baup François Berléand Isabelle Carré Jules Gauzelin Emile Can et Jules Jourdain

Un écrivain doit faire face au brusque décès de son père, mais après l'enterrement, ce dernier lui réapparaît. Passées la sidération et l'incrédulité, il va devoir apprendre à vivre avec ce facétieux compagnon, toutefois, il est difficile d'expliquer la situation aux siens, car il est le seul à pouvoir le voir. Cette présence perturbante va créer un séisme dans la famille.

Tourné dans la Baie de Quiberon, la nouvelle comédie de Éric Besnard dans le même style que Me Héros avec déjà Josiane Balasko, ne diffère pas beaucoup de toutes ses comédies françaises familiales qui se ressemblent, où un personnage vit plus au moins mal l'histoire de sa famille, son enfance et sa relation avec ses parents, ici son père.

C'est la faiblesse du film ou le scénario et les dialogues sont bien faibles, quand on a connu la jeunesse dorée de maitre dans les dialogues de films, hélas tous disparus ils me semblent.

Alors oui c'est une comédie légère au début, puis un peu plus sérieuse sur la fin, on en tous avec plus de réflexion sur le rôle de la famille et l'absence du père, au moins moralement si ce n'est physiquement, se préoccupant pas du tout de sa femme, de ses enfants et petits-enfants ;

Ce qui est bizarre dans film où le rôle pivot du père disparu qui va apparaître qu'à son fils après sa disparition est le plus faible et pas intéressant, la faute de Berléand qui en fait des tonnes.

Heureusement De Tonquédec sauve le film (comme souvent) et donne une fraîcheur indispensable à un moment, car on est au bord de se jeter de la falaise, mais il arrive à nous attendrir et c'est déjà pas mal ;

Pour les amateurs de ce type de comédie, mais j'ai quand même l'impression qu'il y en a de moins en moins.

NOTE : 10.30

FICHE TECHNIQUE


DISTRIBUTION



FILMS DU PASSE : A BITTERSWEET LIFE DE KIM JEON-WOON (2005)

 

Vu le film A Bittersweet Life de Kim Jeon-woon (2005) avec Lee Byung-hun Kim Yeong-cheol Sin Min-ah Kim Roi-ha Lee Ki-young Oh Dal-soo Kim Hae-gon Kim Han Jin Goo

Film d'action Coréen du Sud réalisé par un spécialiste du genre, déjà auteur Le Bon, La Brute et le Cinglé, Le Dernier Rempart, Illang La Brigade des loups et son meilleur film J'ai Rencontré le Diable.

Le film avait remporté le Grand Prix Lotus au Festival Asiatique de Deauville 2006.

Sunwoo est le bras droit de Kang, figure éminente de la pègre. Tueur efficace et administrateur doué, tenancier d'un hôtel de haut standing, Sun-woo ne vit que pour son gang. Sa vie bascule le jour où il accepte de surveiller la toute jeune maîtresse du patron, suspectée par ce dernier d'infidélité. Sun-woo, tombé sous le charme séraphique de la jeune femme, décide de taire la liaison qu'elle entretient avec un jeune étudiant, trahissant ainsi le code d'honneur de la mafia.

Film classique dans le cinéma Coréen, où film après film on a l'impression qu'à Séoul surtout il y a que la Pègre, la Police Corrompue et des Sérials Killers. Mais il faut reconnaître qu'ils savent bien en parler et l'exploité.

Ici du début à la fin, on aura le droit à des courses poursuite, tête éclatée, fusillade à gogo, et un de peu de passion amoureuse, avec un bon lot d'hémoglobines, et bien sur comme de tradition de la pluie, beaucoup de pluie.

Evidemment quand on a vu J'ai rencontré le Diable avant on a l'impression que le film est nettement au-dessous dans la carrière du réalisateur, ce qui fait qu'on l'apprécie différemment, par justement la faiblesse du scénario trop limpide et sans réel surprise, en revanche les scènes d'action sont des plus efficaces et que les coréens sont devenus les maitres du genre du film d’action.

Lee Byung-hun domine de sa classe folle, le casting avec en plus des bonnes gueules de méchants voir de salopards.

La qualité première du film reste tout de même sa mise en scène virtuose, efficace, lumineuse même dans les scènes d'actions, montrant un savoir-faire qui donne une autre dimension au film, et qu'elle belle photographie qui fait plaisir et qui manque beaucoup dans les films d'actions US actuels.

A voir pour les amateurs du genre, pas le meilleur du réalisateur, mais tellement supérieur à bien d'autre. 

NOTE : 11.10

FICHE TECHNIQUE

  • Réalisation et scénario : Kim Jee-woon
  • Direction artistique : Ryu Seong-hui et Lee Cheong-mi
  • Costumes : Jo Sang-gyeong
  • Photographie : Kim Ji-yong
  • Montage : Choi Jae-geun
  • Musique : Jang Young-gyu et Dalparan
  • Production : Oh Jeong-wan et Lee Yoo-jin
  • Société de production : Bom Film Productions
  • Sociétés de distribution : CJ Entertainment (Corée du Sud) ; Mars Films (France)

DISTRIBUTION


vendredi 26 mars 2021

FILMS DU PASSE : LE SOLEIL DES VOYOUS DE JEAN DELANNOY (1967)

 Vu (une découverte) le film Le Soleil des Voyous de Jean Delannoy (1967) avec Jean Gabin, Robert Stack , Margaret Lee, Jean Topart, Walter Giller, Lucienne Bogaert, Georges Lycan, Albert Michel, Henri Coutet et Bernard Musson et Suzanne Flon.

