Voici un blog qui va vous faire partager ma passion dévorante du cinéma, avec mes chroniques, mes hommages et une histoire des Oscars année par année de la nuit des temps à aujourd'hui et plus, si la vie nous le permet. Vive le 7ème art. N'hésitez pas de mettre des commentaires, pour donner votre avis pour alimenter le BLOG.
Ben Affleck abandonne le costume de Batman mais enchaîne les projets. L'acteur, absent des écrans depuis Justice League fin 2017, est attendu dans 3 films et vient de confirmer un quatrième.
Universal Pictures a acquis les droits de distribution de I Am Still Alive, adaptation du roman éponyme de Kate Alice Marshall, qui, selon l'éditeur américain est un mix entre Into the Wild et The Revenant, avec une dose de girl power.
Lori Evans Taylor écrira le scénario: l'histoire d'une adolescente gravement blessée après un accident de voiture, qui a tué sa mère. Elle est obligée de migrer chez son père, qui vit reclus dans le Canada sauvage, et va devoir trouver des ressources en elle pour s'adapter à cet environnement isolé et hostile. Affleck incarnerait le père.
L'acteur va être en vedette d'une prochaine sortie attendue sur Netflix le 13 mars, Triple frontière, réalisé par J.C. Chandor, avec Charlie Hunnam, Adria Arjona, Oscar Isaac, Garrett Hedlund et Pedro Pascal.
Toujours sur Netflix, il sera ensuite aux côtés d'Anne Hathaway et Willem Dafoe dans The Last Thing He wanted de Dee Rees. Enfin, cette fois-ci en salles, il sera une ancienne star de basket et veuf dans le drame Torrance de Gavin O'Connor.
Côté réalisation, après l'immense flop de Live at night, le réalisateur d'Argo, a en projet l'adaptation d'un Agatha Crhistie, Witness for the Prosecution (Témoin à charge), déjà transposé au cinéma en 1957 par Billy Wilder avec Marlène Dietrich et Charles Laughton. Le scénario a été confié à Christopher Keyser.
LE CHANT DU LOUP d'Antoine Baudry est un Thriller Français
Antoine Baudry le réalisateur est un ancien diplomate
français du Quai d’Orsay, c'est d'ailleurs lui qui avait écrit le scénario du film
de Bertrand Tavernier "Quai d'Orsay".
Après Kursk les films de Sous-Marin sont à la mode, mais
contrairement à Kursk, ce film a nettement plus d'intérêt technique et
fondamental.
Le héros du film c'est Chanteraide (François Civil) un jeune
homme qui a un don aussi rare qu’essentiel, qu'on l'appelle l'Oreille d’Or, et
quand on est à bord d'un sous-marin nucléaire français tout le monde compte sur
lui.
Mais Chanteraide n'est pas infaillible, il commet pourtant
une erreur qui met l'équipage en danger de mort, mais à force de vouloir
retrouver la confiance de ses camarades, sa quête l'entraîne dans une situation
dramatique.
Et lors d'un moment de tension de dissuasion nucléaire
déclenché par les Russes, il va de retrouver lui et ses chefs au piège d'un
engrenage incontrôlable, ou il faudra pendre la bonne décision même au
détriment de vies de ses collègues pour sauver le monde d'une décision
irréversible.
J'ai vu le film dans des conditions techniques nouvelles
dans un cinéma à Paris le LED Onyx qui permet des images plus fluides et
accentue les lumières surtout blanches, le film n'étant plus projeté sur
l'écran, mais incorporé dans l'écran comme nos téléviseurs, simple changement
de technique mais qu'on devrait nous faire payer le prix fort.
Baudry a réussi à imposer des connaissances techniques
importantes qui donnent encore plus de poids à son sujet avec notamment l'indication
et le détail des deux sous-marins en question, le Titane un sous-marin
nucléaire d'attaque dont il existe 6 exemplaires en France commandé ici par
Omar Sy et le SNLE avec ses 4 exemplaires et ses 16 missiles nucléaires dirigés
ici par Reda Kateb.
