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lundi 29 septembre 2014

LE DERNIER FILM DE NICOLAS CAGE INTERDIT EN CHINE

Le dernier film de Nicolas Cage interdit en Chine quelques heures avant sa sortie

Une mésaventure fâcheuse de plus dans la carrière récente de Nicolas Cage : à quelques heures de sa sortie dans les salles chinoises, le dernier film "Outcast" a tout simplement été retiré de tous les cinémas du pays.

Voilà une tuile de plus dont Nicolas Cage se serait bien passé. A quelques heures du lancement en salles en Chine de son dernier film, la magasine Variety a appris que toutes les copies du film avaient été retirées des cinémas du pays. Une décision loin d'être anodine puisque le film devait sortir dans plus de 5 000 salles,soit près d'un quart de toutes les salles du pays.

La décision des autorités chinoises est étonnantes bien qu'il ne s'agisse pas d'une première. En son temps déjà, Django Unchained de Quentin Tarentino avait aussi une mésaventure du même genre à cause de violence graphique et ses scènes de nu.

Mais ce qui surprend dans ce retrait de dernière minute, c'est qu'un Outcast est un film beaucoup plus Chinafriendly que Django. Si Nicolas Cage n'avait pas fait lui-même le déplacement, le réalisateur Nick Powell et l'autre principal du film Hayden Christensen (l'attaque des clônes) avaient lancé une grande campagne de promotion en Chine.

Pire, le film est une coproduction sino-franco-canadienne, le groupe Yunnan Film Group ayant massivement investi dans le film. De plus a été tourné sur le territoire en Chine, avec l'accord de toutes les autorités, y compris de censure.

Aucune raison officielle n'a pas té avancée pour expliquer ce retrait (et non, la qualité supposée du film y est pas forcément pour grand chose), mais cette décision est un coup dur pour la production.....



dimanche 28 septembre 2014

CHRONIQUE : MERCI POUR CE MOMENT UN PEU BREF

Avant un mois d'Octobre qui s'annonce de très bonne facture (voir mon classement mensuel) , cette semaine a été chargée, mais la plupart des films sortis je les avais vu à Beaune, Deauville ou en AP des films de Cannes.

Donc il fallait que je me retire vers d'autres films français de surcroît pour écrire un peu de conneries, en bref j'ai un passer un bon moment plus par anticipation que cette semaine même,n'ayant pas eu le temps de faire un tour à Barbès, pour voir l'ex de ... et futur millionnaire. Comme quoi dire des méchancetés paient. Je vais donc préparer un livre puis un Biopic sur Vincent Lacoste pour obtenir quelques millions.

En attendant goûtez de nouveau au plaisir de revoir Saint Laurent de Bertrand Bonello, d'éviter d'user votre fessier pour voir Get on Up de Tate Taylor, et prenez froid pour voir "Refroidis".


A en croire les critiques de cinéma,les accroches de l'affiche, le prix du Festival d'Angoulême, Le Prix Michel d'Ornano à Deauville et le Label des spectateurs UGC j'allais m'accrocher au rideau , rire à gorge déployée et voire l'une des 360 meilleures comédies de l'année.

Et bien à l'arrivée soit je passe à côté de beaucoup de films et chef d'oeuvre du cinéma français,quitte à voir des daubes européennes, américaines,australiennes ou canadiennes,ou bien je suis trop exigeant en ce moment pour comprendre un film qui même si il est bien fait, manque d'un scénario solide et surtout d'un rythme qui puissent me faire lever de mon fauteuil pour une standing ovation (comme cela été le cas) que feras t-on qu'on aura l'adaptation de "Merci pour ce moment" ,peut être une émeute dans les cinémas de Barbès.

Car "Elle L'adore", le film dont il est question de Jeanne Herry (fille de Sylvette Herry et Paul Alain Leclerc , plus connu sous le nom de Miou Miou et Julien Clerc) avec Sandrine Kimberlain, Laurent Lafitte, Olivia Côte, Pascal Demolo et Jacqueline Danno, est film gentillet monté comme une comédie policière, avec des à côtés dramatiques sous-entendu.

Jeanne Herry avec l'occasion de faire un film loufoque comme 9 Neuf Mois Ferme ou Je fais le mort, bien mieux conçus, elle en fait un film bon enfant,dont aucun bouton de guêtre ne dépasse.

L'histoire est celle de Muriel (Sandrine Kimberlain) est esthéticienne à sa mémère, elle est bavarde (pas comme le film un peu en apnée, un peu menteuse (cela peut la perdre), elle aime raconter des histoires souvent farfelues. Depuis 20 ans , Muriel est aussi amoureuse de Vincent Lacroix (Laurent Lafitte). Avec ses chansons et ses concerts,il occupe presque toute sa vie. Lorsqu'une nuit Vincent, son idole, sonne à la porte de Muriel, sa vie bascule. Elle est entraînée dans une histoire qu'elle n'aurait pas osé inventer.

C'est du pur Boulevard,avec des portes qui claquent (de voiture ici) des coups de théâtre ici ou là téléphonés , cela aurait pu être fait par Ozon on aurait pas vu la différence.

Pour un premier film en attend plus d'un réalisateur ou réalisatrice sans évidemment raconté sa vie dans les concerts de papa,et les tournages de maman. Un film trop sage.

Note :12.10


Usant, Fatiguant, Exaspérant, tel est notre situation en sortant de la projection de Brèves de Comptoirs de Jean Michel Ribes, d'après les livres et pièce de théâtre de Jean Marie Gourio.

75 acteurs ont participé au film, je vais vous faire grâce de la totalité des acteurs, mais vous en cité au moins 70, non je rigole.