Denis Ferrand est un truand repenti, qui vit tranquillement avec son épouse Marie-Jeanne, dans une petite ville de province où il tient une auberge. Un de ses anciens amis, recherché par des trafiquants, lui demande de l'aider. Ils réalisent ensemble un cambriolage, mais Marie-Jeanne est enlevée par les trafiquants qui demandent leur butin en échange...

 Adapté du roman noir  de J.M. Flynn, The Action Man , est un Polar classique dans son ensemble , avec Jean Gabin qui s'était spécialisé dans le domaine après la guerre , entre Du Rififi à Paname et Le Pacha dans sa filmographie , lui donne la possibilité de joué une nouvelle fois le patriarche dont on respecte les paroles quand ils les prononcent même dans les moments les plus difficiles, qu'il soit truand où qu'il soit flic, malgré tout ce film fait partie de les dernière de films qu'il aura tourné dans les 10 ans avant la fin de sa carrière.

En revanche plus surprenant dans la carrière de Jean Delannoy (malgré les Maigret) trois ans après Les Amitiés particulière à l'opposé de ce polar bien de chez nous entre voyou, où il y autant de méchants que possible.

Et c'est peut-être la raison qu'il y a un manque, le manque d'actions, Delannoy n'est pas réputé pour faire des films mouvementés et donc ce polar se fait dans la douceur de coton de ses voyous avec code d'honneur au maximum, où une règle est une règle. 

Mais comme souvent dans ses pays à l'image bien française dans ce monde des truands, on retrouve des seconds rôles avec beaucoup de charme comme Robert Stack pas très incorruptibles sur ce coup, Jean Topart (The Voice) aussi caïd que peureux quand on touche à sa mère (formidable Lucienne Boagert) et la merveilleuse Suzanne Flon (la femme de Gabin dans le film) donne un petit truc de je ne sais quoi, qui donne du plaisir à regarder le film.

Et puis on a un braquage atypique et culoté dans une banque à l'ancienne comme on dit. Gabin fait du Gabin, pas son meilleur mais quand on a été au sommet, un petit film ne fait pas de mal, apprécier son travail.

Pour les amateurs de Polar et cette fois sans les dialogues de Audiard mais ceux de Alphonse Boudard qui n'a rien à envié.

NOTE : 12.50

FICHE TECHNIQUE


DISTRIBUTION



HOMMAGE AU REALISATEUR BERTRAND TAVERNIER DECEDE A 79 ANS

En hommage au scénariste et réalisateur Bertrand Tavernier décédé à l'âge de 79 ans , réalisateur à un Prix Delluc (L'Horloger de Saint-Paul) , un Ours d'Or (L'Appât), Prix de la Mise en Scène à Cannes (Un Dimanche à la Campagne) , Un Bafta (La Vie et rien d'Autre) , 5 César soit en tant que Scénariste ou Réalisatrice , et un Lion d'Or à Venise pour l'Ensemble de sa carrière.

VOICI MON TOP24 DE SES FILMS 

Le Juge et l'Assassin Que la Fête Commence La Vie et Rien d'Autre Capitaine Conan L'Horloger de Saint Paul
Voyage à travers le cinéma Français Autour de Minuit
L627 Coup de Torchon La Mort en Direct Un Dimanche à la Campagne
Une Semaine de Vacances
La Princesse de Montpensier
Ca Commence Aujourd'hui
L'Appât
Dans la Brume electrique
Quai d'Orsay
Laissez-Passer
La Guerre sans Nom
La Fille de Dartagnan
Daddy Nostalgie
Des Enfants Gâtés
Holy Lola
La Passion Béatrice

 

jeudi 25 mars 2021

12.80 - ANTIGONE DE SOPHIE DERASPE (2020)

Vu le film Québécois Antigone de Sophie Deraspe (2020) avec Nahéma Ricci , Rawad El-Zein, Rachida Oussaada , Nour Belkhiria , Hakim Brahimi, Paul Doucet , Antoine Desrochers , Benoît Gouin et Jean-Sébastien Courchesne

 Le film est une adaptation moderne de la pièce Antigone de Sophocle. Dans cette version, Antigone est une jeune d'origine kabyle immigrée au Québec qui, à la suite de l'arrestation de son frère, alors que leur frère aîné vient d'être tué, met en place un stratagème afin qu'il puisse s'évader de prison.

Antigone est une adolescente brillante au parcours sans accroc. En aidant son frère à s'évader de prison, elle agit au nom de sa propre justice, celle de l'amour et la solidarité.
Désormais en marge de la loi des hommes, Antigone devient l'héroïne de toute une génération et pour les autorités, le symbole d'une rébellion à canaliser.

Je ne connais ni Antigone, ni Sophocle, pas dans le cercle de mes amis (lol), en gros je ne connais pas la pièce, mais le principe du sacrifice de l'un vers une autre personne de la même famille, est très dans la dramaturgie grecque du peu que j'ai appris. Je trouve très intelligent à la réalisatrice mais également directeur de la photographie, scénariste et monteuse de son film (en gros son film) de l'avoir transposée à notre époque et dans des circonstances assez proches des sacrifices des anciens.

Le film est avant tout un plaidoyer contre l'injustice envers l'immigration légale où même là-bas on est coupable par sa couleur de peau. 

Le film a été multi récompensé dans son pays, 5 prix aux Ecrans Canadiens, 6 aux Galas Québec Cinéma et le prix du Meilleur Film Canadien au Festival de Toronto ;

Avec un tout petit budget (3.5 millions de $), elle arrive grâce à ma mise en scène, à toujours nous intéresser au sort de cette famille prêt au sacrifice et je retiendrai la jeune Nahéma Ricci formidable dans le rôle de la sœur donne une vérité à son personnage plutôt efficace et empathique.

Un film à découvrir sur @OCS avec passion comme l'on fait les votants de son pays.

NOTE : 12.80

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