On sent de bout cette impression de cloisonnement ou on
manque d’air, de l'effervescence du Central Opération au poste de combat, on
sent cette tension inerrante à cette promiscuité et celle qui de ces hommes qui
doivent vivre en vase clos malgré leur différence, leur inimitié mais surtout
leur amour de leur métier. Baudry arrive à nous faire croire que tout ce qu'on
l'on voit est vrai et que les secrets les plus cachés nous sont révélés.
Le Chant du Loup est un film à voir dans les conditions
maximums de qualité de son (Atmos ou Dolby) car le travail fait par l'équipe du
film est assez impressionnant, et on cette sensation de vide dans la tête, on
est aussi dans la tête d'homme qui se donne à fond pour leurs pays, du plus
simple marin au commandant dans un bureau.
Baudry réalise pour un premier film, un très beau et intense
projet plein de suspens jusqu'au bout et nous invite dans les coulisses de la
peur et de la foi en eux.
Côté comédien François Civil est parfait et montre que l'on
peut monter un film sur lui, à ses côtés l'excellent Reda Kateb alors que je
suis moins convaincu par Omar Sy un peu trop souriant à mon goût, la situation
ne s'imposant pas. Mais c'est Matthieu Kassovitz qui m'a le plus impressionné
dans ce rôle de Pacha, imperturbable et menant ces hommes vers leurs destins au
détriment du sien.
Un excellent thriller, bien construit et très bien réalisé
qui est l'une de ces réussites de ce début d'année.
NOTE : 14.90
FICHE TECHNIQUE
Réalisation : Antoine Baudry
Scénario : Antoine Baudry
Musique : Tomandandy
Production : Jérôme Seydoux, Alain Attal et Hugo Sélignac
Costumes : Mimi Lempicka, Judv Shrewsbury
1er Assistant Réalisateur : Thierry Verrier
Casting : Pierre-Jacques Benichou
Décors : Muriel Chinal et Benoit Barouh
Montage : Guerruc Catala, Nassim Gordji Tehrani et Saar Klein
Photographie : Pierre Cottereau
Cascades : Pascal Guegan, Philipe Guegan et Frédéric Vallet
Effets Spéciaux : Georges Demetrau
Son : Nicolas Cantin, Nicolas Becker et Thomas Desjonqueres
Scripte : Olivier Bruynoghe
Profitant du triomphe de Roma aux Oscars (le film d'Alfonso Cuaron a été sacré à trois reprises comme Meilleur réalisateur, Meilleure photographie et Meilleur film étranger), Netflix pose déjà une option sur la prochaine cérémonie. La plateforme a ainsi dévoilé durant la 91e soirée des Oscars un premier teaser pour son très attendu The Irishman signé Martin Scorsese, accompagné d'une "date" de lancement "à l'automne".
Dans ce biopic consacré à Frank "The Irishman" Sheeran, soupçonné d'avoir fait disparaitre le baron de la pègre Jimmy Hoffa en 1975, le cinéaste dirige Robert de Niro, Al Pacino, Joe Pesci et Harvey Keitel sur un scénario de Steve Zaillian (oscarisé pour La Liste de Schindler). De quoi placer le long métrage, qui utilisera le rajeunissement numérique pour permettre aux quatre comédiens de camper leurs personnages à travers les décennies, comme l'un des grands favoris des Oscars 2020... face à un autre film porté par Al Pacino, un certain Once Upon A Time In Hollywood signé Quentin Tarantino.
Et même si Netflix et Martin Scorsese n'offrent encore aucune réelle image du long métrage, ce teaser animé où une cartouche vole de nom en nom, sur un court échange sonore entre De Niro et Pacino, ne manquera pas d'enchanter les cinéphiles. En fait et pour la petite anecdote, on entend en voix off "I heard you paint houses" dans ce teaser. Il s'agit en fait des tous premiers mots prononcés par Jimmy Hoffa à l'adresse de Frank "The Irishman" Sheeran lorsqu'il l'a rencontré. "To paint a house" signifiant évidemment tuer un homme et repeindre les murs et le plafond avec son sang...