Au générique du film, on retrouve : Didier Benureau, Chantal Neuwirth, Valérie Mairesse, Yolande Moreau, Bruno Solo, François Morel, Annie Grégorio, Laurent Maguelon, Régis Laspallés, André Dussolier, Laurent Stocker et Samir Guesni

Oui usant, car le film qui se passe dans un huit-clos (le bistrot "Les hirondelles") avec une excursion dans le cimetière dans face, qui est une bonne idée, on passe sa journée dans l'un pour finir sa vie dans l'autre. Fatiguant, car entendre le principe des Brèves de comptoir pendant 1h30, j'ai fatigué au bout de 10 minutes, mais je suis resté jusqu'à la fin (çà c'est de la volonté), dévalés par cette multitude d'acteurs , qui entre, qui sort, qui boivent (beaucoup) et re-boivent, sans aucun lien entre les répliques (il n'y a presque aucun dialogues additionnels) et cumule par thème les répliques.

En sachant qu'il y a beaucoup de mauvais comédien dans le lot,il y a un certain moment on craque, on a plus envie de les entendre. L'erreur aussi c'est pas avoir fait des personnages à la Deschien, qui doivent correspondre plus à ceux qui ont vraiment dis ces paroles.

La réplique sont parfois drôles, mais le cumul est exaspérant au maximum , donc ce qui marche dans les livres, à la Télé dans Palace, ou au théâtre ne fonctionne pas au cinéma.

Côté acteurs, comme je l'ai dit il y a une pléiades de mauvais acteurs (non Lacoste, Magimel ne jouent pas dans le film),mais certains s'en sortent plutôt bien, avec en haut de la liste un Laurent Gamelon étourdissant, et puis Didier Bénureau, Chantal Neuwirth, Yoland Moreau et Olivier Saladin sont excellent.

On s'aperçoit que les meilleurs du film sont des habitués de Ribes et de Palace, par contre il manque une Valérie Lemercier en bourgeoise coincée disant des insanités, et le regretter Jean Carmet.

A noter les drôles de nom des personnages (Pivert, Rubens, Couss,Pulmoll, La Moule, La tonne, La gourmande).

C'est une succession de bon mots,mais on s'ennuie au bout du compte.

Oui c'est c'est comme si on enfilait des perles (les brèves) pour obtenir un collier de nouilles!!!!

Pour la route, quelques brèves de comptoirs sachant que l'alcool est mauvais pour la santé et pour ceux qui les écoute.

- Cette année j'ai pris la résolution d'arrêter de vieillir. J'ai même pas tenu une seconde, tu parles d'une volonté.
- Il est con comme un Iceberg, trois fois plus con que ce qu'on voit.
- On est habitués aux bruits de bottes mais attention, faut faire attention, parce que le Front National , ils mettent des chaussons.
- Les anges ont pas de sexe pour pas que ça pendouille pendant qu'ils s'envolent.
- Le plus grand intellectuel du monde, même pour ses courses,il se fait une liste.
- Quand le téléphone ne sonne pas,cela sert à rien de la brancher.
- Ils ont rajouté le Grand Louvre, parce que le petit en 10 minutes, on a tout vu.
- La langue la plus dure à apprendre, c'est de se taire.
- Napoléon est tout petit,C'est Bonaparte qui est plus grand.
- Sur le vieilles images en noir et blanc, on voit mieux la tristesse
- Vaut mieux pas être croyant et que Dieu existe,plutôt que d'être croyant et que Dieu n'existe pas.
- La vie du bouton,ne tient qu'à un fil.
- Ma femme ne peut pas me quitter, je ne suis jamais là.
- Je serais chercheur, mais je ne serais pas quoi chercher.
- Le mariage des pédés cela va obliger le pâtissier à poser deux hommes sur le gâteau.
- Quand tu tues ta femme, c'est pas la peine de prendre la fuite, elle va pas te courir après.
- Je suis le plus grand auteur maudit, j'ai jamais écrit une ligne.

Note :10.90



La première question que je me pose, avant de parler du film, est que faisait le Jury de Cannes, pendant la projection du Film de Bertrand Bonnelo "Saint Laurent", était-il en train de se remettre d'une soirée difficile (expérience de festivalier) sur les hauteurs de Cannes, ou essayait-il les marques de téléphone de Jean Luc Godard pour son film en 3D.

Ou tout simplement, ces actrices et réalisatrices de ce jury, n'ont jamais porté du Saint Laurent, en tous cas pas les sandales de Jane Campion de la cérémonie.

Car comment expliquer après le scandale Mommy's, que le jury n'est rien vu pour remettre un prix de mise en scène ou d'interprétation au film de Bertrand Bonnelo, fermons la parenthèse.

A la sortie du film de Jalil Lespert, j'avais décrit ma déception devant le film, pas sur la performance de Pierre Niney, mais par la mise en scène du réalisateur et ses parties pris de débauche, sans montrer le moins du monde la travaille du maître et de ses petites mains.

Aujourd'hui, tout le monde connaît la vie de l'artiste, de la descente en enfer, ou de se relation avec Pierre Bergé, les médocs, la presse et son monde. Donc j'ai décidé de comparer les deux films, moi qui rêvent depuis longtemps que l'on remettre un scénario à plusieurs cinéastes et que chacun en fasse sa vision.

Le film de Lespert est indiscutablement un film Canal + avec ses acteurs maison (Niney, Galliène ou LeBon), alors que le film de Bonnelo sent la patte de co-production d'Arte, même si le film est produit par Europacorp.

Dans le YSL, Pierre Niney était Yves Saint Laurent c'est indiscutable, prenant la forme, la voix, les gestes du couturier, dans le Saint Laurent il fallait se convaincre que Gaspard Ulliel était celui-ci, car son travail d'approche était différent, ne cherchant pas à ressembler, mais à en donner sa vision et son interprétation, mais il faut reconnaître qu'au bout de 5mn, on oublie Ulliel et on voit Yves Saint Laurent, ce qui fait que départager les deux est assez compliqué, mettons un petit avantage à Ulliel. Petit avantage, certes mais mesdames et messieurs le Gaspard n'est pas venu avec son bâton de berger (!!!) mais carrément avec sa saucisse de morteaux, mon dieu mon dieu, sa mise à nu simple et drôle impressionnant.

Du côté des actrices là aussi avantage au Bonello, mais les deux Loulou de la Falaise (Léa Seydoux et Laura Smet sont excellentes), mais les actrices du Bonello ont plus de charisme et de chaire que celui de Lespert (Amira Casar, Aymeline Valade).

Pour Pierre Bergé, la pas de prise de tête, les deux rôles sont identiques, car le personnage antipathique qu'il soit ne peut donner une performance, plus sexy Jérémie Renier, mais plus cérébrale (Galliene), par contre je comprends pourquoi Pierre Bergé ne soutient pas le film, d'abord c'est Besson qui produit le film, et surtout dans le 1er Pierre Bergé racontait Saint Laurent et tous ses souvenirs, là Bergé n'est qu'un faire valoir du héros, attendant passivement que son coffre-fort arrête ses conneries, faisant plus compagnon financier, ou de route d'amoureux, car les vrais amours de Saint Laurent n'était pas là.

Pour Jacques de Bascher, l'amant de Saint Laurent, là pas photo, Louis Garrel dans le Bonello fournit une énorme prestation de charme et de décadence, qui va droit au coeur de son amant, ou nous évite les cris de Karl dans l'antichambre, apprenant même qe De Bascher était mort du Sida, occulté par Lespert.

Une des forces du film de Bonello qui n'existait pas dans le Lespert, c'est la musique de la Bande Originale, que ce soit en boîte de nuit, ou dans ses appartements vastes du centre parisien. De la musique Soul de la période 68/76 à La Callas, Purcell ou Bach, une BO au niveau de la décadence et du talent de Saint Laurent.

Bien sûr la grande différence du film est la mise en scène, celle de Lespert était pâteuse et voyeuse, celle de Bonello (mais pas surprenant pour ceux qui ont vu L'appolonide) est d'une virtuosité exceptionnelle, jouant sur les espaces, les couleurs, les lumières des boîtes ou des défilés. Utilisant le Spleet écran à souhait pour les défilés, montrant tous ce qui bouge autour de l'arène, montrant ces petites mains, travaillées dans la ruche autour du couturier.

Tout est parfait, même si certains trouvent cela tout much, la fin du film, ou Helmut Berger remplace dans sa vieillesse YSL au confînt de la mort, clin d'oeil évident à Ludwig enfermé dans son château doré comme au crépuscule d'un dieu d'un prince du jour et de la nuit.

Enfin YSL à son biopic, à la différence des pauvres Grace de Monaco et Diana, A l'arrivée on constate que pour moi, il n'y a pas photo, mais j'ai hâte de savoir s'il vont oser faire affronter aux Césars Ulliel et Niney.



Note : 18.20


Get On Up de Tate Taylor avec Chadwick Boseman, Nelson Ellis, Dan Aykroyd, Viola Davis, Octavia Spencer et Lennie James. Quel claque que ce film, mais dans le mauvais sens,quel claque car le film est extrêmement mauvais à tous les points de vue. Car de Mister Dynamite,il ne reste qu'un pétard mouillé à peine dangereux pour une venue de Mick Jagger.

Ou est passé dans le film le talent, la vie intrépide et complètement folle du roi de la Soul, qui a inspiré nombre de rock-star de Mick Jagger à Michael Jackson.

Oui bien sûr, et on aurait du s'en douter on est dans un biopic (formule déjà casse-gueule) mais en plus produit par Imagine Entertainement (Brian Grazer et Ron Howard) et le film réalisé par Tate Taylor (réalisateur de la Couleur des sentiments), tous spécialistes de films bien huilés,tous publics, sans sang sur la scène,sans bouton de couture qui dépasse, de peut d'écorner le mythe.

Mais c'est surtout la performance de Chadwick Boseman en autres qui fait tomber le film dans les profondeurs de nullité cher à James Cameron, lui il aura pas besoin d'exorcisme pour sortir de son rôle, tellement il est mauvais,faisant que singer (même si je n'aime pas le mot) James Brown étant un pale imitateur du chanteur Please,Please, Please.

Et pourtant nous qui connaissons sous ne nombreux pseudonymes "Mr Dynamite", "Le parrain de la Soul", on s'attendait à revoir à l'écran le travailleur acharné qu'il était sensé être.

Né dans une grande pauvreté en Caroline du Sud,au beau milieu de la Grande Dépression en 1933, James Brown a survécu à une jeunesse émaillée d'abandon, d'abus sexuel, de centres de redressement et de prison. Personne ne lui a jamais appris les règles du jeu,il était destiné à les briser. De son expérience de boxeur amateur ou de chanteur de rue, il a sur canaliser chaque coup dur en un rythme qui se fit l'écho de sa rage de vivre. Il est devenu l'un des interprètes les plus influents qui marquèrent la scène soul ou funk. Artiste le plus samplé de l'histoire, il continue d'inspirer la plupart des artistes reconnus d'aujourd'hui.