Rendez-vous est pris, à l'automne pour la diffusion / sortie du film !
1 Dragons 3 prend la tête sans trop de difficultés et réalise le meilleur démarrage de toute la saga et ce avec 55,530,000 millions !
2 Alita perd 58% de son public et va chercher les 12 millions. Cela reste faible et décevant d’autant qu’en sortie de salles, la note est de A soit des avis positifs. Les manges ne plaisent pas vraiment aux américains.
3 lego 2 se retrouve donc troisième cette semaine avec 10 millions et un total de 83 sur 3 semaines ! Il souffre de Dragons 3 qui attire plus de monde et les résultats sont vus comme décevants.
4 Fighting with my family arrive 4ème avec 8 millions de recettes là où il n’ a chute que 11 pour se faire ! Le film devrait donc vite être rentabilisé.
5 Enfin la comédie Isn’t it romantic cloture le box office cette semaine avec 7,500 millions.
L'adaptation du manga culte Gunnm de Yukito Kishiro a encaissé environ 62,3 millions au box-office chinois dès son démarrage. C'est un record pour le studio Fox sur ce territoire, et c'est un chiffre significatif puisqu'il a engrangé à peu près autant au box-office domestique... en dix jours.
Avec un budget d'environ 170 millions, ce projet que James Cameron porte depuis des années avait mal démarré côté finances avec environ 28 millions au box-office domestique, lors de son premier week-end. C'était un signal inquiétant vu l'importance de ces recettes(un studio hollywoodien récupère beaucoup sur ces recettes, et nettement moins à l'étranger), d'autant que le film était alors sorti quasiment partout ailleurs dans le monde sans véritablement faire d'étincelles.
Les regards se portaient alors sur la Chine et le Japon, derniers territoires où Alita : Battle Angel était attendu. James Cameron est très apprécié en Chine (il est d'ailleurs venu y présenter le film), quand le Japon était a priori très excité par l'adaptation d'un manga plus que culte là-bas.
Et la Chine n'a pas déçu avec ce score historique pour la Fox, de 62,3 millions (voire plus puisque les chiffres définitifs tomberont prochainement). C'est certes loin des démarrages incroyables d'un Avengers : Infinity War (près de 200 millions), Fast & Furious 8 ou Fast & Furious 7 (plus 180 millions), mais c'est suffisant pour limiter la casse dans le pire des cas. Voire pour espérer un petit succès.
Alita : Battle Angelsemble donc bien parti pour être un de ces blockbusters boudés par le public américain, mais adoubés par le public chinois. Warcraft, le commencementen avait été un exemple flamboyant, avec seulement 47 millions au box-office domestique, et plus de 213 en Chine (après un démarrage énorme à hauteur de 156 millions sur cinq jours, en grande partie grâce à un lancement gigantesque).
Avant lui, Pacific Rim avait eu un parcours similaire, dans des proportions moindres : 101 millions côté domestique, et environ 111 en Chine. Même chose pour Resident Evil : Chapitre final (26,8 millions côté domestique, 159,5 côté Chine).
Alita : Battle Angelen était à plus de 263 millions au box-office mondial, et environ 330 désormais. C'est loin d'être suffisant pour un budget de 170 millions (qui ne comprend pas le marketing toujours coûteux pour un blockbuster), et les experts estiment que le film devrait atteindre les 450-500 millions pour éviter d'être un four pour le studio
SourLe film se place actuellement comme un Ready Player One : moyennement apprécié côté USA, il avait démarré avec 61,7 millions en Chine, et encaissé au final plus de 218 millions. Un score qui serait bienvenu pour Alita.
N'oublions pas qu'un studio hollywoodien ne récupère qu'environ 25% des recettes en Chine, le pays étant très dur niveau réglementation. Une victoire sur ce territoire est donc à nuancer pour les bilans compta.