Inspirés oui, mais pas notre réalisateur (Tate Taylor) qui nous ressert la même photo et le même tempo que dans "la couleur des sentiments" (ou il retrouve beaucoup de ses acteurs), avec une platitude dans la mise en scène sans rythme (c'est un comble avec James Brown), passant sur la plupart des vrais sujet (nous faisant des poses caméras vers le spectateur énervante à souhait, comme si on était complice) , et nous donnant un biopic mal ficelé et sans consistance, et faisant passé Cloclo pour un chef d'oeuvre des studios américains (c'est peu dire).

Et comme Chadwick Boseman se croit dans "Incroyable talent" ce qu'il n'est pas, on passe 2h19 de souffrance,il n'y a pas de 20 minutes de trop, mais 2h19.

Oubliés vite, et refaites vous Les Doors de Oliver Stone ou Control pour voir ce que c'est un biopic et un acteur habité.

Si Chadwick Boseman obtient un Oscar pour ce rôle, je brûle mes disques de Dorothée.



Note : 8.80


Le film s'appelle " In Order Of Disappearance" et en norvégien plus facile "Kraftidioten" de Hans Peter Molland avec Stellan Skarsgard, Bruno Ganz et Pale Sverre Hagen.

C'est un western norvégien entre Peckinpah, Tarentino et les Frères Coen et s'est un sacré compliment.

Il y a une trouvaille à la minute, et quand on va vers une discussion académique, le sujet se barre en couille et les théories sur tout et sur rien fusent de toute part.

C'est un film noir, mais on se marre tout le temps, comme si tous ses branques nous refaisaient les Dalton, un vieux Lucky Luke et plein de rantanplan.

Imaginé, Nils père de famille tranquille apprend la mort de son fils (1er In-Mémorian à l'écran) qui c'est trouvé au mauvais endroit entre des mafieux locaux fils de bonne famille, et des mafieux Serbe.

Le père décide de se venger, et comme il est conducteur de chasse-neige, il va s'en servir et faire passer de vie à trépas les coupables présumés de l'un ou l'autre camp, car ceux-là n'on pas inventé le glaçon d'eau chaude. De nouveau des In-Mémorian, on voit pas la vengeance, mais après ce qu'il en reste.

Et comme dans les villes de Western , l'affichage au début de la ville, va diminuer de jour de jour, comme les 2 clans se croient les coupables, ils en rajoutent.

Les chauffeurs des mafias norvégiens s'emmerdant tellement palabre soit sur les prisons norvégiennes ou s'embrassent pour passer le temps.

C'est du Tex Avery avec un mélange Plympton.

Jusqu'à la vengeance finale, qui va remplir l'écran d'In Mémorium.

Des meurtres à la pelle et du rire jaune ou plutôt Norvégiens, et comme on dit en Norvège il n'y a pas d'Hamlet sans cassez des Oeufs.

Et puis si vous penser à la fin du film, qu'il manque quelqu'un dans les In Mémorium, qui est allez faire du parapente pendant que les autres s'entretuait, rien n'est définitif.

Note : 17.00




ELLE L'ADORE de JEANNE HERRY


A en croire les critiques de cinéma,les accroches de l'affiche, le prix du Festival d'Angoulême, Le Prix Michel d'Ornano à Deauville et le Label des spectateurs UGC j'allais m'accrocher au rideau , rire à gorge déployée et voire l'une des 360 meilleures comédies de l'année.

Et bien à l'arrivée soit je passe à côté de beaucoup de films et chef d'oeuvre du cinéma français,quitte à voir des daubes européennes, américaines,australiennes ou canadiennes,ou bien je suis trop exigeant en ce moment pour comprendre un film qui même si il est bien fait, manque d'un scénario solide et surtout d'un rythme qui puissent me faire lever de mon fauteuil pour une standing ovation (comme cela été le cas) que feras t-on qu'on aura l'adaptation de "Merci pour ce moment" ,peut être une émeute dans les cinémas de Barbès.

Car "Elle L'adore", le film dont il est question de Jeanne Herry (fille de Sylvette Herry et Paul Alain Leclerc , plus connu sous le nom de Miou Miou et Julien Clerc) avec Sandrine Kimberlain, Laurent Lafitte, Olivia Côte, Pascal Demolo et Jacqueline Danno, est film gentillet monté comme une comédie policière, avec des à côtés dramatiques sous-entendu.

Jeanne Herry avec l'occasion de faire un film loufoque comme 9 Neuf Mois Ferme ou Je fais le mort, bien mieux conçus, elle en fait un film bon enfant,dont aucun bouton de guêtre ne dépasse.

L'histoire est celle de Muriel (Sandrine Kimberlain) est esthéticienne à sa mémère, elle est bavarde (pas comme le film un peu en apnée, un peu menteuse (cela peut la perdre), elle aime raconter des histoires souvent farfelues. Depuis 20 ans , Muriel est aussi amoureuse de Vincent Lacroix (Laurent Lafitte). Avec ses chansons et ses concerts,il occupe presque toute sa vie. Lorsqu'une nuit Vincent, son idole, sonne à la porte de Muriel, sa vie bascule. Elle est entraînée dans une histoire qu'elle n'aurait pas osé inventer.

C'est du pur Boulevard,avec des portes qui claquent (de voiture ici) des coups de théâtre ici ou là téléphonés , cela aurait pu être fait par Ozon on aurait pas vu la différence.

Pour un premier film en attend plus d'un réalisateur ou réalisatrice sans évidemment raconté sa vie dans les concerts de papa,et les tournages de maman. Un film trop sage.

Note :12.10


DECES DE ABDELMAJID LAKHAL (acteur Tunisien)


Abdemajid Lakhal , né le 29 novembre 1939 à Bizerte est décédé le 27 septembre 2014. Il était un metteur en scène tunisien de théâtre. Il est aussi acteur de cinéma, de théâtre et de télévision.

Né à Bizerte,il passe toute sa jeunesse à Hamman Lif. C'est à l'âge de 9 ans,en 1948 qu'il obtient son premier rôle dans Khatimatou Ennafaf. A l'âge de 16 ans,il se lance dans le théâtre : il participe alors au groupe théâtral des jeunes comédiens de Hammam Lif.

Au théâtre,il a mis en scène Huit Femmes de Robert Thomas (dont François Ozon en a fait un film) avant de mettre en scène Le marchand de Venise de Shakespeare en 1974.

Au cinéma il a joué dans Le Messie (1975) de Roberto Rossellini,Jésus de Nazareth (1976) de Franco Zeffirelli , Fatma 75 (1976) de Salma Baccar puis Aziza (1979), Mirages (1981), La mort en Face (1987),un enfant nommé Jésus (1990) de Francesco Rosi, Le vent des Destins (1991) , Echec et mat (1993),Fatma (2000) et Une Odyssée (2000).

NOUVEAU PROJET POUR DWAYNE JOHNSON

Dwayne Johnson, agent secret chez Robert Ludlum

Dwayne  Johnson n'en finit plus d'enchaîner les projets   : l'ancien catcheur devrait jouer le premier rôle dans l'adaptation de la Directive Janson, roman posthume de l'auteur de la saga Jason Bourne.

Et un de plus pour Dwayne "Rock"Johnson ! L'une des superstars de la nouvelle génération du cinéma d'action cumule les projets ces derniers mois, ce qui lui promet quelques mois très chargés. Après avoir incarné Hercule devant la caméra de Brett Ratner, il est engagé sur les sorties prochaines de Fast & Furious 7 , de San Andreas de Brad Peyton et bien sûr sur le film consacré au super-héros de DC Shazam, où il incarnera Black Adam.

A tous ces projet viennent de s'ajouter "La directive Janson", adaptation d'un roman d'espionnage de Robert Ludlum, le père de Jason Bourne. Publié l'année suivant le décès de l'écrivain en 2001, le roman raconte l'histoire de l'agent secret de Paul Janson, forcé d'échapper à sa traque par le gouvernement suite à l'échec d'une mission de sauvetage ayant conduit à la mort d'un milliardaire philanthrope, Peter Novak. Aidé dans sa tâche par une jeune agent du nom de Jessica Lincaid, il devra mettre au jour la conspiration qui s'est montré contre lui.

L'acteur lui-même a d'ailleurs confirmé la nouvelle sur son compte officiel, qui pourrait également officier à la production du film. Le scénario du film sera signé Akiva Goldsman, Oscar du Meilleur Scénario pour un homme d'exception de Ron Howard mais à qui l'on doit aussi les scripts beaucoup plus douteux de Batman & Robin de Joel Schumacher ou du Da Vinci Code de Ron Howard.




CONSEIL DE FILM DIMANCHE 28 SEPTEMBRE 2014 A LA TELEVISION


CONSEIL DE FILM TELE LE DIMANCHE 28 SEPTEMBRE 2014


A VOIR

DEUX HOMMES DANS LA VILLE de JOSE GIOVANNI avec Jean Gagin, Alain Delon et Michel Bouquet sur D8


Deux hommes dans la ville

A ZAPPER

VOISINS DU 3ème TYPE de AKIVA SCHAFFER avec Ben Stiller, Vince Vaughn, Rosemarie DeWitt sur CINE PLUS PREMIER


Voisins du troisième type

BREVES DE COMPTOIRS de JEAN MICHEL RIBES

Usant, Fatiguant, Exaspérant, tel est notre situation en sortant de la projection de Brèves de Comptoirs de Jean Michel Ribes, d'après les livres et pièce de théâtre de Jean Marie Gourio.

75 acteurs ont participé au film, je vais vous faire grâce de la totalité des acteurs, mais vous en cité au moins 70, non je rigole.

Au générique du film, on retrouve : Didier Benureau, Chantal Neuwirth, Valérie Mairesse, Yolande Moreau, Bruno Solo, François Morel, Annie Grégorio, Laurent Maguelon, Régis Laspallés, André Dussolier, Laurent Stocker et Samir Guesni

Oui usant, car le film qui se passe dans un huit-clos (le bistrot "Les hirondelles") avec une excursion dans le cimetière dans face, qui est une bonne idée, on passe sa journée dans l'un pour finir sa vie dans l'autre. Fatiguant, car entendre le principe des Brèves de comptoir pendant 1h30, j'ai fatigué au bout de 10 minutes, mais je suis resté jusqu'à la fin (çà c'est de la volonté), dévalés par cette multitude d'acteurs , qui entre, qui sort, qui boivent (beaucoup) et re-boivent, sans aucun lien entre les répliques (il n'y a presque aucun dialogues additionnels) et cumule par thème les répliques.

En sachant qu'il y a beaucoup de mauvais comédien dans le lot,il y a un certain moment on craque, on a plus envie de les entendre. L'erreur aussi c'est pas avoir fait des personnages à la Deschien, qui doivent correspondre plus à ceux qui ont vraiment dis ces paroles.

La réplique sont parfois drôles, mais le cumul est exaspérant au maximum , donc ce qui marche dans les livres, à la Télé dans Palace, ou au théâtre ne fonctionne pas au cinéma.

Côté acteurs, comme je l'ai dit il y a une pléiades de mauvais acteurs (non Lacoste, Magimel ne jouent pas dans le film),mais certains s'en sortent plutôt bien, avec en haut de la liste un Laurent Gamelon étourdissant, et puis Didier Bénureau, Chantal Neuwirth, Yoland Moreau et Olivier Saladin sont excellent.

On s'aperçoit que les meilleurs du film sont des habitués de Ribes et de Palace, par contre il manque une Valérie Lemercier en bourgeoise coincée disant des insanités, et le regretter Jean Carmet.

A noter les drôles de nom des personnages (Pivert, Rubens, Couss,Pulmoll, La Moule, La tonne, La gourmande).

C'est une succession de bon mots,mais on s'ennuie au bout du compte.

Oui c'est c'est comme si on enfilait des perles (les brèves) pour obtenir un collier de nouilles!!!!

Pour la route, quelques brèves de comptoirs sachant que l'alcool est mauvais pour la santé et pour ceux qui les écoute.

- Cette année j'ai pris la résolution d'arrêter de vieillir. J'ai même pas tenu une seconde, tu parles d'une volonté.
- Il est con comme un Iceberg, trois fois plus con que ce qu'on voit.
- On est habitués aux bruits de bottes mais attention, faut faire attention, parce que le Front National , ils mettent des chaussons.
- Les anges ont pas de sexe pour pas que ça pendouille pendant qu'ils s'envolent.
- Le plus grand intellectuel du monde, même pour ses courses,il se fait une liste.
- Quand le téléphone ne sonne pas,cela sert à rien de la brancher.
- Ils ont rajouté le Grand Louvre, parce que le petit en 10 minutes, on a tout vu.
- La langue la plus dure à apprendre, c'est de se taire.
- Napoléon est tout petit,C'est Bonaparte qui est plus grand.
- Sur le vieilles images en noir et blanc, on voit mieux la tristesse
- Vaut mieux pas être croyant et que Dieu existe,plutôt que d'être croyant et que Dieu n'existe pas.
- La vie du bouton,ne tient qu'à un fil.
- Ma femme ne peut pas me quitter, je ne suis jamais là.
- Je serais chercheur, mais je ne serais pas quoi chercher.
- Le mariage des pédés cela va obliger le pâtissier à poser deux hommes sur le gâteau.
- Quand tu tues ta femme, c'est pas la peine de prendre la fuite, elle va pas te courir après.
- Je suis le plus grand auteur maudit, j'ai jamais écrit une ligne.

Note :10.90




BELMONDO A L'HOPITAL (Le saviez-vous: secrets de tournage)




Maquilleur , attitre et ami de Jean Paul Belmondo, Charly Koubesserian se charge, pour les besoins du "Casse" de Henri Verneuil, se charge de lui confectionner une plaie sur l'arcade sourcilière. Au cours d'une scène d'action, l'acteur se blesse grièvement la cuisse avec une barre de fer.

"Une ambulance,  l'a sur le champ transporté aux urgences de l'hôpital de Créteil, se souvient Koubesserian. Là, les médecins se sont penchés sur son cas. Il fallait nettoyer la plaie au plus vite car la barre de fer était rouillée. Mais ces professionnels dès qu'ils ont vu Belmondo arriver, ont d'abord voulu lui soigner l'arcade sourcilière dont l'apparence les inquiétait beaucoup plus. J'avais beau leur dire que c'était du maquillage,ils ne me croyaient absolument pas

Et pendant ce temps, la cuisse de Belmondo continuait à saigner. Alors je me suis approché de son visage et d'un coup sec j'ai arraché le maquillage puis j'ai appuyé sur l'arcade pour prouvez mes dires. Constatant que je ne leur avais pas menti, les médecins ont daigné s'occuper de la cuisse blessée.

Source : "Ma vie sans maquillage" de Charly Koubesserrian

QUE SONT ILS DEVENUS ? THOMAS DEKKER



S'il fait ses premiers pas à l'âge de 6 ans devant la caméra des Feux de L'amour, c'est dans l'adaptation télévisée "Chérie,J'ai rétréci les gosses qu'il décroche son 1er rôle important. Quelques années plus tard, son passage dans Heroes lui permet de se faire remarquer et de donner un second souffle à sa carrière. Josh Friedman lui confie le rôle de Joh Connor dans Terminator : Les chroniques de Sarah Connor. Il poursuit sa carrière sur grand écran avec le remake de Fame ou en devenant le héros de Kaboom de Gregg Araki.




QUE SONT-ILS DEVENUS ? BRIAN AUSTIN GREEN



L'interprète de David Silver dans Beverly Hills, fils de la redoutbale Abby à ses débuts dans Côte Ouest, a su rebondir en intégrant le casting de Terminator : Les chroniques de Srah Connor. Appelé en renfort pour combattre les machines du future, il ne sera pas parvenu à sauver le show à l'issue de la 2ème saison. Quand bien même, le comédien se permet de refuser un rôle dans Les Frères Scott pour jouer Metallo, un Cyborg que Clak Kent a dû affronter dans la saison 9 de Smalville. Il a également participé à une saison de Desperate Housewives et a été l'un des quatre héros de la dramédie "The Wedding Band" passée inaperçue.






IL FAUT ARRETER LA DROGUE : LA REINE DES NEIGES

DR

Une habitante de New Jersey réclame 250 millions de dollars à Disney.

La nouvelle anecdote liée au dernier film d'animation japonaise de Disney (La reine des neiges) devrait plaire.

Donc Il était une fois Isabelle Takinumi,une habitante de New Jersey, qui aurait porté plaine contre Disney. Motif :plagiat. Selon elle, La Reine des Neiges aurait pompé deux de ses bouquins Linving My Truth et Yearning of the Heart. Jusqu'ici, pourquoi pas (même si la Reine des Neiges adapte un conte d'Andersen).

Sauf que les livres en question sont inspirées de sa véritable histoire. Deux soeurs dans un village qui ressemble à la ville imaginaire du film, la fuite de sa soeur qui perd la mémoire, la quête d'Isabelle pour la retrouver, deux personnages masculins qui ressemblent àpeu près à Hans et au renne Kristoff. A priori pas de traces d'Olaf, le bonhomme de neige vivant, ni de soeur dotée de pouvoir magique de créer et de contrôler la glace.

Ok, c'est bidon,mais qu'importe. Isabella porte plainte et réclame pas moins de 250 millions de dollars de dommages et intérêts. Une somme exagérée, certes, mais pas si exagérée. La Reine des Neiges a amassé plus de 1.2 milliards de dollars de recettes dans le monde uniquement en salles,donc sans compter les ventes de DVD, Blue-Ray et produits dérivés,soit le plus gros succès de tous les temps pour un film d'animation.

Un tel pactole fait forcément des envieux. Mais le succès attire aussi les zinzins.


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AMERICAN BLUFF de DAVI O'RUSSEL


Pour finir, celui pour qui tout Hollywood se mets à genoux devant lui, en l'occurrence David O'Russel pour son "Américan Bluff" avec Bradley Cooper, Jennifer Lawrence, Amy Adams, Christian Bale, Robert de Niro, Jérémie Renner et Samir Tagmaoui.

Je n'ai jamais compris cet engouement pour ce réalisateur, qui est d'un profond ennui, il n'y qu'à voir Hapiness Thérapy, ou "J'adore Huckabee".

Contre toute attente, il a obtenu 10 nominations aux Oscars, et pour la 2ème année consécutive obtient une nomination dans chacune des catégories principales dont acteur.

Ici nous avons à faire, à une petite bande d'escrocs (un escroc reste un escroc) qui va s'associer avec le fisc pour faire inculpés des politiciens de tout genre, y compris le maire de la ville.

C'est filmé au plus près des acteurs, on y verrait presque le poil dans le nez de Cooper, ou entre les seins de Jennifer Lawrence, et de plus le film est très très bavard, cela restant un film d'escroc.

D'ailleurs Louis Malle voulait adapter ce fait-divers réel avec Dan Ayckrood et John Belushi, qui est tombé à l'eau à la mort de ce dernier, Louis Malle à d'ailleurs fait "Atlantic City" pour ceux qui on vu le film c'est drôle.

Christian Bale à pris 18 Kg pour le film en avalant Jared Leto, mais c'est fait une hernie, tellement il était gros, il n'a rien de sexy, ni Bradley Cooper avec ses bouclettes.

Il y a des fulgurances intéressantes dans le film (la scène avec De Niro ou Jennifer chantant du Beatles), mais cela papote beaucoup et trop répétitif.

Bien sur on s'amusera des décors, des costumes et des effets capillaires des acteurs, mais heureusement le talent des acteurs est intacte, une mention à Amy Adams.

Note : 14.80

MEA CULPA de FRED CAYAVE


Mea-Culpa de Fred Cayavé avec Vincent Lindon et Gilles Lellouche.

Dans "Pour elle" Vincent Lindon faisait la gueule, avait des problèmes de famille et sortait les flingues, dans "A bout portant" faisait la gueule, avait des problèmes de famille et sortait les flingues, et gros changement dans le 3ème, Gilles Lellouche et Vincent Lindon font la gueule, ont des problèmes de familles et sortent les flingues.

On me dit aisément, que c'est du niveau des films américains d'actions, mais ce n'est pas une qualité en soi, car ce type de film d'actions, ou la vengeance est mère de sûreté, n'est pas  non plus du grand cinéma, car même si le film se laisse voir, il est peu fainéant au niveau du scénario déjà vu et revu.

L'histoire est celle de 2 copains ex-flics pour l'un qui vont devoir affronter une bande de méchants des pays de l'est, dont le fils de l'un a été témoin d'un meurtre (classique vous dis-je). Seul suspens le titre du film "Mea-Culpa" dont aucune image du film n'est justifiée est donnée comme réponse à la fin du film, mais sans étonnement.

Le public ne s'y trompe pas ne délivrant pas un accueil triomphale à cet opus, de faire toujours la même chose, malgré la qualité du réalisateur et des acteurs, dont Vincent Lindon président à vie du Festival de Deauville.

Pour les amateurs du genre.

Note : 13.10

DIANA de OLIVIER HIRSCHBIEGEL

                                                                                                                                                         Diana" de Olivier Hirschbiegel, avec Naomi Watts, Naveen Andrew et Douglas Hodge.
Autre film superficiel, et dans toute sa grandeur, et qu'on veut appeler Biopic, je ne vois pas où pour "

Le film ne raconte que les derniers mois de Diana et son amour passionnel pour le chirurgien Hasnat Kahn qui veut fuir les sunlights et son amour médiatique pour Dody Al Fayed.

Donc le Biopic je ne sais pas ou on l'a vu, de plus on ne voit pas ses enfants, pas le palais et ses habitants, cela n'a aucun intérêt et donc superficiel comme cette vie de princesse futile, ou on nettoie des champs de mines avant de belles photos.

Et puis pourquoi allez chercher Naomi Watts (New-Zélandaise) pour jouez une anglaise, qui ont des physiques très particulier.

Note : 10.30

LA REINE DES NEIGES de CHRIS BUCK et JENNIFER LEE


Le premier film de la semaine est "La Reine des Neiges" de Chris Buck et Jennifer Lee, produit par les Studios Disney et cela se voit tout au long du film, ou on sent quand même le futur merchandising.

La Reine des Neiges reste pour autant le grand favori dans deux catégories habituelles aux Oscars (Film d'animation et chansons).

Adapté d'un conte d'Andersen, raconte l'histoire de deux soeurs au pays du froid, ou l'une va allez à la recherche de sa soeur, qui a plongé le royaume dans un froid éternel.

C'est du Disney classique dans la lignée de Cendrillon et la Belle au bois dormant, avec bon sentiment et chansons adaptées.

Moi cela ma laissez froid (ah ah) , et je viens de m'apercevoir à 57 ans, que je n'étais pas une petite fille, et que les histoires de princesse c'était plus pour moi.

Par contre avant le film, on a vu un court-métrage signé John Lassiter patron de Disney et ex Pixar, qui mélange film ancien de Disney et nouveauté technique, sur Mickey, Minnie et Pat Hibulaire et ma fiancée Clarabelle, qui techniquement est une petite merveille.

Note : 12.40

samedi 27 septembre 2014

CONSEIL DE FILM SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2014 A LA TELE


CONSEIL DE FILM TELE LE SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2014


A VOIR

GOSFORD PARK de ROBERT ALTMAN avec Kristin Scott Thomas,Helen Mirren et Emily Watson sur CINE PLUS FRISSON


Gosford Park


 
A ZAPPER

APPARITIONS de TOM SHAYDAC avec Kevin Costner, Robert Bailey Jr et Kathy Bates sur CINE + EMOTION



Apparitions

QUE SONT-ILS DEVENUS : MARK-PAUL GOSSELAR de Sauvés par le gong !



Adulé dans les années 80 grâce à son rôle de Zach Morris dans Sauvés par le gond, il est l'un des co-équipiers de Sipowicz dans New York Police Blues pendant plusieurs années. Sans atteindre l'engouement provoqué par l'époque avec Zack,il renoue avec le succès en 2008 grâce à la série judiciaire Raising the Bar. Les rôles d'avovat semblent lui coller à la peau puisqu'il enchaîne en 2011 avec Franklin et Bash.

Bientôt un film sortira qui racontera les coulisses sulfureux de la série Sauvés par le Gong fait de sexe et de drogue.







QUE SONT-ILS DEVENUS : JENNIFER LOVE HEWITT de La vie à cinq



A 10 ans, elle entame sa carrière de comédienne qui l'amènera à La vie à cinq. Son rôle de Sarah lui vaudra même de décrocher sa propre série ! Si la musique et le cinéma lui font les yeux doux, c'est encore vers une série que se porte son choix en 2005. Dans Ghos Whisperer, elle écoute les fantômes pendant 5 ans. Puis elle s'improvise masseuse spécialisée dans les finitions mains dans The Client List. Son comportement de diva conduit à l'annulation de la série en 2013, malgré des audiences au beau fixe.






KIRK DOUGLAS sur le plateau de RAMBO (le saviez vous secret de tournage)



En 1981, Kirk Douglas se voit proposer le rôle du colonel Trautman dans Rambo. Il le refuse puis se laisse convaincre à condition d'apporter quelques modifications à son personnage et à celui de Sylvester Stallone.

"Kotcheff aprécia ces suggestions et j'ai accepté de tourner le film, en décembre (ma femme) Anne et moi nous rendîmes sur les lieux du tournage à Hope, au Canada près de Vancouver. Je n'avais pas encore revu le scénario transformé selon ce qui il avait été convenu entre Kotcheff et moi. Il y eut des retards. Lorsque finalement j'eus le scénario en main, je fus sidéré : c'était exactement la version que j'avais refusé de tourner.

J'allais voir Kotcheff : "Mais enfin qu'est-ce qui se passe ? vous ne croyez tout de même pas que je vais tourner un scénario que j'ai déjà refusé !".

Mais je ne m'étais pas adressé là ou il fallait. Kotcheff n'avait pas la direction artistique du film : c'était Stallone qui avait le dernier mot.

Stallone aimait la première version du scénario, voulait le tourner tel qu'il était écrit et avait la légalité pour lui. Cela faillit se terminer par un procès, mais nous arrivâmes finalement à un accord. Stallone tourna le film qu'il voulait faire, et moi je n'eus pas à y figurer. Ce fut Richard Crenna qui joua le rôle du colonel Trautmann.

Quelles étaient les divergences entre Stallone et moi ? je pensais que le film serait meilleur, d'un point de vue dramatique, si mon personnage se rendait compte qu'il avait crée un monstre à la Frankenstein , un tueur amoral,une menace pour la société, et s'il tuait Stallone. Si l'on m'avait écouté, il n'y aurait pas eu tous ces Rambo. Ils auraient perdu un milliard de dollars, mais le film aurait été juste.

Source : "Le fils du chiffonnier" de Kirk Douglas



Belmondo et Delon dans HO ! en 1968 (secret de tournage, le saviez-vous ?)






Le 15 mars 1968, "France Soir" annonce que Jean Paul Belmondo et Alain Delon vont tourner un ilm ensemble. Il s'agit bien sûr de "Borsalino", même si ni le titre ni le sujet ne sont divulgués.

Après s'être donnés la réplique dans "Sois belle et tais-toi" en 1957, et s'être retrouvés dans un plan de "Paris Brule-T-il ?" en 1966. Les deux stars du cinéma français vont donc enfin partager le haut de l'affiche. Mais le quotidien donne cette information incroyable.

"Récemment Alain Delon a joué pour faire plaisir à Jean Paul Belmondo le rôle d'un figurant dans "Ho !" : on le voyait quitter l'aéroport de Orly,tandis que la voiture de Jean Paul manquait de l'écraser". Et en effet, Alain Delon fait cette apparition à la 48ème minute du film de Robert Enrico (avec qu'il venait de tourner "Les aventuriers).

Delon a fait plusieurs cameos danns sa carrière (Carambolages en 1963 - Il était une fois un flic en 1971 et Fantasia chez les ploucs (1971) mais celui de JO n'est jamais mentionné dans sa filmographie.